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Moïse Rahmani

A deux jours de Roch Hachana (26 septembre 2011)

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A la découverte du judaïsme en 101 mots

Par Albert Guigui – Editions Racine

336 pages – 19,85 euros -  ISBN 978-2-8738757-7

 

En parlant du judaïsme, nous utilisons souvent des expressions courantes telles que le Zohar, le Talmud, la Kippa, l'étoile de David, le Tallith, etc.
En évoquant ces mots, nous prenons conscience que finalement nous en ignorons le sens réel. L'objectif de cet ouvrage est de définir ces principales expressions utilisées régulièrement de façon simple et non simpliste. Il s'agit de faire découvrir le judaïsme à travers ces concepts qui, placés les uns après les autres, donnent une idée claire des valeurs du judaïsme. Sont abordés ainsi les sources de la religion juive, les valeurs et les symboles, les étapes de la vie, en passant par le temps d'une semaine (le Chabbat), le temps d'une année (les fêtes), le temps d'une vie (les étapes de la vie), pour conclure avec les principes de foi.

 

Un livre pour mieux comprendre les concepts de base du judaïsme, les sources de la religion juive, les valeurs et les symboles, les étapes de la vie...

 

Albert Guigui est Grand Rabbin de Bruxelles et Grand Rabbin attaché au Consistoire central israélite de Belgique.
Il est membre de la Conférence des Rabbins européens et correspondant de plusieurs instituts. Il est coauteur de divers ouvrages, parmi lesquels La santé face aux droits de l'homme, à l'éthique et aux morales (Éditions du Conseil de l'Europe) et Sciences et valeur : ombres et lumières de la science au XXIe siècle (Éditions EDK). En 2004, il a publié aux Éditions Racine Le judaïsme. Vécu et Mémoire, en 2007, Dieu parle aux hommes et, en 2008, La Bible, miroir de notre temps.

 

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La Résistance comme alibi de la résistance à Israël

Par Gérard Huber – Editions Le Bord de l’Eau

120 pages – 10 euros – ISBN 978-2-356-87138-1

 

Dans La Résistance comme alibi de la résistance à Israël, Gérard Huber déconstruit les sophismes de trois champions de l'anti-israélisme primaire : Edgar Morin, Stéphane Hessel et Alain Badiou.
Il démontre notamment comment, chacun à sa manière, instrumentalise le discours de la "Résistance" pour tenter de saper les fondements de la légitimité de l'Etat d'Israël. Outre l'originalité du sujet, il situe aussi la controverse dans l'histoire des idées qui mit en présence la Résistance et la Résistance juive, dès 1940, ainsi que dans l'histoire politique qui, au lendemain de la guerre de 39-45, vit les Résistants accompagner l'Etat d'Israël (dans lequel ils voyaient bien souvent une continuation de l'action de "Résistance") jusqu'en 1967, date à laquelle, certains prirent de la distance, pour, finalement, se parjurer, au prétexte qu'Israël devenait une puissance d'occupation

 

Psychanalyste et spécialiste de bioéthique, Gérard Huber a publié de nombreux ouvrages notamment L'Homme Dupliqué, l'Archipel (2000), Guérir de l'antisémitisme, Le Serpent à Plumes (2005), et au Bord de L'eau, Ce quelque chose de juif qui résiste (2008), Si C'était Freud : Biographie psychanalytique (2009).

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Les frères retrouvés. De l'hostilité chrétienne à l'égard des juifs à la reconnaissance de la vocation d'Israël.

Par Menahem Macina – Editions de L’Oeuvre

320 pages – 20 euros – 978-2-35631-064-4

 

Les chrétiens ont longtemps prié pour la conversion des Juifs, ils les ont tout aussi longtemps accusés de déicide.
L’antisémitisme est un fait incontestable de l’histoire du christianisme. C’est cette mémoire douloureuse qui est évoquée ici, avec érudition et rigueur. La réputation de « peuple maudit » qui a été faite aux Juifs a mené à des persécutions durant des siècles. Ce n’est que sous Jean- Paul II que les relations entre christianisme et judaïsme ont retrouvé une certaine sérénité. Écrit du point de vue juif, ce livre n’est pourtant pas un brûlot antichrétien.
Même si les faits qui y sont relatés choquent et révoltent. La récente polémique autour du rôle du pape Pie XII pendant la guerre 39-40, qui est loin de s’éteindre, montre à quel point la question des relations judéo-chrétiennes demeure douloureuse.

 

Il signe également :

 

La pierre rejetée par les bâtisseurs. Israël, révélateur de l’apostasie des nations

Editions de l’auteur

212 pages – prix et ISBN non indiqués

 

Bien qu’il ne manque pas d’analyses et d’excursus sérieux, voire techniques, cet ouvrage, écrit à la première personne, affecte davantage la forme d’un témoignage engagé, que celle d’un essai théologique, ce qu’il est néanmoins. L’auteur en est conscient qui, d’entrée de jeu, prévient ses lecteurs que le contenu de son livre « n’est pas de nature à les bercer dans la douce quiétude de croyants sûrs d’être dans le bon camp », et que si « leurs certitudes religieuses et théologiques sont du genre "jardin à la française", cet ordonnancement rassurant va être fortement bousculé ».

Il prévoit même que beaucoup seront « incapables de supporter l’abondance des citations de l’Écriture que contient » son ouvrage, « et d’admettre la manière dont [il] en expose le sens et en dégage la portée prophétique et eschatologique ». Il précise que, ce faisant, il se « conforme à la norme d’interprétation édictée par Irénée de Lyon » (Contre les Hérésies, Livre V, 28, 3), selon laquelle certains passages de l’Écriture sont "à la fois un récit de ce qui s’est produit dans le passé, tel qu'il s’est déroulé, et une prophétie de ce qui sera" ». Il affiche même sa certitude d’être « taxé de littéralisme ou de fondamentalisme débridés », ce qui est une manière d’avertir que son exégèse se situe, comme le révèle même une lecture cursive, dans le sillage de Pères de l’Eglise proches de la tradition exégétique millénariste asiate des second et troisième siècles – tel surtout Irénée de Lyon –, qui prenaient au sérieux le caractère terrestre du Royaume du Christ, lors de son avènement.

La thèse centrale – et extrêmement personnelle –, de l’ouvrage est que « Dieu a rétabli le peuple juif », et qu’il est temps pour la chrétienté de prendre en compte le fait que le dessein de salut de Dieu, s’il englobe bien l’humanité entière, concerne, a fortiori, son peuple, que les Eglises ont trop longtemps considéré comme n’ayant plus aucun rôle à y jouer. Conscient de ce que sa thèse a de révolutionnaire – puisque l’opinion reçue en chrétienté est que les Juifs ne seront intégrés que s’ils ne demeurent pas dans l’incrédulité (cf. Rm 11, 23) –, l’auteur explique, à grand renfort de textes scripturaires, qu’il y a présomption à préjuger du dessein de Dieu, dont l’accomplissement ultime reste encore mystérieux. Il expose une conception – audacieuse, mais solidement fondée sur les Ecritures, la tradition patristique et la pensée rabbinique – du dessein de salut de Dieu sur les « deux [peuples] dont [le Christ] a fait un » (Ep 2, 14), qui si elle a peu de chances d’être « reçue » dans le contexte magistériel et théologique actuel, devrait, malgré tout, inciter les chrétiens à « ne pas s’enorgueillir », mais à « prendre garde que Dieu, [qui] n'a pas épargné les branches naturelles, ne les épargne pas davantage » (Rm 11, 21).

 

Titulaire d’une licence de Pensée juive de l’Université hébraïque de Jérusalem, Menahem Macina a été chercheur et maître de conférences invité dans plusieurs universités. Il est l’auteur de trois ouvrages et de nombreux articles qui traitent du dessein de Dieu sur le peuple juif et les nations chrétiennes.

 

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La survivance des dieux antiques

Par Jean Seznec – Editions Flammarion

448 pages – 12 euros – ISBN 978-2-0812-6599-8

 

Depuis le déclin du paganisme au VIe siècle après J-C jusqu'au XVIIe siècle, les dieux grecs ont connu diverses formes de survie, dans l'art comme dans la pensée.
Cet ouvrage montre la façon dont cela s'est opéré : qu'il s'agisse de changement dans l'apparence, la signification demeurant plus ou moins la même, ou, inversement, de nouveaux contenus donnés à une apparence inchangée. La thèse de Jean Seznec est que la Renaissance, plus que d'avoir fait revivre des formes oubliées, a, sur ce plan du moins, réalisé la synthèse de formes et de significations qui n'avaient jamais disparu.
La survivance des dieux antiques est l'un des grands classiques de l'histoire des faits de civilisation

 

Jean Seznec (1905-1983) était un universitaire français, historien de l'art et de littérature, spécialiste de mythogaphie.
Il a enseigné à l'université de Harvard où il occupa le poste de président du département des langues et littératures romanes, puis à Oxford où il détint la chaire de littérature française.

 

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Merveilleuses

Par Catherine Hermary Vieille – Editions Albin Michel

430 pages – 22 euros – ISBN 089-2-226-22070-7

 

L’Histoire n’a pas de secrets pour Catherine Hermary-Vieille. Elle sait restituer avec une vivacité et une précision saisissantes les moeurs d’une époque et de ses protagonistes. Merveilleuses évoque cette brève période qui succède à la Terreur, où une fureur de divertissements et d’excès enfièvre Paris. On rit, on danse, on aime, on revit : jouissance et plaisir sont les nouveaux mots d’ordre. Femmes d’esprit, frivoles et charmantes, Thérésia Cabarrus et Rose de Beauharnais sont les plus merveilleuses d’entre ces Merveilleuses, qui profitent de la liberté retrouvée : elles collectionnent les amants comme d’autres les chapeaux, lancent les modes les plus provocantes et mènent par le bout du nez les hommes au pouvoir.
Thérésia épouse Tallien pour devenir la maitresse de Barras, quitté par Rose pour Bonaparte, un obscur petit général corse qui l’aime à la folie, en partance pour l’Egypte. Il en reviendra premier Consul, exigeant de celle qu’il appelle désormais Joséphine qu’elle rompe avec son passé tumultueux. Le temps des Merveilleuses a vécu ! Amours, ambitions, secrets d’alcôves, conspirations : d’une plume élégante et inspirée, Catherine Hermary-Vieille ressuscite une période charnière, incertaine et libertine, qui mènera de la Révolution à l’Empire.

 

Née à Paris en 1948, Catherine Hermary-Vieille alterne les biographies et les romans avec succès.
Elle a obtenu de nombreuses récompenses littéraires, dont le prix Femina pour Le Grand Vizir de la nuit, le prix des Maisons de la Presse pour Un amour fou et le Grand Prix RTL pour L’Infidèle. Elle vit aujourd’hui en Virginie, aux Etats-Unis

 

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L’an prochain à Tbilissi

Par Sana Krasikov, traduit (américain) par Esther Ménévis – Editions Albin Michel

286 pages – 22 euros – ISBN 978-2-225-23155-0

 

De temps à autre, apparaît un écrivain plus mûr que son âge ne le laisserait supposer, dont les personnages de chair et de sang sont l’incarnation d’une expérience qui dépasse les capacités d’un jeune auteur. Sana Krasikov est de ceux-là. Certains des personnages de Sana Krasikov ont émigré aux États-Unis, d’autres sont restés dans l’ancien empire soviétique, créant ainsi un univers doux-amer entre deux rives. Tous sont à la recherche d’une vie meilleure ; certains ont réussi, la plupart vivent dans un désespoir stoïque. Sana Krasikov se met au diapason des sentiments de ses personnages désorientés. Avec une ampleur romanesque, elle restitue le destin de personnages qui évoluent dans un monde dont les règles ont changé.

Ces nouvelles, pleines de petites ou grandes tragédies, d’incidents risibles ou regrettables, sont aussi tranchantes que le scalpel d’un chirurgien. Pourtant, Sana Krasikov a de ses personnages, le plus souvent de leurs folies et de leurs imperfections, une compréhension plein de tendresse et de compassion.

 

Née en Ukraine, Sana Krasikov a grandi dans l’ancienne république soviétique de Géorgie avant d’émigrer aux États-Unis avec sa famille à l’âge de huit ans. Elle a suivi des études à l’Iowa Writers’ Workshop. À 33 ans, elle vit à New York et termine son premier roman.

Ses nouvelles ont été publiées dans de prestigieux magazines comme The New Yorker et The Atlantic Monthly. En 2009, elle a reçu le O. Henry Award et le prix Sami Rohr qui récompense un jeune écrivain juif, et a été finaliste de nombreux autres prix tels que le prix PEN/ Hemingway.

 

 

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Les mystères de l’Ordre des Templiers

Par Marie Delclos et Jean-Luc Caradeau – Editions Trajectoire

368 pages – 25 euros – ISBN 978-2-84197-567-9

 

Dans leur précédent ouvrage : « Histoire de l’Ordre du Temple », Marie Delclos et Jean-Luc Caradeau avaient effectué un rigoureux travail d’historien sur cet ordre, de ses racines carolingiennes jusqu’à sa fin tragique et l’éxécution de Jacques de Molay.
Mais comment en rester là ? Aussi, les auteurs ont tenu à s’appuyer sur les éléments les plus sérieux pour étayer leur étude. Il sera question de l’Arche de YHVH, du sceau des Templiers, de la règle secrète, des liens avec la Rose-Croix, du linceul de Turin, de la malédiction du 18 mars 1314, du voyage des Templiers en Amérique et de la carte de Piri Reis, et bien évidemment, de leur fameux trésor.
Un ouvrage majeur, rigoureux et très documenté qui passionnera tous les lecteurs, qu’ils soient néophytes ou historiens avertis.

 

 

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Antonio ou la Resistance. De l’Espagne à la région toulousaine

Par Valentine Goby et Ronan Badel – Editions Autrement

82 pages – 14,50 euros – ISBN 978-2-7467-1546-2

 

1939, Argelès-sur-Mer. Antonio arrive au camp de réfugiés espagnols avec sa mère et sa soeur. Ils doivent y retrouver leur père, Jorge, résistant républicain contraint à l'exil après la victoire de Franco. Mais que va-t-il lui dire, à ce père qu'il n'a pas vu depuis trois ans ? Quand pourront-ils enfin vivre ensemble ? Sans cesse séparés, rassemblés, puis éloignés à nouveau, Antonio et les siens, pourtant, tiennent bon, unis dans un même combat : la lutte pour la liberté.

 

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Etre responsable

Par Fabien Lamouche, dessins d’Alexandra Pichard – Editions Gallimard Jeunesse

94 pages – 10,50 euros – ISBN 978-2-07-069506-6

 

Être responsable, est-ce bien ou est-ce mal ? Comment le même mot peut-il signifier une chose et son contraire : raisonnable ou bien coupable ? C’est ce qu’un enfant va découvrir en conversant au fil des ans avec sa grand-mère et son meilleur ami.
Il comprend qu’être responsable, c’est répondre de ses actes, qu’ils soient bons ou mauvais, qu’être libre, c’est être responsable de ce que l’on est, que la responsabilité de chacun est totale et qu’elle vise l’autre, celui qui est fragile ou dont le sort dépend de nous. À lui désormais de devenir un citoyen informé, engagé, de prendre conscience du rôle actif que chacun doit tenir dans une société démocratique

 

Fabien Lamouche est professeur de philosophie au Lycée français de Valence (Espagne).
Agrégé de philosophie et ancien élève de l’École Normale Supérieure de Fontenay/Saint-Cloud, il a publié plusieurs anthologies (Kant, Ricoeur) et analyses d’oeuvres philosophiques (Freud, Platon). Illustrateur Alexandra Pichard.

 

Et, chez le même éditeur,

 

La Grèce antique

Par Anne Pearson

72 pages – 14 euros – ISBN 978-2-07-063708-9

 

Découvrez la Grèce antique qui est à la source de notre histoire et de notre civilisation.
Qui étaient les Mycéniens? La guerre de Troie a-t-elle eu lieu ? Comment les Grecs ont-ils inventé la démocratie? Qui étaient leurs dieux? Comment vivaient-ils ? Partez à la rencontre de la Grèce, des palais de la civilisation minoenne, il y a quatre mille ans, à la conquête de la Perse par Alexandre le Grand. En supplément: Des records, des informations étonnantes, les biographies des grands hommes de la Grèce antique, des lieux à voir, une sélection de sites Internet, un glossaire et une chronologie.

 

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Le petit bricoleur

Editions Ankama

128 pages – 11,90 euros – ISBN 978-2-35910-198

 

Un livre à colorier pour apprendre à bricoler.

 

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Petites bêtes

Par Anne Gutman et illustré ar Mathieu Roussel – Editions Gallimard Jeunesse

16 pages – 5,50 euros – ISBN 978-2-0 064010-2

 

Une fourmi. Est-ce que c'est très grand ? Mais non ! C'est tout petit, petit, petit !
Un moustique. Est-ce que ça fait des bisous ? Mais non ! Ça pique, ça pique !
Une coccinelle. Est-ce qu'elle a des étoiles dessinées sur le dos ? Mais non ! Elle a des points !
Un escargot. Est-ce que c'est un cartable qu'il a sur le dos ? Mais non ! C'est sa coquille !

 

 

E, des mêmes auteurs, chez le même éditeur

 

Mes vêtements

16 pages – 5,50 euros – ISBN 978-2-07-064009-6

 

Un pantalon. Ça se met sur la tête ? Mais non, ce n'est pas un chapeau !
Un pull. C'est pour aller nager ? Mais non, il faut un maillot de bain pour se baigner !
Des chaussures. Combien on en met, une seule ? Mais non, on a deux pieds, il en faut deux !
Un pyjama. C'est pour faire du ski ? Mais non, c'est pour aller se coucher ! Bonne nuit !

Et, toujours chez Gallimard,

 

Le blaireau

Collectif, illustré par Sylvaine Peyrols

24 pages – 8,00 euros – ISBN 978-2-07-064030-9

 

Le blaireau est un animal discret. Son terrier est un vrai palais, d'où il ne sort que la nuit. Découvrons comment il creuse ses galeries, entretient sa litière et élève ses petits.

 

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