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Moïse Rahmani

Pour finir février (26 février 2012)

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On le sait depuis les procès de Nuremberg : la " solution finale de la question juive " était un secret d'Etat partagé par les plus hautes élites nazies.
Eux connaissaient le sort des juifs européens déportés " à l'Est " : la mise à mort systématique, à Auschwitz ou ailleurs. A suivre son Journal, pourtant, Goebbels apparaît comme un cas à part. Il avait certes connaissance du massacre des juifs soviétiques puis polonais. Mais il crut durablement que les juifs déportés depuis Berlin étaient concentrés " à l'Est " dans des ghettos, dans l'attente d'une transplantation future, alors même qu'ils étaient systématiquement exterminés.
Intime de Hitler et figure centrale du régime, Goebbels aurait-il été une exception ? S'appuyant sur une très large documentation, Florent Brayard fait ici le pari inverse : la singularité du cas Goebbels invite en réalité à repenser le secret qui entoura Auschwitz. Car les archives révèlent de nombreuses anomalies, passées souvent inaperçues, qui montrent indubitablement que la " solution finale " fut pendant longtemps présentée au sein de l'appareil d'Etat comme une simple transplantation.
De fait, même dans le Reich nazi, le meurtre de tous les juifs européens constituait un acte hautement transgressif, que Hitler et Himmler avaient préféré cacher. Autrement dit, un complot. La conférence de Wannsee en janvier 1942 ne fut donc pas le moment où ce meurtre fut révélé : il fallut attendre octobre 1943 et les fameux discours de Himmler à Posen. Et tout, ou presque, était alors achevé. La " solution finale de la question juive " ainsi avait été plus qu'un secret, un complot.
 
Florent Brayard est historien, chercheur au CNRS. Il a entre autres publié, en 2004, chez Fayard, La " Solution finale de la question juive ". La technique, le temps et les catégories de la décision.
 
Auschwitz, enquête sur un complot nazi
Par Florent Bayard – Editions Seuil
530 pages – 24 euros – ISBN 978-2-02-10633-1
 
 
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Lorsque James Nicholson débarque des Etats-Unis au Chambon-sur-Lignon, il doit y rencontrer une femme jusqu’alors inconnue : Louise, sa grand-mère. Mais Louise décède le jour de son arrivée. Pour tenter de renouer avec ses racines, il lui reste un cahier rouge, journal intime de son aïeule. Au fil des pages lues par Nina, serveuse dans le petit hôtel où il séjourne, l’Américain s’imprègne du formidable engagement de cette autre France, celle qui protégea des milliers de réfugiés pendant la seconde guerre. Pourtant, même les plus belles histoires recèlent leur part d’ombre et de mystère. De la liaison de Louise avec Franz, un occupant nazi, jusqu’à la lettre cachée dans un médaillon qui révèlera le terrible secret des enfants que Louise et Franz n’auront pas su sauver, chacun devra décider si toute vérité est ou non, bonne à dire. Un récit en alternance : de nos jours l’Américain en quête de son passé, et le journal de Louise sous l’Occupation. Sur ces terres auvergnates, dans la seule commune française ayant reçu à titre collectif la distinction de « Justes parmi les Nations », les personnages de ce roman posent avec modernité les questions de la quête identitaire et du devoir de mémoire.
"La région du Chambon-sur-Lignon occupe une place unique dans l’histoire de la France, nulle part ailleurs les juifs ne furent accueillis et sauvés en aussi grand nombre et avec pareille générosité." Extrait du Dictionnaire des Justes de France (sous la direction d’Israël Gutman)
 
Originaire de Saint-Étienne, Corinne Royer est directrice d’une agence de communication. Elle est également réalisatrice de documentaires et auteur d’un 1er roman publié en 2009, M comme Mohican. En 2012, elle revient dans les rayons avec un nouveau roman.
 
La Vie contrariée de Louise
par Corinne Royer - Editions Héloïse d'Ormesson
240 pages - 18 euros - ISBN 978-2-235087-189-9
 
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Resté censuré en Allemagne près de 20 ans, Nuit est aujourd’hui considéré comme le chef d’œuvre d’Edgar Hilsenrath.
C’est la nuit permanente sur le ghetto de Prokov. Au fil des jours, dans un décor apocalyptique, Ranek lutte pour sa survie. Les personnages sont réduits à des ombres... comme s’ils n’avaient plus ni âme ni corps. Pourtant, dans ce brouillard permanent, surnagent des éléments de vie : la faim, le froid, les scènes d’amour hâtives, de pendaisons (ratées) ou d’accouchement au milieu du ghetto montrent que l’humanité demeure.
L’écriture est plus sage que dans les livres précédents, et le style mécanique, concis, halluciné… quasiment cinématographique. Hilsenrath s’est inspiré pour Nuit de sa propre histoire, et du ghetto ukrainien où il a passé quatre ans entre 1941 et 1945. C’est d’ailleurs la genèse de ce livre, qu’il a réécrit vingt fois entre 1947 et 1958, qui est racontée dans Fuck America. En Allemagne, Nuit, publié en 1964, a été saboté par son propre éditeur, qui craignait les réactions à cette approche, très crue, de la Shoah : la moitié du tirage a été envoyée en service de presse et le livre, épuisé en un mois, n’a jamais été réimprimé.
Aujourd’hui, le livre s’est vendu à plus de 500 000 exemplaires dans le monde. En réponse à l’hyperréalisme de Nuit, et pour achever de sortir Hilsenrath de tout modèle littéraire connu, Attila publiera à la rentrée 2012 une parodie de roman d’espionnage écrite suite à une commande d’Otto Preminger : Orgasme à Moscou.
 
Hilsenrath est né en Allemagne en 1926.
Survivant de la Shoah, ayant vécu en Palestine et en France, il arrive à New York au début des années 50. Là, il écrit la nuit, dans des cafétérias juives sordides, et vit le jour de petits boulots. Fuck America raconte son arrivée aux Etats-Unis et l’écriture de Nuit, le premier roman d’où découle toute son œuvre : fondée sur la mémoire et l’oralité, celle-ci conjure par la satire les souvenirs du ghetto, de la guerre et de l’exil.
 
Nuit
Par Edgar Hilsenrath, traduit (allemand) par J. Stickan et S. Zilberfach – Ed. Attila
560 pages – 25 euros – ISBN 978-2-917-08442-7
 
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Pourquoi, au tournant des XIXe et XXe siècles, observe-t-on tour à tour : le développement du roman policier, dont le coeur est l'enquête, et du roman d'espionnage, qui a pour sujet le complot ; l'invention, par la psychiatrie, de la paranoïa, dont l'un des symptômes principaux est la tendance à entreprendre des enquêtes interminables, prolongées jusqu'au délire ; l'orientation nouvelle de la science politique qui, se saisissant de la problématique de la paranoïa, la déplace du plan psychique sur le plan social et prend pour objet l'explication des événements historiques par les " théories du complot " ; la sociologie, enfin, qui se dote de formes spécifiques de causalité - dites sociales -, pour détermine les entités, individuelles ou collectives, auxquelles peuvent être attribués les événements qui ponctuent la vie des personnes, celle des groupes, ou encore le cours de l'histoire ? La raison en est la conjoncture nouvelle que créent de profonds changements dans la façon dont est instaurée la réalité sociale.
C'est à l'Etat-nation, tel qu'il se développe à la fin du XIX° siècle, que l'on doit le projet d'organiser et d'unifier la réalité pour une population et sur un territoire. Mais ce projet, proprement démiurgique, se heurte à une pluralité d'obstacles parmi lesquels le développement du capitalisme, qui se joue des frontières nationales, occupe une place centrale. Ainsi la figure du complot focalise des soupçons qui concernent l'exercice du pouvoir : où se trouve réellement le pouvoir et qui le détient, en réalité ? Les autorités étatiques, qui sont censées en assumer la charge, ou d'autres instances, agissant dans l'ombre, banquiers, anarchistes, sociétés secrètes, classe dominante, etc.
? Ainsi s'échafaudent des ontologies politiques qui tablent sur une réalité doublement distribuée : à une réalité officielle, mais de surface et sans doute illusoire, s'oppose une réalité profonde, cachée, menaçante, officieuse, mais bien plus réelle. Roman policier et roman d'espionnage, paranoïa et sociologie - inventions à peu près concomitantes - sont solidaires d'une façon nouvelle de problématiser la réalité et de travailler les contradictions qui l'habitent.
Les aventures du conflit entre ces deux réalités - réalité de surface contre réalité réelle- constitue le fil directeur de l'ouvrage.
 
Le sociologue Luc Boltanski est né en 1940.Il est directeur d'études à l'Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS). De lui, les Editions Gallimard ont déjà publié "La condition fœtale" (NRF Essais, 2004), "La souffrance à distance" (Folio essais n° 488) de la critique (NRF Essais, 2009), "L'amour et la justice comme compétences" (Folio essais n° 545) ainsi que, avec Laurent Thévenot, "De la justification" (NRF Essais, 1991) et, avec Eve Chiapello, "Le nouvel esprit du capitalisme" (NRF Essais 1999, Tel n° 380).
 
Enigmes et complots. Une enquête à propos d’enquêtes
Par Luc Boltanski – Editions Gallimard
576 pages – 23,90 euros – ISBN 978-2-07-013629-2
 
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Imagine : C’est la guerre, non pas en Irak ou en Afghanistan, quelque part très loin, mais ici, en Europe, en France, chez nous. Dans Guerre, Janne Teller se lance dans une réflexion expérimentale convaincante : par l’intermédiaire d’un simple renversement de perspective, elle nous explique avec clarté et sobriété les enjeux et les incidences du statut de réfugié, la fuite, l’exil, la survie dans un pays étranger. Identité, appartenance : autant de thèmes essentiels qu’interroge cette invitation percutante à entrer dans la peau de « l’autre ».
Une contribution singulière au débat sur l’émigration.
 
Janne Teller est danoise et a travaillé pour les Nations Unies et l’Union européenne sur les problèmes induits par les conflits internationaux.
Elle vit aujourd’hui à New York, où elle se consacre à l’écriture. Son premier livre pour ados, Rien, a paru en 2007 chez Panama et est devenu depuis un best-seller en Allemagne.
Jean-François Martin est né en 1967. Après une expérience de graphiste chez Bayard, il se lance dans l’illustration jeunesse et publie depuis lors dans les plus grandes maisons.
 
Guerre. Et si ça nous arrivait ?
par Janne Teller, traduit (danois) par Lawrence W.Ø. Larsen, illustré par J.F. Martin - Editions les Grandes Personnes
64 pages - 7.90 euros - ISNN 978-2-361-93138-4
 
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Deux ouvrages sur Conan Doyle et son héros, Shelock Holmes
 
Sherlock Holmes, le plus célèbre détective du monde depuis l'époque victorienne, reste un phare de la littérature anglo-saxonne.
Cinq cents clubs entretiennent la flamme de son souvenir, plus de deux cents films illustrent ses aventures, cinquante millions d'ouvrages, deux mille pastiches témoignent de ses talents. Sait-on pour autant que le créateur de ce mythe fut un homme d'exception ? Né en 1859, mort à 71 ans, Arthur Conan Doyle est un écrivain atypique, fécond de plus de deux cents publications traduites en cent dix langues.
Ce médecin formé chez les jésuites fut un aventurier et un visionnaire : voyageur des océans, sportif initiant l'usage du ski en Suisse, chantre du tunnel sous la Manche. Homme d'action animé d'un idéal chevaleresque, il fut aussi correspondant de guerre, avocat et politicien menant campagne, défenseur du droit des femmes, pape de la croisade spirite. Et, enfin, consultant sollicité par Scotland Yard...
L'enquête originale d'Emmanuel Le Bret perce le mystère Conan Doyle, une vie où la réalité dépasse souvent la légende, entre révélations et faits oubliés. Comme le disait l'écrivain : "Lorsque vous avez éliminé l'impossible, ce qui reste, si improbable soit-il, est nécessairement la vérité."
 
Emmanuel Le Bret, écrivain conférencier, se partage entre l'édition et la presse, pour lesquelles il a brossé de nombreux portraits de célébrités.
Amoureux des voyages et des cultures étrangères, l'auteur a publié une biographie remarquée de Syd Barrett, le musicien ermite de Cambridge, fondateur de Pink Floyd (Syd Barrett, le premier Pink Floyd, Editions du Moment).
 
Conan Doyle contre Sherlock Holmes
Par Emmanuel Le Bret – Editions du Moment
204 pages – 18,50 euros – ISBN 978-2-35417-099-8
 
Et
 
Meiringen, Suisse. Les pompiers dégagent l'accès à l'hôtel Baker Street. Cet établissement, charmant et isolé, a été coupé du monde pendant trois jours à cause d'une avalanche. Personne n'imagine que, derrière la porte close, se trouve un véritable tombeau. Alignés dans la chambre froide reposent les cadavres de dix universitaires. Tous sont venus là, invités par l'éminent professeur Bobo, pour un colloque sur Sherlock Holmes.
Un colloque un peu spécial puisque, à son issue, le professeur Bobo devait désigner le titulaire de la toute première chaire d'holmésologie de la Sorbonne. Le genre de poste pour lequel on serait prêt à tuer... Hommage, plein de rebondissements, à Sherlock Holmes et à Agatha Christie; regard amusé sur le petit monde de l'Université ; humour et légèreté. Pour lutter contre la déprime ambiante, Le Mystère Sherlock est idéal !
 
J.M. Erre est l'auteur, entre autres romans, de Prenez soin du chien et de Série Z, tous deux parus aux éditions Buchet/Chastel.
 
Le Mystère Sherlock
Par J.M. Erre – Editions Buchet-Chastel
336 pages – 20 euros –ISBN 978-2-283-02562-8
 
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Ndlr : un violent réquisitoire contre les religieux orthodoxes en général et les Loubavitch en particulier.
 
Le témoignage d'une femme qui décide de quitter clandestinement Israël pour soustraire son fils à l'emprise d'un groupe de religieux extrémistes, le mouvement religieux Loubavitch Habad dont faisait partie son ancien mari.
 
Le 24 juin 2005, en pleine nuit, Isabelle Neulinger fuit Israël et traverse clandestinement la frontière israélo-égyptienne, dans le désert du Sinaï, pour rejoindre l'Égypte et, de là, gagner la Suisse. Son fils de deux ans est caché sous du matériel de plongée à l'arrière de la voiture...

Fuir était la seule solution de la jeune femme pour échapper à son mari. Celui-ci, embrigadé dans un groupe religieux ultra-orthodoxe, entraînait leur fils dans ses errances mystiques. La jeune femme subissait, quant à elle, insultes et menaces de mort.

Désespérée, impuissante, Isabelle décide d'obtenir le divorce, d'arracher son fils à cette emprise et de fuir Israël qui lui interdit pourtant de quitter le territoire. Vingt ans de prison et l'obligation d'abandonner son petit garçon à son ex-mari, voilà le destin d'Isabelle si elle est arrêtée sur le chemin de sa fuite.

Cette épopée extraordinaire et, jusque-là gardée secrète, illustre le courage incroyable d'une mère qui se bat pour sauver son enfant.

Ce livre, puissant, haletant comme un thriller, dévoile les secrets d'une fuite, d'une bataille audacieuse menée contre deux grands États. Il lève également le tabou sur la condition des femmes mariées en Israël, victimes de lois d'un autre âge.
 
Jamais vous n'aurez mon fils
par Isabelle Neulinger - Editions La Boîte à Pandore
256 pages - 16,90 euros - ISBN 978-2-960007641-6-1
 
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Voici ce que l’auteur dit : « Le sage dont notre monde a besoin a bel et bien existé.
C'était il y a deux mille ans. Il se nomme Jésus. Son message reste d'une actualité brûlante. Ce message annonce une nouvelle forme de rédemption qui correspond exactement à ce que notre vision darwinienne de la condition humaine recommande si nous voulons échapper aux conséquences fatales de la tache originelle imprimée dans nos gènes par la sélection naturelle. Clercs et laïcs, croyants et libres-penseurs de toute obédience doivent chercher ensemble, au-delà de ce qui les divise et avec le concours du plus grand nombre possible de philosophes, de moralistes, de scientifiques et d'autres penseurs unis par l'honnêteté intellectuelle, un énoncé du message de Jésus adapté aux conditions actuelles.
C'est notre seul espoir si nous voulons tirer parti, d'une manière humaine et rationnelle, des moyens, préservés par la sélection naturelle, qui, paradoxalement, pourraient nous permettre de contrecarrer les conséquences délétères de celle-ci".
 
Christian de Duve est prix Nobel de médecine.
Il est professeur émérite de l'Université catholique de Louvain et de l'Université Rockefeller de New York. Il est l'auteur d'A l'écoute du vivant, de Singularités et de Génétique du péché originel, qui ont été de grands succès.
 
De Jésus à Jésus en passant par Darwin
Par Christian de Duve – Editions Odile Jacob
96 pages – 9 euros – ISBN 978-2-7381-2681-8
 
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Eté 1914. Dans la ferme de son père, en Angleterre, Albert grandit en compagnie de son cheval bien aimé, Joey. En France, la petite Emilie joue dans un verger avec ses frères, alors qu’en Allemagne, Friedrich travaille comme à l’accoutumée dans sa boucherie. Pendant ce temps, des armées se préparent à s’affronter dans le cauchemar de la guerre. Dès lors, le destin de Joey est tracé. Vendu aux soldats anglais, il partagera leur existence et leur lutte pour survivre dans l’enfer des champs de bataille.
Albert et Joey se reverront-ils ?
Michael Morpurgo est né en 1943 à st Albans, en Angle-terre.
À dix-huit ans, il entre à la Sandhurst Military Academy puis abandonne l'armée, épouse Clare, fille d'Allen Lane, fondateur des éditions Penguin, à l'âge de vingt ans, et devient professeur. En 1982, il écrit Cheval de guerre, son premier livre, qui lance sa carrière d'écrivain. Il a, depuis, signé plus de cent ouvrages, couronnés de nombreux prix littéraires dont les prix français Sorcières et Tam-Tam, qui font de lui l'un des auteurs les plus célèbres et les plus appréciés de Grande-Bretagne.
Depuis 1976, dans le Devon, lui et Clare ont ouvert trois fermes à des groupes scolaires de quartiers défavorisés pour leur faire découvrir la campagne. Ils y reçoivent chaque année plusieurs centaines d'enfants, et ont été décorés de l'ordre du British Empire pour leurs actions destinées à l'enfance. En 2006, Michael Morpurgo est devenu officier du même ordre pour services rendus à la littérature.
Il est l'un des rares auteurs anglais à avoir été fait chevalier des Arts et des Lettres en France. Il a également créé le poste de Children's Laureate, une mission honorifique dédiée à la promotion du livre pour enfants, que Quentin Blake, Jacqueline Wilson et lui-même ont déjà occupé. Michael Morpurgo défend la littérature pour la jeunesse sans relâche à travers tous les médias, mais aussi dans les écoles et les bibliothèques qu'il visite en Grande-Bretagne et dans le monde entier, notamment en France, pays qu'il apprécie particulièrement.
Père de trois enfants, il a sept petits-enfants.
 
Cheval de guerre
par Michael Morpurgo, traduit (anglais) par André Dupuis - Editions Gallimard Jeunesse
192 pages - 12,50 euros - ISBN 978-2-07-064435-3
 
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