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Moïse Rahmani

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En 1941, Theo Coster fait partie du groupe de vingt-huit enfants juifs inscrits au lycée juif d’Amsterdam.
Anne Frank est, elle aussi, du nombre. A travers cet émouvant récit choral, Theo Coster et cinq autres élèves nous livrent leurs impressions et souvenirs d’Anne. Mais ce livre est bien plus qu’un simple portrait de cette courageuse jeune fille. Parmi ses amis d’enfance, Albert Gomes de Mesquita s’est caché dans plus de dix villes à travers l’Europe ; Hannah Goslar, qui a connu les horreurs de Bergen-Belsen, a revu Anne quelques jours seulement avant sa mort.
Ils ont chacun une histoire remarquable de survie à partager.
Theo Coster fut avec son amie Anne Frank l'un des vingt-huit élèves de la classe 1L2 du lycée juif d'Amsterdam. Il fut, par la suite, sauvé des camps par une famille hollandaise. Depuis 1955, il vit en Israël. Il est un célèbre inventeur de jeux.
 
En classe avec Anne Frank
Par Theo Coster, traduit (anglais) par Marie Boudewyn - Editions JC Lattès
196 pages - 18 euros - ISBN 978-2-7096-3693
 
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Musical et subtil, L’Affinité des traces décline le thème de l’altérité et de la destinée. Conjuguant métaphores bibliques et aventures humaines, ce roman de l’union compose une ode poétique au désert et à ses habitants, et pose des questions d’une actualité brûlante.

Gérald Tenenbaum est professeur à l'Institut Elie Cartan à Nancy.
Outre des monographies mathématiques, il a aussi publié un ouvrage de jeunesse, une pièce de théâtre et plusieurs romans, dont L'Ordre des jours, qui a reçu le prix Erckmann-Chatrian en 2008. Michel Mendès-France est professeur à l'Université Bordeaux I.
 
L'affinité des traces
par Gérald Tenenbaum - Editions Héloïse d'Ormesson
240 pages - 18 euros - ISBN 978-2-35087-190-5
 
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Lawrence Durrell (1912-1990) aurait eu cent ans cette année.
Pour célébrer cet anniversaire, Buchet/Chastel, son éditeur historique depuis 1957, nous propose sa toute première oeuvre, écrite à l'âge de vingt ans et jamais traduite à ce jour. Publié à Londres en 1935, Petite musique pour amoureux est le roman d'apprentissage du jeune Walsh Clifton, écartelé entre son Inde maternelle et son Angleterre paternelle, contraint d'abandonner une enfance libre et sauvage dans l'Himalaya pour se plier aux conventions de l'Angleterre étriquée et décadente des années vingt...
Marqué par l'Inde coloniale et animé par une conscience aiguë de l'exil et de la perte, Walsh nous touche par sa candeur désarmante face aux blessures à vif de la passion... Parce que Petite musique pour amoureux est très largement autobiographique et fait la part belle à une expression intimiste des émotions, Lawrence Durrell n'en a jamais autorisé la réédition de son vivant.
 
Lawrence Durrell est né en Inde le 27 février 1912.
Il quitte très vite l'Angleterre pour s'installer en Grèce avant d'exercer diverses fonctions diplomatiques. De ses affectations dans le monde notamment méditerranéen, il tire des toiles de fond exceptionnelles pour ses romans, en particulier pour son chef-d'oeuvre, Le Quatuor d'Alexandrie. Il s'éteint à Sommières, dans le sud de la France, le 7 novembre 1990.
 
Petite musique pour amoureux
Par Lawrence Durell, traduit (anglais) par Annick Le Goyat - Editions Buchet-Chastel
400 pages - 22 euros - ISN 978-2-283-02520-8
 
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De la manière la plus ludique qui soit, l'auteur de ce manuel nous administre la preuve que la poésiethérapie est peut-être un remède souverain à des maux comme la tristesse, l'impuissance, les insomnies, les rhumatismes, les allergies, la déprime, la timidité, le stress, les illusions, etc.
A chacun de ces " maux " ou incommodités de la vie, Jean-Joseph Julaud indique, comme traitement, un ou plusieurs poèmes assortis d'une posologie en forme de conseil. Les poèmes-remèdes sont signés des plus grands noms de notre lyrisme national, dont Villon, Voltaire, Verlaine, Mallarmé, Baudelaire, Rimbaud, Cadou. Cette théorie-là n'est pas remboursée par la Sécurité sociale, et les poèmes ne comportent pas de vignette à coller sur la prescription, mais l'éditeur se porte au moins garant d'une chose : si la lecture de ce livre ne vous fait pas de bien - tout au moins sur le moment - elle ne vous fera aucun mal et, à terme, a toutes les chances d'alléger votre humeur et vos humeurs.
À conserver à portée de main.
 
Jean-Joseph Julaud est l'auteur, entre autres ouvrages, d'un best-seller, Le Petit Livre du français correct (First).

Ca ne va pas ? Manuel de poésithérapie
par Jean-Joseph Julaud - Editions du Cherche-Midi
240 pages - 8 euros - ISBN 978-2-7491-2352-3
 
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Les parents commandent, les enfants obéissent : dans ce cas, la relation est naturelle.
Mais elle ne l’est pas ailleurs. Pourtant, les hommes obéissent à leurs patrons, aux lois, aux gouvernants : c’est ainsi que se maintient l’ordre social. Mais pourquoi obéit-on et jusqu’où faut-il aller ? Quel type d’obéissance, en société, laisse intacte la capacité de juger, sinon une obéissance réfléchie et librement consentie ? Car on peut obéir et... cesser d’obéir : quand le pouvoir est exercé contre l’intérêt général et que les lois sont injustes et nocives.
Résister, c’est faire reconnaître qu’on existe. Se révolter, c’est rappeler aux gouvernements qu’ils ont besoin du consentement des peuples s’ils ne veulent pas s’enfoncer dans la tyrannie.
 
Valérie Gérard est professeur de philosophie.
Ses recherches portent sur la philosophie morale et politique. Elle a publié notamment L’Expérience morale hors de soi (PUF, 2011) et des articles sur Simone Weil et sur Hannah Arendt.
Clément Paurd est diplômé de l’École Supérieure des Arts Décoratifs de Strasbourg. Lauréat « Jeunes Talents » du Festival international de la bande dessinée d’Angoulême (2009), il est l’un des fondateurs de la revue Les Belles Illustrations.
 
Obéir ? Se révolter ?
Par Valérie Gérard, illustré par Clément Paurd - Editions Gallimard Jeunesse
80 pages - 10 euros - ISBN 978-2-07-064153-6
 
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Dans Que font les rennes après Noël ?, on découvrait combien certains films avaient eu d'importance pour l'héroïne du livre.
Partant de ce même rapport émotionnel et non savant au cinéma, Olivia Rosenthal a restitué dans Ils ne sont pour rien dans mes larmes des portraits d'hommes et de femmes à travers l'impact déterminant de quatorze films. Elle leur a posé cette question simple et vertigineuse : " Quel film a changé votre vie ? ", en se soumettant par deux fois au même exercice d'introspection. Ainsi, dans un monologue inaugural saisissant, " Le Vertige ", l'auteur relate un événement biographique douloureux dans un récit diffracté qui prend sa source dans Vertigo d'Alfred Hitchcock.
Croisant la fable du film relaté essentiellement sous l'angle de la peur du vide et du suicide de sa soeur, Olivia Rosenthal remonte à la source d'une terreur adolescente. Dans " Les larmes ", qui clôt ce livre, elle se demande ce qui la fait pleurer systématiquement devant Les parapluies de Cherbourg de Jacques Demy. Pourquoi la scène finale la remet-elle toujours dans le même état ? Qu'est-ce qui la touche de si près dans ce scénario d'amour raté ? Le texte engage avec humour d'autres pistes de réflexion qui, comme toujours chez Olivia Rosenthal, se prête à un jeu d'interlocution ne laissant jamais de côté le lecteur.
Ces prologue et épilogue viennent embrasser d'autres expériences de spectateurs. En effet, enquêtant sur les " films de votre vie ", Olivia Rosenthal a demandé à huit femmes et quatre hommes d'évoquer leur film fétiche. Elle s'est ensuite librement réapproprié leurs réponses. Pour chacun de ces douze personnages (Sophie, Jean, Angélique, Béatrice, Denis...), un film a agi comme une rencontre décisive : Douze hommes en colère de Sydney Lumet, Le retour d'Andreï Zviaguintsev, Rouge de Kieslowski, L'arrangement d'Elia Kazan, Nuit et brouillard d'Alain Resnais...
Qu'il soit léger ou grave, connu ou inconnu, important ou mineur, ce n'est pas le jugement esthétique qui préside à ce choc cinématographique. Vivre des histoires d'amour catastrophiques dans la lignée du Dernier Tango à Paris, rêver de devenir script pour faire comme Nathalie Baye dans La nuit américaine, ou se passionner d'anglais et de pop music grâce au déclic d'une séance en VO, voilà quelques témoignages d'adolescents devenus adultes.
Ils pensent ce choc comme une éducation sentimentale, un éveil politique, un modèle existentiel même où le film a servi de déclic, apportant un réconfort ou un trouble durable, au-delà du grand écran. Revu quelques années plus tard parfois, le film culte s'avère très différent du souvenir, voire décevant. Mais la pellicule a définitivement irradié la réalité de leur destin.
 
Écrivain et dramaturge, Olivia Rosenthal travaille à des performances en collaboration avec des cinéastes, écrivains ou plasticiens.
Sa première pièce de théâtre, Les félins m'aiment bien, a été représentée au théâtre Gérard Philippe de Saint-Denis en 2005. Elle a récemment publié Les sept voies de la désobéissance (Verticale/" Minimales ", 2004), Les fantaisies spéculatives de J.H le sémite (Verticales, 2005), On n'est pas là pour disparaître (Verticales, 2007, Folio n° 4890), Que font les rennes après Noël ?, prix Alexandre-Vialatte et prix du Livre Inter (Verticales, 2010).
 
Ils ne sont pour rien dans mes larmes
Par Olivia Rosenthal - Editions Verticales
116 pages - 11,50 euros - ISBN 978-2-07-013717-6
 
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En 1975, alors qu’il a tout juste dix-huit ans, Jérôme Garcin écrit pour la première fois à un écrivain qu’il admire, Jacques Chessex.
C’est le début d’une correspondance passionnée et passionnante, qui durera plus de trente ans, jusqu’à la mort de Chessex en 2009.Ces lettres sont d’abord le lieu, puis le témoin, de la naissance d’une amitié. Une amitié littéraire hors du commun, entre un jeune garçon au seuil de son existence, et un homme de vingt ans son aîné, un écrivain reconnu, exigeant, curieux de tous les excès et objet de tous les scandales.Elles sont aussi, ces lettres, le journal de création d’un auteur majeur, l’antichambre de ses œuvres.On y voit passer, en ombres chinoises, les hommes et les femmes qui firent la littérature du second vingtième siècle : des éditeurs - Bernard Privat, Bertil Galland, Jean-Claude Fasquelle -, des journalistes, et des auteurs, comme François Nourissier, Gustave Roud, Francis Ponge ou Yves Berger.
On y croise, aussi, année après année, les grands modèles sans cesse convoqués (Flaubert), les inspirateurs obsédants (Jean Paulhan)…Des méditations sur le métier d’écrire, des émerveillements devant la nature vaudoise, des inquiétudes, des joies, et, surtout, une langue juste, ciselée, d’une grande beauté.
 
Romancier, poète, peintre, Jacques Chessex était l'un de nos plus grands écrivains de langue française.
On lui doit, entre autres, L'ogre (1973, Prix Goncourt), Monsieur (2001), Le vampire de Ropraz (2007), Un juif pour l'exemple (2008), et Interrogatoire (2011).
Jérôme Garcin est journaliste et écrivain. Il est l'auteur de plusieurs récits, romans et essais, parmi lesquels, aux éditions Gallimard, Pour Jean Prévost (1994, Prix Médicis de l'essai), La Chute de cheval (1998, Prix Roger-Nimier), Théâtre intime (2003, Prix France Télévisions de l'essai), et Olivier (2011).
 
Fraternité secrète. Correspondance 1975-2009
Par Jacques Chessex et Jérôme Garcin - Editions Grasset
672 pages - 25 euros - ISBN 978-2-346-78353-4
 
et, chez le même éditeur
 
Ce recueil de nouvelles, adapté au cinéma par Marco Ferreri en 1981, relate les années d'errance de Bukowski à travers l'Amérique des marginaux.
A la faveur d'anecdotes sulfureuses, de bars louches en chambres d'hôtels minables, il décrit sans concession l'existence d'êtres surnageant dans l'alcool et la pauvreté. L'amour, l'affection et l'amitié se fraient un chemin dans la crudité, sans cérémonie sociale.
 
Charles Bukowski, « Hank » pour ses amis, est né en 1920.
Il est mort à San Diego le 9 mars 1994. Tour à tour postier, magasinier, employé de bureau, Bukowski, venu tard à la littérature, est aujourd’hui un écrivain culte dans son pays. L’ensemble de son œuvre est réunie en trois volumes de la collection Bibliothèque Grasset (Contes et nouvelles, 2003 ; Romans, 2005 ; Mémoires et poèmes, 2007).
 
Contes de la folie ordinaire
Par Charles Bukowski
252 pages - 9,20 euros - ISBN 978-2-246-79491-2
 
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Ce matin “conférence au sommet” à l’hôpital entre Si Assed le grand manitou FLN de la Grande Kabylie , le ministre FLN de la Santé en Algérie, le supérieur des pères blancs, Corbière et moi.
Si Assed était venu incognito, c’est une des premières fois qu’il quittait son nid d’aigle du Djurdjura. Il m’a apporté une liste de 150 donneurs de sang musulmans à Tizi Ouzou, que je vais commencer à grouper demain. Il m’assure de tout son appui sur toutes les initiatives que je prendrai à ce sujet et me laisse carte blanche : carte blanche de l’armée française la semaine dernière, carte blanche du FLN aujourd’hui, c’est plus que je ne pouvais en espérer après 3 mois de Kabylie.Étudiant en pharmacie, Albert Faucher est affecté au laboratoire de l’hôpital militaire de Tizi Ouzou de février à juillet 1962.
Durant cette période, il entretient avec sa fiancée restée à Nantes une correspondance quotidienne. Les événements qui vont mener à l’indépendance de l’Algérie y sont racontés et commentés au jour le jour par ces « simples citoyens », ces amoureux qui se manquent tant, s’inquiètent, se rassurent, en donnant à leurs lettres un ton romanesque. Mais la spécificité du poste d’Albert fait aussi découvrir une « autre » guerre d’Algérie, où l’on donnait son sang pour les blessés, fussent-ils de l’autre bord…Fille des deux correspondants, Eléonore Faucher est scénariste et réalisatrice.
On lui doit notamment Brodeuses et Gamines.
 
Eléonore Faucher est scénariste et réalisatrice.
On lui doit notamment Brodeuses et l'adaptation de Gamines de Sylvie Testud.
 
Quand les cigognes claquaient du bec dans les eucalyptus. Correspondance d'un appelé d'Algérie.
Edition établie et annotée par Eléonore Faucher - Editions Fayard
526 pages - 23 euros - ISBN 978-2-213-65158-3
 
et, chez le même éditeur,
 
Qu’arrive-t-il à Adeline ? À trente-neuf ans, voici qu’elle abandonne une brillante carrière pour « rentrer à la maison », devenir femme au foyer.
C’est qu’elle n’a jamais pris le temps de profiter d’un mari tendre et aimant, de voir grandir Adèle, Eugène, Elsa, ses trois craquants ados, alors elle a décidé de s’offrir une pause pour mieux les suivre, les connaître, les aimer. Mais c’est l’aventure qui l’attend avec la rencontre de Mathis, talentueux musicien, avec lequel elle réalisera un rêve d’enfant qu’elle croyait perdu. Et si cette « vie en plus » recelait un piège pour les siens, de l’amour en moins ?Attention, Adeline, danger !Auteur de plus de trente-cinq romans autour des thèmes de la famille, de l’amour et de la transmission, Janine Boissard a reçu les palmes académiques pour son action auprès de la jeunesse.
 
Janine Boissard est l'auteur d'environ trente-cinq livres, dont : une autobiographie Vous Verrez...
Vous m’aimerez (Plon, 1987), une grande saga familiale, L’Esprit de famille, tomes I à VI (Fayard, 1977-1984), et plusieurs oeuvres romanesques. Elle a notamment publié Une Femme neuve (Fayard, 1981), Croisière (Fayard, 1987), Bébé couple (Fayard, 1997), La Maison des enfants (Robert Laffont, 2000), Priez pour petit Paul (Fayard, 2001), Recherche grand-mère désespérément (Fayard, 2002), Histoire d'amour (Robert Laffont, 2003), La Chaloupe, tome 1: Le Talisman (Robert Laffont, 2005), La Chaloupe, tome 2: L'Aventurine (Robert Laffont, 2005) et Laisse-moi te dire (Fayard, 2006). Janine Boissard a été décorée des Palmes Académiques pour son action auprès de la jeunesse.photo : © John Foley
 
Une vie en plus
par Janine Boissard
528 pages - 22 euros - ISBN 978-2-213-66926-1
 
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Les Editions Casterman nous adressent 3 petits Pop-up panoramique de trois villes qui font rêver :
 
Ce premier titre de la collection est consacré à Paris et parcourt 12 sites clés de la capitale française : la Tour Eiffel, le Moulin Rouge, le cimetière du Père Lachaise, le Louvre, l’Opéra, Notre-Dame, le Centre Pompidou, etc.
 
Petit Pop-Up panoramique : Paris
illustré par Sarah McMenemy
6,95 euros - ISBN 978-2-203-05189-9
 
Ce volume, deuxième titre de la collection est consacré à New York et parcourt 12 sites clés de «Big Apple » : la Statue de la Liberté, l’Empire State Building, le musée Guggenheim, le Pont de Brooklyn, Central Park, etc.
 
Petit Pop-Up panoramique : New York
illustré par Sarah McMenemy
6,95 euros - ISBN 978-2-203-05190-4
 
Ce troisième titre de la collection est consacré à Londres et parcourt 12 sites clés de la capitale britannique : le Parlement et Big Ben, la Tour de Londres, Trafalgar Square, Piccadilly Circus, Buckingham Palace, etc.
 
Petit Pop-Up panoramique : Londres
illustré par Sarah McMenemy
6,95 euros - ISBN 978-2-203-05191-1
 
et une BD
 
Le 22 février 1942, exilé à Petropolis au Brésil, l’écrivain autrichien Stefan Zweig se suicide avec son épouse, Lotte. Le désespoir a eu raison du grand humaniste, acteur essentiel de la littérature européenne et témoin majeur de la première partie du XXe siècle.
En 2010, conjuguant réel et fiction, le roman de Laurent Seksik revisitait les six derniers mois de la vie du couple, entre nostalgie des fastes de Vienne et appel des ténèbres. Passés successivement par l’Angleterre et les États-Unis après avoir fui l’Autriche, Stefan et Lotte avaient cru fouler au Brésil une terre porteuse d’avenir. Mais c’était sans compter avec l’épouvante de la guerre.
L’évocation romanesque de l’exil brésilien des Zweig, de septembre 1941 à février 1942, devient une bande dessinée, magnifiée par le dessin intense de Guillaume Sorel. Laurent Seksik en a personnellement réalisé l’adaptation.
 
Guillaume Sorel est né le 25 mars 1966 à Cherbourg. De 1982 à 1990, il fait tour à tour une école d’architecture, une école d’arts appliqués à Lyon et l’École supérieure des Beaux-arts à Paris. Amateur de littérature fantastique européenne du 19e et début du 20e siècle (en particulier belge, anglaise et allemande), il fait aussi quelques armes dans l’illustration de jeux de rôles et magazines sur le sujet. Ses dernières parutions sont L’île des Morts et Le fils du grimacier. Mother est son premier album en solo.
Laurent Seksik est écrivain et médecin.
Il a publié trois romans chez JC Lattès, La consultation, La folle histoire (Prix Littré), Les mauvaises pensées (Prix Wizo) et une biographie d'Einstein (Gallimard Folio)
. La légende des fils (Flammarion) est le dernier paru.
 
 
Les derniers jours de Stefan Zweig
par Sorel et Seksik
88 pages- ISBN 978-2-203-04176-9
 
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