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Moïse Rahmani

Pour le week-end de la Toussaint 2 (24 octobre 2011)

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L’Affaire DSK fait couler beaucoup d’encre dans les  journaux. Voici les livres maintenant.

 

Chronique d’une exécution

Par Ivan Levaï - Editions du Cherche-Midi

192 pages – 15 euros – IBSN 978-2-7491-2258-8

 

Arrêté en mai 2011 par la police new-yorkaise, Dominique Strauss-Kahn devait-il être présenté d’entrée comme coupable, forcément coupable ? Dans cette Chronique d’une exécution, l’auteur journaliste réputé, témoigne des dérives du système médiatico-judiciaire américain où le lynchage d’un homme de pouvoir riche et puissant, précède le procès et le rend inéquitable.
Ni avocat ni procureur mais proche de l’ancien Directeur Général du Fond Monétaire International, l’auteur s’efforce de dépasser le temps de l’émotion pour mieux souligner un nouvel échec de la justice des hommes.

 

Ivan Levaï est producteur d'une émission sur France Inter consacrée aux médias : Inter media, PDG de Tribune juive et journaliste éditorialiste.

et

 

Le bal des hypocrites

Par Tristane Banon – Editions Au Diable Vauvert

126 pages – 15 euros – ISBN 978-2-84525-416-7

 

"L'Affaire", c est juste une vie qu'on a jetée à la poubelle.
Seulement ma vie que l'on a cassée comme on déchire un dessin raté. Finalement, ça n'est rien, ou pas grand-chose, mes tripes que des journalistes ont tricotées comme de la laine pour se faire un pull pour l'hiver. De ceux que l'on porte sans se soucier de qui crèvera de froid dehors, sans se soucier de la peine que ça fait, à l'intérieur, de n'être qu'un lapin face aux chasseurs" - Tristane Banon.

 

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Le Tour du Monde en 80 livres

Par Marc Wiltz – Editions Magellan & Cie

264 pages – 19,50 euros – ISBN 978-2-350-74195-6

 

En vingt deux chapitres, depuis " Mythologies ", jusqu'aux " Conquérants ", et passant par "Nous sommes tous de grands enfants ", "Les observateurs de Civilisations ", "Du bon usage des moyens de transport "...
Marc Wiltz propose une nouvelle lecture de 80 livres qui l'ont marqués et dont le thème principal tourne autour du voyage. Sont ainsi convoqués dans cette saga de l'aventure par l'écriture Don Quichotte et Casanova, Henry Miller et André Malraux, Bruce Chatwin et Victor Segalen, Saint-Exupéry et Hemingway... Et le personnage mythique du premier voyageur : Ulysse. "Tout est parti d'Homère, le poète, l'aveugle, le chantre, celui qui, pour le bonheur ou le soin mental des autres, a la charge de les distraire, de les sortir de leurs préoccupations, de rassembler dans un verbe social les faits et les gestes mystifiés de leur existence.
Au commencement était la parole de l'aveugle, celui qui n'existait pas, celui qui ne savait pas écrire. Comme Jésus, celui que les écritures disent fils du verbe, mais dont aucune preuve historique n'atteste la réalité et dont, sans écrire lui-même, le geste a inspiré tant et tant de littérature... Pourquoi croire en l'un et pas en l'autre ? " Pour présenter les chapitres de ce grand rassemblement, l'auteur explique par l'exemple en quoi ses propres voyages ont été influencés par les lectures de ces auteurs magnifiques pour lesquels il se livre là à un salutaire exercice d'admiration.

 

Né le 12 septembre 1961 à Saint-Mandé, Marc Wiltz a passé toute son enfance au Havre jusqu'à 22 ans.
Diplômé de l'ESC du Havre 1983, (qui lui a appris à gérer des budgets), Marc Wiltz essaye le théâtre, la radio (Porte Océane au Havre), l'édition (Petit Futé en 1983) et un stage de deuxième année à la maison de la Culture (Le Volcan au Havre). Puis il travaille chez IBM, passe deux ans en Afrique, avant de devenir gestionnaire de studios de tournage de cinéma pendant 4 ans. Marc Wiltz a toujours eu deux passions dans l'existence : les livres et les voyages, ce qui l'a amené à créer MAGELLAN & Cie en 1999 pour les conjuguer.
Cette maison d'édition compte aujourd'hui 250 titres au catalogue, pour beaucoup d'entre eux basés sur un montage "cinéma" comme l'éditeur aime à le rappeler, c'est-à-dire en cherchant à trouver l'équivalent des avances sur recettes...

 

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Kapuściński. Le vrai et le plus que vrai

Par Artur Domosławski , traduit (polonais) par Laurence Dyèvre – Editions Les Arènes

544 pages – 27 euros – ISBN 978-2-352-04162-7

 

Il a été le plus célèbre reporter de l'après-guerre et l'auteur inoubliable d'Ebène, du Shah ou du Négus.
Comment ce correspondant d'une petite agence de presse d'un pays socialiste s'est-il débrouillé seul, sans moyens ou presque, pour comprendre ce que tant d'autres journalistes, et non des moindres, n'avaient pas vu ? Par quel miracle réussissait-il à pénétrer au coeur des choses au lieu de décrire la surface des événements ? L'auteur est parti enquêter sur Kapuscinski à la manière de Kapuscinski. Pas d'accumulation de dates, de faits minuscules ou d'extraits de presse.
Mais la quête troublante du secret d'un écrivain. Il trace le portrait saisissant d'un homme qui jongle avec le mensonge et la vérité. Célébré par Garcia Marquez ou John Updike, "Kapu" a été statufié vivant, son nom circulait même pour le prix Nobel de littérature. Ce livre nous rend la vérité de Kapuscinski, avec ses faiblesses, ses attitudes déconcertantes, sa recréation permanente de la réalité et une capacité unique à transformer ses enquêtes en chefs-d'oeuvre.

 

Artur Domoslawski est grand reporter. Il travaille pour l'hebdomadaire polonais le plus influent, après avoir collaboré vingt ans au premier quotidien du pays. Il a été distingué comme "journaliste de l'année" en 2010. Son livre a été un best-seller considérable en Pologne.

 

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Enfin

Par Edward St Aubyn, traduit (anglais) par Anne Damour –Christian Bourgois Editeur

238 pages – 15 euros – ISBN 978-2-267-02226-1

 

« Enfin est incontestablement la fin de l'éducation de Patrick Melrose, de ses conséquences désastreuses et de ses tentatives désespérées pour se libérer de ces conséquences. Cette histoire est finie, mais cela ne signifie pas que je ne vais pas un jour réutiliser les personnages. [...] Après tant de temps passé à les créer, il est dommage de s'en séparer. » (Edward St Aubyn)

Edward St. Aubyn est né à Londres en 1960. Il est l’auteur de Point de fuite et d’une trilogie autobiographique saluée par la critique. Le goût de la mère a figuré sur la dernière sélection du plus prestigieux prix littéraire britannique, The Man Booker Prize 2006 et a été récompensé par le Prix Femina étranger à sa publication en France en 2007.

 

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Le rêve du Celte

Par Mario Vargas Llosa, traduit (espagnol) par Albert Bensousan et  Anne-Marie Cazès – Editions Gallimard

526 pages - 22,90 euros – ISBN 978-2-07-013289-8

 

Le thème central de ce roman, conduit au rythme haletant des expéditions et des rencontres du protagoniste, est la dénonciation de la monstrueuse exploitation de l’homme par l’homme dans les forêts du Congo, alors propriété privée du roi Léopold II de Belgique, et dans l’Amazonie péruvienne, chasse gardée des comptoirs britanniques jusqu’au début du XXe siècle.
Personnage controversé, intransigeant, peu commode, auteur d’un célèbre rapport sur l’Afrique qui porte son nom, l’aventurier et révolutionnaire irlandais Roger Casement (1864-1916) découvre au fil de ses voyages l’injustice sociale mais également les méfaits du colonialisme qu’il saura voir aussi dans son propre pays. Au rêve d’un monde sans colonies qui guidera son combat, viendra ainsi s’ajouter, comme son prolongement nécessaire, celui d’une Irlande indépendante.
Tous les deux vont marquer la trajectoire de cet homme intègre et passionné dont l’action humanitaire deviendra vite une référence incontournable mais dont l’action politique le conduira à mourir tragiquement dans la disgrâce et l’oubli. Mario Vargas Llosa exhume ici une fascinante figure historique et, pour le plus grand bonheur de ses lecteurs, la replace brillamment dans son époque et dans la trame unique de son destin.
Mais en même temps, il nous invite à réfléchir sur des sujets strictement contemporains comme le nationalisme, l’homophobie ou les séquelles du colonialisme européen en Afrique et en Amérique latine.

 

Romancier, essayiste, dramaturge et homme politique péruvien, Mario Vargas Llosa est né en 1936.
L’essentiel de son oeuvre est publié en français par les Éditions Gallimard, dont, récemment, La fête au bouc (Du monde entier, 2002, Folio n° 4021), Le paradis – un peu plus loin (Du monde entier, 2003, Folio n° 4161), Tours et détours de la vilaine fille (Du monde entier, 2006, Folio n° 4712). Il a reçu le prix Nobel de littérature en 2010.

 

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Les grands névrosés de l’Histoire. Malades immortels

Par le Docteur Cabanès – Editions de l’Opportun

606 pages – 22,90 euros – ISBN 978-2-360-75069-6

 

Ah ! Tous ces grands malades qui nous sont chers.
Frédéric Chopin, Victor Hugo, Richard Wagner, Charles Baudelaire… le Panthéon de notre histoire ressemble parfois plus à un hôpital. Avec sa plume inimitable et ses enquêtes précises, le docteur Cabanès nous entraîne dans de formidables découvertes historico-médicales.

 

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Cornes

Par Joe Hill, traduit (anglais) par Valérie Rosier – Editions JC Lattès

420 âges – 22 euros – ISBN 978-2-7096-2905-8

 

Ignatius Martin Perrish passa la nuit ivre, à faire des choses terribles.
Il se réveilla le lendemain matin avec une terrible gueule de bois et… une paire de cornes qui lui sortait des tempes. Au début, Ig croit que les cornes sont une hallucination, celle d’un esprit malade, rongé par la colère et le chagrin. Cela fait un an que Merrin Williams, sa bien-aimée, a été violée et tuée dans des circonstances inexplicables. Depuis, reclus dans sa solitude, il vit un enfer, et il a plus de raisons qu’il n’en faut pour sombrer dans la dépression.
Pourtant les cornes sont on ne peut plus réelles. Jadis, Ig le vertueux faisait partie des privilégiés : né dans une famille riche, second fils d’un musicien renommé et frère cadet d’une star montante de la télé, il avait la sécurité, l’aisance, une place reconnue au sein de sa communauté. Ig avait tout pour être heureux, plus encore il avait Merrin et un amour réciproque, auréolé de magie, fondé sur les mêmes rêves.
Mais la mort de Merrin a tout détruit. Seul véritable suspect, Ig n’a pourtant jamais été accusé ni jugé. Et donc jamais innocenté. Pour le tribunal que constitue l’opinion publique de Gideon, sa ville natale du New Hampshire, Ig aura beau dire ou faire, il est et restera toujours coupable, car ses parents riches et influents ont exercé des pressions pour faire boucler l’enquête. Il est abandonné de tous, Dieu y compris.
De tous, sauf de son démon intérieur… Et voilà qu’Ig se retrouve soudain doué d’un nouveau pouvoir, assorti à son nouvel aspect et tout aussi terrible, un macabre talent qu’il compte bien utiliser pour retrouver le monstre qui a tué Merrin et détruit sa vie. Être bon, prier… tout ça ne l’a mené nulle part. Il est temps de prendre sa revanche… Il est temps de donner sa part au diable…

 

Joe Hill est l’auteur d’un roman, Le Costume du mort, d’un recueil de nouvelles, Fantômes parus aux éditions Lattès.

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En trois BD pour adultes :

 

Octobre Noir

Par Didier Daeninckx et Mako. Préface de Benjamin Stora – Editions Adlibris

60 pages – 13,50 euros – ISBN 978-2-918462-11-8

 

Paris 1961. Vincent est un jeune chanteur dans un groupe de rock, Les Gold Star, côté scène. Dans le privé Vincent s'appelle Mohand, il est Algérien dans la France des « Événements d'Algérie ». Le soir du 17 octobre, son groupe participe à un tremplin rock donnant accès au gagnant à la scène réputée de l’Olympia. Mohand, partagé entre son envie de participer au concert et sa volonté de soutenir son peuple en manifestant à l'appel du FLN, il rejoint finalement son groupe au Golf Drouot.
En sortant du concert il découvre un Paris en guerre. De retour chez lui, il apprend que sa soeur Khelloudja a disparu. Commence alors une quête qui révèlera la violence de la répression de la manifestation. Le 17 octobre 1961, à l’appel du FLN une manifestation pacifique est organisée pour protester contre le couvre-feu discriminatoire instauré par le Préfet de police Maurice Papon. Les forces de l’ordre dispersent très violemment cette manifestation: Selon les historiens, on compte aux alentours de 100 à 200 morts et disparus et 2300 blessés.

 

Didier Daeninckx, scénariste: auteur d’une soixantaine d’ouvrages, il a obtenu de nombreux prix.
Il ancre ses intrigues dans la réalité sociale et politique.

Mako, illustrateur : enseignant en arts plastiques dans le nord de la France et illustrateur de bandes dessinées, Mako est le complice « BD » de Didier Daeninckx.

Benjamin Stora, préfacier : historien, universitaire, auteur de nombreux ouvrages de référence portant notamment sur l’histoire du Maghreb contemporain, l’Algérie coloniale et l’immigration en France.
Jean-Luc Einaudi, contributeur : historien, auteur notamment de La Bataille de Paris-17 octobre 1961.

 

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Et n’oublions pas les jeunes avec ce magnifique livre

 

Le petit Lord Fauntleroy

Par Frances H. Burnett,  traduit (anglais) par Ch. Et M.L. Tressoir, illustré par A. Birch – Editions Folio Junior

222 pages – 6,10 euros - ISBN 978-2-07-063205-3

 

A la mort de son père, le petit Cédric quitte l'Amérique en compagnie de sa mère pour se rendre en Angleterre.
Son grand-père, l'orgueilleux comte de Dorincourt, l'a fait appeler auprès de lui. Non par affection, mais pour que Cédric, son héritier, reçoive une éducation digne de sa nouvelle condition sociale. Une savoureuse histoire d'amitié entre un jeune garçon et son terrible grand-père dans l'Angleterre victorienne. Des personnages réjouissants, un roman touchant et drôle

 

Frances Elisa Hodges Burnett est née le 24 novembre 1849, à Manchester (Grande-Bretagne).
A l'âge de seize ans, elle suit sa famille qui se fixe aux Etats-Unis. Elle se rend populaire dans ce pays en écrivant des livres pour enfants. Mais c'est Le petit Lord Fauntleroy qui lui apporte le succès (c'est son fils qui lui servit de modèle pour le personnage du petit Lord). Par la suite, elle publia de très nombreux romans, tant pour adultes que pour enfants. Frances Elisa Hodges Burnett est morte à Knoxville, Tennessee (Etats-Unis), le 24 octobre 1924.

 

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