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Moïse Rahmani

Dolce farniente, dites-vous ? (13 juillet 2011)

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Le présent ouvrage réunit les conférences que Stéphane Mosès (Berlin, 1931-Paris, 2007) a prononcées en janvier 2006, en tant que titulaire de la chaire de méta-physique Étienne-Gilson, à l'Institut catholique de Paris.
Connu dès 1982, après la publication de son magistral ouvrage Système et révélation chez Franz Rosenzweig, préfacé par Emmanuel Levinas, son nom sera définitivement associé à l'auteur de L'Étoile de la Rédemption. Aussi bien fut-il un commentateur assidu des grands moments de la pensée juive moderne et contemporaine (Mendelssohn, Benjamin, Scholem, Kafka, Jabès, Arendt, Celan) ou de la philosophie allemande (Hegel, Schelling, Nietzsche), y associant une incessante méditation de la Bible et du Talmud.
C'est en examinant les différents types de relations aux textes pratiquées par les divers penseurs juifs, qu'il théorise progressivement une distinction, centralement exploitée ici, qui concerne la longue trajectoire de la pensée juive moderne depuis Moses Mendelssohn, entre " modernité normative " et " modernité critique ".

 

Stéphane Mosès élabore donc ici une logique d'interrogations premières, indiquant la manière anticipatrice dont une certaine pensée juive, dès le début du XXe siècle, affronte jusqu'en ses points de rupture la crise de la métaphysique classique et en répond selon les réquisits de l'" universel ".

Figures philosophiques de la modernité juive – Six conférences Chaire Etienne-Gilson

Stéphane Mosès – Editions Cerf

158 pages – 22 euros – ISBN 978-2-204-09548-8

 

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Ce livre invite à déconstruire l’idée contemporaine d’identité nationale à partir de l’Antiquité romaine.
Pourquoi revenir à l’Antiquité ? L’Antiquité sert à conforter les penseurs contemporains qui s’y projettent, ayant le sentiment confortable que leurs idées ont toujours été là. L’anthropologie historique vise à bousculer ce confort intellectuel grâce au fameux « regard éloigné ». Pourquoi Rome et non Athènes? Athènes était une cité refermée sur elle-même. L’Athénien était citoyen de père et de mère, en fils ; le peuple d’Athènes n’accordait que rarement la citoyenneté à des étrangers.
Rome appliquait une politique contraire. Dès les premiers temps, elle donnait largement la citoyenneté aux ennemis vaincus et aux affranchis qui, intégrés, lui ont fourni des armées innombrables et une élite sans cesse renouvelée. A partir de là, il était tentant d’aller voir quelle conception de la citoyenneté et de l’identité romaine avaient permis cette société ouverte (multiculturelle ou métissée ?) qui était celle de « nos ancêtres les Romains ».
Or non seulement la citoyenneté romaine était un statut juridique sans contenu racial, ethnique ou culturel mais encore elle reposait sur l’origo, notion juridique complexe qui impliquait que tout citoyen romain d’une façon ou d’une autre venait d’ailleurs. Tous des étrangers : ce qu’illustre l’Enéide, poème de l’origo qui célèbre Énée, le « père » des Romains et figure de l’altérité : le héros venu d’ailleurs et qui n’a pas fondé Rome.

 

Florence Dupont est professeur de latin à Paris-VII, chargée de séminaire à l’UFR d’Études théâtrales à Paris-III, membre du Centre Louis Gernet et directeur de programme au Collège international de philosophie.
Elle est spécialiste de l’anthropologie du corps et de la voix dans l’Antiquité grecque et romaine, et en particulier du théâtre. De Florence Dupont, Le Promeneur a déjà publié L’insignifiance tragique et Les jeux de Priape, anthologie d’épigrammes érotiques (éd. et trad. avec Thierry Éloi).

 

Rome, la ville sans origine. L'Enéide : un grand récit du métissage ?

Par Florence Dupont - Editions Le Promeneur

214 pages – 22 euros – ISBN 978-2-07-012939-3

 

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Flaubert et sa robe de chambre écarlate, Borges qui voyait le paradis comme une bibliothèque, Pythagore qui caressait les ours.
Et saint Augustin, Balzac, Marc Aurèle, Freud, Kerouac, Thérèse d'Avila, Voltaire, Zénon, Schopenhauer, Sénèque... Ces micro-biographies sont autant de médaillons emblématiques et inattendus de l'esprit et du style d'un auteur. Chaque portrait est une mosaïque de citations, de détails insoupçonnés, minutieusement choisis par Silvia Ronchey, retaillés, enchâssés, comme les fragments épars d'une vaste fresque où sont réunies les plus grandes figures de la pensée et des lettres.

 

Silvia Ronchey est professeur de philologie classique et de civilisation byzantine à l'université de Sienne.
Elle a obtenu le prix Elsa-Morante pour son essai sur Piero della Francesca. Elle collabore à La Stampa et à la RAI.

 

Portraits exquis. Vies plus vraies de personnages illustres

De Silvia Ronchay – Editions Arlea

224 pages – 17 euros – ISBN 978-2-869-59916-1

 

 

Et, chez le même éditeur

 

Karen et moi est d’abord l’histoire d’une rencontre, une rencontre que seule la littérature rend possible, entre un écrivain magnifique, Karen Blixen, morte en 1962, et une petite fille de onze ans qui lit La Ferme africaine sous une tente.
Le temps passant, la petite fille solitaire est devenue une jeune femme, la narratrice du livre, laquelle entreprend d’écrire la biographie de celle qui l’accompagne depuis son premier voyage au Kenya. Plus elle s’enfonce dans son récit, plus elle découvre que son personnage, la Karen de ses rêves, celle qui étouffe dans les salons danois de son enfance, embarque pour l’Afrique avec Bror, son mari, se bat contre les éléments pour rendre florissante sa plantation de café, brûle d’amour pour Denys puis revient, dix-sept ans plus tard, à la maison familiale de Rungstedlund, seule et brisée, la renvoie à son existence et à ses aspirations enfouies.
Alors elle se tourne vers son amie et lui demande de l’aider à résoudre ses tourments intérieurs : un sentiment d’étrangeté au monde, des souvenirs douloureux, des désirs contenus sous les apparences d’une vie rangée, et un besoin lancinant de poésie. Car c’est par l’écriture que Karen se sauve.

 

Nathalie Skowronek est née en 1973 et vit à Bruxelles.
Elle travaille dans l’édition. Karen et moi est son premier roman.

 

Karen et moi

Par Nathalie Skowronek

160 pages – 15 euros – ISBN 978-2-869-59952-9

 

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Frédéric a passé son enfance au gré des mutations professionnelles de son père.
Après la France, la Norvège et l’Allemagne, fragilisé psychologiquement par ces déracinements incessants, l’adolescent s’est effacé au point de ne plus entendre sa langue maternelle. A dix-sept ans, il ne comprend plus son entourage, ne perçoit plus l’enchaînement des mots, a perdu le sens de la phrase et finalement, ne saisit plus les mots que séparément. Habité par des voix intérieures, en proie à de sérieux problèmes identitaires, c’est en Israël que ce jeune homme doit aujourd’hui suivre sa famille et cette destination inconnue l’angoisse terriblement.
Pourtant, dès son arrivée à Tel-Aviv, Israël s’impose à lui telle une promesse. Frédéric découvre que l’hébreu est totalement illisible non seulement pour lui, mais pour tous les nouveaux arrivants ; que cette langue se lit et s’écrit dans l’autre sens et qu’il ne peut donc être question ici d’une simple initiation accompagnée d’une totale immersion géographique, mais bien d’une expérience semblable à celle des tout premiers apprentissages de l’enfance, celle de tous les commencements.
Pour Frédéric, l’hébreu pourrait donc augurer d’un véritable recommencement. Soudain rassuré, il a l’intuition que ce pays est fait pour lui, que ce territoire est le sien car cette langue qui marche à l’envers lui convient. Une langue qui, pour se livrer, impose au lecteur une véritable reconstruction de la pensée, devrait lui permettre de reprendre le contrôle de son univers mental malmené par tant d’instabilités passées.
Ainsi Frédéric va-t-il tenter de renaître dans cet autre alphabet, cette langue où le verbe être n’existe pas au présent. Désormais se dit-il, je ne suis pas, j’étais et je serai. Au présent je me contenterai de devenir. Considérant plus que jamais le territoire comme le fondement de toute identité, ce pays choisi par tant d’individualités et d’histoires conjuguées prend à ses yeux une importance extraordinaire.
Fasciné par cette nation construite, Frédéric se lance dans la lecture des romans de Théodore Herzl, passe de longs moments avec ses voisins : la sage Madame Lev arrivée de Berlin en 1945 et le couple Masri venu d’Egypte puis, conforté par leurs histoires, leurs confidences et leur confiance – un dictaphone en main pour mieux réécouter les propos de chacun, il part à la rencontre des habitants de Tel-Aviv.
A tous il pose une question : la question du territoire pour lui demeurée trop longtemps sans réponse. D’une façon extrêmement subtile, ce roman analyse le désir de renaissance de cet adolescent dans un pays lui aussi en conflit intérieur, un pays dont le rapport au territoire et à l’Histoire est en perpétuelle effervescence, un pays de certitudes, de contradictions et d’espérances mêlées, une nation fascinante pour Frédéric puisqu’en écho à sa propre schizophrénie.

 

Après J’apprends l’allemand (1998 ; Babel n°406), La Forme profonde (2000 ; Babel n°568), Comme personne (2003 ; Babel n°641), Le vrai est au coffre (2005 ; Babel n°934) Prenez l’avion (2009), J’apprends l’hébreu est le sixième roman de Denis Lachaud publié aux éditions Actes Sud.
Homme de théâtre, celui-ci est aussi acteur, auteur, metteur en scène. Ses pièces sont publiées chez Actes Sud-Papiers. Récemment : L’Une (février 2011).

 

J’apprends l’hébreu

Par Denis Lachaud – Editions Actes Sud

240 pages – 18,50 euros – ISBN 978-2-7427-9943-5

 

Et, chez le même éditeur

Arezki mène une vie de souffrance et de solitude en haut d’une tour d’immeuble, dans l’appartement de Si Larbi, l’homme qui l’a élevé.
L’homme qui s’attache, depuis trente ans, à lui cacher ses origines, et le condamne à la folie par son silence et ses absences. Arezki ignore tout de ses géniteurs et crève de ce secret. Sa vie n’est que frustration et évitement, repli sur soi et enfermement, quête vaine d’un passé qui se refuse à lui. La misère affective qui est la sienne le pousse un soir à commettre un meurtre doublé d’un viol, crimes qui le mènent à la prison que dirige un certain Riddah.
En directeur humaniste qu’il est, Riddah prend régulièrement la peine d’aller saluer ses détenus dans leur cellule et de les écouter. Après avoir échangé quelques mots avec Arezki, et à l’évocation du nom de Si Larbi, Riddah comprend qu’il vient de retrouver ses deux compagnons d’infortune, ceux-là même qu’il a jadis abandonnés pour partir en quête d’une vie meilleure. Dès lors, il n’a qu’un objectif : se racheter ; et au soir de son arrivée en prison, Arezki s’évade avec la complicité du directeur.
Il est aussitôt recueilli par l’un des geôliers de la prison, Ryeb, qui prend pitié de lui et le cache avant de l’entraîner avec lui dans un pèlerinage familial à Alger, vers laquelle convergent parallèlement Si Larbi et Riddah, gardiens du terrible secret qui entoure la naissance d’Arezki, et amis d’enfance longtemps séparés que les crimes du jeune homme viennent de réunir. C’est donc à Alger, ville qui les a vus grandir tous les deux et qui incarne une violence masculine dont ils furent les juvéniles acteurs, que ces quatre destins vont trouver leur tragique résolution, à l’heure où le secret des origines d’Arezki va lui être révélé, dans ce qu’il a de plus abject.
Ecrit dans le souci de rendre compte des effets dévastateurs d’une répression sexuelle qui frappe les hommes de certaines sociétés arabo-musulmanes, L’Ampleur du saccage met en lumière la configuration étouffante qui fait le lit d’une fixation pathologique sur la figure maternelle, à la limite du désir incesteux, en l’absence d’une parole libre de la femme, qui a perdu toute réalité au profit d’une dimension symbolique toute-puissante.

 

Née à Strasbourg en 1987, de parents marocains, Kaoutar Harchi, titulaire d’une licence de Lettres modernes, d’un master de Socio-anthropologie et d’un master de Socio-critique est, depuis 2010, doctorante-monitrice à la Sorbonne, où elle assure des enseignements en littérature et sociologie.
Elle vit aujourd’hui dans la région parisienne. Zone Cinglée, son premier roman, a été publié en 2009 aux éditions Sarbacane.

 

L’ampleur du saccage

Par Kaoutar Harchi

126 pages – 15 euros – ISBN 978-2-7427-9952-7

 

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Cecilia vit depuis toujours dans l'orphelinat abrité par l'hospice de la Piétà, à Venise, où elle a été recueillie à sa naissance, quand sa mère l'a abandonnée.
Elle y mène une vie rangée, partagée entre la routine rigoureuse du pensionnat et la musique : chaque jour, elle joue du violon à l'église, derrière un grillage qui la maintient à l'écart du regard des fidèles. Chaque nuit en revanche, en proie au poids d'une insoutenable solitude, elle ressent plus que jamais le manque de cette mère qu'elle n'a jamais connue. Aussi se relève-t-elle en cachette pour lui écrire des lettres qu'elle aimerait lui voir lire.
C'est dans cet univers confiné et reclus que Cecilia évolue. La musique est sa seule source de joie et de réconfort, le seul moment qui lui permet si ce n'est d'échapper, du moins de supporter la rigidité des règles de l'internat. Mais un jour, l'année de ses seize ans, les choses changent. De façon imperceptible d'abord, tandis que Cecilia s'interroge toujours plus sur ses origines et souhaite donner une autre dimension à sa pratique artistique, puis de façon plus radicale, lorsqu'un nouveau professeur de musique vient remplacer le vieil abbé besogneux qui officiait auparavant : ce jeune prêtre aux cheveux roux n'est autre qu'Antonio Vivaldi Au fil de ce roman bâti comme une enquête par invocations, un petit pan du mystère est levé.
Cependant, l'essentiel ne réside pas dans la vérité qu'elle peut obtenir sur l'autre (l'identité et les motivations de la mère absente). C'est plutôt en elle-même que Cecilia doit chercher de nouvelles ressources. Cecilia perce peu à peu le brouillard des évidences qu'on lui a imposées, les limites du moule où l'on voudrait qu'elle reste comme toutes les autres. Elle se débarrasse enfin de cette fascination morbide, qu'elle prenait pour une forme de liberté, qui la poussait à rechercher sa mère avec obstination.
Elle prend en effet progressivement conscience que cette quête n'aura été pour elle qu'une étape nécessaire et échappe progressivement à la folie qui la guettait. Sa rencontre avec Vivaldi est fondatrice : l'arrachant définitivement aux noirceurs de ses pensées, elle confirme sa vocation et la plonge de façon définitive dans la vie où elle va pouvoir s'adonner entièrement à sa passion musicale. Poignant, le destin de Cecilia est aussi emblématique du parcours de nombreuses jeunes filles éduquées à l'hospice de la Pietà où a effectivement exercé Vivaldi au début de sa carrière, y construisant sa réputation.
La maîtrise instrumentale des musiciennes de la Pietà était renommée à travers toute l'Europe. Vivaldi a composé nombre de concertos et de pièces de musique sacrée qu'elles ont interprétés brillamment. Tiziano Scarpa étant lui-même né dans cet hospice un temps reconverti en maternité au XXe siècle, a bâti cette fiction qui est tout autant une enquête en forme de retour aux sources qu'un hommage au compositeur de génie qu'il admire depuis son enfance, ainsi qu'à ses brillantes interprètes.

 

Tiziano Scarpa est né à Venise en 1963, où il a étudié la littérature italienne contemporaine.
Ecrivain, poète et dramaturge, il s'est fait connaître avec la publication de L'oeil de vieux, son premier roman, en 1996, suivie de celle de son recueil de nouvelles, Amore, en 1998. Proche du groupe des écrivains rassemblés derrière le nom de Cannibales, qu'il a rejoint dans leur tentative de libérer la littérature des théories, il a aussi écrit le scénario de Popcorn, une comédie diffusée sur la RAI en 1997 et récompensée par le prix Italia.
Il a par ailleurs consacré des essais à Alberto Savinio et Giorgio Manganelli et publié de nombreux articles sur la littérature italienne contemporaine. Il contribue aussi à la revue en ligne ilprimoamore.com. En 2009, il a obtenu le prestigieux prix Strega ainsi que le Super Mondello pour son roman Stabat Mater. Kamikaze et Cosa voglio da te paraîtront aux éditions Bourgois.

 

Stabat mater

Par Tiziano Scarpa - Traduit de l’italien par Dominique Vittoz– Ed. Christian Bourgois

142 pages – 14 euros – ISBN 978-2-267-02152-3

 

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Sultanat d'Oman, Myanmar, Éthiopie, Bangladesh, Japon.
Miliciens nilotiques nus et scarifiés, pluies ininterrompues, côtes en boue qui se disloquent, flashes des auréoles bouddhiques électroniques, avions de chasse bengalis, MP3 des hauts plateaux, zébus des Peuls, cabanes dans les palais de La Havane, silences ouatés du Sultanat, complicités pakistanaises, villes frontalières du Somaliland aux couleurs de dessins animés, collines d'Arakan, paillettes sur des bras sombres, fièvres de dengue : Cités en abîme décrit le voyage des années 2010.
Réaction à la supériorité humanitaire, questionnement des dominations culturelles bienfaitrices, le récit d'Antonin Potoski, ressenti à travers le corps, crée des appels d'air entre des situations éloignées, des passages secrets sous les continents.

 

Né en 1974, Antonin Potoski a notamment publié, aux Éditions POL, Les Cahiers dogons et Hôtel de l'Amitié.

Cités en abîme

Par Antonin Potoski – Editions Gallimard

222 pages – 16,90 euros – ISBN 978-2-07-013228-7

 

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Le drame, quand on commence à creuser le passé, c'est qu'il faut aller jusqu'au bout.
1999. À la mort de son grand-père, Aurélien Cochet découvre que celui-ci aurait travaillé durant la guerre dans un lebensborn, une maternité nazie accueillant des jeunes femmes enceintes de membres de la SS. Au même moment, dans un petit village de la Marne, une octogénaire sans histoire est retrouvée assassinée à la suite d'un cambriolage. Les gendarmes soupçonnent très vite une mise en scène, mais ils sont loin de se douter que cette retraitée est la victime indirecte, plus de cinquante ans après la fin de la guerre, de l'entreprise eugéniste nazie.
Aidé par une jeune universitaire, Aurélien Cochet va tenter de lever le voile sur le passé de sa propre famille. Cambriolage, menaces, agression... Rien ne l'empêchera de plonger au coeur d'un des programmes les plus mystérieux et les plus terrifiants du IIIe Reich. Quitte à mettre ceux qu'il aime en danger...

 

Valentin Musso, 33 ans, agrégé de lettres, enseigne la littérature et les langues anciennes dons les Alpes-Maritimes.
Son premier roman, La Ronde des innocents, est disponible en poche chez POINTS (Sélection 2011 du Prix du meilleur polar des lecteurs de POINTS).

 

Les cendres froides

Par Valentin Musso – Editions Les Nouveaux Auteurs

374 pages – 19,90 euros – ISBN 978-2-819-50082-7

 

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