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Moïse Rahmani

Un DVD pour les amoureux du Congo : Mémoire belge au Congo

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Il est de bon ton de décrier la colonisation belge. De dire tout le mal que la Belgique a fait à sa colonie. Du tort causé à ce malheureux Congo par le vil Belge, accapareur et rapace.

Il est de bon ton aussi d’amoindrir ce que la métropole a apporté au Congo.
Il est de bon ton d’omettre que le budget médical du seul Congo belge était à l'époque de loin supérieur au budget de l'OMS pour l'ensemble de la planète !
Il est de bon ton d’oublier, par exemple, ce que les Congolais eux-mêmes, affirmaient (les citations sont tirées du site de Niambo, dans son envoi du 25 décembre 2005 et sont dues à José Clément, ancien Administrateur de territoire et Directeur des relations publiques au Ruanda Urundi) :

« En jetant un coup d’œil rétrospectif sur le passé, en comparant le Noir de l’Etat Indépendant et celui de l’année 1956, le Congo d’hier et celui d’aujourd’hui, on peut reconnaître en toute conscience que la Belgique n’a pas failli à sa mission, et qu’en dehors de quelques erreurs inhérentes à toute œuvre humaine beaucoup de belles et grandes choses ont été réalisées et continuent à se réaliser »
Patrice Lumumba « Le Congo, terre d’avenir, est-il menacé ? » en 1956

« Si le communisme et le panarabisme sont des dangers permanents pour l’Afrique, les indigènes qui réfléchissent, savent très bien qu’un autre danger les guette, le départ de l’européen ».

« Si les Belges quittaient le Congo, ce serait un des rares cas où l’homme puisse abandonner un patrimoine qu’il a hérité au prix de généreux sacrifices, bien plus qu’au prix de combats. Le Belge ne partirait pas sans résistance, quand il pense aux capitaux investis, et aux nouvelles et jeunes générations qu’il a formées. Tandis que d’autres pays fabriquaient et vendaient des armes, la Belgique civilisait le Congo dans la paix et ses enfants perdaient leur vie sous un climat tropical ».

Anicet Kashamura dans « La Presse Africaine » du 22/12/1956;

Et le livre d’Albert Tshibangu-Wa-Mulumba, "

Hommage à la Colonisation", 1984, aux éditions OKEM à Paris, sans oublier l’interview de Télésphore Komba-Kiokenga- Président de la Coalition des paysans congolais ( COPACO ), à La Libre Belgique 22 décembre 2001 :
« La Belgique doit continuer à nous civiliser »
« La Copaco appelle la Belgique, qui a réussi pendant 80 ans à faire vivre ensemble et dans l’union plus de 400 tribus congolaises, à revenir en République du Congo en vue d’y poursuivre son œuvre inachevée d’architecte ».

Nous ne citons pas les innombrables témoignages, d'Henry Vallotton, Ambassadeur de Suisse à Bruxelles, dans son ouvrage « Voyage au Congo et au Ruanda-Urundi » en 1956, Georges Duhamel, de l’Académie française, écrivait dans « Sabena Revue » en 1958,Adlaï Stevenson (candidat à la Présidence des Etats-Unis), 1957, Georges Sion « Voyage aux 4 coins du Congo » 1951...

Citons quand même deux extraits :

"Tous les journalistes et les observateurs qui ont étudié l'Afrique sont d'accord: le Congo belge est la colonie où les indigènes sont les mieux traités, et où ils possèdent le standing de vie le plus élevé"..

Gabrielle d'Ieteren et André Villers « L'Afrique mouvante » 1953

« Selon la règle coloniale qu’on désespère de faire comprendre aux Américains, les richesses n’ont pas été prises mais créées.

Paris Match - « Raymond Cartier au Congo Belge » 1953

Honte à ceux, assez masochistes pour se fustiger eux-mêmes et merci à la RTBF de mettre à notre disposition ce magnifique DVD : Mémoire belge au Congo, un documentaire de 83 minutes qui explore la base architecturale, sociale et médicale des Belges au Congo. RTBF Editions (www.boutique.rtbf.be).

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