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Moïse Rahmani

Les jours raccourcissent 2 (14 novembre 2011)

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Les Editions Honoré Champion nous adressent leurs dernières parutions :

 

Traduit ici pour la première fois du yiddish en français, le Portrait de Sabbataï Zevi a été rédigé à Amsterdam au cours de la première décennie du XVIIIe siècle par Leyb ben Oyzer (Rosenkranz), chamash (bedeau) de la synagogue ashkénaze et ma'amin (notaire rabbinique).
L'auteur s'y est efforcé de reconstituer l'extraordinaire aventure de Sabbataï Zevi (1636-1676), le kabbaliste de Smyrne qui se proclama Messie en 1666 - annonçant qu'il entendait s'emparer de la couronne du Sultan, rassembler les Juifs dispersés aux quatre coins de la terre et marcher sur Jérusalem à la tête de ses partisans pour reconstruire le Temple - nouvelle qui déclencha une vague d'enthousiasme indescriptible qui embrasa toutes les communautés juives, tant en Orient qu'en Europe.
Il se trouva également un certain nombre de Musulmans et de Chrétiens pour se montrer sensibles au charisme du pseudo-Messie, de sorte que l'extraordinaire agitation suscitée par le mystique juif amena le Sultan à le placer devant l'alternative : se convertir à l'islam ou encourir la peine capitale.

 

La Beauté du diable. Portrait de Sabbataï Zevi

Par Leyb ben Oyzer. Présenté, annoté et traduit par Nathan Weinstock

278 pages - 70 euros – ISBN 978-2-7453-2282-1

 

Et

 

Née dans ce qui était alors le royaume de Hongrie et écrivant dans les divers territoires constitués par le traité de paix de Trianon (1920), toute une génération d'auteurs juifs, fauchée par la Shoah, fut aux prises avec une " question juive " qui jetait le doute sur leur authenticité d'hommes et d'écrivains.
Au coeur même des exils intérieurs imposés par la montée des fascismes, ces hommes, piégés par la hantise identitaire qui travaillait alors cette partie de l'Europe, éprouvés autant qu'inspirés par la " mélancolie de l'inappartenance " (K. Pap), se frayèrent une voie vers un " royaume " symbolique : celui, inaliénable, de la " Littérature ".

 

Le Royaume littéraire. Quête d’identité d’une génération d’écrivains de l’entre-deux guerres Hongrie, Slovaquie, Transylvanie

Par Clara Royer

540 pages - 100 euros – ISBN 978-2-7453-2100-8

 

Comme

 

La parution de l'Itinéraire de Paris à Jérusalem, en 1811, marque une étape capitale dans l'histoire des Voyages.
Ce périple méditerranéen est entrepris dans le but d'aller " chercher des images " pour composer Les Martyrs. C'est donc en professionnel de l'écriture que Chateaubriand parcourt l'Orient. Son journal de route deviendra une oeuvre, dont les qualités littéraires seront unanimement appréciées. Pour autant, ce texte aux multiples facettes ne saurait se lire en fonction seulement d'une visée esthétique que les voyageurs récusaient volontiers en dénonçant les mensonges du style.
L'auteur ne renonce pas totalement à la composante encyclopédique qui définit pour partie le genre en ce début de siècle, il se fait porteur d'un message consistant à accorder christianisme et liberté politique, il ouvre enfin la voie à cette veine du voyage personnel qui connaîtra une belle fortune dans la première moitié du siècle. Dans ce livre se superposent des temporalités multiples. On y peut découvrir l'histoire du sujet et celle des civilisations, en visitant concomitamment un musée et une bibliothèque constitués des plus belles productions du génie humain.

 

Chateaubriand : Oeuvres complètes, Volume VIII, IX et X. Itinéraire de Paris à Jérusalem et de Jérusalem à Paris

Sous la direction de Béatrice Didier. Edition critique de Philippe Antoine et Henri Rossi

1206 pages - 260 euros – ISBN 978-2-7453-2098-8

 

Et

 

Voix juives dans le féminisme. Résonances françaises et anglo-américaines

Par Nelly Las

286 pages – 35 euros – ISBN 978-2-7453-2209- 8

 

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Un écrivain notoire et misanthrope se rend à Siom, en Limousin, d’où il est originaire, pour y rencontrer une jeune Libanaise qui travaille à une thèse sur la place de la femme dans son oeuvre. C’est surtout du rôle des femmes dans sa vie qu’il sera question, au cours de ces conversations nocturnes sur l’impossibilité de l’amour, le sexe comme art ou comme damnation, la littérature, la musique, la France, la mort de l’Europe, le Liban, la Suède enfin où, pendant quelques heures, l’écrivain a été le lauréat du prix Nobel de littérature, c’est-à-dire au coeur de ce théâtre de chair et d’ombre, dérisoire et irremplaçable, qu’est l’existence.

 

Romancier et essayiste, Richard Millet est né en 1953 à Viam, en Haute-Corrèze.
Il a passé son enfance au Liban. Auteur d’une cinquantaine d’ouvrages, il a entre autres publié récemment aux Éditions Gallimard Le goût des femmes laides (collection blanche, 2005, Folio n° 4475), Dévorations (collection blanche, 2006, Folio n° 4700), L’opprobre. Essai de démonologie (collection blanche, 2008), La confession négative (collection blanche, 2009, Folio n° 5150), Brumes de Cimmérie (collection blanche, 2010), Le sommeil sur les cendres (collection blanche, 2010), Tarnac (L’Arpenteur, 2010), Gesualdo (Le Manteau d’Arlequin, 2011).

 

La fiancée libanaise

Par Richard Mille- Editions Gallimard

364 pages – 20 euros – ISBN 978-2-07-113404-5

 

Et, chez le même éditeur,

 

Danny Smiricky aime le jazz et les filles, mais s'il pratique bien la musique, ses visées amoureuses — que ce soit avec Irena, Marie, Karla-Marie, Kristyna ou Mena — se brisent toujours sur les contrariétés de la vie.
Parfois les filles courtisées se montrent trop farouches ou trop jalouses (il faut dire qu'il arrive à Danny de garder "plusieurs fers au feu"), parfois les parents veillent au grain, parfois encore il subit les lois de la concurrence. Pourtant, Danny est prêt à tout pour gagner le coeur de ces demoiselles et ira jusqu'à prendre de vrais risques en défiant l'autorité nazie... Car nous sommes en Tchécoslovaquie, du temps de l'occupation allemande, et l'évocation des mésaventures de ce don Juan en herbe nous rappelle aussi un chapitre noir de l'histoire du XXe siècle.
Le charme de ce roman de formation, entre légèreté et noirceur, n'en est que plus singulier.

 

Né en 1924 à Nachod, Josef Skvorecky a été le traducteur des principaux écrivains américains contemporains.
Auteur de scénarios, d'essais, de nouvelles et de romans, il quitte la Tchécoslovaquie après l'invasion soviétique de 1968 et vit actuellement au Canada. Avec Bohumil Hrabal et Milan Kundera, il est incontestablement l'un des plus grands auteurs tchèques de l'après-guerre.

 

Une chouette saison

Par Josef Škovorecký, traduit (tchèque) par Françoise Kérel

334 pages – 23,50 euros - ISBN 978-2-07-012634-7

 

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Depuis 25 ans, la Fondation Auschwitz de Bruxelles publie quatre fois par an son Bulletin. Elle diffuse ainsi l'actualité de la recherche pluridisciplinaire sur les camps nazis et le génocide des Juifs. Elle a su s'ouvrir aux débats les plus actuels concernant les enjeux de mémoire et d'histoire. Devant l'intérêt grandissant pour les questions mémorielles, au croisement de nombreuses disciplines de l'histoire à la littérature et aux arts, de la sociologie aux sciences politiques, et devant la demande tout aussi grandissante venant du public, la Fondation a décidé de donner à son Bulletin un nouveau départ.

Il s'agit de revisiter à la fois le passé et le présent de notre modernité et d'un siècle durant lequel se sont accomplis des massacres de masse - du génocide à la purification ethnique - dans lesquels la responsabilité des États est impliquée directement ou indirectement. Aujourd'hui, sans abandonner ses missions premières et forte de son expérience comme du savoir acquis, la Fondation se donne pour tâche d'ouvrir la recherche à la problématique générale des violences et de leur mémoire. Avec cette revue, elle tient à impulser le mouvement d'une relecture critique de la façon dont ces questions ont été abordées et traitées jusque-là. C'est un nouvel éclairage de notre histoire contemporaine qu'elle propose.

Déplacements ; déportations, exils

Collectif – Fondation Auschwitz et Editions Kimé

172 pages – 15 euros – ISBN 978-2-84174-560-9

 

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Ce matin, l’homme avec lequel je partage ma vie, me dit qu’il sentait que j’étais prête à écrire un livre … mais un livre sur quoi ? « Il parlera de tes expériences avec ton ressenti, tu raconteras la vie extraordinaire d’une femme ordinaire ».
J’aspirais depuis toute petite à comprendre le pourquoi de mon mal être. Jusqu’à aller dans les sentiers les moins fréquentés pour y puiser la connaissance et les compréhensions qui auraient pu me faire réaliser en conscience mes difficultés de vie. Le regard des autres m’enfermait dans : « une fille jolie, mais triste et timide ». Je ne comptais plus les fois où j’avais entendu cela. Triste, mais pourquoi ? C’est vrai que je gardais beaucoup pour moi, j’avais pris l’habitude d’intérioriser mon mal être.
J’avais de la difficulté dans ma relation avec les autres. J’avais heureusement dans mon enfance une petite boîte à secret où je pouvais être Moi et je lui confiais tout ce que je n’osais pas dire… Je savais que si je commençais ce livre, je me dévoilerais au plus profond de moi, étais-je prête à cela ? Ça je ne le savais pas encore… Gérard, quant à lui, était un « médecin man » à la recherche du sens des maladies.
Un brin dans les sentiers ésotériques mais avec une structure médicale qui le ramenait toujours au fondement physiologique et aux bases de la biologie. Il me fit découvrir la rigueur de son travail et je le remercie encore pour la précision de son écoute des symptômes. Grâce à lui j’ai pu mettre des mots sur mes comportements jusque-là rester dans l’obscurité. C’est cette histoire que je vais raconter ici.

 

Déborah Waknine vit en Belgique.
Thérapeute en décodage biologique, elle a suivi les cours de Claude Sabbah et de Gérard Athias. Elle est aussi coach somato-émotionnel, formée aux disciplines et massages énergétiques. Elle est également formée à l'accompagnement dans les unités de soins palliatifs.

Gérard Athias est né à Toulon. Il a passé son enfance à Hyères les Palmiers (83), puis a poursuivi ses études universitaires à la faculté de médecine de Marseille.
Il s’est installé comme médecin généraliste. Sa rencontre avec Claude Sabbah le conduit à s’intéresser à la biologie totale des êtres vivants. En quête d’une ouverture plus intuitive, il a travaillé avec Alexandro Jodorovski sur le tarot et les actes psychomagiques. Avec son ami Georges Lahy, il a travaillé sur la bioherméneutique, c’est-à-dire le symbolisme de la maladie dans la tradition de la kabbale.
Gérard Athias anime des séminaires et des conférences sur la compréhension de la maladie en Europe et au Canada. Il vit à Sanary près de Toulon.

 

La Shoah en héritage. Entretien aux frontières d’un état limte

Par Déborah Waknine et Gérard Athias – Editions Pictorus

96 pages – 13 euros – ISBN 979-10-90812-01-7

 

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