Accueil - sefarad.org
Loading

Moïse Rahmani

Pour bien préparer juin (30 mai 2011)

    MENU    

SEFARAD.org
Moïse
Billet humeur
Ouvrages
Livres
Réaction
Belsef
DONS

Page PRECEDENTE


 

Qu’est-ce la kabbale ? Pourquoi a-t-on donné ce nom à une littérature que les savants chrétiens du Moyen Âge avaient appelée la doctrine secrète des Hébreux ? S’agit-il d’une littérature qui date du Moyen Âge (XIIIe-XIVe siècle) ou remonte-t-elle à l’Antiquité juive ? Comment a-t-elle pu attirer les chrétiens au point de former même un genre littéraire religieux absolument nouveau, la kabbale chrétienne, avec des humanistes hébraïsants comme Jean Reuchlin et quelques autres ?

Cet ouvrage, écrit par un spécialiste de philosophie et de mystique juives, apporte des réponses circonstanciées à toutes ces questions. On y découvre les principales personnalités qui créèrent, voire étoffèrent cette littérature ésotérique, depuis Moïse de Léon, l’auteur de la partie principale du Zohar, jusqu’aux auteurs hassidiques du XVIII siècle en passant par Isaac Louria qui donna son nom à la kabbale de Safed au XVIe siècle.

Puisant aux meilleures sources, suivant les méandres d’une pensée pas toujours facile qui remplace le concept par le symbole et le raisonnement par l’association d’idées, l’auteur adopte une démarche à la fois thématique et chronologique. Rédigé dans un style sobre, sans jargon, doté d’un index et d’un glossaire, ce livre met à la portée du grand public cultivé des thèmes et des idées réservés jadis à une élite.

 

« Maurice-Ruben Hayoun, universitaire de très grande réputation, sait depuis longtemps rendre simples des sujets fort complexes. Son livre est très important, incontournable et bienvenu. Plus encore, j’insiste : il faut absolument le lire. » Jacques Attali

 

La Kabbale

Par Maurice- Ruben Hayoun -  Editions Ellipses

480 pages – 28 euros -  ISBN 978-2-729-86458-3

 

*********

 

Un peu par hasard et suite à de curieuses circonstances, Mgr Jean- Pierre Massard, évêque auxiliaire de Strasbourg est élu pape. Il prend le nom de Jean-Pierre Ier. Lors de sa première conférence de presse, devant les journalistes médusés, il révèle qu’il a une fille. Il engage celle-ci comme secrétaire tout comme il nomme un journaliste anglican en qualité de porte-parole du Saint-Siège.

Ce nouveau pape va entamer une série de réformes qui déplairont fortement aux divers mouvements conservateurs. Une cabale sera menée par le cardinal Van Hoeck et Mgr de Lérida, supérieur des Légionnaires de Saint-Joseph.

Les luttes cléricales s’annoncent serrées… car les enjeux sont considérables, en termes de foi, de pouvoir, d’argent…

Par le biais de la fiction, l’auteur nous fait pénétrer dans les coulisses du Vatican et décrit un pape engagé dans la mutation difficile de l’Église de Rome en route vers un (révolutionnaire) Vatican III.

 

Jacques Dessaucy est né à Verviers en 1937 d’un père constructeur de postes de radio puis de télévision. Dans cet héritage paternel, il a puisé sa passion pour la communication. Il a créé l’hebdomadaire Télépro. Il y a tenu pendant 40 ans une chronique attendue chaque semaine par les lecteurs. Journaliste spécialisé dans les médias, il a collaboré à deux organismes internationaux catholiques dédiés à la radio, à la télévision et au cinéma. Lauréat du Prix Jean Lebon 2009

 

La fille du pape

Par Jacques Dessaucy – Editions Memory Press

272 pages – 18,50 euros – ISBN 978-2-87413-138-5

 

*********

 

Qui est-elle, Reine ? De quoi souffre-t-elle ? D'être une femme entre deux âges ? Une épouse abandonnée ? Une enseignante frustrée ? Pourquoi fouille-t-elle les librairies à la recherche d'un roman de quatre sous ? La réponse, et l'espoir d'un apaisement, pouraient se trouver au bout de cette nuit de frasques où, de son bureau de la Sorbonne aux bas-fonds de Pigalle, sa quête va l'entraïner.
De cette épopée aussi pathétique que burlesque un portrait haut en couleur et riche de secrètes vibrations.

 

Stéphane Corvisier est né à Paris en 1973. Reine de nuit est son premier roman.

 

Reine de nuit

Par Stéphane Corvisier – Editions Grasset

224 pages – 16,00 euros – ISBN 978-2-246-70471-3

 

*********

 

La Grèce est incontestablement le pays des images multiples, pour ne pas dire le pays des clichés.
La première image est celle du terreau d’une grande civilisation antique dont se réclame, plus de vingt siècles plus tard, l’ensemble du monde occidental. Le territoire grec est rempli de lieux de mémoire antiques, à commencer pas l’Acropole où, selon la terminologie courante, sont nées les sciences, les arts, et surtout la Démocratie. Les visiteurs plus avisés ajoutent à cela l’héritage d’autres périodes de l’histoire, comme l’époque byzantine et sa marque dans les édifices religieux orthodoxes.
Mais la Grèce n’est bien sûr pas qu’un énorme musée. C’est un Etat contemporain, vieux de près de deux siècles qui s’est péniblement construit au prix de guerres, de déplacements de populations, de déchirements internes et de dictatures. En ce début de XXIe siècle, c’est une démocratie enracinée dans la vie politique et sociale ; un pays participant à certains des groupements les plus puissants du monde, comme l’OTAN et l’Union européenne.
C’est également une réalité culturelle, l’Hellénisme, qui dépasse de loin les frontières politiques de l’Etat. Le reste du monde compte en effet une Diaspora grecque de près de six millions d’âmes ainsi qu’un grand nombre d’étrangers qui, de Lord Byron et Chateaubriand à Jacqueline de Romilly et Jacques Lacarrière n’ont cessé d’étudier, aimer et fait aimer la Grèce. Cette multitude d’éléments offre une réalité complexe et le plus souvent paradoxale qui n’échappe pas au visiteur, qu’il soit simple touriste, journaliste, étudiant ou homme d’affaires.
En même temps qu’Etat moderne, démocratique et développé, la Grèce est également un terreau de népotisme politique, de corruption, où les scandales ne sont pas rares. Son appartenance à l’Europe semble aller de soi, mais les Hellènes apparaissent bien souvent nationalistes, éternellement aigris à l’égard de leurs voisins et « ennemis héréditaires » balkaniques et intolérants face aux immigrés. Bref, la Grèce est en même temps le pays des étés méditerranéens, le terreau de la Démocratie, la scène d’une histoire longue et tortueuse, le pays européen des Balkans et les pays oriental de l’Europe.
Ce guide a pour but d’expliquer et clarifier ces images au visiteur avisé. Quelques exemples d'entrées : Acropole, Armateurs, Armée, Corruption, Danse, Delphes, Diaspora, Europe, Industrie, Jeux Olympiques, Mont Athos, Musique, Orthodoxie, Papandréou, Question chypriote, Superstitions, Tourisme

 

Né à Athènes en 1978, Constantin Prévélakis est docteur en Histoire à l'université Paris IV- Sorbonne et spécialiste de la Grèce. Il travaille et enseigne sur des questions de relations internationales et de défense.

 

La Grèce de A à Z

Par Constantin Prévélakis – André Versaille

222 pages – 14.90 euros – ISBN 978-2-87495-136-7

 

*********

 

Alain Juppé dit avoir " d'excellentes relations " avec les " principaux leaders " de la communauté musulmane de Bordeaux.
Tareq Oubrou, futur imâm de la Grande Mosquée de Bordeaux, est pourtant un laudateur des Frères musulmans, un mouvement qui milite pour la restauration du Califat et la réunion des musulmans d'Istanbul à Bordeaux, la frontière étant " une méprisable hérésie ". A Marseille, Jean-Claude Gaudin ménage quant à lui toutes les composantes de l'islamisme local, sa mairie allant jusqu'à réaliser les dossiers de presse du mouvement Tabligh.
A Paris, Bertrand Delanoé offre 20 millions d'euros pour un Institut musulman, dont le site officiel nous informe qu'il comprend des salles de culte, c'est-à-dire une mosquée. A Strasbourg, la nouvelle mosquée - financée par les collectivités locales - entretient des liens étroits avec l'islam radical. Certains élus UMP demandent une loi punissant l'" injure au fondement d'une religion ", soit le délit de blasphème prévu par la charia, à la suite de l'affaire des caricatures de Mahomet.

 

Après avoir dressé la longue liste des courtisans de l'islamisme, l'auteur s'interroge sur la capacité de nos démocraties modernes à endiguer les totalitarismes.
Auteur de l'étude " L'islamisation de la France " (2006), Joachim Véliocas dirige l'Observatoire de l'islamisation devenu une référence sur le sujet.

 

Ces maires qui courtisent l’islamisme

Par Joachim Véliocas – Editions Tatamis

280 pages – 20 euros – ISBN 978-2-917516-06-9-3

 

*********

 

Il aura suffi de la visite de Fabien, son mari, dans son atelier, pour que Noah reconnaisse combien elle se sent à l’étroit, coincée dans son couple, bloquée dans son travail, prête à éclater, et qu’elle ait envie de faire voler en éclats la coquille paisible de sa vie, ce petit bunker où elle se croyait à l’abri. Enfermée dans ce même atelier, un soir de pluie, Noah se souvient.
Qui a jamais eu une enfance aussi merveilleusement libre que la sienne ? Elle, la petite Blanche, sillonnait Dakar à sa guise, avec sa bande de gosses des rues qui la croyaient des leurs. Elle était la mascotte des artisans de la ville, mécaniciens, ferblantiers : c’est dans leurs échoppes qu’elle a appris son métier d’artiste. Depuis l’âge adulte, pourtant, elle tient l’Afrique à distance, tel un tabou, un sortilège, quelque chose qu’il ne faut évoquer sous aucun prétexte.
Quels souvenirs terribles enfouis au fond de sa mémoire l’empêchent d’avancer ? Ce soir, Noah va affronter le passé. Elle s’autorise enfin à revisiter son enfance idéalisée, à remettre en cause son éducation : ses parents faisaient joujou avec sa vie, comme pour ajouter des chapitres à la leur. Voilà comment, avec les meilleures intentions du monde, vos géniteurs peuvent vous étouffer dans l’œuf. Voilà comment les souvenirs d’une enfance trop flamboyante peuvent empoisonner le présent et réduire les chances du bonheur.

 

Marine Bramly est née en 1969, à Dakar.
Elle a été journaliste, notamment au magazine Elle. Mon Petit Bunker est son deuxième roman. Le précédent, Festin de Miettes, paru aux éditions JC Lattès en 2008, a reçu le Prix de l’Héroïne Madame Figaro et le Prix René Fallet

 

Mon petit bunker

Par Marine Bramly – Editions JC Lattès

254 pages – 18 euros – ISBN 978-2-7096-3070-2

 

*********

 

Le mythe éternel de Don Quichotte et Sancho Pança revisité, transposé au pays de la saucisse, c'est-à-dire à Morteau même, puis ailleurs, dans d'autres endroits encore plus improbables.
Sous les auspices tutélaires du fantôme de Jacques Brel, gardien des belles et bonnes âmes qui jamais ne les abandonne, Jacky Stark, un artiste mythomane itinérant, et Marcel Penchat, un marchand de saucisses AOC, s'en vont par les routes, à la découverte de l'amitié, de l'amour, du monde, de leurs rêves et de leur destin. Ils se cognent au réel, à la bêtise, au froid, à la neige, au désert, au silence.
Ils bravent les foudres. Vont, viennent, se cassent la gueule et triomphent. On retrouve, dans ce roman cocasse et émouvant à la fois, l'atmosphère des grandes chansons de Brel. Jacky et Marcel sont "beaux et cons", en quête de Mathilde et de Madeleine folles et accortes. Le temps d'oublier le dernier verre pour la route.

 

Jean-Hugues Lime est comédien.
Il a écrit et réalisé plusieurs films, parmi lesquels La Bête noire et Tête-à-Tête. II est également l'auteur de romans dont Fête des nerfs, Journal authentique d'un assassin, On dirait des nains, Gourouland et, au Cherche Midi, Le Roi de Clipperton, La Chasse aux enfants et Mangareva.

 

Comment je suis devenu Jacques Brel

Par Jean-Hughes Lime – Editions du Cherche-Midi

192 pages – 15 euros – ISBN 978-2-7491-1813-0

 

*********

 

C'est l'histoire d'un gamin qui a grandi à Marseille et qui réalise son rêve.
Directeur de Mc Donalds il parvient à entrer dans le cercle intime de l'une des plus grandes stars du cinéma français. Jeff Domenech, 40 ans, a longtemps rêvé de rencontrer Jean-Paul Belmondo. Il va faire mieux : le convaincre de participer à un film retraçant sa carrière qui lui vaudra de monter les marches du Festival de Cannes. Pourtant, rien ne prédisposait le directeur de McDo à pareille réussite : le cinéma n'était pas son monde.
Mais, Jeff Domenech est de ces hommes qui savent saisir les opportunités. Tout en racontant Jean-Paul Belmondo dans son intimité, ce livre est une manière de dire : tout est possible, il suffit d'y croire.

 

Jeff Domenech, gérant d'un Mc Donald , décide de donner corps à sa passion pour Bébel en réalisant, avec l'aide de l'animateur Vincent Perrot, le documentaire Belmondo... Itinéraire en 2011

 

Belmondo. Du rêve à la réalité

Par Jeff Domenech – Democratic Books

200 pages – 16,95 euros – ISBN 978-2-36104-042-0

 

*********

 

En 1889, par une chaude journée d'août, une jeune juive russe émigrée arrive à New York, riche de ses vingt ans, d'une machine à coudre et d'un idéal. En quelques années, l'Amérique ne va pas tarder à découvrir celle que les journaux nommeront «Emma la Rouge». Attentats, grèves, meetings, procès, emprisonnements se succèdent autour d'elle. Mais dans ce tourbillon où d'autres se noieraient corps et âme, Emma Goldman n'oublie pas de vivre. Elle aime les fêtes, l'art, le raffinement, et ne craint pas de s'exprimer sur des sujets tabous même parmi les gens de gauche : le droit à l'amour et à la libre disposition de son corps, le contrôle des naissances, la prostitution, l'homosexualité, la psychanalyse, la lutte des minorités ethniques, etc. Bref, elle dérange, et pas seulement les pouvoirs en place. Une biographie haute en couleur d’d'Emma la Rouge, figure majeure de l'anarchisme, célèbre pour son activisme politique et social, mais qui n'hésitait pas à s'attaquer aussi à des sujets tabous parmi les gens de gauche : le droit à l'amour et à la libre disposition de son corps, le contrôle des naissances, la prostitution, l'homosexualité, la psychanalyse, la lutte des minorités ethniques...

 

Emma Goldman est une anarchiste américaine d’origine juive née le 27 juin 1869 dans le gouvernement de Kowno, appartenant à l'Empire russe, et morte le 14 mai 1940, à Toronto.

Elle est connue pour ses écrits et ses discours radicaux libertaires et féministes. Elle émigra aux États-Unis à 16 ans et fut expulsée plus tard en Russie, où elle fut témoin de certains événements de la Révolution russe. Elle passa aussi un certain nombre d’années en Europe de l'Ouest, où elle écrivit son autobiographie et d’autres travaux.

 

De l’amour et des bombes. Epopée d’une anarchiste

Par Emma Goldman – Editions André Versaille

326 pages – 19,90 euros – ISBN 978-2-87945-148-0

 

*********

 

Le genre du « conspiracy thriller » s’est déjà attaqué à Léonard de Vinci, à l’Atlantide et aux pyramides, mais jamais, jusqu’à présent, à Stonehenge.
Construit autour d’un concept rivalisant avec les plus importants ouvrages du genre, ce roman éblouira quiconque s’intéresse à l’un des mystères les plus fascinants du monde. Huit jours avant le solstice d’été, un homme est massacré sur le site antique de Stonehenge, au cours d’un sacrifice à glacer le sang, devant une assemblée de fidèles cagoulés. Quelques heures plus tard, l’un des plus célèbres chasseurs de trésors du monde se suicide dans son manoir.
Il laisse à son fils, l’archéologue Gideon Chase, avec lequel il était brouillé, une mystérieuse lettre. Formant équipe avec une intrépide policière du Wiltshire, Gideon ne tarde pas à découvrir une société secrète, une antique légion internationale entretenant depuis des millénaires le culte de Stonehenge. Avec à sa tête un nouveau chef charismatique et impitoyable, la secte accomplit maintenant des sacrifices humains rituels dans une terrifiante tentative pour percer le secret des pierres.
Truffé de codes et de symboles, parcouru d’un suspense sans relâche et de détails fascinants sur l’histoire d’un des lieux les plus mystérieux du monde, Les héritiers de Stonehenge est un thriller à succès capable de rivaliser avec le meilleur de Dan Brown.

 

Sam Christer habite à Londres.
Passionné de Stonhenge depuis de nombreux années, il est cadre supérieur dans les médias.

 

Les héritiers de Stonehenge

Par Sam Christer – MA Editions

456 pages – 19,90 euros – ISBN 978-2-300-038709

 

*********

 

Cette anthologie des plus beaux poèmes de Patrice de La Tour du Pin est publiée à l’occasion du centième anniversaire de la naissance du poète.
Tous les textes choisis le sont dans leurs versions définitives revues et corrigées par l’auteur, telles que publiées dans Une somme de poésie (collection blanche, 1981-1983). Cette anthologie est complétée d’un petit cahier de lettres inédites signées d’André Gide, Jules Supervielle, Jean Paulhan, Paul Claudel, Louis Aragon… et adressées à l’auteur, témoignant de l’engouement suscité par la poésie de Patrice de la Tour du Pin.
Chacune est accompagnée de sa reproduction en fac-similé.

 

Issu d'une famille qui régna sur le Dauphiné du côté de son père et descendant direct de Condorcet par sa mère, il est né le 16 mars 1911 à Paris. Son père est tué à la bataille de la Marne dès le début de la Première Guerre mondiale. Il grandira élevé par sa mère et sa grand-mère, avec sa sœur et son frère aîné, entre Paris et Bignon-Mirabeau dans le Gâtinais. Poète et mystique catholique discret, résolument non médiatique, il entra en dialogue avec tous les milieux de son temps, y compris la pensée athée.

 

Poèmes choisis

Par Patrice de la Tour du Pin – Editions Gallimard

254 pages – 22,50 euros – ISBN 978-2-07-013112-9

 

Et, du même éditeur

 

Voici le premier roman qu'écrivit Robert Louis Stevenson, resté jusqu'à ce jour à l'état de manuscrit.
Une lettre, datée de mai 1877, l'annonçait avec enthousiasme : " Sonnez tambours, résonnez trompettes - je suis embarqué sur -trompettes, tambours - un roman ! ". Un groupe de jeunes gens de Cambridge, à l'instant d'entrer dans la vie adulte, décident de s'en aller bâtir ailleurs un monde plus accordé à leurs désirs. Ils n'ont sur la question que des idées fort vagues, quelques penchants bohémiens, et la promesse d'une mystérieuse malle en cuir.
Assez pour commencer à rêver aux îles des Navigateurs, dans les mers du Sud. Mais ils ne se doutent pas qu'ils auront à vivre pour cela bien des aventures : cambriolages, fuites nocturnes, île déserte à l'ouest de l'Écosse, bataille navale, tempête... Entrepris parallèlement aux Nouvelles Mille et Une Nuits, La Malle en cuir se voulait le roman des temps de bohème. Les épreuves du voyage en Californie devaient transformer profondément l'écrivain et clore pour lui cette époque : l'oeuvre, pourtant presque achevée, ne fut pas terminée.
Manquaient les derniers chapitres. Michel Le Bris, qui découvrit le manuscrit dans une bibliothèque américaine au bout d'un véritable jeu de piste, a utilisé sa connaissance approfondie de Stevenson pour imaginer la suite de son projet : la fin est tout aussi savoureuse que le roman lui-même.

 

Robert Louis Stevenson (1850-1894) est né à Édimbourg, en Écosse.
Ayant reçu une éducation presbytérienne, il s'émancipe dès l'âge de dix-sept ans en entrant à l'université et mène une vie bohème. Il se consacre alors à l'écriture et au voyage. Il est l'auteur de nombreux romans dont L'Île au trésor, Voyage avec un âne dans les Cévennes ou encore ce chef-d'oeuvre : L'Étrange Cas du docteur Jekyll et de M Hyde. Il meurt à Apia, dans l'île d'Upolu (Océanie). Cet auteur majeur du XIXe siècle a su enchanter petits et grands lecteurs.

Michel Le Bris, romancier et créateur du festival " Étonnants Voyageurs ", est un spécialiste mondialement reconnu de Stevenson, auquel il a consacré une monumentale biographie, Les années bohémiennes.

 

La Malle en cuir ou La Société idéale

Par Robert Louis Stevenson. Roman achevé par Michel Le Bris

304 pages – 21 euros – ISBN 978-2)07-075911-8

 

*********

 

Dix ans après«Le merveilleux voyage en France d'Omar Ben Alala», l'auteur continue de s'inspirer des contes philosophiques du XVIIIe siècle. Ces textes se moquent avec esprit et bonne humeur de quelques travers de la société française contemporaine.

 

Pour la première fois depuis Dante, Lucifer invite un être humain à visiter l'Enfer avec promesse de retour.
Profitant de cette chance inouïe, Omar ben Alala rencontre les démons chargés de faire de la France, pays jadis admirable, une nation déprimée. En racontant ce nouveau voyage d'Omar ben Alala, Gérard de Senneville s'inspire des " contes philosophiques " du XVIIIe siècle pour se moquer avec esprit et bonne humeur des travers de la société française contemporaine. Les sujets ne manquant pas, c'est une dizaine de nouveaux contes qu'il propose aujourd'hui aux lecteurs.

 

Gérad de Sennevile  est directeur de l'Etablissement public d'aménagement de la Défense (de 1987 à 1990).

 

Le voyage en enfer d’Omar Ben Alala et autres contes du futur

Par Gérard de Senneville – Editions de Fallois

144 pages – 16 euros – ISBN 978- 2-87706-759-1

 

*********

 

 

- Copyright © sefarad.org - 1997 - 2017

Retour au site sefarad.org -