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Moïse Rahmani

Pour vos étrennes (9 décembre 2010)

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Ces ouvrages sont disponibles à la

Librairie UOPC,

14-16 avenue G. Demey,

1160 Bruxelles,

www.uopc.be

 

Chair sauvage

Par Yehoshua Kenaz  traduit de l’hébreu par Rosie Pinhas-Delpuech – Editions Actes Sud

224 pages – 20 euros – ISBN 978-2-7427-9491-1

 

Entre éclat de rire et saisissement glacé, neuf nouvelles tel-aviviennes qui ouvrent une nouvelle porte dans l'oeuvre de Kenaz. Mais l'auteur conserve sa compassion intacte, malgré l'acuité de sa redoutable lucidité et une franche attirance pour le côté glauque des choses.

 

Né en 1937, Yehoshua Kenaz est considéré comme un des représentants les plus éminents de la littérature israélienne.

Le troisième jour

Par Chochana Boukhobza – Editions Denoël

416 pages – 20 euros – ISBN 978-2-20710156-8

 

Elisheva, musicienne connue dans le monde entier, et Rachel, son élève violoncelliste, arrivent de New York pour un concert à Jérusalem, en 1990, un matin de khamsin.

Tandis que Rachel retrouve sa famille, ses amis et un amour perdu, Elisheva prépare une très secrète entreprise. À l'hôtel, elle rencontre Daniel, un chasseur de nazis, et sur l'esplanade du Temple, Carlos, qui travaille pour le Vatican. Survivante des camps, puisant sa force dans la musique et la colère, Elisheva a embarqué les deux hommes dans son aventure.

Sur l'échiquier de Jérusalem, deux histoires se superposent, l'une errante, qui ressuscite les blessures de l'enfance et l'intrigue amoureuse, l'autre pleine de la promesse faite aux morts.

 

Chochana Boukhobza, née à Tunis, est un écrivain israélien.
Elle est l'auteur de plusieurs romans : le premier, Un été à Jérusalem, a reçu le Prix Méditerranée 1986 alors que le second, Le Cri, a été finaliste au Prix Fémina 1987.

 

La mémoire désunie. Le souvenir politique des années sombres de la Libération à nos jours

Par Olivier Wieviorka – Editions Seuil

320 pages – 20 euros – ISBN 978-2-02-101476-1

 


L'expérience de la Seconde Guerre mondiale, contrairement à la Première, ne fut que marginalement celle d'un conflit armé: elle fut bien davantage marquée par l'Occupation, le joug du régime vichyste et les persécutions qui frappèrent juifs et opposants politiques.

La mythologie gaulliste s'efforça de masquer ce lourd héritage en favorisant le récit d'une France militairement dressée contre l'Allemagne - son ennemi historique. Cette représentation unificatrice ne put cependant résister à la montée des divisions. À partir des années soixante-dix, les victimes prennent le pas sur les héros. Depuis longtemps déjà, la reconnaissance des différentes catégories de victimes avait posé problème à la puissance publique, qui s'efforça pourtant d'élaborer des statuts, d'imposer un calendrier commémoratif, de créer des musées...

Mais c'est surtout la lente prise de conscience de ce qu'avaient été la France de Vichy et la Shoah qui modifia substantiellement la représentation des années sombres et rouvrit de profondes blessures. Loin de conduire à une lecture pacifiée de cette période, ce processus de désarmement de la mémoire contribua à la " balkaniser", interdisant de considérer la mémoire de la Seconde Guerre mondiale comme l'armature civique d'une France régénérée et à jamais débarrassée d'un passé complexe et assurément pesant.

 

Sommaire:

L'OEUVRE DU GOUVERNEMENT PROVISOIRE DE LA REPUBLIQUE FRANCAISE (1944-1946)
IRENISME ET TENSIONS, L'OEUVRE DE LA IVE REPUBLIQUE (1946-1958)
LA REPUBLIQUE GAULLIENNE, UN AGE D'OR (1958-1969) ?
LE TEMPS DES BOURRASQUES (1969-1981)
LES AMBIVALENCES DE L'ERE MITTERAND (1981-1995)
UNE MEMOIRE APAISEE ? DE JACQUES CHIRAC A NICOLAS SARKOZY (DE 1995 A NOS JOURS)

 

Professeur des universités à l'Ecole normale supérieure de Cachan, Olivier Wieviorka a notamment publié Une certaine idée de la Résistance. éfense de la France (1940-1949) (Seuil, 1995),

Les Orphelins de la République. Itinéraire des députés et sénateurs français. 1940-1945 (Seuil, 2001),

ainsi qu'une Histoire du Débarquement (Seuil, 2007, "Points-histoire", 2010).

 

 

Marie-Benoît de Bourg d’Iré (1895-1990) Un fils de saint François « Juste des nations »

Par Gérard Cholvy – Editions Cerf

430 pages – 37 euros – ISBN 978-2-204-09219-7

 

Né en 1895 dans l'Anjou profond, au Bourg d'Iré où se trouve le château du comte de Falloux, Pierre Péteul est issu de familles de meuniers. Il doit suivre les siens à Angers dans des conditions difficiles. Nous sommes en 1907 lorsque le garçon déclare « aller n'importe où pour être prêtre », le diocèse étant alors surabondant en vocations. Se former chez les Capucins suppose un second départ, et, cette fois, en Belgique. En 1913, au terme d'excellentes études, Pierre, devenu Frère Marie-Benoît, fait profession religieuse. De 1915 à 1919, le brancardier est « connu pour son courage à toute épreuve ».

Ses études à Rome distinguent le jeune religieux. Au Collège international Saint-Laurent de Brindes jusqu'en 1940, il est bien placé pour entendre les mises en garde contre l'antisémitisme, ses études, sa connaissance de l'hébreu biblique lui ayant permis, par ailleurs, une première approche du judaïsme. Ainsi, à Marseille [1940], à Nice, puis à Rome [1943-1944], il n'y eut chez lui aucune hésitation à connaître où était le devoir du moment, ceci « au mépris même du danger » [rabbin Elio Toaff]. Il n'ignorait pas que la spéculation pure — il y excellait — n'était pas pleinement conforme à la Règle de perfection franciscaine. Le « Père des juifs » qu'est devenu « Padre Benedetto » a su, pour le sauvetage de quelque 4500 juifs étrangers et italiens, travailler en étroite collaboration avec ces juifs intrépides que furent Bass, Donati, Kasztersztein, Schwamm, Cantoni, Sorani, Giuseppe Levi...

Alors qu'au milieu des années 1950, la Province italienne de Foggia comptait les deux Capucins vivants les plus célèbres au monde, Padre Pio et le P. Marie-Benoît, que le Président Lindon Johnson le donnait en modèle aux Américains, le Père était l'un des artisans du rapprochement entre juifs et chrétiens sur le plan de l'amitié, en contact avec Edmond Fleg ou Jules Isaac. Vatican II n'a donc pas surpris ce précurseur d'une théologie de la filiation qui remplacerait une théologie de la substitution.

« Juste des nations » en 1967, et l'un des tout premiers Français, c'est du grand rabbin Kaplan qu'il reçut, en 1984, les insignes d'officier de la Légion d'honneur, la croix de chevalier lui ayant été remise, à Rome, en 1946, par Jacques Maritain. Comme saint François avec les musulmans, il fut l'artisan d'un dialogue pacifié avec les juifs ; et, comme le fondateur des Frères Mineurs, c'est en homme libre qu'il a vécu, jusqu'en 1990, lesté de l'essentiel à ses yeux, ce but qu'assignait saint Bonaventure à la théologie : « Ut boni fiamus », « pour que nous devenions bons

 

Sur le chemin de la nature enfouie

Par Jean-Claude Snyders – Editions l’Apart Cheminements

396 pages – 22 euros – ISBN 978-2-36033-013-3

 

Un témoignage bouleversant qui met en lumière l’une des plus terribles répercussions de la monstruosité de la Shoah : le silence des rescapés face a l’indicible, et le désarroi de leurs proches. Dans la postface qu’elle consacre à ce livre, Eliette Abécassis écrit : « Jean-Claude Snyders dit ici l’indicible, avec une minutie qui fait penser aux pages les plus rares de la littérature. On entre au plus profond d’un être, la ou personne n’ose s’aventurer. » C’est, du reste, la première fois sans doute – et ce sera, probablement, la seule – que l’enfant d’un rescapé d’un des grands drames du XXe siecle raconte les conséquences, sur sa génération et sur lui-même, d’un tel épisode, tandis que son père lui répond, dans le même ouvrage. Parmi les opinions qui viennent de s’exprimer sur ce récit, le psychanalyste Serge Tisseron a déclaré qu’il s’agissait d’ «un livre très impressionnant », tandis que la romancière Annie Ernaux écrivait : « Un livre qui est souffrance et déchirement, mais aussi très beau chant d’amour ».

 

Ancien élève de l'Ecole Normale Supérieure, Jean-Claude Snyders a publié, en 1993, Père et fils (il a été lauréat de l'Académie Française pour ce livre), avec une préface de Serge Lebovici ; en 1994, Peines d'enfance ; en 1996, Drames enfouis (réédition 1997), avec une préface d'Alice Miller ; en 1999, Paroles perdues : tous ces livres ont été édités chez Buchet-Chastel.
En 2002, il a publié Voyage de l'enfance, avec une postface d'Eva Tichauer, aux Presses Universitaires de France.

 

 

Et pour les jeunes :

 

Rififi sur le mont Olympe

Par Béatrice Botte- Editions Casterman

112 pages - 5 euros - ISBN 978-2-203-03063-3

 

Eh bien, Éris, à quoi penses-tu ? demanda Zeus qui avait tout de même un oeil partout. - À rien, à rien de spécial, dit l'hypocrite. - Je sens qu'elle nous prépare un mauvais coup, fit remarquer Hermès. Ce n'est pas pour rien qu'on t'appelle Discorde, hein ma vieille ? Hermès n'a pas tort. Pour un mauvais coup, ce sera un chef-d'oeuvre de mauvais coup : la pomme de Discorde, le jugement de Pâris et, pour finir, la guerre de Troie. Rien que ça ! Tout sur les origines de la guerre de Troie !

 

Sur le mont Olympe, les dieux se plaignent auprès de Zeus du manque d'animation. Mais Eris, la déesse de la discorde, toujours de mauvaise humeur, a décidé de leur jouer un tour. Lors des noces de Thétis et Pélée, elle apporte une pomme d'or dédiée à la plus belle, laissant les invités départager Héra, Athéna et Aphrodite. En décernant la pomme, le mortel Pâris déclenche la guerre de Troie...

 

Béatrice Bottet a été longtemps professeur de lettres et d’histoire.

Son texte est très documenté, très précis.

 

 

Et, du même éditeur

 

1001 jeux de créativité aves les objets

Par Philippe Brasseur

92 pages – 16,75 euros – ISBN 978-2-203-01986-7

 

Philippe Brasseur propose une multitude de jeux et d’activités à partir des objets afin de stimuler toutes les facettes de notre créativité. Dans cet ouvrage singulier, il y a de quoi observer, manipuler, bouger, sentir, écouter, parler, imaginer, jouer, raconter, dessiner. Il ne s’agit pas d’un manuel de bricolages mais d’un outil tout à fait original, un stimulateur d’idées. Plus encore que d’apprendre à animer le monde qui nous entoure, l’auteur nous invite à changer notre regard, notre langage, nos idées… tout cela par le biais d’une inventivité débridée! Tout ce qu’évoque ce livre est l’objet de votre imagination : une chaise parle, une télévision s’allonge sur un canapé de psy, une babouche raconte sa vie au J.T. Rapidement, vous serez collectionneur de parfums, dompteur d’objets, créateur de machines irréelles, chef d’orchestre d’ustensiles insolites et comme Vian, vous comparerez la vie à une dent ou tel Duchamp, vous exposerez un objet quotidien pour bousculer notre vision des choses. Un livre pour les petits comme pour les grands, pour les animateurs, les professeurs

 

 

Et toujours de Casterman

 

Cahier de gribouillages pour les parents qui osent dessiner avec leurs enfants

Par Claire Faÿ -

92 pages – 7,50 euros – ISVB 978-2-203-03387-0

 

Maintenant que vous êtes bien en couple, soyez bien avec vos enfants grâce au Cahier de gribouillages pour les parents qui osent dessiner avec leurs enfants.

Dans ce cahier, dessinez la voiture de vos rêves quand votre enfant dessinera celle que vous avez vraiment, remplissez votre fiche de paye (en y ajoutant des zéros) pendant que votre enfant remplira son carnet de notes (en supprimant des zéros), faites le portrait de votre belle-mère, alors que votre enfant dessinera son pire cauchemar...

Echangez vos crayons pour partager vos rêves ou vos souvenirs... une occasion idéale pour GRANDIR ENSEMBLE.

 

 

 

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