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Moïse Rahmani

Les jours raccourcissent 1 (14 novembre 2011)

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C'est par la scène originelle du judaïsme, au cœur même de son principe fondateur, celui par lequel le Nom divin investit le monde puis se retire pour laisser sa chance à la "seconde créature", que Le Judaïsme et l'Esprit du monde nous invite à pénétrer dans l'épopée fondatrice de notre histoire.
Au fil de cette découverte, Shmuel Trigano ré-expérimente le sens du judaïsme, sa geste intellectuelle fondatrice, en éclairant ses multiples expressions comme ses aspects les plus contemporains. Loin de se limiter à l'Antiquité, celui-ci fait en effet sentir son souffle jusqu'à nos jours dans l'ensemble des figures qui marquent l'existence collective et individuelle, à savoir la religion, la politique, les mœurs et l'histoire, les quatre livres qui composent cet ouvrage.
Du droit talmudique à l'existence politique d'Israël, des institutions mosaïques à la structuration de la société moderne, de l'apôtre Paul à Karl Marx, le judaïsme structure ainsi sa place dans l'histoire, une place dont l'actualité ne se dément pas.Par la force du sujet comme par l'ambition du propos qui l'anime, Le Judaïsme et l'Esprit du monde s'affirme comme un ouvrage hors du commun, au rang des grands livres de pensée contemporains.

 

Shmuel Trigano, professeur de sociologie à l'Université de Parix-X-Nanterre, est directeur-fondateur du Collège des Etudes Juives de l'Alliance Israélité Universelle.

Le judaïsme et l’esprit du monde

Par Shmuel Trigano – Editions Grasset

1044 pages – 25 euros – ISBN 978-2-246-67421-4

 

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Penseur multiforme, Alexandre Safran croyait avant tout en la sagesse universelle de la Torah, qui englobe toutes les pensées.
Que ce soit lors de sermons synagogaux à l’occasion des fêtes juives, au cours d’allocutions à l’ORT (grand organisme philanthropique visant à donner aux juifs pauvres une instruction professionnelle) ou dans des textes plus théoriques, il insiste sur le lien indissoluble qui unit les dimensions les plus élevées (mystique, kabbale) à celles apparemment les plus humbles (travail, rapport au prochain), le temps liturgique et le temps historique, etc.
Les nombreux textes rassemblés ici pour la première fois donnent à lire l’ampleur de cette pensée.

 

Alexandre Safran (1910-2006) fut l’une des figures marquantes du rabbinat européen. Élu grand rabbin de Roumanie en 1940, à 29 ans, il a été accueilli en qualité de grand rabbin à Genève en 1948. Alexandre Safran a joué, tout au long de sa vie un rôle déterminant dans le combat pour la survie de ses coreligionnaires, que ce soit dans le sauvetage des juifs pendant la Shoah ou, après-guerre, dans les amitiés judéochrétiennes. Il a été, tout à la fois, un leader et un penseur éminent de philosophie religieuse, dont l’oeuvre s’étend sur plus de soixante-dix ans.
Une chaire de recherches et d’études sur la Kabbale, un des domaines d’excellence du grand rabbin Safran, instaurée en 1980 à l’université Bar Ilan, porte son nom.

 

Lumières pour l’avenir. Réflexions sur le temps et l’éternité

Par Alexandre Safran – Editions Albin Michel

332 pages – 20 euros – ISBN 978-2-2223023-5

 

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Comment expliquer que, pendant deux mille ans, les maîtres de la tradition d’Israël aient toujours refusé de s’interroger sur l’émergence, le développement et le succès du christianisme ? Pourquoi l’Église n’a-t-elle jamais entendu rompre le lien primordial qui la rattache à la religion première issue du Sinaï ? L’enseignement de Jésus, sa messianité, sa mort sur la croix, sa résurrection, l’incarnation peuvent-ils être « interprétés » à la lumière de la tradition judaïque ? La volonté de rapprochement, clairement exprimée de nos jours, pourra-t-elle réduire les différences ?Un événement dans les relations entre juifs et chrétiens.
»(R.P. Bernard Dupuy o.p.)« Cet ouvrage frappe par son ampleur, son érudition, sa profondeur, sa générosité... »(Élie Wiesel)

 

Gérard Israël, philosophe, historien des idées religieuses, s’est acquis, notamment par ses récents travaux, unanimement salués, une place remarquée dans les relations entre les juifs et les chrétiens.

La question chrétienne. Une pensée juive du christianisme

Par Gérard Israël – Editions Petite Bibliothèque Payot

426 pages – 10,50 euros – ISBN 978-2-228-90678-4

 

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L'aventure marrane - Judaïsme et modernité

Par Yirmiyahu Yovel, traduit (anglais) par Béatrice Bonne – Editions Seuil

30 euros – 692 pages - ISBN  978-2-02-019850-9

 

La conversion forcée puis l’expulsion des juifs espagnols et portugais aux XIVe et XVe siècles ne sont pas des événements anodins ou secondaires de l’histoire européenne.
Yirmiyahu Yovel revient ici, longuement, sur l’histoire de ceux qu’il préfère désigner du nom de conversos : sur leurs origines dans l’Ibérie musulmane ; les raisons complexes de leur conversion forcée à la fin du XIVe siècle ; leur expulsion pour raison de « pureté du sang » à la fin du XVe ; leur « fortune » ultérieure en Europe. En se fondant sur une considérable documentation, Yovel n’hésite pas à prendre parti, avec des arguments, sur les nombreuses questions qui restent ouvertes à propos des conversos. Mais son travail historique, d’une particulière clarté, est avant tout prétexte à une interrogation philosophique ou anthropologique : « qu’est-ce », au fond, qu’un marrane ? Que furent-ils historiquement et mais surtout « en soi » ? Que signifie, à quoi aboutit une conversion forcée ? Et comment vit-on intérieurement une conversion par la force ? Pourquoi les marranes sont-ils devenus, pour certains d’entre eux, des précurseurs de l’âge moderne ? Sont ainsi abordées les questions de l’« autre intérieur », de l’identité multiple, de la subjectivité scindée, de l’illusion de l’identité homogène, de la valeur de l’accomplissement individuel, de la sécularisation moderne par indifférence au judaïsme comme au christianisme, par l’importance accordée aux « choses de ce monde »

 

Yirmiyahu Yovel a enseigné à l'université de Jérusalem et à la New School University de New York.
Il a reçu le Grand Prix d'Israël de philosophie, la plus haute distinction culturelle dans son pays. Ses livres les plus connus, Spinoza et Autres Hérétiques (1991) et Les Juifs selon Hegel et Nietzsche. La clé d’une énigme (2001), aux Editions du Seuil, ont été traduits dans plusieurs langues.

 

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La Kahina, reine des Aurès

Par Isaure de Saint-Pierre – Editions Albin Michel

256 pages – 18 euros- ISBN 978-2-226-23157-4

 

Seconde moitié du VIIe siècle. A 15 ans, Dahia devient reine des Aurès, la plus puissante tribu du Maghreb. Dès l’enfance, elle est destinée à mener une lutte incessante contre les Arabes, ces ennemis venant du Levant, qui adorent un dieu unique. Lors de la bataille de Kairouan, elle livre son premier combat contre Uqba le cruel et lui tranche la tête. Acte de bravoure qui lui vaut la vénération immédiate des siens et l’adoration d’Aksel, le plus vaillant des chefs berbères.
Entre eux, la passion est réciproque. Ensemble, ils rassemblent pour la première fois toutes les tribus pour lutter contre le successeur d’Uqba : al-Malik, calife de Damas. Combat qu’elle poursuivra toute sa vie. Après la mort d’Aksel, elle refusera toute proposition de paix, et finira à son tour, à 40 ans, la tête coupée. Le temps de la résistance berbère est achevé. Aujourd’hui encore, cette héroïne guerrière et prophétesse, est vénérée sous le nom de Kahina, la sorcière.

 

Isaure de Saint Pierre a publié de nombreux romans et biographies historiques. Après avoir ressuscité Tseu-hi, dans La dernière impératrice, Raspoutine, dans Raspoutine, le fol en Christ, Roxelane, l’épouse de Soliman dans La Magnifique et, dernièrement, Charlotte de Belgique dans L’impératrice aux chimères, elle nous fait découvrir le destin étonnant d’une héroïne devenue légendaire dans la mémoire berbère.

 

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Ce livre nous raconte la quête identitaire, tantôt tragique, tantôt comique, d'un dentiste parisien, Jean-Paul Rakover, bloqué à l'aéroport de Varsovie.
Il va employer cette inactivité forcée pour, armé de son ordinateur et bénissant le wi-fi des lieux publics, partir à la rencontre de son histoire... N'ayant pour famille que sa mère, il ignore tout de ses racines, de ses origines. Quitte à rêver, à inventer, le voilà aux côtés de son oncle présumé, Joseph, au coeur du ghetto polonais, dans l'horreur de la barbarie nazie... Qui suis-je ? D'où est-ce que je viens ? Jean-Paul Rakover se pose les mêmes questions que l'humanité tout entière, et tente d'y répondre dans cette histoire menée à un train d'enfer, où traces autobiographiques se mêlent subtilement à la fiction

 

Né en 1967, Bernard Dan neuropédiatre à l'hôpital des Enfants de Bruxelles.
Le livre de Joseph est son premier roman.

 

Le livre de Joseph

Par Bernard Dan – Editions de l’Aube

210 pages – 16 euros – ISBN 978-2-815-90298-4

 

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Comment se fait-il qu'Israël - un pays d'à peine plus de 7 millions d'habitants, fondé il y a 60 ans, constamment en guerre depuis et ne disposant d'aucune ressource naturelle - soit à l'origine de la création et du développement de davantage d'entreprises de haute technologie que des pays plus importants, plus anciens et qui vivent en paix comme le Japon, la Chine, l'Inde, la Corée du sud, le Canada, le Royaume-Uni ou la France ? A partir de très nombreux exemples de chefs d'entreprises et d'investisseurs israéliens parmi les plus éminents, Dan Senor et Saul Singer expliquent pourquoi et comment Israël a développé une combinaison unique d'obstination et de résilience qui peut expliquer ses succès économiques.
Comme le montrent les auteurs, Israël n'est pas " seulement un pays " mais un état d'esprit. Depuis la fondation de l'Etat d'Israël et à travers ses choix politiques et industriels, c'est la spontanéité, la détermination et la prise de risques qui caractérisent l'histoire du pays. Sur le plan culturel et géopolitique, Senor et Singer expliquent comment l'histoire d'Israël, sa politique d'intégration des immigrants, ses ressources en Recherche et Développement et le recours à la conscription ont été des facteurs clés du développement économique du pays, et de quelles menaces ce modèle doit se prémunir.
La littérature sur le Moyen-Orient est très abondante mais, étonnamment, elle ne permettait pas, jusqu'à la publication de ce livre, de comprendre en quoi l'histoire, la stratégie et la politique sont à l'origine de la croissance économique d'Israël. Au moment où la plupart des pays capitalistes s'interrogent sur de possibles nouveaux ressorts de croissance, il était particulièrement opportun de s'intéresser à ce petit pays remarquable de dynamisme pour y chercher quelques éléments de réponse.

 

Dan Senor, adjunct senior fellow pour les études sur le Moyen-Orient au Council on Foreign Relations s'intéresse au droit, à la politique et à l'économie du Moyen-Orient depuis longtemps.
L'un des principaux conseillers en matière de politique étrangère auprès du gouvernement américain, il a été l'un des représentants civils qui est resté le plus longtemps en Irak, prouesse pour laquelle le Pentagone lui a remis la distinction civile la plus élevée. Il a également été conseiller du Pentagone auprès du commandement central au Qatar et conseiller pour les affaires étrangères et la communication auprès du Sénat américain.
Il a fait ses études en Israël et à la Harvard Business School et a beaucoup voyagé dans l'ensemble du monde arabe. Au cours de sa carrière d'homme d'affaires, il a investi dans un certain nombre de start-up israéliennes et américaines et travaille aujourd'hui pour un fonds d'investissements de New-York. Ses articles sont fréquemment publiés dans le Wall Street Journal ; il a également écrit pour le New York Times, le Washington Post, le Weekly Standard et Time.
Il vit à New-York avec sa femme et ses deux fils.

Saul Singer est un chroniqueur et ancien éditorialiste au Jerusalem Post. L'historien Michael Oren a dit de son livre Confronting Jihad: Israel's Struggle and the World After 9/11 " qu'il était incontournable pour ceux, profanes ou experts, qui s'intéressent au Moyen-Orient ". Il a écrit pour le Wall Street Journal, Commentary, Moment, the New Leader, Bitterlemons (un e-zine israélo-palestinien) et le blog international du Washington Post, PostGlobal.
Avant de s'installer en Israël en 1994, il a été conseiller au Congrès des Etats-Unis auprès du Comité des affaires étrangères de la chambre et du Comité bancaire du Sénat. Il vit à Jérusalem avec sa femme et leurs trois filles.

 

Israël, la nation start-up. Les ressorts du miracle économique israélien

Par Dan Senor et Saul Singer, traduit (anglais) par Benedict Dambly – Ed. Maxima

368 pages – 24,80 euros – ISBN 978-2-8400-1697-7

 

Et, chez le même éditeur,

 

Ce livre est un cri d'alarme.
Des chrétiens sont en danger et nous devons le savoir, sans diaboliser qui que ce soit, mais sans non plus fermer les yeux. Après la prise de conscience causée par l'attentat à la cathédrale de Bagdad, le martyre des Coptes égyptiens et l'assassinat du Ministre chrétien pakistanais, il est temps de faire un point sérieux sur la question. C'est ce qu'a entrepris Alexandre del Valle dans cet ouvrage très documenté qui dénonce et détaille les persécutions dont sont victimes les chrétiens sur tous les continents.
Le constat est sombre et l'auteur ne mâche pas ses mots sur les raisons de la nouvelle christianophobie. Pour lui, il faut admettre que si les croisades ou l'inquisition sont un passé bien révolu, l'intolérance et le fanatisme anti-chrétien connaît, actuellement, une dramatique recrudescence. Avec ce livre soyons informés, donnons-nous des arguments objectifs et ayons en tête chiffres et faits réels pour rétablir la vérité et soutenir l'oppressé.

 

Alexandre del Valle est un géopolitologue renommé.
Editorialiste à France Soir, il enseigne les relations internationales à l'Université de Metz et est chercheur associé à l'Institut Choiseul. Il a publié plusieurs livres sur la faiblesse des démocraties, les Balkans, la Turquie et le terrorisme islamique. Préface de Denis Tillinac, écrivain, auteur en 2011 du Dictionnaire amoureux du catholicisme.

 

Pourquoi on tue des chrétiens dans le monde aujourd’hui ? La nouvelle christianophobie

Par Alexandre del Valle

360 pages – 23,80 euros – ISBN 978-2-8400-1694-6

 

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En 1942, dans Varsovie occupée par les nazis, Pawel Tarnowski, libraire, cache David Schäfer, un jeune Juif échappé du ghetto.
Hantés par la crainte d'être découverts, ils vont pourtant, durant tout l'hiver, discuter vivement du bien et du mal, de littérature et de philosophie et confronter les conceptions de la réalité auxquelles les conduisent leurs deux religions. Kahlia, la bien-aimée de Pawel, le comte Smokrev, Andreï Roublev, un commandant nazi amateur de littérature, un écrivain français et le peintre Georges Rouault illuminent aussi les pages de ce roman.
Des années plus tard, David Schäfer se convertira au catholicisme. Entré au Carmel sous le nom de Père Elijah, il sera appelé par le Pape pour lutter contre l'Antéchrist. Les péripéties de ce combat ont fait l'objet du thriller fameux : Père Elijah. Une apocalypse (Salvator, 2008).

 

La librairie Sophia. avant Père Elijah

Par Michael D. O’Brien, traduit de l’angalis par Parie Chatagnon – Editions Salvator

512 pages – 24,50 euros – ISBN 978-2-7067-07031-5

 

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Le monde est confronté aujourd'hui à des mutations profondes. Plus que jamais, les Français attendent de la part des responsables politiques des réponses et plus de justice sociale. Plus de justice sociale, c'est proposer des solutions pour redonner du pouvoir d'achat à nos concitoyens, afin que tous, quelle que soit leur situation, puissent vivre dignement, puissent se nourrir, s'éclairer, se chauffer, se déplacer. Plus de justice sociale, c'est offrir une meilleure rémunération à ceux qui travaillent et dont les salaires sont tirés vers le bas avec l'entrée sur le marché mondial de milliards de Chinois et d'Indiens.
Plus de justice sociale, c'est accompagner les patrons des PME et TPE qui sont les plus gros créateurs d'emplois et les plus proches de leurs salariés, en matière de développement, d'innovation, et de baisse de la fiscalité. Plus de justice sociale, c'est aider ceux qui sont laissés au bord du chemin à retrouver une place dans la société. Alors que beaucoup s'interrogent sur l'avenir de l'Europe et s'inquiètent d'un Euro fort freinant nos exportations et pesant sur notre compétivité, nous devons faire preuve d'audace en redonnant à la France une ambition industrielle nationale, en promouvant notre savoir-faire, en instaurant des règles pour que chacun vive dans les meilleures conditions, une ère nouvelle, une ère résolumment tournée vers le développement durable.
À nous de réinventer un système économique et social où l'homme sera au centre de toutes les politiques !

 

Christian Estrosi, né le 1er juillet 1955 à Nice (Alpes-Maritimes), a été président du Conseil général des Alpes-Maritimes (2003-2008) et plusieurs fois membre de gouvernements. Elu député depuis 1988, il a été ministre délégué à l'Aménagement du territoire (2005-2007), secrétaire d'Etat chargé de l'Outre-mer (2007-2008). Il a occupé, de juin 2009 à novembre 2010, dans le gouvernement Fillon II, le poste de ministre en charge de l'Industrie. Il est actuellement député-maire UMP de Nice et président de la communauté urbaine Nice Côte d'Azur. Christian Estrosi, qui se dit " libre ", se définit comme un gaulliste social, ce qui le conduit à dénoncer la dérive ultralibérale d'une partie de son camp.
A Nice, il a fait du développement durable et de la préservation de l'environnement un enjeu économique, social et culturel pour la ville.

 

Le battement d’ailes du papillon. Rendre au centuple ce que la France nous a donné !

Par Christian Estrosi – Editions Pascal Galodé

156 pages – 17 euros – ISBN 978-2-35594-190-1

 

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Nul n’ignore la passion que vouait, à juste titre, Stenhal pour l’Italie. Ce pays fut le décor de son chef d’œuvre, la Chartreuse de Parme.

Voici ses Voyages en Italie dans un superbe coffret de deux volumes sompteux :

 

L'intégralité des Voyages en Italie, Rome, Naples et Florence et Promenades dans Rome, de Stendhal illustrés par 316 peintures du début du XIXe siècle et 45 chefs-d'œuvre antérieurs admirés par Stendhal.

Préface de Philippe Berthier. Un livret d'accompagnement avec notes et index.

 

 

Un écrivain de génie dont la passion est l’Italie 

           

Célèbre pour ses romans Le Rouge et le Noir (1829), La Chartreuse de Parme (1838), Stendhal a auparavant publié des biographies de musiciens : Rossini, Mozart, Haydn... et surtout l'Histoire de la peinture en Italie (1817). Les récits de voyages en Italie de Stendhal Rome, Naples et Florence (1817 et 1826) et Promenades dans Rome (1829) sont essentiels dans l'œuvre de l'écrivain. Pour Rome, Naples et Florence, l’éditeur a retenu l'édition de 1826 que Stendhal a considérablement développée.

        
À la fin du XVIIIe et au début du XIXe siècle, il est de bon ton d’aller en Italie faire le « Grand Tour », itinéraire touristique et culturel. À cette occasion, artistes, savants et archéologues créent, développent et diffusent dans l’Europe entière une envie d’Italie. Ce livre est l’occasion de découvrir ce pays tel qu’il était au temps de Stendhal, mythique et idéal, gardant aujourd’hui encore le même attrait et la même fascination pour les amateurs de beauté et de beaux-arts.

         
Le choix de l’illustration a demandé trois ans de recherche. Plus de 6 000 peintures d’artistes européens ont été consultées dans le monde entier, 2 000 sélectionnées et 361 retenues. Chaque image suggérée par Stendhal, paysages, villes, monuments, personnes citées, scènes de rue, opéras… se retrouve en regard du texte à l’endroit précis où Stendhal en parle, renforçant ainsi la magie et la puissance de l’évocation.

          
Lampedusa, l’auteur du Guépard, s’enthousiasme, un siècle plus tard, pour l’Italie de Stendhal : « Rome, Naples et Florence n’est pas seulement la première œuvre de Stendhal parvenu à la maturité de son remarquable talent mais aussi l’une des plus caractéristiques et des plus significatives. »

      
« Avec les Promenades dans Rome Stendhal atteint le sommet de son aptitude à interpréter la personnalité humaine par le biais des voyages. […] Les Promenades sont, avec quelques pages de Chateaubriand le plus grand hommage qui n'ait jamais été rendu à Rome, comprise comme une créature vivante et pas seulement comme un réservoir de souvenirs. »

Richement illustrées de 316 reproductions d’artistes du XIXè siècle et de 45 antérieurs au X1Xè, ces Voyages en  Italie doivent figurer dans la bibliothèque de  celui qui aime la beauté.

 

Rome, Naples et Florence, 312 pages

Et

Promenades dans Rome, 480 pages

802 pages – 110 euros - ISBN   978-2-903656-72-0

 

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Le bon filon.

 

Après Stéphane Hessel qui nous a indigné avec ses Indignés, voici sa femme qui ne nous indigne pas moins.

 

Elle vient de sortir un petit « livre », plaidoyer pro-palestinien (n’est-elle pas l‘antenne pro-palestinienne de « La voix de l’enfant » (lesquels, ceux qui se déguisent en kamikazes ou ceux que les Palestiniens mettent en première ligne ?) – dont la porte-parole n’est autre que Carole Bouquet !

Le problème avec le couple Hesssel, c’est qu’ils ne voient qu’un côté de la « médaille ». Or, chacun sait, sauf eux semble-t-il, que dans toute pièce, il y a l’endroit et le revers.

Dommage pour les arbres coupés pour faire ce pamphlet, engagé et de parti-pris. A déconseiller.

 

Gaza, j’écris  ton nom

Par Christiane Hessel Chabry -  Indigène éditions

32 pages – 3 euros – ISBN 978-2-1009035-404-3

 

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