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Moïse Rahmani

Billet d'humeur du 10 janvier 2002

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Chers Amis,

Deux événements ces jours-ci nous montrent la duplicité d'Arafat et du Hamas.

L'arraisonnement du Karin A, ce navire acheté par l'autorité palestinienne et son armement de plus de quinze millions de dollars (quatre vingt tonnes d'armes offensives et terroristes, deux achats réalisés avec des fonds provenant de l'aide internationale est la preuve flagrante du double langage d'Arafat.

Malgré le faisceau de preuves sont contre lui, Monsieur Arafat nie et affirme n'être au courant de rien. Comme toujours? Le capitaine du Karin A, capitaine au service de l'autorité palestinienne, certifie, quant à lui, que les ordres devaient bien de cette autorité.

Quelques médias et quelques gouvernements vont jusqu'à dire que ces armes avaient été acquises par le Hezbollah. D'autres médias n'hésitent pas à laisser entendre que c'est un coup monté !

Certains osent même la comparaison de la situation actuelle avec celle d'Israël, luttant pour son indépendance et sa survie, et faisant venir en contrebande des armes dans les années 45 à 48. La situation n'était pas la même ! Les armées arabes, encerclant Israël, cherchaient sa perte et les Anglais, puissance mandataire, aidaient les Arabes dans leur combat contre les Juifs.

Mais Israël, en 1948, respectueux des accords, avait interdit, ne l'oublions pas, le déchargement de l'Altalena, ce bateau transportant des armes pour le compte de l'Irgun et les forces de la Hagannah, au risque d'une guerre civile, alors que l'Etat hébreu avait un besoin pressant de matériel et d'unité, n'avaientt pas hésité à couler le navire afin de respecter les accords de cessez-le-feu.

Comme je le disais les conditions ne sont pas les mêmes et si les Palestiniens cherchent leur indépendance ? ce que nul et certes pas Israël ne leur conteste ? ils ne sont pas en danger de mort. Ce ne sont pas eux qui sont menacés d'être jeter à la mer, mais eux, au contraire, qui menacent Israël.

Comme on le voit, les Palestiniens sont très loin de respecter la parole donnée ! Une nouvelle preuve nous en est donnée aussi par cette attaque sanglante hier 9 janvier 2002 contre les militaires de Tsahal et qui s'est soldée par la mort de quatre soldats. Le Hamas avait pourtant décrété un cessez-le-feu mais s'empresse, comme chaque fois, de le violer.

Le seul langage que les Palestiniens comprennent serait-il celui de la force ? Je n'ose y croire et j'espère que le bon sens l'emportera.

J'espère que le Président Katsav pourra aller expliquer au parlement palestinien, à Ramallah, la position israélienne et appeler à une trêve d'un an. Alevaï, inch'Allah?

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