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Moïse Rahmani

Et des romans (13 mars 2011)

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Romans

 

Hommage discret à Lewis Carroll, l’héroïne traverse réellement le miroir lorsqu’elle se découvre un cancer. Dans le laboratoire du Grand Chimiste ou chez Lady Cobalt, elle converse avec des objets magiques et des personnages extravagants : la Licorne, Cherubino Balbozar, le Grincheux, le docteur H., les Contrôleurs, la Plume, l’Attrape-Lumière... Persécutée par les uns, protégée par les autres, la dame aux turbans se joue des épreuves et devient la Reine Alice.

 

Lydia Flem a l’élégance de parler de choses graves avec tendresse, humour et malice. D’une grande intensité, ce roman invente une langue pour dire le désarroi qui peut nous mordre à certains moments de l’existence : entre rires et larmes.

 

Membre de l’Académie Royale de Belgique, Lydia Flem publie ici son dixième livre. Elle est traduite en une quinzaine de langues.

 

La Reine Alice

Par Lydia Flem – Editions Seuil

320 pages -19,50 euros – ISBN 978-2-021-02819-5

 

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Trois récits, trois femmes qui disent non. Elles s'appellent, Norah Khady Demba. Norah, la quarantaine, arrive chez son père en Afrique. Le tyran égocentrique de jadis est devenu mutique, boulimique, et passe ses nuits perché dans le flamboyant de la cour. Fanta enseigne le français à Dakar, mais elle a été obligée de suivre en France son compagnon Rudy. Rudy s'avère incapable d'offrir à Fanta la vie riche et joyeuse qu'elle mérite. Khady Demba est une jeune veuve africaine. Sans argent, elle tente de rejoindre une lointaine cousine, Fanta, qui vit en France. Chacune se bat pour préserver sa dignité contre les humiliations que la vie lui inflige avec une obstination méthodique et incompréhensible.

 

Marie NDiaye, née dans le Loiret, a notamment remporté le pris Femina 2001 pour Rosie Carpe, et le prix Goncourt en 2009 pour Trois Femmes puissantes.

 

Trois femmes puissantes

Par Marie Ndiaye – Editions Folio

336 pages – ISBN 978-2-07-044049-8

 

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Ils sont pathétiques, ils sont incompétents, ils sont harcelés par le destin - bref, ils sont irrésistibles. Éternels abonnés à l'infortune, les onze «imperfectionnistes» de ce roman choral se croisent tous les jours, sans presque rien savoir les uns des autres, dans la salle de rédaction d'un anonyme quotidien international basé à Rome.

Un très incapable directeur de la publication, petit-fils de l'énigmatique fondateur du journal ; un correspondant à Paris au bout du rouleau et prêt à tout pour vendre un article ; un préposé aux nécrologies frappé par une tragédie aux conséquences inattendues ; un pigiste débutant au Caire, vampirisé par un reporter sans foi ni loi ; ou encore une vieille lectrice un peu trop scrupuleuse, à qui sa fidélité sans faille a coûté vingt ans de retard sur l'actualité...

Exubérant de vitalité et saisissant de vérité humaine, ce premier roman magistralement orchestré, en narrant les mésaventures de ces quelques «chiens écrasés» de l'existence, compose aussi une fresque d'un demi-siècle sur les coulisses d'un univers rarement exploré par la fiction, celui de la presse.

 

L’auteur est un ancien journaliste de l’agence AP et de l’International Herald Tribune dans différentes villes du monde. C’est son premier roman.

 

Les imperfectionnistes

Par Tom Rachman – Editions Grasset

400 pages – 20 euros- ISBN 978-2-246-75641-6

 

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Professeur dans une université du Connecticut, Jack Griffin est invité à Cape Cod avec sa femme Joy, le temps d'un mariage. C'est l'occasion rêvée d'une escapade en amoureux. Mais le week-end, qui s'annonçait enchanteur, se révèle dévastateur. Il sonne le glas du couple, réveille les espoirs déçus, les conflits jamais résolus.
Joy regagne ensuite le Connecticut, tandis que Jack part pour Los Angeles. Un an plus tard, le
mariage de leur propre fille scelle leurs retrouvailles. Elles sont d'autant plus mouvementées que cette fois, Jack transporte non seulement les cendres de son père qu'il trimballait depuis un an et demi dans le coffre de sa voiture mais aussi celles de sa mère, décédée six mois plus tôt, et dont l'esprit sarcastique ne le lâche pas une seconde.

Dans
Les sortilèges du Cap Cod, Richard Russo déploie subtilement ses thèmes de prédilection tels que la famille, la transmission ou encore le couple et ses compromis, avec un humour grinçant qui sait faire place à l'émotion pure.

 

Richard Russo (Johnstown, New York, 15 juillet 1949) est un écrivain américain qui a grandi près de Gloversville, dans l'État de New York. Il a obtenu un doctorat de philosophie en 1979 et un Master of Fine Arts en 1980 à l'Université d'Arizona. Il a été professeur de littérature avant de se consacrer à l'écriture.

 

Les sortilèges de Cap Cod

Par Richard Russo –Editions Quai Voltaire

318 pages – 21 euros – ISBN 978-2-7103-3167-4

 

Et, chez le même éditeur,

 

Sur les conseils de son fils imprimeur, July entreprend le récit de sa vie en Jamaïque, en ce xixe siècle qui voit l’abolition de l’esclavage. Née sur la plantation Amity, elle est la fille d’une « esclave des champs », travaillant dans les pièces de canne à sucre. La soeur du planteur, Caroline Mortimer, tout juste débarquée d’Angleterre, s’attendrit devant cette enfant espiègle et l’arrache à sa mère pour en faire sa servante. Dès lors, July mène la vie d’une esclave domestique dans la maison du maître, obéissant aux ordres de sa tyrannique missus blanche, tout en apprenant les ruses destinées à adoucir son sort.

En 1831, lorsque éclate la révolte des Noirs, July a 14 ans. Elle est témoin d’une impitoyable répression puis victime d’une société coloniale à l’agonie. Incapable d’élever son fils nouveau-né, elle doit l’abandonner aux bons soins d’un pasteur baptiste. Quant à sa mère qui a participé aux émeutes, elle ne la reverra que pendue au gibet.

 

Le récit de July, c’est une voix unique, un franc-parler acquis dans les épreuves ; un regard acéré, souvent teinté d’ironie, porté sur elle-même et sur les personnages hauts en couleur qui croisent sa route ; un immense talent narratif, exprimé en des scènes foisonnantes ; tout un monde qui naît du souffle puissant de sa mémoire.

Traduit de l’anglais par Cécile Arnaud

 

Romancière d'origine jamaïcaine, née au tournant des années 1960, Andrea Levy vit à Londres.

Une si longue histoire

Par Andrea Levy

352 pages – 22 euros – ISBN 978-7103-3161-2

 

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