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Moïse Rahmani

Pour Pessah, encore quelques livres (22 avril 2011)

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Le Midrash est une tentative d'interprétation du texte biblique conçue comme une exégèse créatrice qui donne sens aux silences du texte, jouant sur les analogies, les métaphores et les consonances. Ces deux rouleaux illustrent la littérature rabbinique et sont une traduction accompagnée du texte hébreu original. Ce midrash est centré sur les temps messianiques et constitue un ouvrage essentiel pour comprendre la démarche et le mode de pensée midrashique qui est constitutif du judaïsme. Ruth Rabba se présente comme un commentaire suivi du livre biblique de Ruth. Il étudie chaque verset du rouleau de Ruth.

 

Le Midrash Rabba sur Ruth suivi de Le Midrash Rabba sur Esther Dans le judaïsme, il y a la Loi biblique et le commentaire interprétatif de celle-ci (midrash). Toute une littérature rabbinique s'est développée au fil des siècles, notamment au Moyen Âge. Elle permet de comprendre la Loi dans des circonstances historiques particulières, et de préserver ainsi ses prescriptions. Le midrash est une modalité d'interprétation du texte biblique qui apparemment est hors de la raison, préscientifique, énigmatique jusque dans son usage des règles du monde ordinaire. En réalité, cet exercice d'exégèse est d'une créativité foisonnante. Il donne sens aux silences du texte, aux analogies, métaphores, consonances, selon des lectures analogiques, métaphoriques, littérales, où la chronologie n'existe plus au regard de l'Éternité, où l'on circule du texte au commentaire jusqu'au dévoilement. Ainsi l'histoire d'Esther, histoire d'un complot fomenté contre les Juifs de Suse et qui pour finir se retourne contre le malfaisant, est-elle celle du judaïsme de l'Exil : Esther est la figure de l'intercession, elle annonce la fin de l'Exil et le retour d'Israël sur sa terre.

 

Traducteur, éditeur, Maurice Mergui est éditeur. Né en 1949 au Maroc

 

Le Midrash Rabba sur Ruth, suivi du Midrash Rabba sur Esther

Edité par Maurice Mergui – Traduit des l’hébreu par Frédéric Gandus et Maurice Mergui –

Editions Gallimard

308 pages – 8,50 euros –ISBN 978-2-07-012037-6

 

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Le cœur de l’homme d’affaires enlevé a été restitué à sa famille. Il a été arraché de sa poitrine selon la tradition des sacrifices aztèques, il est posé sur un socle portant le dessin d’une feuille mystérieuse. Des messages arrivent qui utilisent le calendrier aztèque et les vers d’un roi-poète pour annoncer les meurtres à venir. Des hommes politiques sont enlevés et sacrifiés. Le suspect boiteux porte le nom d’un botaniste mort depuis des siècles, les autorités du pays font preuve d’une mauvaise volonté manifeste...

 

La police ne mettant pas toute l’énergie nécessaire à la résolution de ces énigmes, les recherches sont menées par un trio d’enquêteurs. Dans un gigantesque jeu de piste à travers la ville de Mexico et ses sites archéologiques, ils vont croiser un hippie spécialiste des plantes médicinales de la forêt lacandone, un vieil Américain qui dit avoir connu Zapata, et des Indiens qui ne vieillissent pas.

Ce magnifique thriller qui plonge dans les racines de la culture mexicaine nous révèle les secrets de la mort programmée des cellules, parle de la nécessité de protéger les savoirs et les patrimoines botaniques indiens et nous fait vivre des aventures ébouriffantes sous la conduite d’un nouvel auteur, au style solide et brillant, fin connaisseur et amoureux du Mexique

François Arango est né en 1964. Chef d’un service de réanimation dans un grand hôpital parisien, il a fait des études au Mexique, auteur de livres et d’articles scientifiques, il publie ici son premier roman.

 

Le jaguar sur les toits

Par François Arango – Editions Métaillé

372 pages – 19 euros – ISBN 978-2-84624-760-9

 

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«J'avais depuis longtemps le désir de réaliser un film sur un héros, un vrai, si possible mort jeune et beau, quand j'appris l'histoire de Thomas Elek, dit "Tommy", un lycéen parisien, Juif hongrois, qui combattit le nazisme aux côtés du groupe Manouchian, et figura sur la fameuse Affiche rouge. En découvrant Gabriel, un adolescent d'aujourd'hui lui ressemblant comme un frère, je crus tenir le comédien idéal pour incarner Tommy, soixante ans plus tard.
J'étais loin de me douter qu'au fil du tournage se nouerait entre le défunt et son interprète une intrigue bouleversante, invisible à l'écran. Ce roman secret que je suis encore seul à connaître, le voici.»
                                                                                                                              Alain Blottière.

Alain Blottière est né en 1954 à Neuilly-sur-Seine. Il est l'auteur de romans, de récits de voyage et d'essais.

Son premier roman, Saad, paraît en 1980 et est récompensé du prix de la Vocation

 

Le tombeau de Tommy

Par Alain Blottière – Editions Folio

256 pages –5,70 euros -  ISBN 978-2-07-04403-6

 

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Kafka, l'éternel fiancé, est à la recherche du grand amour et à chaque nouvelle rencontre espère avoir trouvé celle qui changera sa vie. C'est un jeune homme élancé, sportif, élégant, dandy à l'occasion. Il fascine ses amis. Il tient les femmes sous son charme. Ce livre met en scène ses relations avec Felice Bauer, Grete Bloch, Julie Wohryzek, Milena Jesenska et Dora Diamant qu’il a passionnément aimé. Elles habitaient Berlin ou Vienne. Il n'aurait jamais épousé une jeune fille de Prague. Il fallait que celles dont il faisait la conquête fussent loin pour avoir le bonheur de leur écrire et le soulagement de ne pas les voir dans leur réalité. Fiancé quatre fois, quatre fois il échappe au mariage. Lorsque s'achève chacun de ses amours, il rédige d'une traite un roman qui, lui, ne s'achève pas. L'Amérique. Le Procès. Le Château. Sa vie ressemble au monde qu'il a créé : impénétrable, hérissé de pièges, mais où l'exigence de la vérité débouche sur la lumière. Aucun écrivain n'a suscité autant de livres, mais rares sont ceux qui font revivre, comme celui-ci, la vie amoureuse, si singulière, de Franz Kafka.

 

Éditrice, traductrice de l'italien, Jacqueline Raoul-Duval, née Lily Khayat, est notamment l'auteur du Charme discret de l'adultère et d'Un amour amer.

 

Kafka, l’éternel fiancé

Par Jacqueline Raoul-Duval – Editions Flammarion

256 pages – 18 euros – ISBN 978-2-0812-5525-8

 

Et, chez le même éditeur,

 

Le narrateur, professeur d'université quadragénaire, traverse une crise conjugale qui le fragilise alors qu'une affaire de pédophilie secoue la petite ville de Bergame. Un séminariste et des institutrices sont mis en cause, les soupçons se répandent et l'hystérie collective fait disparaître toute possibilité de neutralité.

L'enfant qui rêvait de la fin du monde « " Vite, venez. Mon père tue ma mère. " L'enfant blond a un regard halluciné. Sa mère lui retire le combiné des mains et rassure la police à l'autre bout du fil : c'est faux, il ne se passe rien de terrible au coeur de la nuit, son fils est somnambule. L'enfant a rêvé. » Trente ans plus tard, à Bergame, un prêtre est accusé de pédophilie et plusieurs institutrices d'école maternelle sont désignées comme ses complices. Les soupçons se répandent comme une traînée de poudre, touchant jusqu'au narrateur lui-même, qui revit avec angoisse ses cauchemars d'enfant. Commence alors une véritable chasse aux sorcières portée par une hystérie collective croissante. Les enfants disent-ils vrai, l'histoire est-elle montée de toutes pièces ? Cette société sans Dieu ni espoir n'a plus qu'une issue : s'en remettre au Mal et vivre dans la peur. Un livre dérangeant, polémique, qui ne tombe jamais dans la complaisance. Le meilleur d'Antonio Scurati. « 

 

Antonio Scurati est né à Naples en 1969.
Chercheur à l'université de Bergame et journaliste, il est l'auteur d'essais sur la guerre et la violence. Le Survivant, son deuxième roman, a remporté le Premio Campiello en 2005.

 

L’enfant qui rêvait de la fin du monde

Par Antonio Scurati – Traduit de l’italien par Dominique Vittoz

306 pages – 21 euros – ISBN 978-2-°812-4916-5

 

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Nabisouberne ; Un drôle de nom, pour une drôle de vie.
Page à page, celle qui se surnomme " Bisou " nous mène sur la piste de son indicible. D'une enfance sous silence. Depuis la disparition de son père, elle s'est enferrée dans un silence de mort. La peur de la séparation et de la Ddass mine la famille. " On va nous dénoncer ". Autour d'elle, ça chahute, ça crie, ça hurle à la Cour des Miracles, au coeur du Paris populaire, où elle vit avec ses frères entre la mélancolie d'une grand mère ruinée et l'insouciance d'une mère fantasque.
Pour ceux qui portent l'invisible étoile de l'exclusion, le quotidien, entre rire et larmes, réserve ses menaces et ses espoirs. Pour quitter son isolement, Nabisouberne sème des mots sur sa route ; elle s'ancre au fil des lignes pour se lier aux autres. Un jour, pour tous ceux et celles que l'on n'entend pas, elle écrira...

 

Auteur de romans et d'essais, Catherine Enjolet conjugue littérature et engagement.
Sur le thème du silence, elle est intarissable. Universitaire, Professeur de Lettres, elle écrit contre l'indicible et ses ravages car : " On meurt de silence ". Tout ce qu'elle entreprend converge : son engagement humanitaire et son don d'ingérence, une idée qu'elle développe dans le monde. Elle déploie, au travers de son action et de ses livres, son concept " Les liens du sens " et crée, en 1990, l'association " Parrains par mille ".
Son premier roman Rousse comme personne est salué par la critique pour son écriture sobre et son intensité.

 

Sous silence

Par Catherine Enjolet – Editions Phebus

128 pages – 10 euros- ISBN 978-2-7529-0541-3

 

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Deux jeunes amoureux s’offrent des vacances de rêve dans une île caribéenne. Perry est un austère enseignant d’Oxford, Gail une avocate londonienne prometteuse. Leur pays natal est en pleine récession. Ils font la connaissance de Dima, milliardaire russe fantasque et truculent qui arbore une Rolex incrustée de diamants à son poignet, un tatouage sur le pouce droit et cherche un partenaire de tennis.

Mais, en réalité, ce que cherche Dima se révélera être le moteur qui entraîne ce roman majestueux, tragique, captivant, sur la cupidité et la corruption, du Goulag à Antigua, Paris et la finale Federer/Söderling jusqu’à une planque au fin fond des Alpes suisses, en passant par les recoins les plus troubles de la City de Londres, impliquée dans une collusion contre nature avec les services secrets britanniques.

 

John le Carré est né en 1931. Après des études universitaires à Berne et Oxford, il enseigne à Eton, puis travaille pendant cinq ans pour le Foreign Office. Son troisième roman, L’Espion qui venait du froid, lui vaut la célébrité. Un traître à notre goût est son vingt-deuxième roman. Tous les ouvrages de John le Carré sont disponibles au Seuil.

 

Un traitre à notre goût

Par John le Carré -  Editons Seuil

382 pages – 21,80 euros – ISBN 978-2_02-102768-6

 

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Présentation des carnets personnels d'Agatha Christie, dans lesquels elle accumulait les notes pour la préparation de ses oeuvres. Avec également deux nouvelles inédites de la romancière.

 

Après la mort en 2004 de Rosalind, la fille d'Agatha Christie, un véritable trésor a été mis au jour par John Curran à Greenway House, la demeure familiale du Devon : 73 carnets, sous la forme de cahiers d'écolier, et divers carnets à usage domestique, griffonnés de l'écriture quasiment illisible de l'auteur. Y figuraient pêle-mêle, datés ou non, des notes prises sur le coup de l'inspiration, et pas forcément dans son bureau : listes de personnages, de mobiles de meurtre, de lieux de crime possibles, de méthodes d'empoisonnement, et scènes supprimées de certaines oeuvres. Mais il y avait aussi les manuscrits de deux nouvelles inédites. L'une, L'incident de la balle du chien, était connue des spécialistes mais n'avait pas été publiée parce que trop proche d'un autre texte ; l'autre, La Capture de Cerbère, qui est la véritable dernière enquête d'Hercule Poirot, était une découverte totale. Les abréviations, biffures, répétitions témoignent des doutes et tâtonnements, mais aussi du processus créatif de l'auteur, dont la méthode consistait à ne pas en avoir ! John Curran a déchiffré, classé, complété pendant quatre ans cet héritage inestimable, dont la lecture éclaire d'un jour nouveau le personnage somme toute assez mystérieux de «Dame Agatha».

 

Passionné d’Agathe Christie (il a longtemps édité sa Newsletter officielle, cet universitaire dublinois travaille actuellement sur une thèse de doctorat sur l’auteur au Trinity College de Dublin.

 

Les carnets secrets d’Agatha Christie et deux nouvelles inédites d’Hercule Poirot

Par John Curran – Traduit de l’anglais par Gérard de Chergé - Editions du Masque

544 pages – 24 euros – ISBN 978-2-7024-3516-8

 

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En écho à la parution de la nouvelle aventure de Lefranc, Les Enfants du bunker, ce volet inédit des Voyages de Lefranc explore par l’image et les mots le titanesque système défensif conçu par l’Allemagne nazie afin de prévenir une invasion sur les côtes ouest de la France, et connu sous l’appellation de « Mur de l’Atlantique ». L’album en retrace l’historique, mais surtout, dans les pas de Lefranc, en explore la configuration, les détails de construction, l’organisation et le quotidien des hommes qui y vivent et y travaillent pendant la Seconde Guerre mondiale, jusqu’au jour du Débarquement. Adossé à la rigueur qui a toujours caractérisé les recherches historiques de Jacques Martin, un riche travail documentaire qui révèle un jeune illustrateur de talent, Olivier Weinberg.

 

Olivier Weinberg  est dessinateur, travaillant essentiellement dans le domaine du dessin animé

 

Jacques Martin est pnné d'Histoire, Jacques Martin conquiert sa notoriété grâce à 'Alix', le héros de l'Antiquité romaine qu'il crée en 1948 et dont les aventures séduisent immédiatement les lecteurs. Du début de sa carrière jusqu'en 1972, il travaille au côté d'Edgar P. Jacobs aux albums de 'Tintin' sous la houlette d'Hergé. Une collaboration qui ne l'empêche pas de publier, en 1952, le journaliste Lefranc fait son apparition avant et Orion en 1990. Amoureux de son art, Jacques Martin reste indissociable du genre de la bande dessinée historique qu'il a largement popularisée.

 

Le mur de l’Atlantique

Par Olivier Weinberg et Jacques Martin – Editions Casterman

56 pages – 12,90 euos – ISBN 978-2-203-02135-8

 

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Un DVD sur le génocide du Rwanda. Près d’un million de morts en moins de trois, en 1994, sous l’oeil indifférent du monde.

 

Mon voisin, mon tueur est un film documentaire franco-américain réalisé par Anne Aghion, sorti en 2009. Sélectionné au Festival de Cannes 2009, il a reçu le prix Nestor Almendros du Human Rights Watch International Film Festival.

 

Comment accorder le pardon à ceux qui ont tué vos enfants ? En 1994, au Rwanda, des centaines de milliers de Hutu sont incités à exterminer la minorité Tutsi. De la capitale à la colline la plus retirée du pays, les 'patrouilles' locales Hutu, armées de machettes et d'autres outils improvisés, massacrent sans distinction parents, amis et proches. Sept ans plus tard, en 2001, le gouvernement met en place les Gacaca, des tribunaux de proximité dans lesquels les Rwandais des collines sont appelés à juger leurs voisins. Dans le cadre de cette expérience de réconciliation, les génocidaires ayant avoué leurs crimes sont relâchés, tandis que les survivants traumatisés sont invités à leur pardonner et à vivre à leurs côtés. Filmé sur près de dix ans sur une même colline, « Mon Voisin, mon Tueur » retrace l'impact de ces Gacaca sur les survivants et les bourreaux.

 

Anne Aghion est née à Paris. Elle est réalisatrice et productrice et vit entre la France et les États-Unis. Elle remporte l’Emmy Award en 2005 avec son documentaire Au Rwanda on dit…La famille qui ne parle pas meurt et présente Mon Voisin, Mon Tueur en sélection officielle du Festival de Cannes en 2009.

 

Mon voisin,  mon tueur

Un film d’Anne Aghion – 80 minutes

Sous titré français, anglais et néerlandais

GacacaFilms.com – AnneAgionFilms. com

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