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Moïse Rahmani

Pour commencer la rentrée avec plaisir (31 août 2010)

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Quel beau livre, au contenu pétillant comme un champagne bien frappé.

Cet humour anglais, que nous connaissons mal, et qui n’est a nul autre pareil.

En quelques 180 pages (en petit format mais en gros caractères) François David nous offre quatre-vingts « opening jokes » , ces anecdotes qui ouvrent tout discours d’un Anglais ou d’un Américain afin de dérider et de détendre l’atmosphère et qui captivent l’attention de l’auditeur.

 

So British. L’humour à l’anglaise

Par François David – Editions Albin Michel

182 pages – ISBN 978-2-226-21596-6 – 10 euros

 

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Un professeur se remémore sa vie, rythmée par trois mariages. Trois femmes, trois époques de sa vie, trois versions de lui-même et trois plans dans cet ambitieux roman qui tresse références bibliques, Histoire et drame familial. Le retour très attendu de l'auteur de "La Soif".

 

Rachel

Par Andréï Guelassimov, traduit du russe par Joëlle Dublanchet – Editions Actes Sud

382 pages – ISBN 978-2-7427-8273-4 – 23 euros

 

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L'histoire de la politique juive instaurée par Napoléon durant l'Empire. L'auteur resitue dans son contexte les conditions de la mise en place du Sanhédrin, l'assemblée législative traditionnelle, et du consistoire israélite de France. Il explique comment le judaïsme a acquis droit de cité et a résisté à la chute de l'Empire

 

La politique napoléonienne envers les juifs dans l'Empire

Par Simon Schwarzfuchs – Editions Honore Champion

212 pages - ISBN : 978-2-7453-1959-3 – 42,75 euros

 

Et, du même éditeur,

 

Quel besoin conduit l’homme à écrire ? Quelles sont en psychologue profonde les racines de la littérature et en particulier du roman ? Après avoir exposé sa théorie liée à son expérience, Jean Blot cherche à l’illustrer par l’analyse de l’oeuvre d’écrivains français, russes et anglais.

 

Longtemps fonctionnaire international auprès de l'ONU et de l'UNESCO, Jean Blot est l'auteur d'une trentaine de livres, romans (Les Cosmopolites (Gallimard, 1976), Le Juif Margolin (Plon, 1998)) et essais consacrés à la littérature russe (Ossip Mandelstam, Ivan Gontcharov, Vladimir Nabokov), ainsi qu'à la Russie.
Il a notamment publié Le soleil se couche à l'est (2005) et Alexandre Blok, le poète de la perspective Nevski (2007) aux Éditions du Rocher

 

Le roman, poésie de la prose

Par Jean Blot

144 pages – ISBN 978-2-7452036-0 – 18 euros

 

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Un exil africain - De Rhodes et de la Rhodésie, au Congo belge. Roman à trois voix, « Exils africains » évoque de manière saisissante l'univers colonial tel que le vivent les trois protagonistes. Sandro Romano-Livi, le juif italien, qui quitta son île méditerranéenne, à destination du Congo belge et qui nous entraîne dans la région du Katanga et des Grands Lacs à la découverte de cette Afrique coloniale et de ses populations. Florence Simpson, sa fiancée anglicane, ayant grandi en Rhodésie du Sud (le Zimbabwe d'aujourd'hui). Elle nous parle de son enfance et de son mariage avec Sandro, de la naissance de leurs deux filles, Astrid et Dalia. Mais aussi de leur nouvelle vie en Italie après les sanglants événements survenus au Congo, après l'Indépendance. Elle et son mari auront ainsi vécu un double exil. Enfin, la parole est donnée à David-Kanza (Daviko), l'enfant métis que le meilleur ami de Sandro a eu avec une Congolaise, et que Sandro adoptera. Chacune de ces voix, avec délicatesse mais réalisme nous livre sa vision de l'Afrique coloniale et nous questionne sur les blessures de l'exil.

Récit à trois voix. D'abord, celle de Sandro Romano-Livi, un Juif italien qui quitte son île par bateau pour le Congo belge. Il voyage comme passager clandestin avec un ami d'enfance. Ensuite, celle de Florence Simpson, fiancée anglicane de Sandro qui a grandi en Rhodésie du Sud avant de s'exiler en Italie avec lui. Enfin, celle de David-Kanza, l'enfant métis du meilleur ami de Sandro.

 

Exils africains

Par Albert Russo – Ginko Editeurs

200 pages – ISBN 978-2_84679-079-6 – 15 euros

 

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Entre Agathe, parolière de chansons, et Jérôme, dirigeant d'une start-up, c'était le grand amour. Huit ans de mariage et deux jumeaux plus tard, tout a changé : elle écrit de moins en moins, happée par l'éducation des enfants ; il s'absente de plus en plus et la délaisse pour ses maîtresses. Bafouée, rabaissée, Agathe s'interroge : aura-t-elle le courage de demander le divorce ? Commence alors un chassé-croisé entre les époux qui se déchirent jusque devant les enfants, déterminés l'un et l'autre à en obtenir la garde ... Lire la suite , et, accessoirement, à triompher de l'autre. Agathe aura-t-elle gain de cause ? Pourra-t-elle surmonter la dévastation de son monde et de ses idéaux ? Aura-t-elle droit à une deuxième chance ?
Juste, drôle, émouvant et cinglant, ce roman délibérément ancré dans le monde contemporain, dévoile les dessous du divorce.

 

Une affaire conjugale

Par Eliette Abecassis – Editions Albin Michel

280 pages – ISBN 978-2-2262-1514-7 – 20 euros

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Les Editions André Versaille nous adresse deux ouvrages sur l’abolition de l’esclavage.

 

Comment la malédiction biblique de Cham (condamnation à l’esclavage et châtiment par la noirceur de l’épiderme de sa descendance) fut-elle détournée en terre d’islam afin de justifier l’esclavage des Noirs ?
Le Coran a-t-il vraiment programmé la fin de l’esclavage ? Pourquoi Muhammad qui aurait pu l’interdire, comme il a prohibé l’alcool, les jeux de hasard et l’usure, ne l’a-t-il pas fait ? La suppression de l’esclavage en islam ne se serait-elle accomplie que contrainte par de fermes pressions extérieures ? Voici quelques-unes des nombreuses questions soulevées par cet ouvrage.
L’auteur analyse et compare les situations en Tunisie (où le décret  d’affranchissement, en1846, précède de deux ans l’abolition en France) ; en Arabie saoudite (où la Mecque, territoire sacré, fut longtemps un marché d’esclaves) ; au Maroc (où l’esclavage ne fut jamais formellement aboli) ; en Mauritanie (où d’anciens esclaves doutent encore de l’efficacité de l’abolition étatique et ne jugent valide que la formule religieuse d’affranchissement prononcée par le maître) et au Soudan (où l’esclavage a connu une résurgence dans le cadre de la guerre civile de 1983 à 2005).
Il montre encore comment, au moment des abolitions, les jurisconsultes musulmans ont déployé subterfuges, fictions légales ou ruses jurisprudentielles pour faire concorder réalité sociale et légalité divine, et comment, partout, les maîtres d’esclaves résistèrent opiniâtrement à la disparition de ce “droit de Dieu”, jusqu’à appeler au jihad.
Si l’on estime qu’aucune institution du droit musulman ne peut être considérée comme abrogée, quand bien même elle serait tombée en désuétude, on comprend qu’un peu partout dans le monde musulman, des juristes ou des islamistes continuent de soutenir que l’esclavage, sous certaines conditions, est toujours permis.
Loin des polémiques partisanes, Roger Botte nous donne un livre indispensable pour saisir une question qui fait largement débat aujourd’hui.

 

Esclavages et abolitions en terre d’islam

Par Roger Botte

398 pages – ISBN 978-2-8794084-1 – 29,90 euros

 

Et

 

Après avoir été parfois considérés comme des héros, les abolitionnistes occidentaux, et notamment français, sont aujourd’hui de plus en plus critiqués. Car si l’on reconnaît leurs prises de position en faveur de l’abolition de l’esclavage, on met aussi en avant la lenteur du processus abolitionniste.
Dans cet ouvrage, Lawrence C. Jennings, nous montre combien la chose n’allait pas de soi. On découvre comment un mouvement abolitionniste, quasiment anéanti au moment où Bonaparte devient Premier Consul, se reconstitue peu à peu après 1815, dans un contexte difficile, où l’abolitionnisme est parfois représenté comme une sorte de cheval de Troie britannique destiné à réduire la France à une puissance de second rang. Bien que secondés par de grandes figures libérales, comme Benjamin Constant, les abolitionnistes subissent le contrecoup de leur opposition au régime de la Restauration. Paradoxalement, leur arrivée au pouvoir, avec la révolution de juillet 1830, ne permet pas de faire aboutir leur projet. De tergiversations en oppositions, les abolitionnistes les plus convaincus – comme Victor Schoelcher et le Martiniquais Cyrille Bissette – en arrivent peu à peu à l’idée qu’il convient de mettre immédiatement fin au fléau de l’esclavage. Une autre révolution, celle de 1848, leur en donnera enfin l’occasion.
En nous contant ces multiples péripéties, Lawrence C. Jennings nous montre combien l’histoire de l’abolitionnisme s’articule avec celle de notre entrée dans l’ère démocratique.

 

La France et l’abolition de l’esclavage (1802-1848)

Par Lawrence C. Jennings

350 pages – ISBN 978-2- 87495-019-6 – 24.90 euros

 

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Livres pour enfants

 

Le prince Colombe a disparu du château. Il a été enlevé la veille de son mariage avec Radegonde. Les deux cousines de la fiancée courent à sa recherche…

Une histoire de princesses, pétillante et drôle.

 

Trois princesses et patati et patata

Par Marie Vaudescal, illustré par Magali Le Huche – Editions Folio Cadet

96 pages – ISBN 978-2-07-062796-7

 

Et, chez le même éditeur,

 

Une chouette histoire d’amitié. C’est l’entrée en sixième. Deux amis se sont donné rendez-vous. Mais Bogeuegeu qui est bègue, a une drôle de voix : laryngite, souffle-ti-il

 

Boguegeu entre en sixième

Par Béatrice Fontanel illustré par Marc Boutavant

45 pages – ISBN 978-2-07-063437-9

 

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