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Moïse Rahmani

Des incunables de la musique classique chez Forgotten Records

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Comme l’annonce leur préambule, « Forgotten Records se propose de mettre à la disposition des mélomanes des enregistrements devenus inaccessibles ou ayant fait l’objet d’une réédition peu satisfaisante. Forgotten Records est né d’une passion de la musique et de son interprétation et du désir de perpétuer la mémoire d’artistes du passé ».

En effet, cette jeune maison d’édition nous fait (re)découvrir, dans leur version orginale, les grands morceaux de musique classique.

Je vous dois une confidence. J’ai une passion particulière pour le violon et ceci remonte à 1959. Mon père, de mémoire bénie, avait acheté un tourne-disques, le premier que nous ayons jamais eu. Et trois disques 33 tours : La Bamba, un bel air mexicain, et les concertos de violon de Tchaïkovski et de Mendelsohn.

Ces deux grands morceaux m’ont fait vibrer et ont instillé en moi cet amour pour la musique classique. Je me souviens que je les entendais, au fut et à mesure, des heures durant et, aujourd’hui encore, lorsque je suis un peu triste ou mélancolique, je mets un de ces concerto et je revoir, en pensée, on père mes les donner. J’aime à penser que, s’ils les a achetés, c’est que c’était ses morceaux préférés à lui aussi… Cette musique m’apaise, me soulage.

Forgotten Records nous a adressé quatre des ses récentes parutions :

En enregistrement du début des années 1950 : le Concerto pour violon en ré majeur, op. 35, de Tchaikovski, et, sur le même CD, celui de Bruch en sol mineur, op 26, avec le fabuleux Kol Nidrei,, op. 47 qui ne peut laisser indifférent tellement il émeut, tellement il nous rappelle ce jour redoutable de Kippour, attendu pour tout Juif, même et surtout le Juif de Kippour. Ces trois œuvres sont interprétées par Michèle Auclair avec l’Orchestre symphonique viennois sous la direction de Kurt Woss et l’Orchestre symphonique autrichien sous celle de Wilhem Laubner.

Michèle Auclair, lauréate du premier Concours Long-Thibaud en 1943, disparue en 2005, en grande virtusose, tire de son instrument des sons déchirants. Elle égrène, note près note, tout le romanisme du Russe (son unique concerto est l’un des plus difficiles à interpréter).

Un autre enregistrement des années 1950, Concerto pour violon de Brahms , en ré majeur, op 77, et les sonates pour violon de Bach en sol mineur BWV 1001 et en ut majeur BWV 1005, interprétés par Ossy Renardy (de son nom Oskar Reiss), un immense violoniste oublié, hélas aujourd’hui, avec le prestigieux Concertgebauw d’Amsterdam dirigé par Charles Munch.

Gustav Malher, me surprendra toujours. Dans l’enregistrement de 1955 de cette Symphonie N° 6, , le chef d’orchestre Edouard Flipse au pupitre de l’Orchestre philarmonique de Rotterdam, nous avons une des pièce maîtresses de l’œuvre de ce grand compositeur autrichien mort très jeune, à cinquante un an. Des neuf symphonies qu’il nous a léguées, celle-ci est peut-être la plus achevée.

Last but not least, un très beau Stabat Mater, sans aucun doute l’œuvre la plus connue de Giovanni Baptista Pergolese> sous la direction de Mario Rossi. La soprano Teresa Stich-Randall et la contralto Elisabeth Hoengen, dans cet enregistrement de 1956, nous emmène au-delà de l’émotion. Le génial italien, retiré monastère des Capucins de Puzzuoli au composa, deux mois avant sa mort, en 1936, son fameux Stabat Mater basé sur un texte liturgique du XIIIe siècle méditant sur la souffrance de la Vierge Marie

Forgotten Records
www.forgottenrecords.com
info@forgottenrecords.com

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