Accueil - sefarad.org
Loading

Moïse Rahmani

Pour bien commencer la rentrée, des livres pour les adultes (30 août 2011)

    MENU    

SEFARAD.org
Moïse
Billet humeur
Ouvrages
Livres
Réaction
Belsef
DONS

Page PRECEDENTE


 

Le dernier procès

Par Nicolas Bourcier – Editions Don Quichotte

312 pages – 18,90 euros – ISBN 978-2-35949-012-1

 

Condamné à mort en Israël en 1988, sur la base d'accusations selon lesquelles il aurait été gardien au camp de Treblinka, Demjanjuk a été acquitté en 1993 par la Cour suprême israélienne en raison de doutes sur son identité.
De retour aux Etats-Unis, il fera l'objet d'un nouveau procès en 2001 pour avoir servi dans des camps, avant de se voir déchu de sa citoyenneté américaine. Aujourd’hui âgé de 89 ans, il a été inculpé par le parquet de Munich pour complicité dans le meurtre de 27 900 personnes, cette fois au camp de Sobibor (Pologne). L'ancien ouvrier automobile de Cleveland (Ohio) nie les charges à son encontre, affirmant avoir été soldat dans l'Armée rouge et avoir été fait prisonnier dans un camp nazi en 1942.
Il a toujours clamé avoir dû travailler sous la contrainte pour les nazis et dit avoir été confondu avec d'autres gardes. Ce livre est le récit d’un des derniers procès du nazisme. L’occasion pour l’Allemagne d’écrire l’une des ultimes pages d'une histoire commencée il y a plus de soixante ans avec le procès de Nuremberg. Le procès Demjanjuk est aussi la première action judiciaire en Allemagne contre un « trawniki », ces gardiens de camps recrutés parmi les prisonniers de guerre soviétiques.
Pour la première fois, le pays juge un homme de main de nationalité étrangère, le dernier maillon d’une chaîne, le plus petit rouage de la machine d’extermination.

 

Né en 1968 à Stuttgart, d’une mère allemande et d’un père français, Nicolas Bourcier a suivi un enseignement d’histoire et de relations internationales.
Il a étudié l’Allemagne contemporaine et les opposants à Hitler ayant fui le régime nazi. Journaliste depuis une quinzaine d’années, il travaille pour Le Monde, service International.

 

*********

 

Au pays des mensonges

Par Etgar Keret – Editions Actes Sud

208 pages – 29 euros – ISBN 978-2-7427-9889-6

 

Etgar Keret continue de réinventer la nouvelle en lui tordant le cou.
Trente-huit histoires inracontables par un autre que lui, fidèles à son approche quasi-cubiste de la narration, mais qui marquent chez l’auteur l’accession à une maturité nouvelle. Un passage de cap salué dans son pays par une unanimité critique et un succès public sans précédent. Dans la première nouvelle du nouveau livre d’Etgar Keret quelqu’un frappe à la porte, et surgit un homme qui, sous la menace d’un revolver, enjoint l’auteur de lui raconter une histoire.
Dans la dernière, une réalisatrice de la télévision publique allemande fort inspirée lui demande d’écrire pour la caméra, tout en insistant pour qu’il ait l’air naturel, qu’il ne fasse surtout pas “semblant”. C’est à la fois drôle et terrifiant, et en ce sens, c’est typiquement Keret. Pourtant, l’enfant terrible des lettres israéliennes ne limite pas son exploration à la difficile voire dangereuse condition de l’écrivain.
Ce qui le turlupine, c’est plutôt la place de l’homme dans un monde écrasant et implosif, au cœur duquel il a une nette tendance (l’homme) à faire preuve d’un certain chic pour s’enfoncer dans les situations les plus inextricables. Dans Au pays des mensonges, la nouvelle qui donne son titre au recueil, un homme est transporté dans un monde parallèle où il rencontre en chair et en os tous les mensonges qu’il a un jour inventés pour se tirer d’un mauvais pas – ou simplement par habitude.
Jusqu’à ce qu’il fasse la connaissance des mensonges d’autres menteurs. Dans Univers parallèles, un autre homme, coincé dans ce monde-ci, rêve à d’autres réalités où il ne se viderait pas de son sang, où la mort qu’il se donne ne serait qu’un profond et agréable endormissement. Ailleurs encore (Surprise party), un certain personnage récalcitrant fait preuve d’une “malveillante lucidité” : comme si voir – et reconnaître – la réalité en face n’augurait jamais rien de bon.
Cette question du réel et de sa perception, Keret la renouvelle en permanence. Invité récemment au festival Words without borders à New York, il confiait : “Je crois qu’il y a une vérité. Je crois qu’il est très difficile d’articuler cette vérité. C’est dans cette direction que j’essaie d’aller, mais je ne prétends pas que je vais l’atteindre.” Les histoires de Keret ne se racontent pas. Leurs chutes sont imprévisibles – spectaculaires ou pas.
Il bouscule le genre, où la banalité de notre monde moderne n’est toujours qu’une façade, sous-tendue d’un système en gigognes qui empile les dimensions inconnues, inédites. Un peu comme Picasso, quand il interroge le visage, le corps, l’objet dans l’espace et qu’il les distord pour nous en révéler une autre lecture possible. Mais ce qui caractérise aussi la moindre de ses fantaisies littéraires, au-delà d’une gravité chronique et d’une mélancolie pudique, c’est le sourire que sans faillir elles accrochent, flottant, aux lèvres du lecteur – et dans d’infinies variétés : inquiet, tendre, amusé, sarcastique, triomphal, complice, coupable, penaud, séduit… Car la singulière fabrique de métaphysique portative qu’alimente

 

Romancier, auteur de bandes dessinées et réalisateur, Etgar Keret est né à Tel Aviv en 1967.
Il est en Israël l’un des auteurs les plus populaires de sa génération. Son œuvre est traduite dans plus de 25 langues. En France, elle est publiée par Actes Sud : La Colo de Kneller (2001 ; Babel n° 1074), Crise d’asthme (2002 ; Babel n° 703), Un homme sans tête (2005 ; Babel n° 958) et Pipelines (2008) ainsi que, en 2007, le scénario du film qu’il a coécrit et coréalisé avec Shira Geffen, Les Méduses, lauréat de la Caméra d’or à Cannes en 2007.

 

Et, chez le même éditeur

 

Flétrissure

Par Nele Neuhaus

366 pages – 22,50 euros – ISBN 978-2-7427-9908-4

 

Samuel Goldberg, un vieil homme respecté et influent, est assassiné dans sa riche demeure francfortoise.
Fait troublant : l’autopsie révèle que Goldberg, un rescapé de la Shoah, présentait sur le bras des traces du Blutgruppentätowierung, le tatouage que portaient les membres de la Waffen ss de leur propre groupe sanguin… Bientôt les meurtres se succèdent. Chargés de l’enquête, le très distingué commissaire Oliver von Bodenstein et la très prosaïque Pia Kirchhoff comprennent que les victimes partageaient un terrible secret.
Un polar allemand magistral qui regarde l’Histoire en face. Le meurtre ressemble à une exécution. Qui peut être capable de tuer d’une balle dans la tête un homme de quatre-vingt-douze ans ? Par ailleurs David Josua Goldberg devait connaître son assassin car la police ne trouve aucune marque d’effraction, juste un chiffre mystérieux écrit sur le mur avec le sang de la victime. L’affaire devient plus étrange encore lorsqu’au moment de l’autopsie on découvre, sur le bras gauche de Goldberg, la trace du tatouage effacé de son groupe sanguin.
Comment peut-on trouver sur un Juif, rescapé des camps de concentration, ce signe infamant, celui que portaient tous les membres de la ss ? Avant même que le commissaire Oliver von Bodenstein et sa collègue, l’inspecteur Pia Kirchhoff, aient pu commencer à enquêter, l’affaire leur est retirée des mains par ordre conjoint du ministère de l’Intérieur allemand, et de l’ambassade américaine. Goldberg était en effet devenu citoyen américain après la guerre.
Mais bientôt les meurtres se succèdent, tous plus énigmatiques les uns que les autres. Chaque fois les victimes sont très âgées et le mode opératoire d’une atroce cruauté. Le très distingué commissaire Oliver von Bodenstein et la très prosaïque Pia Kirchhoff ne tardent pas à concentrer leurs soupçons sur une famille très respectée de la haute société francfortoise. Grâce aux relations familiales du commissaire von Bodenstein et à la ténacité toute plébéienne de Pia Kirchhoff, le lecteur pénètre peu à peu dans le monde très fermé de la grande bourgeoisie allemande, qui sait si bien garder ses terribles secrets derrière les grilles de ses magnifiques propriétés.
Avec ce roman, Nele Neuhaus s’est imposée outre-Rhin comme un auteur de polars majeur. Ses livres, vendus en Allemagne à des centaines de milliers d’exemplaires, sont en cours de traduction dans plus de vingt pays.

 

Nele Neuhaus, née en 1967 à Münster en Westphalie, vit depuis son enfance à Taunus, près de Francfort.
Après ses études, elle travaille dans une agence de publicité puis se met à écrire des romans policiers qui rencontrent un succès immédiat. Flétrissure est le premier traduit en français.

 

*********

 

Entre haine et espoir. Ce que disent les médias arabes et iraniens et dont personne n’a jamais osé vous parler.

Dirigé par Jean Robin – Editons Tatamis

254 pages – 20 euros - ISBN 978-2-917617-10-6

 

Depuis des décennies, et beaucoup plus encore, depuis la fin de l’empire soviétique et le tremblement de terre du 11 septembre 2001, la question des fanatismes, des intégrismes, suite à la quotidienneté des attentats et des guerres asymétriques, se pose à l’échelle de la planète.
Mais tout ce qui se dit, s’écrit, et se filme sur les convulsions qui agitent Moyen-Orient, Afrique du Nord, Europe et Etats-Unis se heurtait jusqu’ici à un gigantesque angle mort. En effet, chez nous, personne ou presque n’évoque ce qui se dit vraiment, quotidiennement, sur de nombreuses chaînes de télévision arabes et iraniennes ; sur des déclarations qui ne sont pas celles de jihadistes marginaux glanés sur les sites d’Al Qaïda, mais bien de personnalités en place (imams, politiques, universitaires), qui s’expriment à des heures de grande écoute, par l’intermédiaire de diffuseurs ayant pignon sur planète.
Ce sont ces paroles que nous vous apportons ici. Elles permettent enfin de déchirer le voile. Depuis une quinzaine d’années, des dizaines de chercheurs de toutes origines et nationalités, écoutent et regardent 24h sur 24 ces chaînes de télévision moyen-orientales et iraniennes. Ils ont recueilli des milliers de discours, dont la plupart, chez nous, seraient frappés par la loi et susceptibles de conduire leurs auteurs à l’amende et en prison.
Dans la sélection que nous avons faite, il ressort deux immenses constatations : Le discours de la haine occupe une place importante, voire hallucinante. Ce qui s’énonce sur les juifs, les chrétiens, les homosexuels, les femmes, le culte du martyr et de la mort, les musulmans qui ne pensent pas comme il faut, est montré de façon irrécusable. Ces véritables appels au meurtre sont transmis depuis des décennies chez les téléspectateurs et les lecteurs du Moyen-Orient, mais aussi sur des populations immigrées d’Europe et des Etats-Unis, par l’intermédiaire des antennes paraboliques.
Comprimés chauffés à blanc d’une idéologie qui ne connaît pas de frontière ; témoignages qui exposent enfin de façon claire les enjeux des combats d’aujourd’hui, de Niamey à Téhéran. Non moins important, heureusement, est le discours de l’espoir : dans ce Moyen-Orient en proie à la tentation totalitaire, des voix s’élèvent, courageuses, lucides, pour dénoncer le désordre établi, reconnaître, avec beaucoup plus de lucidité que la plupart des intellectuels occidentaux, le choc des civilisations, la lâcheté d’un Occident souvent complice de dictatures corrompues au nom de la realpolitik et des juteux contrats économiques.
Ces hommes et femmes arabes qui plaident pour la démocratie, la laïcité, la liberté et l’égalité, sont l’honneur et l’espoir de leurs pays respectifs. Il n’était que temps qu’ils soient entendus. Chacune des déclarations publiées ici sera précédée de la date de sa diffusion, du nom de la chaîne concernée et évidemment de l’identité de son auteur. Chacun pourra ainsi vérifier l’authenticité des propos en se référant aux sites Internet concernés.
Pour la première fois, sur l’un des dossiers les plus épineux de notre temps, voici enfin les pièces à conviction. Ce livre a été réalisé par les chercheurs de l’Institut Memri, (Middle East Media Research Institute) et sera présenté par André Bercoff.

 

Depuis 1998, le MEMRI (Middle East Media Research Institute) publie des traductions et des analyses originales fournissant à ses lecteurs un éclairage supplémentaire sur les complexités du Moyen-Orient.
Le MEMRI effectue 24 heures sur 24 la veille médiatique de 90 chaînes des pays du Moyen-Orient, des chaînes d'Etat et des chaînes satellitaires qui diffusent en arabe et en farsi. Les extraits vidéo sous-titrés en anglais sont mis. En outre, le MEMRI parcourt la presse en arabe, en farsi, mais aussi en ourdou, pachto et turc, afin d'informer ses lecteurs des derniers développements au Moyen-Orient, en Afrique du Nord et en Asie du Sud Ouest, tels que perçus par la presse locale, avec ses différentes tendances (gouvernementale, opposition, islamiste, progressiste, etc.).
En plus des chaînes télévisés, journaux et sites Internet, le MEMRI traduit des sermons religieux délivrés dans les mosquées et le contenu de manuels scolaires : les manuels scolaires syriens et tunisiens ont ainsi été étudiés et des rapports ont été mis en ligne sur leur contenus respectifs. Tous les extraits vidéo et les traductions d'articles mis en ligne par le MEMRI sont référenciés (date et source) et les originaux sont disponibles sur simple demande.
Le MEMRI maintient les plus grandes archives au monde de traductions de ce type. Le MEMRI met en ligne plus de 10 rapports approfondis par semaine, plus que n'importe quelle autre organisation de recherche au monde. En outre, le MEMRI affiche quotidiennement des nouvelles informations sur ses neuf sites, dont des dizaines de brèves sur ses blogs à thèmes (par pays, culture, économie, veille des sites islamistes).
Basé à Washington, le MEMRI a également des bureaux à Bagdad, Shanghai, Tokyo et un centre de veille médiatique à Jérusalem. Il met en ligne des traductions en anglais, français, allemand, espagnol, italien, polonais, hébreu, russe, chinois et japonais. Le MEMRI a donné plusieurs conférences d'information à Bruxelles, au Parlement européen, à Europol aux Pays-Bas, en Suède, en Norvège, en Grande-Bretagne et devant le Congrès américain. Des députés, des universitaires, des spécialistes du Moyen-Orient et des journalistes se tiennent régulièrement informés des nouvelles mises en ligne sur les sites du MEMRI.

 

*********

 

L’ethnicisation de la France

Par Jean-Loup Amselle – Editions Lignes

144 pages – 14 euros – ISBN 978-2-355-26080-3

 

Le processus d'ethnicisation de la société française est un phénomène complexe qui ne saurait être réduit à l'effet d'un dangereux racisme d'Etat.
Il serait également trompeur de croire que l'antiracisme émane uniquement du peuple ou des peuples concernés. Le combat antiraciste est donc moins simple qu'il n'y paraît, et il convient de considérer avec circonspection les organisations qui prétendent prendre la défense de peuples donnés, "au nom" de ces peuples eux-mêmes. Ceux-ci ont rarement la possibilité de s'exprimer en leur nom propre parce que leur "propre nom" est lui-même l'objet d'un enjeu.
Par une sorte d'effet boomerang, c'est toute la thématique du multiculturalisme qui fait bon ménage avec la stigmatisation et la xénophobie ambiantes. En effet, contrairement à l'objectif visé, la discrimination positive semble avoir pour effet de solidifier les identités nationales et européenne, que celles-ci soient conçues comme "blanche", chrétienne ou les deux à la fois.

 

Jean-Loup Amselle est anthropologue, Professeur à l'Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS).
Il a récemment publié chez Stock Rétrovolutions en 2010 et L'Occident décroché en 2008.

 

*********

 

Rien ne s’oppose à la nuit

Par Delphine de Vigan - Editions JC Lattès

448 pages – 19 euros – ISBN 978-2-7096-3579-0

 

 

Ma famille incarne ce que la joie a de plus bruyant, de plus spectaculaire, l'écho inlassable des morts, et le retentissement du désastre.
Aujourd'hui je sais aussi qu'elle illustre, comme tant d'autres familles, le pouvoir de destruction du verbe, et celui du silence

Au coeur de la mémoire familiale, entre souvenirs lumineux et secrets enfouis, un roman autour de Lucile, la propre mère de Delphine de Vigan.

 

Apparue discrètement sur la scène littéraire, Delphine de Vigan a su se faire une place de choix parmi les écrivains français. Directrice d'études dans un institut de sondages, la jeune femme écrit le soir, sans prétendre à la carrière de romancière qui sera la sienne, avant de pouvoir vivre de sa plume. Après la parution, en 2001, d'un premier récit d'inspiration autobiographique intitulé 'Jours sans faim', c'est avec le recueil de nouvelles 'Les Jolis Garçons' et le roman 'Un soir de décembre', deux ouvrages sur le thème de la désillusion amoureuse, que l'écrivain gagne le coeur d'un large public. Un bouche à oreille enthousiaste contribue au triomphe de 'No et moi', l'histoire d'une rencontre entre une adolescente surdouée et une jeune SDF qui vaut à son auteur d'être plébiscitée par les libraires (Prix des libraires 2009) et les lecteurs. Mêlant avec justesse les dimensions sociale et intime, l'écrivain poursuit dans ce registre avec le roman 'Les Heures souterraines', paru en 2009.

 

*********

 

 

Le souvenir du monde. Essai sur Chateaubriand

Par Michel Crépu – Editions Grasset

 228 pages – 17,50 euros – ISBN 978-2-246-78071-1

 

"'Il en va aujourd'hui de l'auteur d'Atala comme de l'Afrique au temps de la Croisièe Noire : une terra incognita.
En un sens son vœu cabot de finir oublié a été à demi exaucé. Tandis que son fantôme hante encore certaines nuits scolaires, sa musique essentielle demeure inaudible. Or c'est elle, bien entendu, qu'il nous importe de faire entendre."Peignant avec humour et érudition ce "jean-foutre qui avait raison sur les choses graves", Michel Crépu nous donne, outre le portrait de Chateaubriand, royaliste scandaleux, auteur des Mémoires d'outre-tombe, amant de Julie Récamier, écrivain méconnu à force d'être caricaturé en romantique, la chronique d'une époque qui vacille.
De la pourpre consulaire aux chambres de jeunes filles, du christianisme heureux à Bonaparte, d'une veillée à Combourg aux châteaux de Prague, Michel Crépu ressucite un Chateaubriand autre, moderne et complexe.

 

Michel Crépu, directeur de la Revue des deux Mondes, essayiste, est l'auteur, entre autres du Tombeau de Bossuet (Grasset, 1997, Prix Fémina de l'essai et grand prix de la critique de l'Académie française), La confusion des lettres (Grasset, 1999), et un roman, Quartier général (Grasset, 2004).

 

*********

 

Remettre du rire dans sa vie. La Rigologie, mode d’emploi

Par Corinne Cosseron – Editions Robert Laffont

348 pages – 20 euros – ISBN 978-2-221-11155-0

 

Avez-vous éclaté de rire aujourd'hui ? Et hier ? Toutes les études sur le sujet l'indiquent : nous rions de moins en moins, et pourtant les vertus du rire sont bien connues : contre le stress, la déprime, les insomnies, la douleur...
Il y a donc urgence à remettre notre rire en route pour retrouver durablement notre joie de vivre. C'est précisément l'objectif de Corinne Cosseron, qui est à l'origine de la Rigologie, une forme d'éducation émotionnelle dont la particularité est de nous ramener, entre deux émotions, à un équilibre joyeux et optimiste. Pas de rire forcé dans la Rigologie mais un ensemble de techniques simples et drôles à base d'écoute de soi, d'évacuation du stress, de respirations, de jeux, de fous rires sincères et d'échanges avec les autres qui, pratiquées régulièrement nous aident à renouer avec le plaisir et les sentiments positifs.
A essayer par tous ceux qui souhaitent vivre mieux, plus longtemps et plus heureux

 

Corinne Cosseron dirige l'Ecole Internationale du Rire, une institution qu'elle a créée en 2002, où s'enseignent toutes les disciplines liées à la joie de vivre.
Elle est aussi l'organisatrice du Rassemblement International des Rieurs, qui se tient chaque année au mois de mai. A cette occasion, Corinne Cosseron remet le Rire d'or à une personnalité internationale qui a fait connaître les bienfaits du rire.

 

*********

 

 

- Copyright © sefarad.org - 1997 - 2017

Retour au site sefarad.org -