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Moïse Rahmani

Israƫl encore et toujours (17 janvier 2007)

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Israël encore et toujours.

Pour la première fois, un Arabe (et encore j’utilise le terme arabe avec réticence car vous connaissez mon opinion sur ce que l’on qualifie d’Arabes alors qu’ils sont Berbères, pour les Nords Africains, descendants de Phéniciens pour les Libanais, Assyriens, Mésopotamiens, Mèdes et autres.. pour ceux de Syrie, d’Irak, et d’autres pays et, en ce qui concerne les Palestiniens, je ne veux tiens même pas à en parler car des Tcherkesses, des Egyptiens, des Syriens, des Marocains ont été « importés » par les autorités ottomanes pour tenter de développer la Palestine et pour construire le chemin de fer), pour la première fois donc, un arabe d’Israël est appelé à un poste ministériel.

C’est un grand pas en avant. Un très grand pas salué par l’ensemble de la presse israélienne et occidentale. Sauf, sauf par Le Soir qui titre – en tout petit –« un Arabe israélien à la tête d’un ministère» et en très grandes lettres «des citoyens de seconde catégorie »

Le Soir ignore qu’il y a des diplomates et des députés« arabes » (dont certains foncièrement hostiles à Israël.

Certes tout n’est sans doute pas toujours rose pour les Arabes en Israël mus qu’en est-il chez les pays dits arabes.

Voyons ce qui se passe en Egypte, en Irak, en Palestine même avec les minorités chrétiennes. Un exemple ? En Algérie, hier, un journaliste titrait sion article « La Mort venue de l’Occident » parce que en Kabylie, il y a eu un Père Noël dans une calèche tirée par des chèvres. Et dernièrement, le président Abdelaziz Bouteflika a toutefois fait des déclarations allant dans le sens contraire. Le 17 avril 2006, le quotidien L'Expression rapportait en ces termes les propos de Bouteflika lors d'une visite à Constantine : "Nous n'accepterons pas que nos enfants oublient leur religion pour le christianisme sous prétexte de démocratie." Il a précisé : "Les Algériens n'accepteront pas qu'une autre religion vienne s'ajouter à l'islam ». Quelques mois plus tard, l'Algérie votait une loi sur la "Régulation des pratiques religieuse", instaurant une peine de prison allant de deux à cinq ans et de lourdes amendes à toute personne accusée d'encourager un musulman à changer de religion.

Alors, Le Soir en donneur de leçons…

Deux enfants par femme, claironnent les journaux de l’Hexagone.

Il y a des mensonges, de sales mensonges et puis les statistiques, disait Disreali, Mark Twain, Winston Churchill et d’autres…

Mazal Tov

Une info tombée ce mardi 16 janvier nous informe fièrement que la France est le pays d’Europe le plus fécond : deux femmes par enfant.
La presse en fait ses choux gras.
.

Mais notre ami Pierre G. de France, nous adresse ce message, non dépourvu de bon sens :

O merveille, on accouche de plus en plus en France! Le nombre d'enfants par femme est passé à deux .

Voilà ce que nous apprend le directeur de l'INSEE interviewé ce midi (16 janvier 2007) sur France Inter.

Le journaliste (s'excusant d'être ainsi politiquement incorrect) demande alors : "sait-on s'il y a une différence entre les femmes françaises et les étrangères?"

Et le directeur de l'INSEE : "oh, ça joue très peu; pour les seules femmes françaises, le chiffre est de 1,9". Très peu? Voire! A moi mes souvenirs – de l'INSEE justement (encore que les mathématiques nécessaires ici soient du niveau classe de 4ème).

Supposons qu'il y ait 10% de femmes étrangères. Les françaises contribuent alors au chiffre 2 à hauteur de 1,9 x 90%, soit 1,71. Reste 0,29 apporté par les 10% de femmes étrangères, lesquelles mettent donc au monde chacune 2,9 enfants.

Si les femmes étrangères ne sont que 5%, le même calcul s'énonce :

Les françaises contribuent au chiffre 2 à hauteur de 1,9 x 95%, soit environ 1,8. Reste 0,2 apporté par les 5% de femmes étrangères, lesquelles mettent donc au monde chacune 4 enfants.

Question subsidiaire : le directeur de l'INSEE a-t-il "menti"

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