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Moïse Rahmani

Pour les congés de la Toussaint (26 octobre 2010)

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Qu’est devenu le Yiddishland, ce pays aux frontières invisibles où vivaient des millions de Juifs avant la Shoah ? Qui parle encore le yiddish aujourd’hui, cette langue qui prend sa source dans les communautés juives d’Alsace et de Moselle du XVe siècle avant de se répandre massivement en Europe centrale à la veille de la Seconde Guerre mondiale ? Récit d’une enquête.

On nomme Yiddishland ce continent sans vraies frontières, en référence, bien sûr, à la langue yiddish qui unissait les communautés juives. Cette langue, née au XVe siècle parmi les communautés juives d’Alsace et de Moselle, s’est répandue auprès de tous les Juifs européens (Ashkénazes), l’hébreu étant réservé aux plus instruits. A la veille de la Seconde Guerre mondiale, onze millions de personnes parlaient le yiddish, essentiellement en Pologne, Ukraine, Roumanie et Russie de l’Est. Ce fut la langue d’un peuple sans Etat et de toute une civilisation, brutalement disparue. Deux millions de personnes la parlent encore dans le monde, dont près de 40 000 en France. « Ce livre est une tentative de cheminer sur des routes à demi-effacées. Il est une collection de fragments, d’impressions, de traces arrachées au néant ». L’auteur a ainsi enquêté à travers la Lituanie, la Pologne, en passant par l’Ukraine ou la France, à la recherche des vestiges de cette civilisation. Le texte est illustré par une centaine d’images prises pas l’auteur : on y découvre des cimetières abandonnés, des synagogues transformées en salles de boxe, mais aussi des bâtiments parfaitement conservés, des musées et d’autres lieux de mémoire. On rencontre aussi des gens qui ne veulent pas oublier, comme Tomasz, qui a obtenu qu’un réverbère reste toujours allumé à l’entrée de l’ancien quartier juif de sa ville de Pologne.

L’auteur est chef-adjoint du service étranger au quotidien La Croix, ancien correspondant de l’AFP à Kiev, il est journaliste spécialisé sur l’Europe centrale et l’ex-URSS. Il enseigne également à l’université Mohyla de Kiev.

 

Sur les traces du Yiddishland. Un pays sans frontières

Par Alain Guillemoles – Editions Les Petits Matins

192 pages  - 27 euros – ISBN 978-2-915-87982-7

 

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On assiste depuis plusieurs années à l’explosion de ce qu’il faut bien appeler de l’antisémitisme dans les media du monde arabe et musulman. Ce phénomène largement ignoré en Occident demande à être reconnu et expliqué. Or les méandres de la culpabilité occidentale tant à l’égard des juifs que des Arabes rendent cette reconnaissance aussi difficile que gênante. C’est le premier enjeu du livre de Philippe Simonnot : nous amener à ouvrir les yeux et à considérer en face un phénomène qui ne se réduit pas, loin s’en faut, à une réaction passionnelle au conflit israélo-palestinien. Comment le comprendre ? Seul le long terme permet d’en rendre compte. Philippe Simonnot se livre à une passionnante investigation, remontant jusqu’aux origines de l’islam où il a découvert des énoncés parfois censurés aujourd’hui. Une très ancienne culture mêlant dette, culpabilité et mépris se donne à lire dans le Coran et les vies du Prophète, avant de trouver une traduction, mais aussi une forme d’équilibre, dans le statut de dhimmi qui fut celui des juifs en terre d’islam. L’expansion européenne du xxe siècle remet en question cet équilibre : à la faveur des bouleversements sociaux liés au colonialisme, puis aux chocs géopolitiques du xxe siècle, l’ancien mépris prend peu à peu la forme moderne de l’antisémitisme. Le sionisme, puis la création de l’État d’Israël avivent encore un sentiment qui tourne à la haine et cimente des sociétés en mal de repères. Cette histoire complexe éclaire d’une lumière nouvelle une passion qui ressemble à certaines haines familiales, avec des cadavres dans les placards. Car cette enquête sans concession ni parti-pris n’épargne personne : elle met au jour les origines proprement islamiques de cette haine, mais aussi les responsabilités des Occidentaux et des Israéliens dans son développement.

 

Philippe Simonnot, longtemps chroniqueur au Monde, ex-professeur d’économie du droit à Paris-Nanterre, est l’auteur d’une vingtaine d’ouvrages d’économie et d’histoire. Il anime le site www.observatoiredesreligions.fr.

 

Enquête sur l’antisémitisme musulman

Par Philippe Simonot - Editions Michalon

320 pages – 22 euros – ISBN 978-2-84186-518-5

 

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Bien avant la consécration de son travail par le prix Nobel de littérature en 2002, lmre Kertész a noté - sur une période de trente ans - observations, pensées philosophiques et aphorismes qui l'accompagnaient lors de l'écriture de ses premières oeuvres.
A travers un dialogue avec Nietzsche, Freud, Camus, Adorno, Musil, Beckett, Kafka, et bien d'autres encore, Kertész nous fait partager la genèse lente et douloureuse de ses plus grands textes, litre sans destin et Kaddish pour l'enfant qui ne naîtra pas. Au centre, bien sûr, comme le noyau noir de son existence, l'holocauste. Mais sa pensée, sa recherche existentielle concernent, plus largement, la question du totalitarisme, le caractère de la modernité, ainsi que son concept de la liberté.
Carnet de bord d'un grand écrivain, ce journal de galère donne les clés d'une oeuvre immense.

 

Journal de galère

Par Imre Kertézs – Editions Actes Sud

288 pages – 21 euros – ISBN 978-2-7427-9328-2

 

Et, du même éditeur

 

Un professeur se remémore sa vie, rythmée par trois mariages. Trois femmes, trois époques de sa vie, trois versions de lui-même et trois plans dans cet ambitieux roman qui tresse références bibliques, Histoire et drame familial. Le retour très attendu de l'auteur de "La Soif".

 

Rachel

Par Andreï Guelassimov

382 pages -23 euros – ISBN 978-2-7427-8273-3

 

Et

 

Quelle femme de soixante ans, aujourd’hui, peut sans grimacer s’entendre appeler “mamie” ? Pas Chouquette, qui a réglé le problème en recyclant le surnom de ses tendres années, au grand dam de sa fille Adèle, laquelle rêve pour son petit Lucas d’une vraie grand-mère.

N’empêche, vraie ou fausse, c’est bien Chouquette qui doit jouer les baby-sitters de luxe auprès de son petit-fils renvoyé de sa colo pour cause de varicelle… pendant qu’Adèle est partie sauver le monde au fin fond de l’Afrique.

Bling-bling tropézien sur fond de crash financier, c’est le décor plein soleil dans lequel Chouquette se retrouve en tête à tête forcé avec Lucas… et la réalité. Trois jours de la vie d’une sexagénaire en perte de repères, pour tirer le portrait au vitriol d’une femme qui se noie, d’une époque qui boit la tasse et d’une génération qui tente coûte que coûte de garder les yeux grands fermés.

Où la satire sociale, légère, féroce et réjouissante vire progressivement à quelque chose de plus grave, de plus profond, de plus amer, de bien plus intime aussi. Et cette fantaisie sur une grand-mère au bord de la crise de nerfs devient alors le roman d’un monde en crise, du déni, de la peur de mourir et, au bout du compte, de l’héritage que nous laissons à nos enfants.

A trente-trois ans, Emilie Frèche est l’auteur de quatre romans : Les Vies denses (Ramsay, 2001), Une femme normale (Ramsay, 2002), Le Sourire de l’ange (Ramsay, 2004) et Le Film de Jacky Cukier (Anne Carrière, 2006). Et de deux documents autour de la mort d’Ilan Halimi : La Mort d’un pote (Panama, 2006) et, en 2009, avec Ruth Halimi, Vingt-quatre jours. La vérité sur la mort d’Ilan Halimi (Seuil).

 

Chouquette

Par Emilie Frèche

142 pages – 16 euros – ISBN 978-2-7427-8799-9

 

Ancien rédacteur de Millenium, revue d’investigations sociales et économiques, Mikael Blomkvist est contacté par un gros industriel pour relancer une enquête abandonnée depuis quarante ans. Dans le huis clos d’une île, la petite nièce de Henrik Vanger a disparu, probablement assassinée, et quelqu’un se fait un malin plaisir de le lui rappeler à chacun de ses anniversaires.

Secondé par Lisbeth Salander, jeune femme rebelle et perturbée, placée sous contrôle social mais fouineuse hors pair, Mikael Blomkvist, cassé par un procès en diffamation qu’il vient de perdre, se plonge sans espoir dans les documents cent fois examinés, jusqu’au jour où une intuition lui fait reprendre un dossier.

Régulièrement bousculés par de nouvelles informations, suivant les méandres des haines familiales et des scandales financiers, lancés bientôt dans le monde des tueurs psychopathes, le journaliste tenace et l’écorchée vive vont résoudre l’affaire des fleurs séchées et découvrir ce qu’il faudrait peut-être taire.

A la fin de ce volume, le lecteur se doute qu’il rencontrera à nouveau les personnages et la revue Millenium. Des fils ont été noués, des portes ouvertes. Impatient, haletant, on retrouvera Mikael et sa hargne sous une allure débonnaire, et Lisbeth avec les zones d’ombre qui l’entourent, dans : Millenium 2 - La fille qui rêvait d’un bidon d’essence et d’une allumette ; Millenium 3 - La Reine dans le palais des courants d’air.

 

Et, dans la Collection Babel Noir

Millenium 1. Les hommes qui n’aiment pas les femmes

Par Stieg Larsson

720 pages – 11,50 euros – ISBN 978-2-7427-9309-9

 

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L’auteur, Résistant durant toute la durée de l’occupation, nous livre ici un tableau, parfois provocateur, très souvent inédit, des principaux évènements qui ont marqué ces quatre années. Pour nous plonger dans la France occupée, il nous prête à lire et à entendre ce que lisaient et entendaient les Français, par des extraits de la presse clandestine et des quotidiens de l’époque, des extraits d’émissions radiophoniques de Paris, de Londres ou même de Moscou, des extraits de discours. Nous percevons les mille et mille difficultés quotidiennes auxquelles chacun, même différemment, était confronté. Vu ainsi le comportement des Français s’éclaire d’un jour nouveau.
Des portraits nous sont présentés, dont celui, inattendu, du général de Gaulle ou de Pétain qui s’interroge sur son comportement. Nous découvrons un parti communiste peu connu. Concernant l’arrestation de Jean Moulin, des faits sont mis en lumière, qui n’auraient pas dû être. Nous comprenons ce qui a empêché des Résistants déportés de nous dire leur subi et nous touchons du doigt ce que ressentaient les Juifs marqués de l’étoile jaune. Avec l’auteur, nous pénétrons dans les méandres de l’armée de l’ombre, dans les mécanismes de sa naissance, dans son pourquoi et son comment, dans les motivations des Résistantes et des Résistants. Nous assistons aux combats des maquis, à l’odyssée de la France Libre, à la complexité de la Libération, parfois accompagnée d’excès, mais qui assura le retour progressif de la France à ses lois républicaines.
Un livre d’histoire, de témoignage, de réflexion aussi sur la guerre et la paix, la dictature et la démocratie, le racisme et la fraternité, l’égoïsme et la citoyenneté, le mal et le bien, réflexion menée par un va-et-vient entre ce que pensait l’auteur à cette époque et ce qu’il pense aujourd’hui. Plus qu’un simple livre. Une grande leçon d’amour et d’espoir nous est offerte dans un style parfois digne d’un roman où l’humour ne manque pas

 

Citoyens de l’ombre

Par Raymond Zerline – Editions Persée

872 pages – 28 euros – ISBN 978-2-35216-643-6

 

Et, chez le même éditeur,

 

Dans la basilique Saint-Denis, parmi les rois et reines de France, on peut voir le gisant de Léon V de Lusignan, le dernier et éphémère roi d’Arménie (1374-1375). Ce personnage n’évoque plus rien pour les actuels visiteurs, sauf bien entendu la communauté arménienne de France.
Pourtant, Léon fut en son temps une célébrité dans tout l’Occident et l’ami de presque tous les souverains du temps. Son règne prit fin avec la conquête musulmane qui entraîna la disparition de la dernière entité politique arménienne indépendante avant le XXe siècle.
Prisonnier au Caire, libéré après de longues années, il partit pour l’Occident dans l’espoir d’y trouver de l’aide. Il parcourut l’Italie, l’Espagne puis la France où il s’installa auprès du jeune Charles VI. Son titre de roi faisait de lui un très haut personnage de la cour, et il fut chargé à plusieurs reprises de missions diplomatiques en direction de l’Angleterre. Son souhait fut toujours de mettre un terme au conflit que nous appelons la Guerre de cent ans afin d’organiser une croisade en Orient. Il nous rappelle ainsi que le rêve oriental restait essentiel au XIVe siècle et aussi qu’une autre histoire des relations franco-anglaises était possible. C’est sans doute pour cela que son gisant est toujours l’objet d’un pèlerinage.
Joël Gourdon est agrégé d’histoire et passionné par les relations entre Occident et Orient au Moyen-Âge, relations qui sont bien plus riches que le simple choc des cultures. Il a déjà publié en 2000 un récit de la vie de Renaud de Châtillon, un croisé qui entretint d’étroites relations avec les Arméniens de Cilicie dont Léon fut le roi deux siècles plus tard.

 

Léon. Le dernier roi d’Arménie

Par Joël Gourdon

236 pages – 19 euros – ISBN 978-2-35216-623-8

 

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La page semblait tournée. Le monde presque entier pensait que l’élection de Barack Obama allait marquer la fin de l’arrogance et de la brutalité, que la parenthèse honteuse de l’ère Bush allait se refermer. Qu’on allait enfin retrouver une Amérique ambitieuse mais pacifique, ferme mais généreuse. Deux ans plus tard, les geôles de Guantanamo sont encore pleines, l’Irak est toujours occupé et la « lutte contre le terrorisme », qui continue de ravager l’Afghanistan, s’étend peu à peu au Pakistan voisin. Les faucons israéliens progressent chaque jour dans leur politique coloniale avec le soutien américain. Bref, comme le montre Tariq Ali, c’est la politique de Bush qui continue, et les seuls changements sont dans le vocabulaire utilisé : le cynisme s’est mué en hypocrisie.

À l’intérieur, la fameuse réforme du système de santé n’a été adoptée que vidée de son contenu, et s’est transformée en cadeau aux compagnies d’assurances.

Derrière son masque noir, Obama dévoile progressivement sa vraie nature, celle d’un politicien habile et opportuniste, qui prolonge la ligne impériale américaine.

Tariq Ali est né à Lahore, au Pakistan. Après ses études à Oxford, la dictature militaire l’a empêché de revenir dans son pays. Il a été l’une des figures marquantes des mouvements révolutionnaires des années soixante, et les Rolling lui ont dédié Streetfighting Man. Il a écrit des documentaires pour la télévision, des pièces de théâtre et plus récemment plusieurs romans, traduits dans une douzaine de langues. Il est membre du comité de rédaction de la New Left Review, et contribue régulièrement à The Guardian, CounterPunch ou encore à la London Review of Books. Il est directeur éditorial de la maison d’édition Verso.

 

Obama s’en va-t-en guerre.

Par Tariq Ali – Editions La Fabrique

182 pages – 15 euros – ISBN 978-2-358-72014-4

 

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et des bandes dessinées

 

« Les Enfants du Mandalay » est le premier volet d’une trilogie composée de contes autonomes dont le propos, sous l’apparence conventionnelle du conte imagé, est de décrire le monde d’aujourd’hui.

Dans ce premier album, un couple de marionnettistes nomades pénètre au Mandalay par les cols du Yum-Nam, au Nord. Ils y croisent des enfants misérables qui tentent de fuir un pays déchiré par la guerre : sous l’impulsion de deux généraux rebelles, Saw et Maung, l’armée royale vient d’être taillée en pièces, ouvrant la voie du coup d’état. Isolé dans son Palais et ses rêves de gloire, le vieux Roi reste cloîtré. Il mourra devant la scène de son théâtre royal, laissant le pouvoir à ces généraux fanatiques…

 

Les enfants de Mandalay

Par Gonard – Olivië et Aris – Editions Ankama

96 pages – Euros 12,90 – ISBN 978-2-35910-093-8

 

Et, du même éditeur

 

D’Artagnan, Athos, Porthos, Aramis, des noms familiers qui nous ronronnent à l’oreille… Les intrigues du cardinal de Richelieu, l’affaire des ferrets de la Reine sont devenus légendes… Les mousquetaires de Dumas ont fait leur nid dans l’imaginaire collectif.
Et Milady de Winter dans tout ca ?
L’espionne de Richelieu ne méritait elle pas plus que la vie héroïque et tragique d’un personnage secondaire ?
La voilà exposée au grand jour, ballottée dans des aventures trop grosses pour elle, armée de son intelligence et de sa vénéneuse beauté, guerrière a la peau dure, dangereuse et touchante…

 

Milady de Winter. Tome 1

Par Agnès Maupré

144 pages - 14,90 euros – ISBN 978-2-978-2-35910-110-2

 

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Un livre pour enfants

 

Entre six et neuf ans, les enfants sont curieux de tout. Ainsi, les phénomènes naturels les intriguent et ils cherchent parfois des explications à ce qui se passe autour d’eux.


Cette encyclopédie de sciences constituera un outil précieux pour trouver des réponses mais aussi pour familiariser les plus jeunes avec la science. A quoi sert la science, quels progrès a - t - elle permis d’effectuer, être scientifique, qu’est- ce que ça implique ? Toutes ces questions, abordées au début de l’ouvrage, donnent ainsi de précieux repères pour en comprendre la suite.

 

Le monde animal et végétal,  même les plus petits organismes sont évoqués, et les doubles pages consacrées à chaque sujet expliquent certains phénomènes (comme par exemple celui de la reproduction des plantes) à l’aide de schémas, photos, dans le but de faire comprendre simplement des mécanismes parfois compliqués.


D’autres concepts, plus abstraits, tels que l’hérédité, la santé, ou encore les écosystèmes, sont aussi passés au crible et permettent aux plus jeunes d’avoir une appréhension plus globale de la question. Dans la même idée, certaines doubles pages leur apprendront ce qu’est la matière, l’électricité, la lumière, le son, les forces et mouvements, de façon à ce qu’ils comprennent mieux le monde, les phénomènes qui les entoure et qui font parfois partie de leur vie quotidienne. De plus, en bas de chaque page se trouve une question, à laquelle ils essayeront de répondre, ajoutant un aspect ludique à l’apprentissage.

 

Pour finir de compléter le panorama, l’encyclopédie se termine avec l’étude du système solaire, des étoiles, et de la Lune, puis de notre Terre, de sa structure et de ce qui la compose (L’air, l’eau, le sol, l’atmosphère). Et en conclusion, une alerte sur la crise de l’énergie et les risques que présente pour l’environnement le phénomène du réchauffement climatique.

 

Ainsi, vos enfants seront parés pour être de vrais scientifiques en herbe, et pourront mieux comprendre les termes spécifiques à l’aide du glossaire qui se trouve en toute fin d’ouvrage. Aussi, parents et enfants pourront se connecter au site internet www.decouvertes-gallimard.fr/6-9,  y trouver des liens et télécharger des photos libres de droits. De quoi apprendre en famille tout en s’amusant.

Comment ça marche. Mon encyclopédie 6-9 ans

Collectif – Editions Gallimard Jeunesse

128 pages – 14,95 euros – ISBN 978-2-07-063384-5

 

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