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Moïse Rahmani

Pour bien commencer 2011 (7 janvier 2011)

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Ces ouvrages sont disponibles à la

Librairie UOPC,

14-16 avenue G. Demey,

1160 Bruxelles,

www.uopc.be

 

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Avec Cholem Aleikhem (1859-1916), humoriste et écrivain juif de nationalité russe et de langue yiddish, renaît le monde du shtetl, la bourgade juive d'Europe de l'Est, avec sa vie quotidienne tragicomique tissée de rires et traversée de larmes.
Victor Malka, qui ne vient pas de cette culture-là, a été séduit depuis longtemps par ce compère en histoires drôles, et il le fait revivre ici à travers une anthologie thématique, avec un choix de ses bons mots et de ses récits bâtis sur le comique de situation, d'une ironie décapante. Dans ses dernières volontés, Cholem Aleikhem désirait qu'on se rappelle son nom au milieu des rires ou pas du tout! Le voici exaucé...
Mais son humour doux-amer, toujours sur fond des dangers et des souffrances endurés par les juifs dans la Russie des tsars, n'est pas seulement d'hier. C'est un rire toujours actuel, pour consoler, aider, réconforter, guérir de nos tristesses d'aujourd'hui.

 

Victor Malka Journaliste, producteur à France Culture et directeur d'Information juive.
Il a longtemps enseigné à l'université Paris-X-Nanterre et à HEC. Auteur notamment, au Seuil, de Proverbes de la sagesse juive, Les Plus Belles Légendes juives, Les Sages du judaïsme et de Mots d'esprit de l'humour juif
.

 

 

Comme dit ma mère. Pensées de Cholem Aleikhem

Victor Malka – Editions Points-Sagesse

192 pages – 7 euros -  ISBN 978-2-7578-1941-8

 

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" 26 " raconte trois siècles d'histoire du peuple juif à travers deux familles qui vont se rencontrer pour donner naissance à un homme providence. Ce roman, rapide et vivant, est une mélodie parfois tragique, où l'amour a plus de force que la haine, où le malheur construit des hommes et des femmes empreints d'humanité. L'histoire de la paix entre Palestiniens et Israéliens. Ce rêve probable est une source romanesque d'optimisme et de progrès, l'histoire de la réconciliation entre deux peuples menée par des hommes d'exception ... Lire la suite . " 26 " est un livre sur l'absurdité de la guerre, sur l'amour des autres, sur la beauté de la musique et de l'harmonie. C'est un conte qui donne envie de changer l'histoire. " 26 " résonne comme une

mélodie, longtemps après l'avoir lu.

 

" 26 " raconte trois siècles d'histoire du peuple juif à travers deux familles qui vont se rencontrer pour donner naissance à un homme providence. Ce roman, rapide et vivant, est une mélodie parfois tragique, où l'amour a plus de force que la haine, où le malheur construit des hommes et des femmes empreints d'humanité. L'histoire de la paix entre Palestiniens et Israéliens. Ce rêve probable est une source romanesque d'optimisme et de progrès, l'histoire de la réconciliation entre deux peuples menée par des hommes d'exception ... Lire la suite . " 26 " est un livre sur l'absurdité de la guerre, sur l'amour des autres, sur la beauté de la musique et de l'harmonie. C'est un conte qui donne envie de changer l'histoire. " 26 " résonne comme une mélodie, longtemps après l'avoir lu.

 

26 c'est aussi l'histoire d'une rencontre. Celle de Teboul le publicitaire, l'homme de communication et de marketing, féru de culture et d'art, et de Corbucci, l'auteur historien touche à tout.

Un premier projet, le temps de s'apprivoiser, et de se connaître et les voilà dans l'aventure 26.
Il leur faudra 3 ans pour rédiger 26. 3 ans de recherches, de réflexion, d'échanges, de discussions qui ont enrichi le récit de mille et un détails

 

26. Vingt-six

Par Corbucci-Tebboul – Editions Les Presses du Midi

574 pages – 26 euros – ISBN 978-2-8127-0146-7

 

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Comment se fait-il que ni son père ni son grand-père ne lui aient jamais parlé des drames et des souffrances vécus par sa famille dès l'arrivée au pouvoir des nationaux-socialistes en Allemagne ? Jusqu'à ce que son mari se rende à New York, Amelie Fried pensait, comme tout un chacun, connaître l'essentiel de son histoire familiale. La surprise ne fut donc que plus grande lorsqu'à son retour, celui-ci lui parle de l'existence d'un grand-oncle et d'une grand-tante, disparus dans les camps de la mort. Pourquoi cette ignorance ? Pourquoi son père ne lui a-t-il jamais parlé de sa famille durant la dernière guerre et de leur lutte à tous pour survivre ? En quête de réponses, Amelie Fried va se mettre à chercher les pourquoi de l'absence de cette mémoire, recomposant l'histoire de sa famille juive qui, derrière la devanture d'un magasin de chaussures, résista tant qu'elle le put au nazisme. Il ne s'agit pas ici d'un livre de plus en rapport avec la Shoah. Si l'histoire de la famille Fried retrace les souffrances de citoyens juifs sous le Troisième Reich, son originalité tient au fait de présenter des hommes et des femmes, qui ont osé résister aux nazis, en étant pourtant au centre même de la furie. « Il y a des livres qui doivent être lus. Celui-ci en fait partie. » Sylvia Schwab Deutschlandradio Kultur

 

A travers ce livre, A. Fried reconstitue l'histoire de sa famille composée de citoyens juifs qui ont osé résister aux nazis sous le troisième Reich. Elle dévoile les drames et souffrances que les membres de sa famille avaient gardé secrets.

 

Résistance d’une famille juive. Comment, en Allemagne, les miens ont résisté aux nazis

Par Amelie Fried – traduit de l’allemand par Georges Wcislo – Editions Jourdan

224 pages – 18,90 euros – ISBN 978-2-7746149-5

 

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Joseph André (14 mars 1908 - 1 juin 1973, Namur, Belgique ) prêtre catholique du diocèse de Namur. Très actif durant la dernière guerre mondiale il fut déclaré, en 1967, Juste parmi les Nations par le gouvernement d’Israël.

 

En 1941 la Belgique était occupée par les forces allemandes, et les juifs traqués. Sous la direction discrète de l’abbé André le local de la jeunesse paroissiale (situé juste à côté de la Kommandantur de Namur) devint le centre d’une vaste organisation dont le but était de sauver les enfants juifs de la déportation et d’une mort certaine.

 

C’était un centre de passage où les enfants - ils étaient parfois plus de 20 ensemble - ne restaient que le temps qu’il fallait pour leur dénicher à la campagne une institution religieuse ou une famille rurale où ils pourraient se trouver dans une relative sécurité.

 

Pour les nourrir l’abbé André et ses collaborateurs sillonnaient la campagne, allant de ferme en ferme pour y mendier de la nourriture, pain, jambons, fromage, tout en cherchant d’autres refuges pour leurs protégés.

 

Guidé par un amour personnel pour les juifs et un grand respect pour la liberté religieuse de chacun, l’abbé André ne chercha jamais à convertir ou baptiser ces enfants.

 

Bien qu’il ait été, à l’occasion, inquiété par la Gestapo et convoqué pour interrogatoire, le centre et les activités du vicaire André ne furent jamais découvertes.

 

Après la guerre il continua à aider le Service social des Juifs de Belgique. Vivant par choix de manière très modeste il avait un amour évangélique pour les marginaux de toute sorte et les laissés pour comptes de la société qui trouvaient toujours un bon accueil au ‘Château de l’horloge’, à Bomel (Namur). Ceux qui, sortant de prison, cherchaient du travail y étaient également les bienvenus : l’abbé André fut aumônier de la prison de Namur de 1957 à sa mort.

 

Son intérêt pour le destin du Peuple juif, et sa fascination pour le ‘mystère du peuple choisi’ dans la tradition chrétienne, firent qu’il suivit de très près la naissance de l’état d’Israël en 1948. En 1967 il fut déclaré Juste parmi les nations par le gouvernement d’Israël, et un arbre fut planté à son nom à Yad Vashem. L’année suivante, le frêle prêtre, fut invité par le ‘United Jewish Appeal’ de New York où il reçut une extraordinaire ovation par une large assemblée de juifs.

L’abbé André fut trouvé mort dans son bureau de la prison de Namur, le 1er juin 1973. Sur son faire-part mortuaire, la Croix et l’Étoile de David se trouvaient côte à côte…

Le roman « L’enfant de Noé » de Eric-Emmanuel Schmitt s’inspire directement de la vie de cet homme durant la période de la seconde guerre mondiale.

 

Joseph André. Audace et don de soi

Par Didgé - Editions Coccinelles

48 pages – 13,50 euros – ISBN 978-2-930-27-0

 

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Au printemps 2003, en Turquie orientale, Sébastien de Courtois entend pour la première fois parler des nestoriens. Cette communauté aurait joué un important rôle d'évangélisation à l'aube du christianisme. De retour à Paris, de savantes lectures confirment au jeune auteur que ces chrétiens d'Orient Lire la suiteauraient même franchi les mers, les montagnes et les déserts, pour se lancer à la conquête spirituelle de la Chine, huit siècles avant les premiers jésuites! Sébastien de Courtois décide de suivre leur trace en reprenant le chemin qu'ils ont jadis emprunté sur la route de la Soie. Reste-t-il aujourd'hui des membres de cette communauté? Comment ces hommes, aux premiers siècles de notre ère, ont-ils pu pénétrer l'empire du Milieu? Pour ressentir au plus près ce qu'ont dû éprouver ces ambitieux pèlerins, l'auteur décide d'avaler les quinze mille kilomètres de pays turc, iranien, turkmène, ouzbek, kirghize et chinois uniquement par voie terrestre. Le périple devient quête initiatique. Tour à tour récit de voyage et d'investigation où de belles rencontres se tissent dans des décors grandioses, roman d'aventures entre rendez-vous clandestins, tempêtes de sable et trésors enfouis, et document où l'histoire ancienne se mêle à l'actualité des pays traversés, ce texte est multiple. Il demeure avant tout le témoignage ardent d'une formidable épopée.

 

Chrétiens d’Orient sur la route de la soie. Dans les pas des nestoriens

Par Sébastien de Courtois – Editions La Table Ronde

368 pages – 22 euros – ISBn 978-2-7103-2852-0

 

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La Palestine dans l’étau israélien. Avant et après le mur

Par Benjamin Moriamé – Editions l’Harmattan

208 pages – 19,50 euros – ISBN 98-2-296-02387-8

 

Que s’attendre d’un livre écrit par une journaliste du Soir de Bruxelles dont on connaît les prises de position (très) engagées (cherchez pour qui) ? Que s’attendre d’un livre préfacé par Bichara Khader ? Rien de bon, bien sur. Un livre déplaisant et de parti-pris.

 

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Avril 2019. Dans un futur pas si lointain, Nassim, jeune savoyard issu de l'immigration algérienne, est envoyé en stage de réconciliation culturelle en Australie. Ainsi en a décidé la Commission européenne, pour ses citoyens d'origine étrangère.
Voici notre narrateur parachuté au pays des kangourous pour s'y « réconcilier » avec sa double culture et réveiller le Français qui sommeille en lui.
Nassim est un immigré « en voie d'insertion culturelle », selon la dénomination officielle, un être dont la construction identitaire est un vaste chantier permanent. Le voilà confronté, lors de ce stage, aux questions qui taraudent tous les jeunes issus de la 2e ou de la 3e génération : Qui sommes-nous ? Que voulons-nous ? Quelle est notre place ? Qu'est-ce que la France attend de nous ?
Emporté dans un stage aux implications vertigineuses, Nassim y croisera Jackie Chan, s'entendra raconter le mythe de la machine à coudre, sera confronté à sa sexualité et à la complexité des rapports qu'il entretient avec une mère fantasmée dont il ignore beaucoup.
Il reviendra en France transformé pour le meilleur ou, peut-être, le pire.

Ce roman, véritable chemin initiatique, mêle une plume riche et déliée à la formule qui fait mouche.

« Un livre d'une grande générosité, une réflexion autour d'une question universelle : Comment se construire une vie en harmonie avec son environnement, en restant en accord avec soi ? » FOL-74 (Fédération des Oeuvres laïques de Haute-Savoie)

 

Nabil Louaar est écrivain et réalisateur.
Il est né en Haute-Savoie et est issu d'une famille algérienne. Il se décrit comme un auteur français qui parle arabe avec l'accent savoyard et un musulman en " cheminement ". Il est l'une des voix de la tempérance et de la réflexion dans un monde qui le somme d'intégrer une case bien définie. II intervient régulièrement dans les établissements scolaires pour aborder les problèmes liés à l'intégration.

 

La burqua expliquée à ma mère

Par Nabil Louaar – Editions de l’Arbre

220 pages – 18,90 euros – ISBN 978-2-87462-060-7

 

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Ce recueil de dessins humoristiques dénonçea burka et l'enfermement des femmes.

 

JacPé est un graphiste et illustrateur bruxellois spécialiste du dessin humoristique. Il a collaboré à de nombreuses publications professionnelles et sévit en tant que cartooniste depuis 13 ans dans le sulfureux hebdo satirique belge Père Ubu, que tous les politiciens du royaume lisent en cachette. JacPé dessine également sur le vif dans divers congrès, notamment en France. Il expose régulièrement dans plusieurs galeries en Belgique. On lui doit également le truculent recueil de dessins « Petit dictionnaire de l'absurde » paru en 1999. JacPé est un des lauréats du prix Press Cartoon Belgium 2010 pour son dessin en page 13

 

Burqamania

Par JacqPé – Editions de l’Arbre

60 pages – 14,90 euros – 978-2-87462-046

 

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On qualifie souvent les années 70 de parenthèse enchantée et on a bien raison de le dire. Cette époque a vu naître et grandir quelques stars inoubliables : Mike Brant, Joe Dassin, Abba, Claude François et d'autres, dont les tubes font toujours danser sur les dancefloor, quand ceux-ci ne sont pas repris dans les émissions de variétés et dont les meilleurs moments alimentent les éternels best of et autres bêtisiers de fin d'année. Les années 70, c'était le temps du disco, des stars qui naissent ou disparaissent après un méga tube, des humoristes et des imitateurs engagés. C'était le temps de l'abaissement de la majorité à 18 ans et du président Giscard s'invitant chez l'habitant. C'était aussi une période de libération sexuelle, de rires et d'insouciance. Marc Pasteger a décidé de ressusciter dans ces pages toute cette époque bénie en révélant des secrets inavouables et inavoués. Peut-être l'avez-vous vécue ? Alors, testez vos souvenirs... Un quizz vous attend en fin d'ouvrage.

Marc Pasteger est journaliste indépendant et auteur.

Ces dernières années, parallèlement aux interviews de célébrités qu’il réalise pour la presse écrite, il a publié des livres racontant des histoires vraies, passion qu’au fil du temps, il a d’ailleurs également assouvie à la radio et dans plusieurs journaux belges et français

 

 

Les folles histoires des années 70. Quand la France riait, chantait et se dévergondait

Par Marc Pasteger – 18,90 euros – Editions de l’Arbre

350 pages – 18,90 euros – ISBN 978-2-87462-032-4

 

 

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Sur les plages du Nord, la marée basse réserve parfois de macabres trouvailles...

Imaginez un cadavre dont seule la tête dépasse du sable. Chargé de l’enquête, le commissaire Van In, malgré ses protestations véhémentes, se voit adjoindre d’office un inspecteur de la police judicaire. Mais l’attitude de l’homme est curieuse. Aurait-il intérêt à faire capoter l’affaire ?

Trafic de contrefaçons, justice et police corrompues, les turpitudes de la Belgique n’ont pas de secrets pour l’incorruptible flic de Bruges aux méthodes peu orthodoxes mais diablement efficaces.

 

Les enquêtes de l'inspecteur Van In, bougre râleur attachant, nous font sourire et sa vision de la Belgique encore plus. Crimes, viol, une disparition, secrets, les ingrédients sont traités de manière classique, avec talent.

 

La série du commissaire Van In, qui compte près de 30 tomes en langue flamande, a propulsé Pieter Aspe au rang des meilleures ventes en Belgique.

Pieter Aspe, le Maigret flamand,  pince sans rire, brugeois est traduit déjà sept fois en français, chez Albin Michel.

 

Pieter Aspe (nom de plume de Pierre Aspeslag) est un écrivain belge de langue néerlandaise, né à Bruges en 1953.

 

 

La mort à marée basse

Par Pieter Aspe – Editions Albin Michel

304 pages – 18 euros – ISBN 978-2-226-21860-5

 

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Tome I :
Daniel Deronda (1876) est le dernier roman de George Eliot, la plus grande romancière de l'époque victorienne, connue pour ses positions féministes et la profondeur de ses analyses psychologiques. George Eliot ne s'y limite plus à l'exploration d'un microcosme géographique et social, mais présente des catégories sociales nouvelles, tout en s'ouvrant largement sur le monde. Située dans un passé proche du temps de la narration, l'histoire est traversée par les mouvements nationalistes de l'époque.
Ce roman moderne et cosmopolite, qui entraîne le lecteur de Londres à Gênes en passant par les villes d'eaux allemandes, est aussi un roman expérimental, jouant parfois avec la chronologie, et présentant une synthèse inattendue entre deux intrigues, l'histoire anglaise et l'histoire juive, racontant le destin de deux héroïnes fort différentes, la blonde Gwendolen et la brune Mirah, entre lesquelles le cœur du héros balance.

Tome II :
Le jeune Daniel Deronda, qui a été élevé par son «oncle» en gentleman anglais, se voit attribuer des fonctions de passeur entre deux cultures, entre deux traditions religieuses : le hasard d'une rencontre l'amène à fréquenter la communauté juive de Londres. Son comportement généreux et chevaleresque le rapproche de la petite chanteuse Mirah et de son frère, véritable prophète des temps modernes rêvant d'un retour en terre Sainte pour son peuple ; mais Daniel reste attaché à la belle Gwendolen, qu'il a vue se précipiter dans un mariage d'intérêt désastreux, tournant au tragique.
Dans ce roman novateur, qui, un quart de siècle avant le freudisme, pressent l'existence des territoires non cartographiés de la conscience, le héros est écartelé entre le rôle de confident que Gwendolen veut lui imposer pour échapper à ses peurs et à l'enfer de sa vie conjugale, et la mission qui lui est réservée dans le monde juif.

 

Daniel Deronda I et II

Pat Georges Eliot - Editions Folio Classiques

Tome 1 : 574 pages - 8.40 euros - ISBN 978-2-07-034207-5

Tome II : 592 pages –ISBN 978-2-07-035645-4

 

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Si vous cherchez à être la vedette de la soirée du nouvel an, ou tout simplement à étonner vos invités à la fin d’un bon repas concocté par vos soins, j’ai l’idée qu’il vous faut.

 

Connaissez vous les fortune cookies ? A moins d’être globe-trotter ou d’avoir des amis chinois, peu de gens en France savent ce que c’est et c’est pourquoi vous êtes sûr de faire votre petit effet en les proposant à vos ami(e)s et invité(e)s.

 

Les fortune cookies, ou biscuits chinois, sont des petits biscuits servis en fin de repas, avec le café par exemple, ou à l’heure du thé, dans lesquels est inséré un morceau de papier sur lequel on peut lire une prédiction, un aphorisme, un conseil, une maxime, etc. Certains le prennent au sérieux, d’autres s’en moquent mais personne n’y est indifférent.

 

Préparés selon une recette toute simple, vous n’aurez aucun mal à les réaliser et grâce aux dessins de Ramuntcho Datta et aux textes de David König dont vous pouvez largement vous inspirer en les recopiant, ou en en inventant d’autres, vous susciterez l’attention de tous.

 

Voilà pour le premier usage de cet ouvrage. Il en existe cependant un second plus traditionnel et personnel. En effet, ce livre vous propose 365 messages, un par jour donc, illustrés, drôles, décalés ou méditatifs, constituant de fait un horoscope ludique pour l'année à venir et une bonne alternative à toutes sortes de calendriers. A vous de choisir l’usage que vous voulez en faire, l’un n’excluant pas l’autre, loin s’en faut !

 

Fortune Cookies

Par David König et Ramuncho Matta – Editions Yago

22 euros – - 8.40 euros  - ISBN 978-2-916-20969-2

 

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