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Moïse Rahmani

Pour vos cadeaux pour Rosh Hashana 2. 16 septembre 2011

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La philosophie juive comme guide de vie

Par Hilary Putnam, traduit (anglais) par Anne Le Goff – Editions Cerf

160 pages – 19 euros – ISBN 978-2-204-09534-1

 

La Philosophie juive comme guide de vie est le dernier livre publié par Hilary Putnam, figure majeure de la philosophie américaine contemporaine.
Plus connu pour ses contributions décisives à divers domaines de la philosophie analytique (philosophie de l'esprit, philosophie du langage, philosophie des sciences, éthique, etc.), Hilary Putnam a également développé une réflexion sur la religion juive. Ce livre nous la présente et nous fait découvrir une facette plus intime de cet auteur qui reste cependant ici plus que jamais un philosophe. Ce livre s'inscrit ainsi dans la suite du dernier grand ouvrage que Putnam a consacré à l'éthique (Ethics without Ontology, 2004).
Se réclamant de l'héritage de Pierre Hadot, il nous donne à voir, dans la pensée de plusieurs philosophes juifs et de Wittgenstein en particulier, une conception forte de la philosophie comme guide de vie. Il met en lumière cette conception commune de la philosophie qui traverse l'oeuvre de ces philosophes et donne ainsi sur leur pensée un éclairage insoupçonné. En effet, si le lecteur français connaît bien l'oeuvre d'Emmanuel Levinas, il connaît peut-être moins celles de Martin Buber et de Franz Rosenzweig.
Les textes de Putnam sont une invitation à les redécouvrir. Ce fil conduit aussi Putnam à rapprocher Wittgenstein de Rosenzweig, d'un geste inattendu qui s'avère très fructueux. D'une oeuvre à l'autre, c'est une réflexion à la fois très personnelle et très cohérente que nous propose Putnam. Il trouve dans la philosophie juive l'exemple d'une philosophie qui retrouve son rôle principiel : nous apprendre à vivre.

 

Hilary Putnam est professeur émérite à l'université de Harvard.

Et, chez le même éditeur

 

Le peuple de la première Alliance. Approches chrétienne du mystère d’Israël

Par Jean-Michel Garrigues

286 pages – 26 euros – IBNS 978-2-204-09401-7

 

Le sous-titre du livre en explicite le propos : "Approches chrétiennes du mystère d'Israël".
Vatican II et Jean-Paul II ont purifié grandement la théologie catholique du vieil antijudaïsme de chrétienté. Bénéficiant de ce nouveau regard, ce livre représente un essai de compréhension en théologie catholique de la vocation des juifs dans sa permanence, même après le Christ, en dehors mais aussi à l'intérieur de l'Eglise. Il s'efforce de dire, à la lumière de l'Ancien et du Nouveau Testament, ce que la foi chrétienne enseigne sur la place des juifs dans le dessein de Dieu.
En 1987, l'auteur avait dirigé la publication par un groupe de théologiens chrétiens d'un ouvrage collectif, L'Unique Israël de Dieu (aujourd'hui épuisé), qui portait déjà le même sous-titre. Le présent ouvrage reprend l'essentiel de sa contribution d'alors et y ajoute tout ce que sa recherche théologique lui a permis de développer par la suite, grâce à sa collaboration comme expert au Catéchisme de l'Eglise catholique et aux deux colloques du Vatican (sur l'antijudaïsme en milieu chrétien et sur l'Inquisition), qui ont préparé l'acte de repentance posé par Jean-Paul II en l'an 2000, grâce aussi à son implication dans la recherche d'un statut ecclésial pour les Juifs catholiques en Terre sainte et dans un dialogue avec des leaders et des théologiens juifs messianiques.

 

Jean-Michel Garrigues, dominicain, est membre de l'Académie pontificale de théologie à Rome.
Il enseigne la théologie. Prédicateur, il a notamment prêché le carême à Notre-Dame de Paris de 1992 à 1994

 

Et un magazine,

 

Biblia magazine : La rencontre d’Elie

Par Boris Grébille

42 pages – 5 euros – ISBN 977-2-204-83010-3

 

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Les antisémites français

Par David Shapira – Editions Le Bord de l’Eau

318 pages – 22 euros – ISBN 978-2-35687-131-2

 

Pourquoi ce livre ? Un ouvrage synthétique, accessible à tous, adolescents comme enseignants n'existe pas. Cette vulgarisation du sujet permettra à tous de se faire rapidement une idée sur la question et de trouver également certaines réponses à leurs interrogations.
Chaque chapitre est consacré à une période symptomatique, il analyse les particularités de chaque phase. Tout en fournissant le maximum d’information, l'auteur s'est efforcé de ne pas écrire plus de 25 à 30 pages pour chaque chapitre. Évidemment, les intervalles dits «calmes» en matière d’antisémitisme sont traités plus succinctement que les époques de grandes crises. Ce livre est bien un panorama.


Cet ouvrage présente les différents courants idéologiques et manifestations de l’antisémitisme en France depuis la Révolution française jusqu’à nos jours. Cette étude chronologique analyse, période par période, la spécificité et l’expression de l’idéologie antisémite. De la tendance révolutionnaire opposée à l’octroi de la citoyenneté aux Juifs résidant en France jusqu’à l’alliance des altermondialistes avec les tenants d’un Islam radical, d’un Napoléon à un autre, du socialisme farouchement opposé au «règne des banquiers» jusqu’au réveil nationaliste du 19ème siècle, de l’affaire Dreyfus à l’antisémitisme d’Etat durant Vichy, ce livre étudie avec minutie l’ensemble des opinions et expressions d’une haine séculaire. Il démontre, entre autres, que, contrairement à l’Allemagne ou à l’ensemble des pays de l’Europe de l’Est, l’antisémitisme en France est souvent (à l’exception du Régime de Vichy) un phénomène mineur qui n’a pas de répercussion politique majeure. De même, l’antisémitisme n’empêche pas le judaïsme français de jouir d’une intégration modèle, preuve en est le rayonnement de la France dont le modèle est envié par l’ensemble des communautés juives dispersées en Europe avant la Seconde guerre mondiale. Ce livre, écrit dans un style clair et précis, aborde également la question des réactions des dirigeants de la communauté juive face aux différentes vagues d’antisémitisme qui ont marqué l’histoire française.

 

David Shapira est historien et journaliste. Il a publié la biographie Jacob Kaplan – Un rabbin témoin du XXème siècle (Albin Michel, 2007).

 

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Réfugiés palestiniens. Otages de la diplomatie

Par Charles Meyer et Philippe Juza – Editions Hermann

164 pages – 14,90 euros – ISBN 978-2-705-68119-7

 

La misère morale et matérielle, la souffrance et le maintien dans des conditions humiliantes des réfugiés palestiniens, parqués dans des camps depuis 62 ans, sont intolérables pour la conscience universelle.
Victimes de la guerre arabo-israélienne, les 650 000 réfugiés de 1949 sont devenus, en 2011, 4 800 000. Comment se fait-il que le Haut Commissariat aux Réfugiés de l'ONU, qui s'efforce partout de faire disparaître les populations de réfugiés par leur intégration dans les pays d'accueil, ait pu laisser cette situation dégénérer de la sorte ? Plusieurs facteurs expliquent cette tragédie humaine. Le principal relève d'un manquement de l'ONU, qui, par une anomalie juridique et discriminatoire, a créé une agence spécifique pour traiter le problème : l'UNRWA, unique par son statut, avait pour mission de porter assistance aux réfugiés palestiniens dans les domaines de la santé, de l'éducation et des services sociaux.
Or, force est de constater que cette agence - qui accorde aux réfugiés palestiniens un statut différent de celui de tous les autres réfugiés du monde - constitue l'une des principales causes de privation des droits les plus élémentaires pour les Palestiniens : droit au travail, à la nationalité, à la propriété et à l'éducation. A son détriment, le peuple palestinien se retrouve ainsi manipulé, et comme pris en otage de la diplomatie internationale.

 

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Terre promise, trop promise. Genèse du conflit israélo-palestinien (1882-1948)

Par Nathan Weinstock – Editions Odile Jacob

510 pages – 33 euros – ISBN 978-2-7381-2684-9


Le conflit entre Israéliens et Palestiniens n'a toujours pas trouvé d'issue.
Quelles en sont les causes profondes ? Pour nous aider à comprendre les passions du présent, ce livre explore les cheminements et les déchirements de l'histoire. Loin des clichés réducteurs, Nathan Weinstock retrace la dynamique conflictuelle qui a façonné, puis opposé deux nationalismes issus d'une même terre. S'appuyant sur des sources rarement exploitées, dont les travaux de chercheurs palestiniens, il renouvelle la lecture de cette histoire sur de nombreux points : le parallélisme entre le sionisme et le mouvement Back to Africa ; les conditions de ventes de terres aux Juifs à la fin du XIXe siècle ; l'engagement du Mufti de Jérusalem et de Ben Gourion aux côtés de l'oppresseur ottoman en 1914 ; les luttes ouvrières menées de front par les ouvriers juifs et palestiniens après la Seconde Guerre mondiale, etc.
Une somme qui devrait s'imposer comme l'un des ouvrages de référence sur la question.

 

En parallèle à sa carrière juridique, Nathan Weinstock est un spécialiste reconnu du mouvement ouvrier juif et un traducteur réputé du yiddish.
Il est l'auteur de plusieurs ouvrages sur les relations judéo-arabes qui ont fait date.

 

Et, chez le même éditeur

 

Le pouvoir et la foi - Questions d’islam en Europe et au Moyen-Orient

Par Bernard Lewis, traduit (anglais) Sylvie Kleiman-Lafon

272 pages – 23,90 euros – ISBN 978-2-7381-2671-9

 

Au moment même où toutes nos idées reçues sur les rapports entre Occident et Moyen-Orient sont en passe d'être bousculées par le vent de l'histoire, celui que le New York Times qualifiait de "doyen des études moyen-orientales" livre sa vision du rôle de la religion dans cette partie du monde.
Quel est réellement le poids de l'islam dans la politique, par le passé et de nos jours ? La démocratie est-elle possible en terre d'islam ? Pourquoi les discours extrémistes ont-ils un tel impact ? Pourquoi la question de la place des femmes dans la société est-elle si sensible ? La paix et la liberté sont-elles vraiment possibles ? Les sociétés du Moyen-Orient s'occidentalisent-elles en profondeur ? Sur toutes ces questions que l'actualité nous incite à revisiter, l'un des plus grands spécialistes de l'islam présente le dernier état d'années de réflexion et d'étude.

 

Considéré comme l'un des meilleurs interprètes de la culture et de l'histoire du Moyen-Orient, Bernard Lewis est historien, Professeur émérite à l'Université de Princeton.
Il a récemment oublié Que s'est-il passé ? L'islam, l'Occident et la modernité et L'islam en crise.

 

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La question Finkler

Par Howard Jacobson, traduit (anglais) par Pascal Loubet – Editions Calmann-Lévy

384 pages – 20,90 euros – ISBN 978-2-7021-4247-9

 

Julian Treslove et Sam Finkler se connaissent depuis l’enfance, Libor Sevcik est leur ancien prof d’histoire.
Au fil des ans, la vie les a séparés sans qu’ils se perdent tout à fait de vue. Finkler est devenu un philosophe très médiatique, Libor a fait fortune grâce à de sulfureuses biographies de stars d’Hollywood et Treslove, quant à lui, après avoir été producteur d’émissions culturelles à la BBC et directeur de festivals artistiques, est désormais employé dans une société de sosies. La mort des épouses de Finkler et de Libor va les réunir de nouveau ; Treslove, veuf honoraire, passe quelques heures délicieusement pénibles avec ses deux amis, à se rappeler le passé.
Or, ce soir-là, en rentrant chez lui le cœur lourd, Julian Treslove est victime d’une banale agression qu’il passera des jours à décortiquer. Peu à peu, une certitude s’impose à lui : on l’a pris pour un juif. C’est impossible, forcément un malentendu. Lui, un juif ? Quelle idée ! Et s’il l’était vraiment ?   Ce roman brillant, irrévérencieux, hilarant, qui évoquera aussi bien Lewis Carroll, Edgar Hilsenrath, et, oui, Philip Roth, aborde de front des questions polémiques, liées au judaïsme, au conflit israélo-palestinien et à l’antisémitisme contemporain.
Mais c’est avant tout l’histoire d’une belle amitié, nourrie par la rivalité, les problématiques identitaires et les discussions enflammées.

 

Né en 1942 à Manchester, Howard Jacobson est l’auteur d’une dizaine de romans inédits en France qui ont recueilli un large succès en Grande-Bretagne et aux États-Unis.
Il tient une chronique hebdomadaire dans The Independent. La Question Finkler s’est vu décerner le prestigieux Man Booker Prize en 2010.

 

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L’écrivain. Une enfance algérienne

Par Yasmina Khadra – Editions Pocket

288 pages – ISBN 978-2-266-11881-1

 

En 1964, un jeune adolescent algérien entre dans une école militaire oranaise.
Son père, officier lui-même, a pour lui les plus hautes ambitions. Excellente recrue, le futur soldat se découvre néanmoins des dons inattendus. On se méfie d'un cadet passionné par le théâtre et la littérature. Comment le métier des armes peut-il s'accorder avec celui, si étrange, d'écrivain ? Trente ans plus tard, le nom de Yasmina Khadra apparaît dans les librairies. Au plus fort de la tragédie algérienne, ses romans policiers témoignent de l'horreur.
Qui massacre des innocents par milliers? Pourquoi ne veut-on pas entendre la vérité? Dès lors, l'auteur masqué se devait de révéler sa véritable identité. Voici le récit de la plus singulière des aventures, celle d'un enfant de troupe qui allait devenir ce témoin gênant, cet accusateur, ce grand écrivain.

 

Yasmina Khadra est né en Algérie. Il est l'un des écrivains francophones les plus lus au monde. Ses romans sont traduits dans 37 pays. Ce que le jour doit à la nuit, paru aux éditions Julliard en 2008, a été élu meilleur livre de l'année par la rédaction du magazine Lire et a obtenu le prix France Télévisions. I1 est actuellement en cours d'adaptation par Alexandre Arcady

 

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Rom@

Par Stéphane Audeguy – Editions Gallimard

240 pages – 17,50 euros – ISBN 978-2-07-012321-6

 

« Quatre lettres tirées aux loteries de l’Histoire : Roma.
Et tous ces grands savants qui se penchaient sur moi ; certains me déclarant femelle, comme une louve ou comme une putain, d’autres affirmant que je devais mon nom au mâle fondateur qui traça mon enceinte. Moi, je ne disais rien, naturellement ; mais n’en pensais pas moins. Au petit jeu fastidieux de la vérité je leur souhaitais bien sûr tout le plaisir du monde, et ne m’en mêlais pas. Enfin j’avais vécu, comme toi, mon amour, comme tout le monde : une vie, toute une vie, rien qu’une vie ».
De son séjour à la Villa Médicis, Stéphane Audeguy a tiré ce roman, où il a choisi de donner la parole à Rome. Pourquoi, en effet, une ville ne prendrait-elle pas la parole ? Les animaux le font bien dans les fables. Et l’on peut espérer qu’une ville ait autant à nous dire que la plupart des hommes. Au fil des pages, Rome s’incarne dans les personnages les plus divers de son passé, qui resurgissent et s’entrecroisent dans une temporalité désarticulée : Audrey Hepburn reprend des vacances romaines, Mussolini du service, et des fauves de nouveau bondissent dans l’arène du Colisée.
Quand le temps est hors de ses gonds, il ne reste aux hommes comme aux villes qu’à tenter d’en sortir : cela s’appelle l’amour. Roman d’une ville, Rom@ est aussi une méditation sur l’histoire et sur les ruines, et sur notre civilisation qui s’est contentée, au fond, de s’installer sur les ruines d’une autre.

 

Stéphane Audeguy est né à Tours en 1965.
Il vit et travaille à Paris, où il enseigne l’Histoire du cinéma et de la littérature. Il a notamment publié aux Éditions Gallimard La théorie des nuages (collection blanche 2005, Folio n° 4537), Fils unique (collection blanche 2006, Folio n° 4654), Petit éloge de la douceur (Folio n° 4618), L’Enfant du carnaval (L’Un et l’Autre, 2009), In memoriam (Cabinet des Lettrés, 2009), Nous autres (collection blanche, 2009, Folio n° 5048).

 

Et, chez le même éditeur

 

L’origine des sytèmes familiaux. Tome 1, l’Eurasie

Par Emmanuel Todd

766 pages – 29 euros – ISBN 978-2-07-075842-5

 

On connaît les apports décisifs d’Emmanuel Todd à l’anthropologie, particulièrement au rôle des types familiaux dans le temps.
Au commencement, il y eut la volonté de montrer que la diversité des structures familiales traditionnelles explique les trajectoires de modernisation. Ainsi, la carte du communisme recouvrait-elle celle de la famille communautaire, associant l’autorité du père à l’égalité des frères ; la famille nucléaire absolue anglaise, libérale pour ce qui concerne les rapports entre parents et enfants mais indifférente à l’idée d’égalité, fut le substrat nécessaire aux développements de l’individualisme et du libéralisme politique anglo-saxons ; la famille nucléaire égalitaire du Bassin parisien, structurée par les valeurs de liberté des enfants et d’égalité des frères, légitimait l’idée a priori d’une équivalence des hommes et des peuples ; la famille souche, système fondé sur l’autorité du père et l’inégalité des frères, fut en Allemagne et au Japon le socle d’idéologies ethnocentriques dans le contexte de la transition vers la modernité.
Pour autant, comment expliquer cette fragmentation de l’espèce humaine, sinon en remontant à l’unicité originaire, si elle avait jamais existé ? Au terme d’une enquête menée depuis plus de vingt ans, impliquant l’examen et la mise en fiche des organisations familiales de centaines de groupes humains préindustriels, Emmanuel Todd identifie et définit une forme originelle, commune à toute l’humanité : la famille nucléaire.
Il reconstitue le processus de différenciation qui a mené aux émergences, successives ou simultanées, des divers types anthropologiques observables à la veille du déracinement urbain et industriel. Pour cela, il recourt à une anthropologie diffusionniste et non plus structuraliste et il emprunte à la linguistique le principe du conservatisme des zones périphériques. Il apparaît alors que l’Europe, placée sur la périphérie de l’Ancien monde, est sur le plan familial un conservatoire de formes archaïques ; nous sommes restés, pour ce qui concerne l’organisation anthropologique, assez proche de la forme originelle.
Pour avoir ignoré des évolutions familiales paralysantes pour le développement technologique et économique, l’Europe a été, durant une brève période, « en tête » de la course au développement, bien que l’Occident n’ait inventé ni l’agriculture, ni la ville, ni le commerce, ni l’élevage, ni l’écriture, ni l’arithmétique.

 

Politologue, démographe, historien, sociologue et essayiste français, Emmanuel Todd est né en 1951.
De lui, les Éditions Gallimard ont publié L’illusion économie (Hors série Connaissance, 1998, Folio actuel n° 66) et Après l’empire (Hors série Connaissance, 2002, Folio actuel n° 107), Après la démocratie (Hors série Connaissance, 2002, Folio actuel n° 144

 

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