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Moïse Rahmani

Vive le printemps bis

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Belfond réédite le chef-d'œuvre de Lion Feuchtwanger dont les nazis ont dénaturé l’esprit en s’emparant de son oeuvre pour un faire un film viscéralement antisémite.

Financier de génie, doté d’une intelligence hors du commun, Süss Oppenheimer cherche un souverain à la mesure de ses ambitions.

Sa rencontre avec le duc de Wurtemberg marque le début d’une formidable ascension. Il devient le prototype des » Juifs de cour », ces conseillers aussi appréciés des princes que détestés du peuple.

Mais cette rencontre va aussi causer sa perte car le duc s’éprend de la fille de Süss et la déshonore.

Alors, avec la même passion et le même raffinement qu’il avait mis à assurer le pouvoir de son souverain, il va œuvrer à sa chute, scellant du même coup son destin.

Seul, livré à la vindicte populaire, il doit faire le choix de renier ses origines ou payer de sa vie.

 

Le juif Süss

Par Lion Feutchwanger – Editions Belfond

528 pages – ISBN 978-2-7144-4725-8 – 19 euros

 

Et, du même auteur, chez le même éditeur,

 

Dès l’arrivée des nazis au pouvoir en 1933, Lion Feuchtwanger, déchu de sa nationalité allemande par Hitler, se réfugie dans le midi de la France. Il y vit, comme le dit le dicton yiddish « heureux comme Dieu en France ». Le diable aussi, d’ailleurs, y vit heureux.

Mais avec la débâcle française de 1940, toute l’intelligentsia allemande réfugiée en France est internée au camp des Mille.

Cruelle désillusion pour ce fervent admirateur de la patrie des droits de l’homme. Il s’enfuit et trouve refuge aux États-Unis. Avec le diable en France, il jette un regard impitoyable sur cette France qui l’a trahi et sur la bureaucratie d’un état qui s’est enfermé dans le mensonge et la lâcheté d’un état qui s’et engouffré dans le sillage d’un régime totalitaire. Une mise en garde toujours actuelle contre un diable aimable qui se manifestait dans l’indifférence courtoise d’ont il faisait preuve face aux souffrances des autres.

 

Le diable en France

Préface d’Alexandre Adler

312 pages – ISBN 978-2-7144-4652-7 – 20,50 euros

 

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En mars 1983, les médias et les opinions publiques mondiales sont bouleversées par un événement spectaculaire : des centaines d’écolières palestiniennes de Judée-Samarie, alors sous occupation israélienne, sont hospitalisées avec accompagnement de manifestations violentes : elles ont été empoisonnées par Israël.

Des analyses, des enquêtes internationales (notamment par l’OMS) cherchent à établir les causes de cette mystérieuse épidémie, Il n’y en a  pas.

Il s’agit d’une mystification des opinions locales et mondiales, d’une pure invention de la propagande antiisraélienne. D'abord le conflit israélo-arabe, un rôle majeur est dévolu à la guerre d’intoxication qui diabolise Israël et blanchit ses ennemis.

Paul Giniewski, que nos lecteurs connaissent bien ; spécialiste du Moyen-Orient, a mené une enquête approfondie sur cet épisode de 1983. Avec la rigueur qui caractérise ses travaux, il nous livre le résultat de ses recherches.

 

Une affaire de poisons. Enquête sur une mystification antiisraélienne

Par Paul Giniewski – éditions L’àpart de l’esprit

244 pages – ISBN 97-2-36034-012-5 – 18 euros

 

 

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Pourquoi la guerre a commencé le 8 mai 1945 ? C’est à cette question que Michaël Bar-Zvi, philosophe et ancien militaire tente de répondre en se fondant sur l‘expérience de la déportation vécue par son père.

La seule leçon,  pour autant qu’on puisse en tirer, de la Shoah et des crimes contre l’humanité qui ont suivi, est la nécessité éthique et politique de la guerre ? La Shoah a été possible parce que,  à un moment donné de l’histoire, on a préféré « avoir la paix » et les usines de la mort ne se sont arrêtées que grâce à une volonté de combattre le nazisme jusqu’au bout.

 

Éloge de la Guerre après la Shoah

Par Michaël Bar-Zvi – Editions Hermann

206 pages – ISN 978-2-7056-6988-1 – 25 euros

 

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Les mondes musulmans sont aujourd’hui travaillés par un antisémitisme inquiétant.

Loin d’être une simple importation européenne, il plonge ses racines dans une histoire dont les placards sont pleins de cadavres. Des massacres de Juifs à Médine, au temps de Mahomet relatés parla tradition musulmane, au nettoyage ethnique de la Palestine lors de la création de l’État d’Israël en 1948, la relation judéo-musulmane est empoisonnée par des crimes d’autant plus obsédants qu’on a tenté de les occulter, de les nier.

Philippe Simonnot, chroniqueur au Monde, animateur du site www.observatoiredesreligions.fr a mené cette enquête méthodique, passant au crible quatorze siècles d’histoire commune aux Juifs et aux Musulmans. Il montre, si besoin en était, combien le statut de dhimmis a quelque chose de méprisant et comment, avec le déclin de l’Empire ottoman et l’influence croissante des Occidentaux, les dhimmis (Juifs et Chrétiens) nouent une nouvelle alliance qui est considéré comme une trahison du « contrat » passé avec l’islam.

L’auteur n’épargne personne. Précis, documenté, sans parti-pris, son livre aide à voir et à comprendre.

 

Enquête sur l’antisémitisme musulman

Par Philippe Simonnot – Editions Michalon

320 pages – ISBN 978-2-84186-518-5 – 22 euros

 

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Une mère assiste à l’exécution de son enfant lors d’un suicide collectif. Un veuf trouve le réconfort auprès d’un groupe qui l’encourage à envoyer son fils de trois ans en formation à l’autre bout du monde. C’est tragique, impensable, révoltant. Comment arrive-t-on à se laisser manipuler comme ça !

Dans cet essai, André Frédéric, député fédéral belge (il présida le groupe de travail sur les sectes), dénonce les dangers liés aux groupes sectaires ainsi que leurs techniques d’approche. Témoignages à l’appui, il détaille l’organisation de douze sectes agissant en Belgique : Témoins de Jehovah, Église de scientologie, Église universelle du Royaume de Dieu, Méditation transcendantale, le Père Samuel (qui a déposé plainte contre l‘auteur).etc…

Il dresse un état des lieux, propose des pistes de réflexion sur ce phénomène inquiétant, à éviter de toute urgence, celui des sectes.

 

Broyeurs de conscience. L’évolution du phénomène des sectes en Belgique

Par André Frédéric – Éditions Luc Pire

190 pages – ISBN 978-2-507-00459-0

 

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Lorsque fiction et réalité se mêlent, cela donne un roman fort.

 

Thérèse est animatrice à la télévision ? Lasse des faux-semblants, des préjugés et de la superficialité de la vie parisienne elle décide de tout plaquer et d’aller au  bout du monde, en Birmanie., à 33 ans…

Double de son personnage, Evelyne Dress, comédienne et écrivain (Le rendez-vous de Rangoon est son quatrième ouvrage), se rapproche de son histoire. Ce n’est pas un roman autobiographique, mais l’auteur aime se mettre dans la peau de ses personnages. Elle aussi est partie, sans argent, sans point de chute, pour un pays dont elle ne connait rien. Un livre ou fiction et réalité se télescopent pour notre plus grand plaisir.

 

Le rendez-vous de Rangoon

Par Evelyne Dress – Éditions Alphée. JP Bertrand

304 pages – ISBN 978-2-75380480-7 – 20 euros

 

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Deux livres pour jeunes :

 

Retrouver Samir Kamel, son ami,  son amour est la seule chose qui peut sauver Milo. Seulement Samir est au Caire !

Irène et son père s’embarquent pour la chaleur étouffante de la capitale égyptienne, à la recherche de cet ami. Après maintes péripéties, ils le retrouveront…

 

Le rire de Milo

Par Eglal Errera – Illustré par Julia Wauters – Éditions Actes-Sud Junior

9Apages – ISBN 978-2-7427-8527-8 – 8,50 euros

 

Et

 

Floride, 1947. Quel fil invisible relie cet ancien soldat au passé trouble, cette femme bien trop belle et cet homme aussi séduisant que mystérieux ?

Dans un hôtel défraichi, sous une chaleur torride de septembre, Evie surprend, à l’ombre de mensonges de terribles secrets.

 

Ce que j’ai vu et pourquoi j’ai menti

Par Judy Blundell – Editions Gallimard Jeunesse

288 pages – ISBN 878-2-207-062794-3 – 12 euros

 

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