Accueil - sefarad.org
Loading

Moïse Rahmani

Pour Noël. 24 (décembre 2011)

    MENU    

SEFARAD.org
Moïse
Billet humeur
Ouvrages
Livres
Réaction
Belsef
DONS

Page PRECEDENTE


En 1947, à la demande des Juifs vivant en Palestine, et qui voulaient que le “foyer national” juif originellement promis voie enfin le jour, les Nations Unies ont voté la partition du Mandat résiduel.
À ce moment, un mouvement pour créer un “État palestinien” n’existait toujours pas. Nul ne parlait de “nation palestinienne”. Nul n’a parlé de “peuple palestinien” avant que la notion soit inventée, dans la deuxième moitié des années 1960, et la population arabe “palestinienne” a été très largement constituée d’immigrants arabes venus des pays voisins et aimantés par le dynamisme créé par les immigrants juifs. L’invention du peuple palestinien eut, et a toujours, un dessein très clair : la volonté politico-existentielle de détruire l’État d’Israël. Personne n’a à chercher à savoir si un groupe a le droit d’exister – et ceci est valable, bien sûr, pour chaque nation, à la seule condition qu’elle ne maintienne pas une identité exclusivement en opposition à un autre peuple, dans une volonté génocidaire. Le droit de vivre n’a pas à montrer ses papiers. C’est l’amour de la mort qui doit désormais fournir ses preuves.
 
David Horowitz, l’un des grands intellectuels conservateurs américains contemporains, fut l’un des fondateurs de la Nouvelle Gauche aux États-Unis avant de rejoindre le mouvement conservateur.
Il est l’auteur de plusieurs best-sellers, dont son autobiographie, Radical Son. Il a créé l’un des principaux magazines en ligne américains, Frontpage magazine, et un centre de recherche, le David Horowitz Freedom Center. Il a publié plus de vingt livres et des milliers d’articles.
Guy Millière, économiste, géopolitologue, professeur d’université, ancien Président de l’Institut Turgot, membre du comité directeur de l’association France Israël, chroniqueur pour Israël Magazine, est Senior Advisor au Hudson New York.Il a publié plus de vingt livres. Il a reçu le prix du livre libéral pour l’ensemble de son oeuvre.
 
Comment le peuple palestinien fut inventé
Par David Horowitz et Guy Millière – Editions David Reinharc
62 pages – 9,90 euros – ISBN 978-2-35869-032-4
 
*********
 
Plus de quarante ans après leur rencontre à la faculté de médecine de Rabat, deux anciens condisciples se retrouvent par le biais d'un site internet et entretiennent une correspondance régulière.
L'intérêt de ces regards croisés, l'un est resté au Maroc, l'autre est parti en France, est d'offrir de belles pages d'histoire du Maroc, d'histoire tout court, du Maroc impérial à la guerre des Six Jours. En outre, les deux médecins nous livrentne réflexion approfondie sur les questions d'éthique, donnant un document précieux empli d'émotion, d'humour et d'amitié.
 
Shalom, Salam. Conversations sur le Maroc entre deux amis médecins
Par Hanania Alain Amar – Editions l’Harmattan
250 pages - 23 euros – ISBN 978-2-296-56565-4
 
*********
 
Le retour sur le sol français d'un peu moins de 2 500 juifs survivants des camps de concentration - sur presque 76 000 déportés de France - n'a pas encore fait l'objet d'un travail spécifique.
La question du retour à la vie " normale " a été laissée de côté. Après le long et douloureux récit de la déportation, ils n'ont plus la force d'aborder le chapitre crucial du retour souvent expédié en quelques formules : " personne ne voulait nous écouter ", " de toute façon il fallait bien continuer de vivre ".Virginie Linhart a repris le récit des survivants là où la plupart l'ont achevé, à leur arrivée en France.
Auprès de rescapés juifs d'origines géographiques et sociales diverses, elle a cherché à savoir comment ils ont tenté de retrouver - trop souvent en cachant leur histoire, en la gardant entre eux - une place dans un monde qui voulait ignorer la réalité de la Shoah. Ecouter ce qu'ont été les vies de ces femmes et de ces hommes revenus de l'enfer, comprendre ce qui les a guidés ensuite, constitue l'essentiel de ce livre.
Parce que c'est dans les conditions de ce retour qu'est né le tourment de Virginie Linhart, dans le silence qui a accompagné leur trajectoire et bercé son enfance, celui des descendants de ce drame-là.Simone Veil, Marceline Loridan-Ivens, Addy Fuchs, entre bien autres, ont accepté de témoigner pour faire connaître l'épreuve toute particulière et largement méconnue de la vie après.
 
Virginie Linhart est documentariste. Elle a réalisé de nombreux films historiques, notamment sur la Seconde guerre mondiale. Elle a aussi publié aux Editions du Seuil Le jour où mon père s'est tu (2008) et Volontaires pour l'usine. Vies d'établis 1967-1977 (rééd 2010).
 
La vie après
par Virginie Linhart - Editions Seuil
216 pages - 17 euros - ISBN 978-2-02-102668-9
 
*********
 
Dans un cimetière parisien, on enterre une vieille dame. De loin, une femme observe la scène : Suzan a débarqué de Floride le matin même. A présent qu’Adèle n’est plus, l’Américaine se demande si elle a eu raison de détester cette femme qui a séduit son père, Stanley, alors jeune soldat, pendant les folles journées de la Libération de Paris, en 1945. Pourquoi elle a été irritée, voire jalouse, de l’exorbitante aptitude au bonheur qu’ont manifestée ces platoniques tourtereaux octogénaires qu’elle a tardivement réunis à Palm Beach pour tenter de consoler son père de son veuvage.
Peut-être parce que la vieillissante “Jewish American Princess” qu’est à présent Suzan n’a jamais été douée pour la vie, n’a jamais su aimer - seulement obéir ? Que, brillante avocate, elle a perdu foi en son métier, se shoote au jogging pour oublier ses frustrations, et que, divorcée, ayant fait le choix de ne pas avoir d’enfants, elle n’a rien à transmettre ? Adèle, au moins, c’était la vie, excessive, débordante.
Une spectaculaire survivante - aux pogroms en Pologne, à l’exil en France, à deux guerres mondiales, à l’exode - même les camps l’avaient épargnée. Mais est-ce que cela donne tous les droits et surtout celui de la rendre elle, Suzan, encore plus malheureuse ? Près de la tombe, une femme se tient un peu à l’écart du groupe : Fleur a aimé son arrière-grand-mère, Adèle, au moins autant qu’elle a fini par détester Sabine, sa mère dépressive, et toutes les autres femmes de sa lignée.
Elle s’est fabriqué une famille à elle, résolument “inédite”, avec ses trois amours : son mari Julio venu d’Argentine et leurs deux fils. Adèle a toujours fasciné Fleur, avec son vouloir-vivre impérieux et presque tyrannique, son adaptabilité, depuis l’enfance, aux situations les plus tragiques, sa séduction dévorante (dont toutes les photos attestent) restée intacte, malgré les épreuves inhumaines de ces années passées à Paris - dans le quartier de Beaubourg où les réfugiés juifs avaient refondé leur communauté meurtrie et précaire -, avec sa capacité têtue, épuisante, à réaliser de petits miracles, à sauver des vies autour d’elle, à commencer par celle de l’amour de sa vie, son mari, Louis, auquel, jusqu’à la fin, elle est restée fidèle.
Cette personnalité rayonnante - ou écrasante, c’est selon - qui n’a cessé d’éblouir son vieux père, l’Américaine n’en a eu, à Palm Beach, qu’un bref aperçu, et de surcroît dans sa “version senior”. Si, comme Fleur (qui va bientôt s’y employer afin de prendre, à travers Adèle, la mesure de la seule hérédité qu’elle accepte de se reconnaître), elle se plongeait dans l’histoire individuelle d’Adèle et dans la grande Histoire que celle-ci a, plus que traversée, incarnée, elle en saurait davantage sur “la française”, sa “rivale”, et sur la communauté de souffrance et d’amour dont elle est issue et d’où elle a tiré sa force exceptionnelle.
Elle saurait comment Etele est devenue Adèle. Mais, comprend-elle alors, elle a peut-être, elle aussi, “son” Adèle en la personne de Sophia, sa tante, la sœur de sa mère, mondialement célèbre pour avoir été la première femme blanche à militer contre l’Apartheid en Afrique du Sud où elle a fait le choix de s’installer, plus de cinquante ans auparavant. C’est donc par le truchement indirect de “la française” honnie que Suzan va, à la veille des attentats du 11 Septembre, rejoindre à Cape Town, cette autre vieille dame afin de renouer avec la vérité de son histoire de fille trop peu curieuse, et découvrir enfin en quoi sa propre mère, Lisa, a, forte de renoncements assumés, embrassé une autre forme d’héroïsme, plus modeste, auquel il convient sans doute de donner le nom d’amour.
Par delà sa capacité à nouer ensemble, sur trois générations et sur trois continents, les fils de l’histoire individuelle et collective, le roman de Carole Zalberg se signale par sa capacité à détourner, subtilement, le “roman de la filiation” de sa mécanique obligée, à en proposer une lecture ouverte. En confrontant l’exil subi (Adèle) ou choisi (Sophia), à l’errance, “sans étiquette”, d’une Américaine presque ordinaire (Suzan) ou au périlleux voyage dans l’interprétation du passé (Fleur), sans jamais instaurer, entre ses personnages, de suspecte hiérarchie, Carole Zalberg nourrit son roman d’une décision d’écriture qui en féconde admirablement l’ambition et la sensibilité.
A nouveau crédités de l’humanité profonde qu’ils ont un jour eux aussi incarnée, les fantômes y gratifient l’existence de ceux qui prennent leur suite sur la scène du monde d’un legs d’amour et de souffrance, qui, sans consoler quiconque de vivre ou de mourir, façonne l’authentique présence que les vivants sont tenus de s’accorder à eux-mêmes, faisant de la découverte de l’autre la condition d’une authentique connaissance de soi.
 
Née en 1965, Carole Zalberg vit à Paris. Romancière, elle a également participé à divers recueils collectifs et certains de ses poèmes ont figuré dans deux anthologies (Les Jeunes Poètes français et francophones, Jean-Pierre Huguet éditeur, 2004 ; Anthologie de la poésie française publiée par Jean Orizet, Le Cherche-Midi, 2004). Elle écrit par ailleurs des chroniques littéraires pour le Magazine des livres, le bsc news, Vents contraires, des textes de chansons et travaille à plusieurs projets pour le cinéma ou le théâtre.
Animatrice d’ateliers d’écriture en milieu scolaire et de rencontres littéraires (hébergées par la librairie “La Terrasse de Gutenberg” à Paris), Carole Zalberg est membre du jury du prix France-Québec, du comité de lecture de Bleu pétrole. Son site accueille les créations, littéraires ou visuelles, de nombreux invités.
 
A défaut d’Amérique
Par Carole Zalberg – Editions Actes Sud
224 pages – 18,50 euros – ISBN 978-2-330-00246-6
 
*********
 
« Ce matin, j’ai trouvé papa dans le lave-vaisselle.
En entrant dans la cuisine, j’ai vu le panier en plastique sur le sol, avec le reste de la vaisselle d’hier soir. J’ai ouvert le lave-vaisselle, papa était dedans. Il m’a regardé comme le chien de la voisine du dessous quand il fait pipi dans les escaliers. Il était tout replié sur lui-même. Et je ne sais pas comment il a pu rentrer dedans : il est grand mon papa. » Simon, neuf ans, vit avec son père Paul et sa mère Carole dans un vaste appartement parisien.
En fait, le couple n’en est plus un depuis longtemps, la faute au métier de Carole, qui l’accapare. Paul est écrivain, il écrit pour les autres. Carole est une femme d’affaires, elle passe sa vie en Australie, loin d’un mari qu’elle n’admire plus et d’un enfant qu’elle ne sait pas aimer. Le jour où Paul est interné pour dépression, Simon voit son quotidien bouleversé. L’enfant sans mère est recueilli par Lola, grand-mère fantasque et jamais mariée, adepte des séances de spiritisme avec ses amies « les sorcières », et prête à tout pour le protéger.
Mais il rencontre aussi l’évanescente Lily, enfant autiste aux yeux violets, que les couloirs trop blancs de l’hôpital font paraître irréelle et qui semble pourtant résolue à lui offrir son aide. Porté par l’amour de Lily, perdu dans un univers dont le sens lui résiste, Simon va tâcher, au travers des songes qu’il s’invente en fermant les yeux, de mettre des mots sur la maladie de son père, jusqu’à toucher du doigt une vérité que l’on croyait indicible.
 
Gilles Paris est auteur de deux romans, Papa et maman sont morts (Le Seuil, 1991) et Autobiographie d’une courgette (Plon, 2002). Il travaille dans le monde de l’édition.
 
Au pays des kangourous
Par Gilles Paris – Editions Don Quichotte
252 pages - 18 euros - ISBN 978-2-359-49058-9
 
*********
 
100 documents inédits. Collés sur les pages, glissés dans des enveloppes, des documents historiques, reproduits à l'identique, sont à déplier et à découvrir, notamment : La partition de L'Internationale ; Des manuscrits de communards ; Le premier numéro de L'Humanité et l'éditorial manuscrit de Jean Jaurès ; L'album photo de l'été 1936 ; Des lettres de brigadistes racontant la guerre d'Espagne ; La correspondance de Guy Môquet ; Le rapport d'arrestation d'une cellule clandestine ; L'Affiche rouge et un poème de Missak Manouchian ; Un tract communiste fabriqué dans le camp de Buchenwald ; Les cadeaux d'anniversaire envoyés à Maurice Thorez ; La carte de Marguerite Duras et son dossier d'exclusion du Parti ; Des lettres de militants scandalisés par le portrait de Staline par Picasso ; Des messages envoyés par les dirigeants des "partis frères" ; Le questionnaire biographique de Georges Marchais, publié pour la première fois ; etc.
Des reproductions de documents originaux à lire et à manipuler en famille. Une histoire de la gauche en France qui nous éclaire sur un siècle de débats passionnés. Un livre vivant qui rassemble toutes les générations.
 
La France rouge. Un siècle d'histoire dans les archives du PCF 1871-1989
par Bruno Fuligni - Editions Les Arènes
117 pages - 34,80 euros - ISBN 978-2-35204-165-8
 
et, chez le même éditeur,
 
The New Yorker. L'humour des femmes
par Jean-Loup Chifflet
190 pages - 24,80 euso - ISBN 978-2-35204-164-1
 
*********
 
Des alignements de Carnac à Mata Hari, l’ouvrage revisite les 26 plus grandes énigmes de l’Histoire de France :Y avait-il un trésor à Montségur ?Jeanne d’Arc a-t-elle échappé au bûcher ?Qu’est devenue la fortune des Templiers ?Qui a assassiné Agnès Sorel ?Qui se cache derrière le Masque de Fer ?Napoléon a-t-il été empoisonné à l’arsenic ?...De nombreux fac-similés permettent de découvrir des aspects méconnus ou originaux de ces énigmes qui, à travers les siècles, continuent de fasciner : faux laisser-passer de Louis XVI lors de la fuite à Varenne, codicil du testament de Napoléon, acte de condamnation de Mata Hari, prédictions de Nostradamus…Dans une maquette dynamique et attractive, l’ouvrage fait le point sur les dernières recherches autour de ces sujets et propose également les hypothèses les plus récentes.
 
Les grandes énigmes de l'Histoire de France - 50 reproductions de documents d'époque
par Carine Girac-Marinier - Editions Larousse
128 pages - 29,90 euros - ISBN 97-2-203-586124-3
 
*********
 
Perpignan, 1285. Dans l'industrieuse capitale de l'éphémère Royaume de Majorque, qui est ce mystérieux "Jacquet", retour de Compostelle, qui s'invite à un banquet chez de riches drapiers-parayres ? A peine a-t-il proféré une terrible prophétie qu'un des convives tombe raide mort. Les meurtres vont dès lors se multiplier dans la bourgeoisie marchande, le clergé et les bas-fonds de Perpignan et de Collioure. Y a-t-il un lien entre eux ? L'énigmatique pèlerin joue-t-il un rôle dans cette hécatombe ? C'est sur fond de guerre opposant la France et la papauté à l'Aragon-Catalogne pour le contrôle de la Sicile, ravageant au passage le Royaume de Majorque, que Vicens Bonaventura, lieutenant du bayle, et son ami Jordi Berenguer, un jeune maître d'oeuvre, vont mener l'enquête.
Elle les conduira de Perpignan à l'abbaye Saint-Michel-de-Cuxa, en passant par Elne, Collioure, Majorque et Minorque encore musulmane. De fausses pistes en authentiques scandales, ils croiseront des personnages hauts en couleurs, dans le contexte politico-social particulier du Roussillon au XIIIe siècle.
 
Professeur de lettres, Marie-France Barbet a quitté l'enseignement pour le journalisme où elle s'est spécialisée dans les nouvelles technologies.
Passionnée par l'Histoire, à la Sorbonne, elle a étudié et joué des "Farces" et "Sotties" du Moyen-Age.
Fille d'un officier républicain espagnol, Anne-Marie Romero a été journaliste à RFI, et au "Figaro". Elle a touché à tout : la transition démocratique en Espagne, le patrimoine, l'archéologie, l'Histoire. Elle est Chevalier des Arts et Lettres.
 
Le secret du Jacquet. Crimes et mystères dans le Perpignan du XIIIè siècle
par M.F. Barbet et A.M. Romero - Editions Mare Nostrum
320 pages - 13 euros - ISBN 978-2-36391-007-3
*********
 
Pourtant, guidés par l'appât du gain, animés d'un grand désir de sciences ou ivres d'un vif appétit de merveilles, voués à la conversion des peuples ou poussés par l'évasion hors d'un monde misérable, des hommes et des femmes, parfois des familles entières, se mirent en route vers des horizons inconnus. S'échelonnant entre deux cataclysmes (les invasions mongoles au XIIIe siècle et le cataclysme atomique du XXe), ce Dictionnaire des voyageurs et des explorateurs occidentaux permet au lecteur de découvrir, outre les figures classiques du voyage et de l'exploration (de Marco Polo à Alexandra David-Néel, en passant par Colomb, Cook, Ross, Charcot, etc.), toute une cohorte bigarrée de missionnaires dominicains et de conquistadors espagnols, d'amiraux anglais et de coureurs des bois canadiens, de diplomates italiens et de globe-trotters allemands, d'alpinistes autrichiens et de corsaires hollandais.
Un livre magistral sur la grande parade des conquérants de la planète.
 
Né en 1958, François Angelier est producteur-animateur (Mauvais Genres) et chroniqueur à France Culture.
On lui doit un Dictionnaire Jules Verne (Pygmalion) et des travaux sur les liens entre littérature et spiritualité.
 
Dictionnaire des Voyageurs et Explorateurs occidentaux
Par François Angelier - Editions Pygmalion
766 pages - 29,90 euros - ISNB 978-2-7564-0156-0
 
*********
 
Une nouvelle collection encyclopédique, Discovery Education voit le jour chez Gallimard Jeunesse.
D'un format agréable, d'un prix étudie (4,95 euros), chaque livre compte 32 pages, illustrées, qui explique de lanière claire et concise le thème abordé. Un quiz, en fin d'ouvrage est suivi d'un glossaire et d'un index.
Conçu pour les 8 ans et plus ces livres se subdivisent en Nature, Sciences, Monde et Histoire
 
Ils seront disponibles en librairie dès le 26 janvier 2012
 
Voici les premiers titres :
 
Nature :

Félins
ISBN 978-2-07-064152-9
 
Volcans
ISBN 978-2-07-064148-2
 
Minéraux
ISBN 978-2-07-064145-1
 
Dinosaures
ISBN 978-2-07-064144-4
 
Sciences
 
Corps humain
ISBN 978-2-07-064143-7
 
Avions
ISBN 978-2-07-064147-5
 
Histoire
 
Châteaux-Forts
ISBN 978-2-07-064146-8
 
Monde
 
Espions
ISBN 978-2-07-064150-5
 
*********
 
A l’initiative des éditions Casterman, l’école des loisirs, Flammarion-Père Castor et Gallimard Jeunesse, et en partenariat avec le Centre de littérature de jeunesse de Bruxelles, une journée d’étude autour de l’écriture romanesque pour les jeunes a été organisée le lundi 4 avril 2011 à Bruxelles.
L’École des lettres met à votre disposition les actes de cette journée.
Au sommaire du numéro spécial de « l’École des lettres »
Présentation de la thématique par Luc Battieuw, directeur du Centre de littérature de jeunesse de Bruxelles.
Marie Saint-Dizier, écrivain, auteur notamment du livre : Le Pouvoir fascinant des histoires. Ce que disent les livres pour enfants (Éditions Autrement, 2009), évoque Ces livres qui marquent pour la vie.
Cette intervention est suivie d’une table ronde animée par Maurice Lomré, avec Marie Desplechin, Yaël Hassan, Françoise Rachmuhl.
Christophe Evans, spécialiste de la sociologie de la lecture, chargé d’études à la Bibliothèque publique d’information du Centre Pompidou, analyse Les rapports entre les adolescents et la lecture : évolution sociologique.
Une table ronde animée par Ariane Leturcq réunit Sophie Chérer, Fabrice Colin, Sophie Dieuaide, et Timothée de Fombelle.
.
Casterman nous adresse les actes de ces rencontres
 
L'Ecole des Lettres : La Littérature pour la jeunesse, une littérature pour la vie
56 pages - ISSN 0761-3903
 
*********
 

- Copyright © sefarad.org - 1997 - 2017

Retour au site sefarad.org -