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Moïse Rahmani

Une rentrée sur les chapeaux de roues 3 (8 septembre 2011

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Le  juste milieu

Par Annabel Lyon – traduit (anglais) pat David Fauquenberg - Editions Quai Voltaire

334 pages – 21 euros – ISBN 978-2-7103-6516-7

 

Aristote était un être de chair et de sang, et Alexandre le Grand, un adolescent plein de doutes et d'arrogance.
Lorsqu'en 342 avant Jésus-Christ, le philosophe devient précepteur du futur roi de Macédoine, la relation qui s'établit est aussi singulière et enrichissante pour l'un que pour l'autre. Par ses démonstrations très concrètes sur une table de dissection, comme par ses réflexions éthiques et métaphysiques, Aristote transmet à son jeune élève la notion de "juste milieu", point d'équilibre entre deux extrêmes, si difficile à atteindre.
De son côté, le fougueux Alexandre, qui désire déjà ardemment "ouvrir la gueule pour avaler le monde entier", offre des perspectives au maître peu aventureux que son père lui a choisi. Des cahutes enfumées aux chambres du palais, Annabel Lyon lève le voile sur deux hommes illustres dont l'admiration réciproque et l'intelligence ont transformé le monde. Au fil de dialogues incisifs et souvent très crus, elle explore avec finesse et jubilation des thèmes aussi universels que la transmission du savoir, les rapports filiaux, les conflits de génération, les jeux de pouvoir.

 

Née en 1971 au Canada, Annabel Lyon reçoit un chaleureux accueil de la critique dès la publication de son premier recueil de nouvelles, Oxygen, en 2000.
Son second recueil, The Best Thing for You (2004), est nommé pour le Ethel Wilson Prize for Fiction. Publié en 2009, son premier roman, Le Juste Milieu (The Golden Mean), est finaliste pour les trois prix de fiction majeurs du Canada - Ciller Prize, Governor General's Award et Rogers Writers'Trust Fiction Prize - et se voit décerner le troisième.

 

 

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Comme  une ombre

Par Michel Schneider Editions Grasset

336 pages – 20 euros – ISBN 978-2-246-76181-5

 

« Il y a des histoires qui veulent être racontées.
J'écris celle de mon frère comme en un miroir. Mais on ne sépare pas d'un miroir l'image qui s'y reflète. »M.S.Comme une ombre, c'est l'histoire de deux frères, Michel et Bernard, de leur enfance, de leur rivalité secrète, de leur impossible amour. D'effrayantes symétries entre les objets, les noms, les guerres, les amours. Des images obsédantes : une piscine municipale au bord de la Seine, un dancing, une caserne à Blida, un été espagnol...
Et la mystérieuse L.Michel Schneider raconte ici l'enquête du narrateur sur les traces de son double perdu : la guerre d'Algérie et ses douleurs, la musique et ses consolations, les femmes partagées — à commencer par la mère —, le désir, la trahison. Il explore le plus intime et confie la difficulté de grandir privé de son ombre.Cherchant les mots qu'il ne lui a pas dits, et qui lui auraient ouvert ses bras, le survivant adresse au frère disparu une lettre qui ne lui parviendra pas.

 

Michel Schneider est né en 1944.
Psychanalyste et écrivain, il est l’auteur chez Grasset de Morts Imaginaires (2003, Prix Médicis de l’essai), et de Marilyn dernières séances (2006, Prix Interallié).

 

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Le secret de Moïse

Par Aexandre Malafaye – Editions Plon

480 pages – 22,90 euros – ISBN 97 !-2-259-2161-8

 

Il est des rencontres impossibles.
Des destins qui se jouent à trois mille ans de distance et qui, pourtant, sont appelés à se rejoindre. Des conspirations nouées à l'aube de l'humanité, le jour où Moïse reçoit sur le mont Sinaï les dix commandements de la main de Dieu. Des histoires qui se poursuivent aujourd'hui, lorsqu'une jeune femme se voit entraînée, pour l'amour d'une enfant kidnappée, dans une quête interdite vers la révélation ultime.
Sur son chemin, les tueurs du Vatican, leurs alliés invisibles, une inquiétante confrérie... Seule contre tous, elle va irrémédiablement basculer dans une aventure qui l'emmènera au bout du monde, aux portes de l'étrange et du merveilleux, à travers des lieux chargés d'histoires et de légendes.

 

Alexandre Malafaye a déjà publié deux romans à suspense aux éditions Descartes & Cie : Jeux Chinois (2008).
" coup de coeur " du prix Méditerranée. et Roulettes Russes (2009). Une nouvelle fois, il lit entre les lignes et revisite l'Histoire pour mener une intrigue palpitante où religion, mythologie et amour nous emportent pour notre plus grand plaisir.

 

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La boule de tango. Voyage autour de ma mère

Par Edina Olden – Editions l’Harmattan

164 pages – 15,50 euros – ISBN 978-2-296-55020-9

 

Une enfance commencée cinq ans après la guerre, des parents rescapés, traumatisés par l'holocauste auquel ils ont échappé grâce à des familles suffisamment averties pour s'enfuir à temps. Des parents divorcés à une époque où c'était rare. L'auteur nous dresse là le portrait de sa mère née dans les beaux quartiers, sympathisante communiste puis écologiste, dé-consommatrice avec trente ans d'avance. Multiples facettes d'une femme brillante et dépressive, engagée volontaire à une époque où les femmes ne pouvaient pas voter.

 

 

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La nuit n’éclaire pas tout

Par Patricia Reznikov - Editions Albin Michel

352 pages – 20 euros – ISBN 978-2-226-22976-2

 

" Qu'avais-je d'autre à faire que de me laisser entraîner comme un vieux mammouth empaillé à l'autre bout de l'Europe par une inconnue bizarre et anorexique ? " Quand on s'appelle Benjamin Himmelsbar, qu'on est un vieil écrivain en proie aux doutes et qui n'écrit plus, un solitaire qui a pour tout confident son hamster Igor, et qu'on rencontre une jeune femme mystérieuse qui se dit chasseuse de miracles, sorte d'Alice au pays des merveilles qui remonterait le temps, on la suit...
De Paris à Amsterdam, de Londres à Turin, au fil de rencontres insolites et savoureuses qui font revivre l'Europe cosmopolite des années 20, les poètes russes de l'émigration, les écrivains américains du Paris des années folles, le Berlin disparu, chacun d'eux va lever ses propres énigmes tout au long d'une errance en forme de puzzle vertigineux. Par sa liberté et sa fantaisie propres au roman anglo-saxon, qui mêlent humour, érudition, légèreté et tragique, son atmosphère envoûtante, La nuit n'éclaire pas tout a l'art de faire advenir le mystère et de lui donner sens.

 

Patricia Reznikov est franco-américaine et vit à Paris.
Depuis 1994, elle publie romans, nouvelles, poèmes, pièces de théâtre et albums pour la jeunesse. Son premier roman Toro a reçu le prix France Culture du premier roman et le dernier, Le Paon du jour, le prix Thyde Monnier de la SGDL et le prix Charles Oulmont en 2008.

 

Et, du même éditeur,

 

Ce qu’on peut lire dans l’air

Par Dinaw Mengestu – traduit (américain) par Michèle Albaret-Maatsch

384 pages – 22 euros – ISBN 978-2-226-22977-9

 

Avec Les belles choses que porte le ciel, Dinaw Mengestu s'est imposé parmi les nouvelles voix de la littérature américaine.
On retrouve dans ce nouveau roman la grâce poétique de son écriture et de son regard, ce souci de rendre compte de la réalité sans jamais négliger la fiction ni l'imaginaire. Ce qu'on peut lire dans l'air parle de la guerre, de la solitude et de l'exil, mais il évoque aussi la lumière et l'apaisement. Au début des années 1980, Yosef et Mariam, un jeune couple que la révolution éthiopienne a séparé pendant trois ans, se rejoignent enfin aux Etats-Unis.
Pour célébrer leurs retrouvailles, ils s'offrent un voyage de noces à Nashville. Trente ans plus tard, Jona, leur fils, qui ignore tout de leur passé, revient sur leurs pas. Entre de vagues souvenirs d'enfance et le silence de ses parents sur le drame qui les a menés aux Etats-Unis, il reconstitue à tâtons l'histoire de sa famille, sa propre histoire...

 

Né à Addis Abbeba en 1978, avant d'émigrer aux Etats-Unis avec sa famille l'année suivante, Dinaw Mengestu est l'auteur des Belles choses que porte le ciel (Albin Michel, 2007), Prix du Premier roman étranger.
En 2010, il figurait sur la liste du New Yorker des vingt meilleurs jeunes écrivains américains de moins de 40 ans. Sorti aux Etats-Unis en 2010, Ce qu'on peut lire dans l'air est en cours de traduction dans une quinzaine de langues.

 

Et, toujours chez Albin  Michel,

 

Ils ont tous raison

Par Paolo Solferino – traduit (italien) par Françoise Brun

432 pages – 22,50 euros – ISBN 978-2-é26-22979-3

 

" L'amour ? Il n'y a plus que moi maintenant pour le chanter.
C'est pour ça aussi qu'elles viennent à mes concerts. Pour se rappeler ce qu'elles n'ont pas vécu depuis vingt ans, ou plutôt, ce qu'elles n'ont jamais vécu. " Tony Pagoda, chanteur de charme, a traversé la scène d'une Italie florissante. De Naples à Capri, il a connu la gloire, l'argent, les femmes. Aussi, lorsque la scène évolue, il comprend que le moment est venu de changer de cap. A l'occasion d'une brève tournée au Brésil, il décide d'y rester.
Mais après dix-huit ans d'un exil moite au fin fond de l'Amazonie, un puissant chef d'entreprise reconverti dans la politique lui offre un pont d'or pour qu'il se produise à nouveau en Italie. Tony Pagoda découvre un pays natal qu'il ne reconnaît plus, une Italie vulgaire et stupide où l'argent est roi... Avec ce roman baroque et visionnaire, Paolo Sorrentino, chef de file du nouveau cinéma italien, fait une entrée remarquée en littérature.
Dans ce voyage au bout de l'Italie, son héros, Tony Pagoda, chanteur cocaïnomane à la fois tonitruant et désabusé, futile et grave, exprime, avec un humour ravageur, le déclin moral d'un pays et de l'humanité.

 

À 40 ans, le Napolitain Paolo Sorrentino est l'une des stars du nouveau cinéma italien.
En sélection officielle à Cannes, en 2004 avec Les Conséquences de l'amour et en 2006 avec L'Ami de la famille, il obtient en 2008 le Prix du Jury pour Il Divo. Son nouveau film, This must be the place, avec Sean Penn, fait partie de la sélection officielle de Cannes 2011 et sortira en France à l'automne. Salué comme un événement par une critique unanime, figurant dans la dernière sélection du prix Strega, Ils ont tous raison, publié en 2010 chez Feltrinelli, est devenu un véritable phénomène d'édition en Italie.

 

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Nos pères sont partis

Par Dalila Bellil – Editions Encre d’Orient

284 pages – 20 euros – ISBN 978-2-362-43027-5

 

Elles sont nées l'une et l'autre dans le même village de Kabylie.
Tandis que Dahbia grandit au village et s'y marie, Soltana s'envole pour la France avec sa famille, pour y rejoindre son père immigré. Un jour, Soltana reçoit une lettre de Dahbia. C'est un appel au secours. Son époux projette d'émigrer à son tour et d'installer sa famille en France. Commence une correspondance entre les deux amies. Et c'est, pour elles, l'occasion de revenir sur le temps perdu, sur le temps volé, sur les silences qui les ont tenues éloignées si longtemps l'une de l'autre.
Alors que Dahbia célèbre ses montagnes et son pays bien aimé, Soltana l'invite à prendre avec enthousiasme le chemin de l'exil. Et puis, peu à peu, leurs belles certitudes se craquellent. Surgit, lettre après lettre, une vérité qu'elles se cachaient et qui est celle d'une Histoire trop grande pour elles. Poignant, incisif, ce roman par lettres ne révèle pas seulement les envers et les revers de l'immigration, mais aussi, et surtout, un écrivain.

 

Enseignante, Dalila Bellil vit à Parme.
Originaire de Kabylie, ayant toujours vécu en France, elle s'attache à décrypter les tragédies de nos sociétés déchirées. C'est son premier roman.

 

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Poèmes de Victor Hugo

Editions Folio Junior

96 pages – 5,10 euros - ISBN 978-2-07-064190

 

L’oeuvre est immense et monumentale, le personnage est imposant.
Pourtant, aller à la rencontre de l’homme, l’amoureux fervent, le père, le grand-père, le « rêveur, le camarade des petites fleurs, et l’interlocuteur des arbres et du vent…», qui écrivait en contemplant l’océan, c’est aussi entendre une voix amie. Une voix émouvante. Son amour des enfants est sans réserve. Son dialogue avec la nature prodigieux, son goût de la vie intense et son souci de justice et d’équité exemplaire.

 

Victor Hugo (1802-1885) fabuleux visionnaire, et grand génie du verbe est un auteur immense dont l’oeuvre couvre presque un siècle de poésie.
Fils d’un général de Napoléon, il serait « Chateaubriand ou rien »… Son oeuvre brasse des préoccupations morales, politiques et témoigne d’un souci aigu de la liberté. Les Contemplations (1856) portent en germe tous les futurs courants poétiques de la fin du XIXe et du XXe siècles, de Baudelaire à Valéry, en passant par Verlaine et Mallarmé.

 

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Ma  guerre de Troie

Par Daniel Kramer – Editions Les Impressions Nouvelles

368 pages – 16 euros – ISBN 978-2-87449-116-0

 

Par le sortilège d'une boule de cristal oubliée dans un grenier de banlieue, Léo Cerzanne, collégien de 13 ans, se retrouve sur les rives de la mer Egée, à une époque très lointaine, celle de la guerre de Troie.
Accueilli avec bienveillance par Achille et Patrocle, Léo apprend qu'il est invulnérable, et qu'il peut se rendre invisible à volonté. Armé de tout son courage, il s'aventure dans le camp grec, à l'assemblée des guerriers, puis au coeur de la bataille. Il découvre bientôt qu'il a lui aussi un rôle à jouer dans l'épopée...

 

Daniel Kammer est né près de Paris au début des années 70.
Après des études classiques, il a beaucoup voyagé. Il vit avec sa famille dans l'ouest du Canada où il enseigne la philosophie.

 

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