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Moïse Rahmani

Et mai démarre en fanfare (2 mai 2011)

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Le 10 juillet 1941, peu après l'arrivée des troupes allemandes, la quasi-totalité des Juifs de Jedwabne, petite ville de la Pologne, ont été massacrés. Longtemps imputé aux nazis, les travaux de Jan T. Gross ont révélé que ce pogrom avait été perpétré par les Polonais eux-mêmes. Un éclairage sur ce drame fondé sur des archives et témoignages de survivants et d'acteurs du massacre.

 

Le 10 juillet 1941, quelques semaines après que l'Allemagne a attaqué l'URSS, la quasi-totalité des Juifs de Jedwabne, petite ville de l'est de la Pologne, ont été massacrés par leurs voisins. Alors que la propagande communiste imputait ce massacre aux nazis, on sait désormais grâce aux travaux de Jan T. Gross qu'il a été perpétré par des Polonais. Une remise en cause de l'histoire officielle d'une nation victime qui a suscité en Pologne une violente indignation. Faisant le constat de cette mémoire en friche, Anna Bikont a souhaité partir à la recherche des personnes susceptibles d'apporter un éclairage sur le drame. Rédigé à partir de documents d'archives inédits, d'observations recueillies au cours de nombreux séjours à Jedwabne et, surtout, de conversations avec les acteurs du pogrom (rescapés, témoins et bourreaux), Le Crime et le Silence mêle habilement le retour sur les faits historiques à l'interrogation sur le présent. Cette enquête mémorielle livre un portrait bouleversant d'individus confrontés à des centaines de morts dont nul ne veut se souvenir, décrit leur évolution face aux preuves qui s'accumulent et donne à voir la réaction d'une communauté clouée au pilori pour des faits survenus soixante ans plus tôt. En filigrane, c'est à une réflexion sur la mémoire collective que nous invite Anna Bikont. Qu'arrive-t-il à une société qui refuse d'admettre une vérité susceptible de détruire sa bonne conscience ? Comment accepter son passé, fût-il horrible ?

« La lecture de ce livre fait mal, presque au sens physique du mot. Anna Bikont. avec sa perspicacité extrême, se met à l'écoute de la souffrance des victimes et peint un tableau effroyable de la haine qui, pendant l'été 1941, s'est emparée des habitants de la petite ville de Jedwabne et ne les a pas quittés depuis. » Marek Edelman

 

Anna Bikont est journaliste et écrivain. En 1989, elle a participé à la fondation du premier quotidien indépendant en Pologne démocratique, Gazeta Wyborcza, où elle est aujourd'hui grand reporter.

 

Le crime et le silence. Jedwabne 1941, la mémoire d’un pogrom dans la Pologne d’aujourd’hui.

Par Anna Bikont – Traduit du polonais par Anna Hurvic – Editions Denoël

520 pages – 28 euros – ISBN 978-2-207-26962-3

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«Quoiqu'elles relatent des aventures invraisemblables de personnages inconcevables, ces neuf hallucinantes nouvelles ne sont pas l'œuvre de l'imagination ni de la fantaisie pure. Chaque épisode est inspiré d'un fait rigoureusement véridique ; chaque héros possède une existence réelle et une personnalité authentique – laquelle a été prudemment voilée en raison de la proximité des événements.»


C'est en ces termes que Manuel Chaves Nogales s'adresse aux lecteurs de À feu et à sang – suite de récits sur la guerre civile espagnole, écrits dès 1937 alors qu'il était exilé en France. Il n'a guère plus de sympathie pour les révolutionnaires que pour les réactionnaires : «Idiots et assassins ont surgi avec une égale profusion et agi avec une égale intensité dans les deux camps qui se sont partagé l'Espagne.»
Avec une grande lucidité et une impartialité exemplaire, Chaves Nogales montre jusqu'où la bêtise et la cruauté peuvent entraîner les hommes.

 

Manuel Chaves Nogales a été journaliste très jeune d'abord à Séville puis à Madrid. Il a écrit pour de nombreux journaux et a dirigé le journal Ahora en 1936.

Pendant la guerre civile il a été un républicain militant et a continué à travailler dans le journalisme jusqu'à ce que le gouvernement quitte Madrid. Il a du alors s'exiler en France en fin 1936 où il rédigé La agonía de Francia. La publication de cet essai l'a obligé à fuir à Londres où il meurt en mai 1944, à 46 ans.

 

A feu et à sang. Héros, brutes et martys d’Espagne

Par Manuel Chaves Nogales – Traduit de l’espagnol par Catherine Vasseur –

Editions La Table Ronde - 272 pages – 21 euros – ISBN 978-2-7103-6714-7

 

Et, chez le même éditeur,

 

Hiver 1990. Après bien des déboires, Thomas et Paul réalisent leur vieux rêve : lancer un hebdomadaire d'actualité. Les fonds nécessaires arrivent, comme par miracle, et L'Œil International voit le jour. Un joli succès d'estime, mais, très vite, des fins de mois difficiles.
Téléguidés par Alexandre, journaliste russe au passé trouble, les deux amis décident de frapper un grand coup : un numéro spécial, coédité avec le premier journal indépendant de la perestroïka. En compagnie de Juliette, leur secrétaire, ils se rendent à Moscou, où se multiplient les incidents étranges.
De retour à Paris, ils sont pris dans une mécanique infernale. Tueurs embusqués, séquestration, fusillade, course-poursuite, incendie : les rebondissements s'enchaînent, avec en toile de fond l'effondrement de l'empire soviétique. Ce numéro, décidément très spécial, devient une affaire d'État.
Vingt ans après, le moment est venu de la révéler.

 

Hervé Lavergne travaille depuis 1982 dans la presse écrite. Il a contribué à fonder plusieurs journaux, parmi lesquels Courrier International, en 1990. Actuellement, il est chargé de la diversification du quotidien Le Monde.

 

Numéro spécial

Par Herve Lavergne

320 pages – 20 euros – ISBN 978-2-7103-6785-7

 

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La Birmanie, dictature militaire depuis le coup d’État de 1962, est-elle mûre pour la démocratie ?

Pour certains analystes convaincus que les notions de démocratie et de droits de l’homme ne s’appliquent pas facilement à l’Asie, l’évolution de la Birmanie vers la démocratie n’a rien d’évident. Ce n’est pas l’avis d’Aung San Suu Kyi. Loin d’un apprentissage de la démocratie, c’est d’un soutien résolu du monde extérieur dont ont besoin celles et ceux qui n’ont attendu personne pour appeler à une autre Birmanie.

 

Le respect quasi unanime manifesté à l’endroit d’Aung San Suu Kyi n’a pourtant pas empêché différents observateurs de lui prêter leurs propres vues. Journalistes, universitaires et autres consultants, convaincus qu’une levée des sanctions visant le régime militaire ne pouvait que favoriser son ouverture, ont ainsi affirmé à tort qu’Aung San Suu Kyi – favorable au maintien des mesures existantes – partageait leurs conceptions.

 

Aung San Suu Kyi, surnommée la Dame de Rangoon, est une femme politique birmane, connue dans le monde entier. Elle incarne, depuis plus de trente années, la résistance non-violente à la dictature de son pays. Elle a reçu en 1991 le prix Nobel de la paix.

 

Résistances pour une Brimanie libre

Par Aung San Syy Kyi et Stéphane Hessel – Editions Don Quichotte

190 pages – 11,90 euros – ISBN 978-2-35949-042-8

 

Et, chez le même éditeur,

 

Le Donqui Foot passe en revue tout ce qui relie l’histoire du ballon rond à l’Histoire des hommes, depuis le jour où les premières règles en furent posées.
Grâce à de multiples entrées, il illustre les trois siècles que le football a traversés : le XIXe, celui du « people’s game » aristocratique, devenu sport ouvrier et populaire ; le XXe des footballs nationalistes qui évoluent en sports de masse mondialisés ; enfin, le XXIe du « foot business », cette discipline dont les outils, les équipements et la représentation sociale n’ont plus rien à voir avec les origines.
De « Ajax » à « Zoff » en passant par « Maradona », « Best », « Cruyff », « OM », mais aussi par des prismes inattendus comme « Chaussure », « Cocaïne », « Église », « Entreprise », « Femmes », « FLN », « Ouvriers », « Palestine », « Syndicats » ou « Grève », ce dictionnaire aussi vulgarisé qu’érudit dessine l’histoire et la contre-histoire du football moderne : d’un perpétuel va-et-vient entre le pied et l’esprit, alliant enquêtes inédites et récits édifiants basés pour certains sur des entretiens rares (Michel Hidalgo ou Roger Lemerre), il rend compte des liens entre microcosme du terrain et macrocosme du monde.
Et permet d’aborder les rapports que le ballon rond entretient avec les guerres, les luttes contre la colonisation et l’esclavage, les nationalismes, le racisme et l’antiracisme ; mais aussi avec le rock, les avancées technologiques, la science, les luttes salariales, ou encore avec la « pipolisation ». Qui se souvient de la courte guerre qui opposa le Honduras au Salvador à la suite d’un match de foot ? Qui connaît l’histoire d’Adidas ? L’itinéraire des footballeurs ouvriers de Sedan ? Le drame de Ray Kennedy, l’un des meilleurs footballeurs anglais ? Qui se rappelle Djamel Zidane, Salah Assad et l’épopée algérienne qui finit en tragédie ? Qui sait la vraie histoire de la conception d’un maillot ?Dans des articles précis et souvent originaux, le passionné revivra des instants connus, mais trouvera aussi cocasseries et informations inédites ; le profane, lui, découvrira un monde insoupçonné d’allégresses collectives, de tragédies et de légendes.

 

Hubert Artus est journaliste, et chroniqueur littéraire.
Il travaille pour le site Rue89, ainsi que pour le mensuel L'Optimum, France Inter et France Culture. Il a cofondé le « Rue89 Football Club », les pages football du site d’information en ligne.

 

DonQui Foot

Par Hubert Arthus 

406 pages – 19,90 euros – ISBN 9736949-017-6

 

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"D'une main de fer, poussons l'humanité vers le bonheur ! "...
Au début des années 1920, les tchékistes décidèrent de faire du monastère des îles Solovki, dans la mer Blanche, près du cercle polaire, une prison. L'archipel devint bientôt le noyau d'un réseau de camps, le prototype du Goulag. Dans L Ile de l'enfer, Sozerko Malsagov témoigne de la cruauté effroyable qui s'abat sur ceux que les bolcheviks considèrent comme leurs ennemis, en 1924, et raconte les circonstances de son évasion, couronnée de succès - fait rarissime - en 1925.


Nikolaï Kisselev-Gromov dénonce l'existence de Camps de la mort en URSS. Son récit, postérieur à celui de Malsagov, est celui d'un tchékiste horrifié par ce qu'il observe : la finalité des camps, explique-t-il, c'est de "transformer les détenus en bois d'exportation", en les faisant travailler jusqu'à la mort... Deux témoignages exceptionnels, inédits en France, sur la naissance du système concentrationnaire soviétique tel que l'avait voulu Lénine.

 

Sozerko Malsagov est un Caucasien, officier de l'Armée blanche.
Ayant cru à l'amnistie promise par les Soviétiques en 1922, il a été interné aux îles Solovki en 1924. Il s'en est enfui l'année suivante et a publié son récit à Riga quelques mois plus tard.

Nikolaï Kisselev-Gromov est un officier de l'Armée blanche qui s'est fait passer pour un garde rouge lors de sa capture. Recruté par la Tcheka, il est envoyé aux Solovki comme inspecteur des Camps du Nord à destination spéciale en 1927.
Scandalisé par ce qu'il voyait, il a pris la fuite en 1930. Son témoignage a paru à Shanghai en 1936.

 

Aux origines du goulag. Récits des îles  Solovki

Par Sozerko Malsagov et Nicolas Kissselev-Gromov – traduit du russe par G. Ackerman et N.  Rutkeviych –  Franois Bourin Editeur - 430 pages – 24 euros – ISN 978-2-84941-228-2

 

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Avec ses nombreuses façades sur l'Europe et le monde, la France a reçu des influences qui l'ont marquée en profondeur. Elle réinvente aussi des mots avec des syntaxes renouvelées générées par les nouvelles technologies par exemple. Alain Rey dévoile ainsi au lecteur la richesse de la langue française.

 

Un regard nouveau sur la langue française les réalités vécues, les mythes du désir Les rencontres, les contacts les échanges avec les autres langues de France et d'ailleurs au fil des siècles La variété des univers sociaux de l'oral à la littérature et jusqu'aux cent visages du français en Europe, en Amérique, en Afrique en Asie sans oublier l'Océanie Les enjeux, les dangers l'école, les médias, Internet La francophonie Trois grands moments : le Moyen Age (Frédéric Duval) de la Renaissance à la Révolution (Gilles Siouffi) du Premier Empire au XXIe siècle (Alain Rey)

 

Mille ans de langue française, histoire d’une passion. 1. des origines aux français moderne

Par Alan Rey – Frédéric Duval et Gilles Siouffi –Editions Tempus

670 pages – 12 euros – ISBN 978-2-152-03311-8

 

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Les Editions Gallimard (rappelons que cette prestigieuse maison fête son centenaire) nous adresse ses dernières parutions :

 

" Il y avait pour moi quelque chose d'incompréhensible et de fascinant chez cette fille. seule au milieu de la cour de récréation : elle me ressemblait mais elle ne souriait guère; elle avait les mêmes taches de rousseur mais les yeux plus ténébreux ;elle ne lisait pas des livres de prêtres engagés sur l'Evangile (les lectures préférées de ma famille) mais des brûlots anarchistes appelant au soulèvement général; elle ne voulait pas avoir l'air moderne en enfilant des pantalons mais portait une jupe, dégagée de tout mimétisme masculin. A part cela je ne savais rien d'elle, sauf pour avoir entendu, de loin. prononcer son prénom : Hélène. «  Une adolescence provinciale dans la chaleur de 1976 » :

 

Benoît Duteurtre, en jeune gauchiste à cheveux longs, y découvre avec enthousiasme la musique, l'amour et la poésie. Après La petite fille et la cigarette (traduit dans dix-sept langues) et Le Retour du Général, l'auteur revient à la veine autobiographique qui a fait le charme des Pieds dans l'eau.

 

L’été 76

Par Benoît Duteurtre

190 pages – 17,50 euros – ISBN 978-2-07-012523-4

 

Et,

 

En 1886, Mardochée, un vieux Juif marocain, raconte sa jeunesse, ses aventures et ses voyages à Mogador, en France et en Algérie. Il raconte aussi sa rencontre avec Charles de Foucauld, dont il a été le guide au Maroc et qui a fait de lui un acteur ambigu de la colonisation à venir.

 

En juin 1883, Charles de Foucauld, futur saint de l'Eglise, se rend au Maroc, déguisé en rabbin, sous le nom de Joseph Aleman, pour se livrer pendant un an à une minutieuse exploration de ce pays. Cette exploration servira avantageusement la France pour entreprendre la conquête du Maroc. A la veille de sa mort, Mardochée, celui qui fut le guide du père de Foucauld, se livre à une troublante confession

 

Kebir-Mustapha Ammi est né au Maroc. Mardochée est son troisième roman

 

Ndlr : Le magazine Los Muestros a déjà publié certains articles de Jacob Oliel sur le Rabbin Mardochée.

 

Mardochée

Par Kebir-Mustapha Ammi

272 pages – 17,90 euros – ISBN 978-2-07-013329-1

 

Et enfin,

 

Pour Jean Guilaine, le néolithique inaugure les temps historiques et pose le socle initial de nos sociétés. Les populations rurales sont confrontées à la plupart des problèmes des communautés historiques : pression démographique, politiques de colonisation, etc. Trois prénoms incarnent cette révolution : Caïn le premier agriculteur, Abel le premier berger et Ötzi, l'homme des glaces.

 

Vers la fin des temps paléolithiques, au terme de près de trois millions d'années d'histoire, l'humanité change brusquement de façon de vivre : des groupes de chasseurs-cueilleurs font l'expérience de la sédentarisation, renforcent l'aspect végétal de leur diète, commencent à manipuler céréales et animaux et se transforment peu à peu en agriculteurs et en éleveurs. Le néolithique a commencé. Pour Jean Guilaine, ce moment de basculement n'est pas tant une fin qu'un commencement : étalé suivant les régions d'environ - 12000 à - 3000, il ouvre les portes de l'histoire et pose le socle initial de nos sociétés. Car ces populations, désormais rurales, sont assez vite confrontées à la plupart des problèmes des communautés historiques : pulsions démographiques, politiques de colonisation, implantation de frontières, maîtrise de la nature, luttes pour le pouvoir, conflits intervillages... Trois noms symbolisent cette révolution : Caïn, le premier agriculteur, Abel, le premier berger, et Ötzi, alias Hibernatus ou l'Homme des glaces, peut-être le premier... tueur en série. Pour l'auteur, cet éventail de rôles délivre la leçon du néolithique. Bien investi, régulé, le milieu est le meilleur auxiliaire de l'homme ; mais pressions démographiques, appât du profit, stratégies économiques pour vivre aux dépens des plus faibles entraînent une exploitation exacerbée de l'environnement et un monde aux tensions permanentes.

 

Jean Guilaine est professeur d'archéologie au Collège de France, où il est titulaire de la chaire de " Civilisations de l'Europe au néolithique et à l'âge du bronze ".

Caïn, Abel, Ötzi. L’héritage néolithique

¨Par Jean Guilaine

286 pages – 26 euros – ISBN 978-2-07-13238-6

 

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Richard Bohringer nous livre peut-être son texte le plus intime et le plus engagé. Il y parle des hommes tels qu'ils sont et tels qu'ils voudraient être, il n'a jamais autant décrit le monde d'aujourd'hui ni autant éclairé les pistes que nous donnent à voir les provocateurs et leurs lumières.

 

Des personnages attachants et magnifiques se retrouvent au comptoir du Bout du Monde, le bar de la 300ème Rue où se croisent ceux qui voudraient que la vie les fasse encore rêver et leur donne envie de l'aimer. Il y a là John, marié deux fois et deux fois abandonné. Ce n'est pas son vrai prénom mais certains soirs il préfère s'appeler John pour voir si ça fait revenir l'amour. Il y rencontre Solange qui vit sans sexe et sans petit ami. Sauf lorsqu'elle devient Betty, Betty qui aime l'amour et les hommes. Avec Paulo, ils ont en commun un immense savoir de l'ivresse, un dégoût du monde d'aujourd'hui voué au culte de l'argent, bouffi d'orgueil et de préjugés. Ensemble ils vont prendre la route pour conquérir de nouveaux territoires à l'abri des vanités et des malveillances de l'ancien monde.

 

Richard Bohringer est comédien (il a joué dans 120 films et 50 téléfilms). Il est également dramaturge, éditeur, scénariste, producteur, musicien, chanteur et écrivain..

 

Les nouveaux contes de la cité perdue

Par Ruchard Bohringer – Editions Flammarion

176 pages – 15 euros – ISBN 978-2-0812-6091-7

 

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Une revue, Clés renait sous la houlette de Jean-Louis Servan Schrieber et de son épouse Perla.

«Retrouver du sens», tel est le nouveau slogan du magazine Clés, désormais bimestriel, que relancent Jean-Louis et Perla Servan-Schreiber

pour retrouver du sens, dans chaque numéro de Clés vous retrouverez :

CULTURES :  Retrouver nos racines, la jubilation des mots et de l'art, la richesse des regards venus d'ailleurs ou de notre histoire.
PHILO/PSYCHO : Comprendre, s'interroger, se connaître, pour décrypter l'époque et mieux l'habiter, individuellement et ensemble.
SAGESSES : Puiser dans les grandes traditions et le sens commun ce qui peut nous donner sérénité, lucidité, humilité et réalisme.
ÉCOLOGIE : Stimuler cette prise de conscience à l'échelle de la planète. la seule, peut-être, qui puisse réunir nos contemporains.
SANTÉ : Vivre plus longtemps et en forme grâce à la prévention et à la connaissance des découvertes de pointe, alliées à des savoirs anciens.
HUMOUR : Ne pas se prendre au sérieux aide à vivre mieux et facilite nos rapports avec les autres. du non-sens jaillit souvent le sens.
SCIENCES : Une culture techno-scientifique règne sur ce monde. Il est passionnant, mais aussi prudent, de savoir ce qu'elle nous prépare.
STYLES : Esthétique et élégance sont, au quotidien, porteuses d'harmonie intérieure, de cohérence et d'art de vivre.

 

Le Conseil Éditorial de CLÉS se compose de vingt-deux personnalités : ALEXANDRE ADLER - CHRISTOPHE ANDRÉ  -MALEK CHEBEL -CATHERINE CLÉMENT -ANDRÉ COMTE-SPONVILLE -MICHEL DAHAN -ROGER-POL DROIT -MARIE DE HENNEZEL - FRANÇOIS DE CLOSETS -JEAN-NOËL JEANNENEY -JEAN-YVES LELOUP -CORINNE LEPAGE - GILLES LIPOVETSKY -THIERRY JANSSEN -JEAN-MARIE PELT -MATTHIEU RICARD -JOËL DE ROSNAY - JEAN-MARIE ROUART -FRANÇOIS DE SINGLY -ANNICK DE SOUZENELLE -EDGAR MORIN - DENIS MUZET

 

Dans le numéro un de décembre 2010-Janvier 2011 (170 pages), un dossier « la fin de l’homme au siècle de la femme ».  

Dans le second, de février-mars 2011(162 pages), « Notre cerveau se démuscle »..

 

Chaque numéro de Clés ne coûte que 5 euros (une bagatelle pour un magazine aussi riche) et l’abonnement annuel (six numéros) revient à 20 euros. A ce prix, pourquoi s’en priver !

 

infos@cles.com

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100 jeux et activités d’intérieur pour apprendre à nos bambins, entre 6 et 12 ans d’aller

- à la rencontre de soi et à prendre conscience de ses propres qualités

- à la rencontre de l’autre et à moduler sa propre liberté

- à la rencontre des normes et des usages et à s’ouvrir au pluralisme

- a la rencontre des lois et à s’initier à la coopération sociale

Un livre pour aider les enfants à construire ses règles de vie et de pensée, son éthique personnelle, sa citoyenneté  tout en s’amusant.

 

Jeux éthiques

Par Frédérique Wauters-Krings et Philippe de Kemmeter – Editions Casterman

128 pages – 14,95 euros – ISBN 978-2-203-02924-8

 

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