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Moïse Rahmani

Pour finir novembre 1 (21 novembre 2011)

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Si le séisme de la Shoah - qui entraîna l'extermination de plus d'un million et demi d'enfants - n'en finit pas d'interpeller la conscience de l'humanité, cette "catastrophe" sans précédent interroge en premier lieu la foi et l'identité juives.
La démesure du mal a d'abord laissé sans voix. Etait-il permis de parler au nom des victimes ? Et comment parler ? Ensuite, d'immenses interrogations ont lentement fait surface. Quel est ce Dieu étrangement absent ou silencieux alors que le peuple de son alliance se faisait massacrer ? Le premier devoir de ce peuple n'est-il pas désormais la survie ? Pour vivre, doit-il, peut-il redéfinir sa relation à Dieu, son rapport à la Loi, sa place parmi les peuples ? Telles sont les questions brûlantes qu'affrontent Emil Fackenheim, Richard Rubenstein et Eliezer Berkovits, trois penseurs juifs contemporains.
Leurs écrits sont ici présentés, traduits et commentés pour la première fois. L'éventail de leurs réflexions illustre la diversité des courants qui traversent le judaïsme d'aujourd'hui. La vigueur des débats entre eux et avec d'autres penseurs, juifs et non-juifs, en Israël et dans la diaspora, ne laisse pas indifférent. Par-delà la Shoah, les lecteurs chrétiens, ceux d'Occident en particulier, ne peuvent ignorer l'histoire souvent pénible des rapports entre Eglise et Synagogue.
Les voici invités à s'interroger, dans la relation à leurs frères juifs, sur l'alliance et l'élection, sur la fidélité et l'espérance.
 
David MEYER, rabbin, diplômé du "Séminaire rabbinique Leo Baech" (Londres), travaille comme enseignant et écrivain au rapprochement entre les trois grandes religions monothéistes.
Il est auteur ou co-auteur de plusieurs ouvrages aux éditions Lessius.
 
Croyances rebelles. Théologies juives et survie du peuple juif après la Shoah
Par David Meyer – Editions Lessius
352 pages – 29,50 euros - ISBN 978-2-87299-206-5
 
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Comment une bourgade isolée est-elle devenue la Ville sainte, le « centre du monde » et la clé de la paix au Moyen-Orient ? Jérusalem est la ville universelle, la capitale de deux peuples, le lieu saint de trois religions.
Convoitée par plusieurs empires, site du Jugement dernier, elle est toujours le champ de bataille entre civilisations rivales. Du roi David à Ben Gourion, de la naissance du judaïsme, du christianisme et de l’islam au conflit israélo-palestinien, voici l’histoire de Jérusalem, la cité universelle : trois mille ans de foi et de fanatisme, de conquête et d’occupation, de guerre et de coexistence entre diverses croyances.
Simon Sebag Montefiore révèle toutes les facettes de cette cité en perpétuel mouvement. Il raconte les guerres, mais aussi les histoires d’amour et de haine des hommes et des femmes qui ont fait Jérusalem - soldats et prophètes, poètes et rois, paysans et musiciens. Cette biographie unique en son genre fait revivre tous ceux qui ont édifié et détruit la ville, qui ont cru en son destin et qui en ont fait le récit : aussi bien les citoyens ordinaires que les grandes figures historiques, de Salomon, Saladin et Soliman le Magnifique à Cléopâtre, Caligula et Churchill ; d’Abraham à Jésus et Mahomet ; du monde ancien de Jézabel, Nabuchodonosor, Hérode et Néron aux temps modernes du Kaiser, Disraeli, Mark Twain, Raspoutine et Lawrence d’Arabie.
Ce livre ambitieux et captivant, qui se fonde sur des archives inédites, regorge d’anecdotes et de détails passionnants. Il montre comment Jérusalem est devenue Jérusalem, la seule cité à la fois céleste et terrestre.
 
Simon Sebag Montefiore est né en 1965 à Londres où il vit actuellement, et a étudié l’histoire à Cambridge.
Romancier et historien, il est spécialiste de l’histoire de la Russie. Il a notamment écrit Le Jeune Staline, publié chez Calmann-Lévy en 2008, qui a reçu de nombreux prix. Simon Sebag Montefiore est aussi l’auteur de deux romans, My affair with Stalin (2004) et Sashenka (2010). Ses livres sont traduits dans plus de 35 langues à travers le monde.
 
Jérusalem. Biographie
Par Simon Sebag Montefiore – Editions Calmann-Lévy
672 pages – 26,90 euros ISBN 978-7021-4253-0
 
Et, chez le même éditeur mais dans un autre registre
 
« Belle », « ardente », « enfant gâtée », « grande professionnelle », « exaspérante »… Les qualificatifs et les épithètes ne manquaient pas dès qu’on évoquait Anne Sinclair, avant.
De fait, avant le tremblement de terre du 14 mai 2011, tout souriait à l’ancienne star de TF1 : son mari, directeur général du Fonds monétaire international et favori des sondages en France, allait annoncer sa candidature à la présidentielle. Dans un an, c’était à l’Élysée qu’Anne et Dominique réuniraient peut-être leur belle et grande tribu familiale et amicale.jusque-là, l’existence d'Anne Sinclair avait plutôt ressemblé à un conte de fées pour enfant des Trente Glorieuses.
Petite-fille d’un des plus grands marchands d’art de l’avant et l’après Seconde Guerre mondiale, fille d’un combattant de la France libre, elle a grandi dans le Paris bourgeois avant de concrétiser ses rêves d’adolescente. D’Europe Nº1 à France Inter en passant par TF1, avec ses émissions 7 sur 7 et Questions à domicile, la carrière d’Anne Sinclair a été récompensée par quatre Sept d’or et a fait d’elle une star. Ce livre est le récit d’une existence exceptionnelle, avec ses parts de lumière mais aussi celles, moins connues, d’ombre.
Il s’agit d’une biographie autorisée mais non approuvée : si Anne Sinclair a consacré beaucoup de son temps aux auteurs et leur a ouvert les portes de sa famille ainsi que de ses amis, elle n’a eu aucun droit de regard sur le manuscrit avant sa publication. Le non-lieu prononcé à New York au bénéfice de DSK le 23 août, s’il lève l’hypothèque judiciaire, n’efface pas les cent jours de cauchemar qui ont ébranlé le monde d’Anne Sinclair, touché son cœur, fissuré ses sentiments et fait s’écrouler nombre d’ambitions sans pour autant la faire plier ni tomber.
Car tout ce qui n’a pas tué la dame de cœur a renforcé la femme de tête. Elles se retrouvent aujourd’hui l’une face à l’autre afin de décider pour demain. Pour Anne Sinclair, peut-être le face-à-face le plus difficile de sa vie.
 
Alain Herthoghe est un réalisateur de documentaires, ancien rédacteur en chef adjoint à La Croix.
Il est l'auteur de La guerre à outrances (Calmann-Lévy, 2002). Marc Tronchot est journaliste politique, ex-directeur de la rédaction d'Europe 1.
 
Anne Sinclair. Femme de tête, dame de cœur
Par Alain Hertoghe et Marc Tronchot
328 pages – 20,90 euros – ISBN 978-2-7021-4122-9
 
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Si Dieu existe, pourquoi ne le voit-on pas ? Quand les dieux sont-ils apparus dans l'histoire de l'humanité ? Les juifs sont-ils les inventeurs du Dieu unique ? Pourquoi la figure de Dieu est-elle presque toujours masculine et les religions bien souvent misogynes ? Dieu est-il une personne, une force, une énergie, un principe créateur ? Le Dieu des juifs, des chrétiens et des musulmans est-il le même ? Pourquoi s'entretue-t-on au nom de Dieu ? Que disent les philosophes de Dieu ? La foi peut-elle exister sans le doute ? Y a-t-il d'autres sociétés athées que l'Occident moderne ? La science peut-elle prouver que Dieu existe ou qu'il n'existe pas ? Le bouddhisme est-il une religion sans dieux ? Voici quelques-unes des questions posées par la journaliste Marie Drucker à Frédéric Lenoir, philosophe et historien des religions.
A travers une conversation très vivante, où aucun sujet important n'est éludé, la fabuleuse histoire de Dieu dans l'histoire humaine prend tout son sens. Frédéric Lenoir livre une analyse objective et distanciée ; il expose aussi bien le point de vue des athées que celui des croyants. A l'image de ses auteurs qui ont toujours su allier esprit de sérieux et popularité, ce livre réussit le pari de la rigueur intellectuelle et du plaisir de lecture.
 
Frédéric Lenoir est philosophe, sociologue et historien des religions.
Il est chercheur associé à l'EHESS et directeur du magazine Le Monde des religions. Ses ouvrages sont traduits dans une vingtaine de langues. Ses deux derniers livres, Comment Jésus est devenu Dieu (Fayard, 2010) et Petit traité de vie intérieure (Plon, 2010), se sont déjà vendus à près de 100 000 exemplaires chacun.
Marie Drucker est journaliste. Elle présente les journaux télévisés le week-end sur France 2 et de nombreux événements exceptionnels comme Les Victoires de la musique ou La Nuit des Molières.
 
Dieu
Frédéric Lenoir. Entretiens avec Marie Drucker – Editions Robert Laffont
312 pages – 20 euros – ISBN-978-3311306-6
 
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Et si au lieu de la démocratie, les printemps arabes ouvraient la voie à des régimes islamistes ? Le fait religieux est au coeur des grandes problématiques de notre siècle et oriente les décisions politiques.
Il conditionne les choix et le devenir de millions d'hommes et de femmes. La chute du mur de Berlin avait suscité l'espoir d'un monde nouveau. Après les attentats du 11 Septembre, c'est maintenant au nom du religieux que les combats sont menés. Ainsi le Tea Party ou la droite religieuse donnent le ton de la campagne présidentielle aux Etats-Unis; l'Europe, au nom de ses racines chrétiennes, s'interroge sur son identité; dans un contexte de montée de l'extrême droite et des populismes, le débat sur le port de la burqa ou sur les prières de rue pose la question de l'immigration et de la place de l'islam en France et en Occident ; les clivages sunnites/chiites s'expriment dans les rapports entre l'Iran et ses voisins, dans le leadership du Proche-Orient ; l'Afrique est devenue terre de prosélytisme et d'influence politique, en témoigne l'action des évangélistes au Soudan ; l'Eglise orthodoxe russe apparaît comme une puissance au service du pouvoir; la société israélienne se déchire entre religieux et laïcs ; dans le monde indo-asiatique, les tensions régionales ou intérieures sont justifiées par la religion comme en Inde, au Tibet ou au Cachemire.
Un livre qui suggère les nouveaux défis et enjeux auxquels seront confrontés citoyens et dirigeants de tous les Etats. Des analyses percutantes, un point de vue précurseur.
 
Avocat, Ardavan Amir-Aslani est spécialisé en droit international et a été en charge de nombreux dossiers brûlants d'actualité.
Auteur d'Iran, le retour de la Perse, reconnu pour ses analyses, Ardavan Amir-Aslani est régulièrement auditionné par des think tanks et des commissions parlementaires, tant en France qu'à l'étranger, sur les questions relatives au Proche-Orient et à l'Asie centrale.
 
La guerre des Dieux. Géopolitique de la spiritualité
Par Ardavan Amir-Aslani – Edition Nouveau Monde
320 pages 21 euros – ISBN 978-2-84736-641-9
 
Et, chez le même éditeur, dans un tout autre genre :
 
La papauté suscite beaucoup de fantasmes quant à sa secrète influence tris l'histoire occidentale.
De nombreux romans lui attribuent un rôle occulte et déterminant dans des affaires politiques. Pour la première fois, un ouvrage rigoureux basé sur des archives permet de rétablir la vérité des faits. Peuplée de têtes couronnées et de chefs d'État, mais aussi de diplomates espions, de prêtres déchus et autres mercenaires, cette fresque dévoile les sorts peu connus de l'histoire diplomatique du XIXe et du XXe siècle.
Passant en revue dix pontificats, de Pie VII (farouche adversaire de Napoléon), jusqu'à Pie XII, accusé après la Seconde Guerre mondiale de complaisance envers le nazisme, l'auteur brosse la première histoire de l'espionnage au service du Vatican. L'on apprend que, pendant la Première Guerre mondiale, l'assistant personnel du pape Benoît XV était un espion allemand, et que pendant la Seconde Guerre mondiale, les nazis ne reculèrent devant rien pour faire pression sur Pie XII et pour infiltrer le Vatican de faux prêtres allemands.
De son côté, le Saint-Siège a parfois succombé à la tentation d'opérations clandestines, tantôt contre des catholiques jugés trop libéraux, tantôt contre le régime communiste d'URSS. Enfin, l'ouvrage fait la lumière sur ce qu'a su le Vatican de la Shoah, quand et par quels moyens. Un sujet très sensible depuis la volonté marquée par Benoît XVI de rapprocher les religions juive et catholique.
 
David Alvarez est professeur de sciences politiques au Saint-Mary College de Californie.
Il a publié plusieurs ouvrages consacrés à l'histoire de l'espionnage pendant la Seconde Guerre mondiale. Il est le seul historien vivant a avoir eu accès au archives les plus confidentielles du Vatican sur la Shoah.
 
Les espions du Vatican. Espionnage et intrigues de Napoléon à la Shoah
Par David Alvarez
610 pages – 9,50 euros – ISBN 978-2-84736-442-2
 
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Février 1943.. Parce que son père a des ancêtres juifs, Marie, dix-sept ans, et sa famille font partie des parias de la société. Pour autant, Marie n’est jamais allée dans une synagogue et le mot « juif » n’a aucune signification pour elle. Cachés près d’Avignon, les parents, Jacques et Jacqueline, et leurs trois filles sont dénoncés et incarcérés à la prison St Pierre à Marseille, puis transférés à Drancy fin août 1943.
Malgré ses tentatives pour prouver la non-judéité de Jacqueline et de ses enfants, la famille, sur le point d’être libérée après un séjour au camp Lévitan de Paris, sera déportée à Auschwitz et exterminée en février 1944. Antoine, le frère de Marie, fut le seul survivant de cette tragédie familiale. Il était aussi le père de l’auteur de ce récit.
 
Jacques Saglier est chirurgien cancérologue, spécialiste du cancer du sein auquel il a consacré plusieurs livres dont un ouvrage grand public.
Il est également pianiste, passionné de musique classique. Basé sur l’histoire de sa famille, Je m’appelle Marie est son premier roman. Père de deux garçons, Jacques Saglier vit et exerce à Paris.
 
Je m’appelle Marie
Par Jacques Sanglier – Editions Gallimard
318 pages – 11 euros – ISBN 978-2-064208-3
 
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Popeline n'accomplit pas ce pèlerinage spirituel par amour pour moi, encore moins pour Yahvé, mais pour perdre des fesses.
J'ai vraiment besoin de discipline. Je dois pouvoir rentrer dans un 34. En fait, je la soupçonne d'un intérêt purement entomologique à l'endroit de ma confession.
 
Le jour du Grand Pardon est bien la pire occasion pour Fred Bronstein de présenter son amoureuse à sa famille.
Surtout que Popeline, grande rousse flamboyante aux appas moulés dans du cuir et à la langue acérée, est, comble du crime, d'une sensualité très peu casher. Entre la mère, obligée d'offrir ses meilleures boulettes à une "gentille", le père qui rêvait d'une bru ashkénaze, le morne frère affublé d'une famille monstrueuse et la grand-mère narcoleptique, tout est là pour bousculer le jeûne et la paix de cette nuit de Kippour...
 
Né en 1972, féru de littérature anglo-saxonne, de Woody Allen et de Philip Roth, il étudie le journalisme avant de satisfaire son goût du voyage. Il séjourne quelque temps en Angleterre, enseigne le français en zone sensible, pige pour des revues de cinéma et réalise aujourd'hui des reportages sous des latitudes plus exotiques Frédéric Chouraki a déjà publié plusieurs romans et recueils de nouvelles.

La Guerre du Kippour
Par Frédéric Chouraki – Editions Le Dilettante
192 pages – 16 euros – ISBN 978-2-84263-191-8
 
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Comportant trois tomes consacrés à la désobéissance civile et au sauvetage des Juifs durant les années noires de la France et formant une unité, l'étude de Limore Yagil ne revient pas sur les lois antisémites ou sur la politique d'exclusion du régime de Vichy, mais fait découvrir que, pour bon nombre de réfugiés et de Juifs, la France a été une véritable terre d'asile durant cette période.
En France, en effet, les trois quarts de la communauté juive ont survécu. Limore Yagil présente l'histoire singulière de ceux qui ont désobéi pour secourir des Juifs. Pour ce faire, elle a reconstitué les réseaux d'entraide formés dès 1940 et allant en s'élargissant au fil des mois. La géographie du sauvetage des réfugiés espagnols est la même que celle du sauvetage des Juifs ; ce sont les militants des organisations d'entraide aux réfugiés polonais, russes, allemands, tchèques, qui furent parmi les premiers à désobéir sous Vichy pour secourir les Juifs.
Cette histoire est ainsi composée de milliers d'actions individuelles sans lesquelles elle n'aurait pas eu lieu, et qui avaient comme trait commun une certaine capacité à la désobéissance. L'importance de ce travail exceptionnel émane du fait qu'il s'agit d'une étude globale qui ne se limite pas aux activités courageuses des personnes reconnues officiellement comme "Justes parmi les nations", ni à un département ou une localité.
Ainsi peut-on constater que les localités-refuges ne se situent pas seulement dans les zones plutôt protestantes, que, si les évêques catholiques sont restés majoritairement silencieux, ils ont pour autant secouru des Juifs dans leurs diocèses, que des préfets, des fonctionnaires ou des gendarmes ont secouru des Juifs, tout en ayant fait le serment de fidélité au maréchal Pétain. Artistes, scientifiques, universitaires, médecins, assistantes sociales, pasteurs et résistants, en bon nombre, ont refusé de rester apathiques face au sort de nombreux Juifs, adultes ou enfants, et ont pris de vrais risques pour les secourir.
Fondée sur des archives de sources diverses, cette enquête brosse le tableau d'histoires locales, de pratiques culturelles, soulignant l'alliance de la géographie humaine et de l'histoire. Foisonnant d'informations, se défiant des pièges de la mémoire et de la commémoration, ce livre est à la mesure de ce sujet si singulier, qui mérite une nouvelle réflexion plus de soixante-dix ans après les événements.
 
Née à Haïfa en Israël, Limore Yagil est Docteur ès lettres de l'Institut d'études politiques de Paris (1992).
Historienne, elle est spécialiste de l'histoire culturelle, politique et sociale de la France au XXe siècle et, en particulier, de la période de l'Occupation. Elle a enseigné à l'université de Haïfa et à l'université de Tel-Aviv pendant plusieurs années. Elle poursuit ses recherches, notamment sur les différentes modalités de sauvetage des Juifs en France et en Europe au temps de la Shoah, à l'université de Paris-IV-Sorbonne et au collège des Bernardins.
Elle a publié plusieurs articles, ainsi que l'ouvrage Chrétiens et Juifs sous Vichy (1940-1944). Sauvetage et désobéissance civile (Editions du Cerf, 2005).
 
La France terre de refuge et de désobéissance civile (1936-1944).
Exemple de sauvetage des Juifs. Tome III. Par Limore Yagil – Editions Cerf
450 pages – 38 euros – ISBN 978-2-204-09394-1
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