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Moïse Rahmani

Les jours rallongent. Profitons-en pour lire (8 mars 2012)

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Elles s’appellent Inessa, Clara, Nadia, Magda… Ils s’appellent Lénine, Mussolini, Staline, Hitler… Qu’elles soient filles de noce ou grandes bourgeoises intellectuelles, simple passade ou amour passionné, ils les violentent et les adulent, mais se tournent invariablement vers elles.
Epouses, compagnes, égéries, admiratrices, elles ont en commun d’être à la fois triomphantes, trompées et sacrifiées. A leurs hommes cruels, violents et tyranniques, elles font croire qu’ils sont beaux, charmeurs, tout-puissants. Car la sexualité est l’un des ressorts du pouvoir absolu. Diane Ducret raconte par le menu les rencontres, les stratégies de séduction, les rapports amoureux, l’intervention de la politique et les destinées diverses, souvent tragiques, des femmes qui ont croisé le chemin et sont passées par le lit des dictateurs.
 
Ancienne élève de la Sorbonne et de l'Ecole normale supérieure, Diane Ducret est auteur de films documentaires culturels et animatrice d'émissions dédiées à l'histoire.

Femmes de dictateur
Par Dine Ducret – Editions Pocket
446 pages – 7,60 euros - ISBN 978-2-266-22004-0
 
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Laure a vingt-cinq ans lorsqu'au milieu des années 50 elle est nommée, en pleine guerre d'Algérie, professeur de lettres dans un lycée d'une petite ville de l'Oranais.
Cette guerre, qu'elle ne comprend pas, la désoriente, puis lui fait horreur. Elle ne comprend pas davantage la société qu'elle découvre, une société cloisonnée où les conformismes se côtoient en toute hostilité et qu'elle choque par la liberté de ses réactions ; d'emblée elle s'y fait des ennemis, au point de se mettre en danger. "Le temps où j'ai habité la ville était le temps de la violence.
Le temps de ce que le langage officiel déguisait d'un intitulé pudique : les "événements", quand l'homme de la rue disait : la guerre. La guerre d'Algérie. Ce pays, je ne lui appartenais pas, je m'y trouvais par hasard. J'y étais de guingois avec tout, choses et gens, frappée d'une frilosité à fleur de peau, incapable d'adhérer à aucun des mouvements qui s'y affrontaient. Cette guerre, je ne la reconnaissais pas, elle n'était pas la mienne.
Je la repoussais de toutes mes forces. Si j'avais eu à la faire… s'il avait fallu que je la fasse, aurais-je pu la faire aux côtés des miens ?" Monique Rivet avait l'âge de Laure quand elle a écrit ce texte, vibrant, sobre et vital, témoin de son regard de femme très jeune sur une guerre que personne ne voulait reconnaître. Ce roman n'a lamais été publié auparavant.
 
Agrégée de lettres classiques et aujourd'hui retraitée, Monique Rivet partage son temps entre la région parisienne et les Cévennes.
Elle est l'auteur, entre autres, de Caprices et Variations (Flammarion), Les Paroles gelées et La Caisse noire (Gallimard). Elle a écrit Le Glacis à la fin des années 50, sans le publier.
 
Le glacis
Par Monique Rivet – Editions Métaillé
144 pages – 14 euros – ISBN 978-2-85424-849-1
 
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Cette série originale publiée par les Editions La Branche a fait cette preuve. Il y aura 13 "vendredi 13"... Et voilà la contribution d’une femme...
 
Hugo est porte-flingue. Mais Hugo veut faire le bien... quelle galère. La lecture d’un livre a bouleversé la vie d’Hugo, ainsi que le chiot qu’il a récupéré lors de sa dernière mission. Sa décision est prise, il ne veut plus tuer, il veut faire le bien. Mais comment s’y prendre quand on est chef de la sécurité d’une multinationale et porte-flingue de son patron ? Perdre cette sale habitude de dézinguer à tout-va n’est en effet pas simple depuis que le patron d’Hugo a déclaré la guerre à un groupuscule de hackers militants qui se fait appeler «  Vendredi 13  » et qui a la fâcheuse manie de siphonner ses comptes en ligne...
 
Née à Copenhague, Pia Petersen s’installe en France afin d’écrire en français. Elle y fait des rencontres, des petits boulots, des études de philo, monte une librairie puis, en 2000, se lance enfin dans l’écriture. Elle publie chez Actes Sud Iouri (Prix Marseillais du polar, 2009) et Une livre de chair est son dernier roman (Prix de la Bastide, 2010). Le chien de Don Quichotte est son septième roman.
 
Le chien de Don Quichotte
Par Pia Petersen -– Editions ELB
224 pages – 15 euros - ISBN 978-2-35306-044-3
 
Et, chez le même éditeur
 
Même à 23h, la chaleur n'en finit pas de faire bouillir les caveaux.
On pourrait croire que tout commence ce soir-là, ce vendredi 13 caniculaire où Mado ramène Dustin à la maison, un jeune type à l'air franchement voyou. On pourrait croire aussi que Mado a un sérieux béguin pour Dustin, tant elle le protège des piques de Stany, son mari. Mais il y a Nell, la renversante Nell, la nièce de Mado et Stany. C'est elle qui comprend la première que quelque chose cloche. Que Dustin n'est pas celui qu'on prétend.
Que sa chère tante Mado a concocté une danse savante et macabre pour le quatuor en ébullition. Nell n'a qu'à tirer sur le fil pour que la vérité se déroule. Impitoyable, cynique et cruelle.
 
Pierre Pelot est né eu 1945 dans les Vosges où il vit toujours. Dès l'âge de 18 ans, il décide de vivre de sa plume et s'attelle à tous les genres : western, polar, SF, littérature jeunesse, etc. On lui attribue près de 200 livres. Plusieurs de ses romans ont été portés à l'écran, parmi lesquels L'Eté en pente douce, réalisé en 1987 par Gérard Krawczyk.
 
Givre noir
Par Pierre Pelot
184 pages – 15 euros – ISBN 978-2-35306-947-4
 
 
Daniel Filipacchi a décidé de prendre la plume pour raconter, sans langue de bois ni faux-semblant, les plus grands moments de sa vie.
Il revient sur les grandes passions autour desquelles il a construit sa carrière : le jazz, la photographie et l'art. Au fil d'anecdotes drôles et croustillantes, de Charlie Chaplin à Sidney Bechet, de Winston Churchill à Walt Disney, de Jean-Luc Lagardère à Rupert Murdoch, en passant par Jane Fonda et Chantal Goya, Daniel Filipacchi, grand jouisseur de la vie, trace en filigrane son parcours d'homme d'affaires exceptionnel et en plein son amour pour la musique, la presse et l'art.
 
Daniel Filipacchi est le président d'honneur d'Hachette Filipacchi Médias, dont il a fait le plus grand éditeur de presse magazine dans le monde.


Ceci n'est pas une autobiographie
par Daniel Filipaccchi - Editions Bernard Fixot
448 pages - 20,90 euros - ISBN 978-2-84563-0
 
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L'Association des Amis de l'Oeuvre de Claude Vigée nous adressent leurs parutions
 
Voici quelques extraits des éditoriaux d'Anne Mounic
 
Il est assez émouvant d’écrire l’éditorial du premier numéro de Peut-être, revue portée par une association réunie autour d’une œuvre fondamentale. J’emploie à dessein ce mot, car non seulement l’œuvre de Claude Vigée se situe dans la grande tradition de la poésie française – le poète est grand lecteur de Racine et de Corneille, de La Fontaine, pour lequel il éprouve une tendresse particulière, de Victor Hugo, de Maurice de Guérin et de son cher Centaure, de Baudelaire par-dessus tout, dont il apprécie la vision double de l’existence, en son horreur, en sa ferveur, mais aussi de Mallarmé, qu’il critique, mais dont il reprend, dans « L’œuvre de l’araignée noire », poème du recueil Apprendre la nuit (1991), « rien n’eut lieu que le lieu » –, mais elle est riche, en sa puissance, d’une ouverture aux générations qui le suivent. Comme l’a d’ailleurs remarqué Michèle Finck à propos des poèmes de « La vallée des ossements » dans La Corne du grand Pardon, au colloque tenu à Cerisy en 1998, l’œuvre de Claude Vigée aspire à ce que Rilke appelait « l’ouvert » (« das Offene ») dans la Huitième élégie de Duino : « A travers cette structure formée par les sons ou et vert (inconsciente, sans doute, et par là même porteuse de sens, au contraire des jeux souvent stériles de l’harmonie imitative), n’est-ce pas le désir de « l’ouvert », désir générateur de la poésie de Vigée, qui s’écoute ici, dans la texture profonde de ces pages écrites au plus noir de l’exil d’Amérique ?
 
Revue N°1 - 2010
Collectif - Editions de l'Herne
268 pages - 25 euros
 
« Nous vivons dans le peut-être, je ne saurais dire confortablement,
mais enfin c’est le seul air respirable. »
Benjamin Fondane, lettre du 28 janvier 1941 adressée à Fredi Guthmann.
Le « seul air respirable », ce « peut-être » qui sans cesse nous modèle, comme le potier de Soufflenheim, dans le devenir, par son ambivalence elle-même restaure une forme d’espoir. Dans cette étreinte, en effet, nous nous forgeons ; assumant ce possible, nous le modelons, créant ainsi notre liberté en la choisissant en dépit de la nécessité. Le poète anglais G.M. Hopkins, se référant à Duns Scot, écrivait à son ami Robert Bridges, le 4 janvier 1883 : « En ceci, puis-je te dire, réside une très profonde question traitée par Duns Scot, qui montre que la liberté est compatible avec la nécessité. »
 
Revue N° 2 - 2011
Collectif - Editions de l'Herne
316 pages - 25 euros
 
C’est avec joie que j’introduis toutes les contributions au numéro 3 de Peut-être. Brice de Villers me demandait, lors de notre entretien pour son émission La revue des revues le 10 septembre 2011 sur Fréquence protestante, si notre titre ne suggérait pas une soumission à une certaine fatalité. Je lui répondis que, bien au contraire, il ouvrait le possible, sachant, bien entendu, que la minute qui vient recèle également sa part de négation. Toutefois, voici le numéro 3, preuve s’il en est que nous nous situons encore du côté de ce qui peut être sans céder aux sirènes, tellement persuasives en ces « temps de pénurie », de l’« à quoi bon ? ». Mais la crise constitue aussi un moment de questionnement, de réflexion et de décision et le poème s’inscrit tellement dans cet instant du choix, qui donne tout son sens à l’existence, que nous pouvons dire, je pense, que nous vivons à propos en défendant une certaine conception de notre « heure sur la terre ». Le succès – d’estime, au moins – que rencontre la revue nous confirme dans l’idée que ce rassemblement d’intentions singulières, conçu sans dogmatisme ni rigidité de conception, de sorte que chacun trouve, une fois au moins, ou davantage, sa place entre ces pages, permet à l’association d’amis regroupés autour de l’œuvre de Claude Vigée de se faire connaître et de faire connaître l’œuvre à multiples facettes de notre ami
 
Revue N° 3 - 2013
Collectif - Editions de l'Herne
332 pages - 25 euros - ISSN 2105-7516
 
Les sentiers de velours sous les pas de la nuit de Claude Vigée ouvre la collection des Cahiers de Peut-être, revue de l’association des Amis de l’œuvre de Claude Vigée. Ce recueil des poèmes postérieurs à la publication de Mon heure sur la terre s’inscrit tout à fait dans l’esprit de notre association : nous nous rassemblons tous autour de l’œuvre de notre ami au mieux de nos possibilités. Ainsi nous retrouvons dans ce recueil Michèle Finck, Claude Cazalé Bérard, Anthony Rudolf, Daniel et Jola Vigée ainsi que Alfred Dott (photographies) et Guy Braun (monotypes et gravures). De plus, nous pouvons y lire aussi, par-delà la différence des langues et les frontières, l’hommage à Claude Vigée de Vincent O’Sullivan, qui est non seulement un des plus grands poètes de Nouvelle-Zélande, mais encore romancier, dramaturge, et critique, spécialiste mondialement reconnu, notamment, de Katherine Mansfield.
 
Les Cahiers de Peut-être
Les sentiers de velours sous les pas de la nuit
106 pages - 15 euros - 978-2-9537384-0-7
 
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Ces cahiers personnels, composés de poèmes épars, offre un panorama de l'évolution psychologique, morale et poétique de l'auteur des Hauts de Hurlevent.
Emily Brontë, partagée entre extases et désenchantements, entre foi et doute profond, vision sombre et amère de l'humanité, livre ici une oeuvre d'une troublante beauté où le poème se fait source de l'imagination romanesque de l'une des plus grandes écrivaines anglaises.
 
Emily Brontë, née en 1818 et morte à 30 ans, est une romancière et poétesse anglaise.
Son unique roman, Les Hauts de Hurlevent, est considéré comme l'une des plus grandes œuvres de la littérature anglaise.
 
Cahiers de poèmes
Emily Brontë, (traduit anglais) par Claire Malroux - Editions Seuil Points
224 pages - 7,20 euros - 978-2-757-82620-1
 
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 « Tout le monde parle de toi, et pas qu’à Sidi Bouzid, dans toute la Tunisie ! Tu as libéré les coeurs, et la parole. Les jeunes se bougent enfin. C’est magnifique… » Ainsi Foued parle-t-il à son ami Mohamed, dont il ne reste qu’une silhouette agonisante, méconnaissable et silencieuse sur un lit d’hôpital, enveloppée de bandelettes, quelques jours après qu’il se soit immolé par le feu un jour de décembre 2010. Mohamed mourra peu après, mais son geste terrible, en effet, a enfin libéré les forces intérieures du peuple tunisien, étouffé depuis si longtemps. L’insurrection commence et la peur, pour la première fois, va changer de camp…
Sur le mode de la chronique, au plus près de la réalité humaine de la rue, Sidi Bouzid Kids tient tout en sobriété et en retenue le journal de la révolte tunisienne, déclenchée il y a quelques mois à peine par le désespoir d’un petit marchand de primeurs, au fin fond d’une ville de province où il ne se passait jamais rien. Un témoignage coup de poing sur les premiers pas du printemps arabe.
 
Eric Borg est scénariste pour le cinéma et la bande dessinée. Il est également producteur et réalisateur de films après avoir été éditeur de presse dans le domaine culturel. Il a fondé notamment le magazine ZOO, premier culturel BD gratuit, qu’il a dirigé jusqu’en 2007.
 
Alex Tamlaba est un jeune dessinateur roumain dont Sidi Bouzid Kids est la première publication en langue française.
 
Sidi Bouzid Kids
par Eric Borg et ALex Talamba - Editions Casterman
128 pages - 16 euros - ISBN 978-2-203-05155-3
 
et
 
Décembre 1665. Parti sur les traces du Centième Nom, ouvrage légendaire qui contiendrait le nom caché de Dieu, et de ce fait capable d’assurer le salut du monde, Baldassare Embriaco, Génois d’Orient négociant en livres et curiosités, débarque à Smyrne en compagnie de la belle Marta, une veuve avec qui s’est nouée une intense relation amoureuse. Rien ne va s’y dérouler comme ils l’escomptaient. Marta, enceinte, découvre que son mari n’est pas mort, et Baldassare, qui croyait Le Centième Nom perdu, apprend qu’il serait entre les mains d’un commerçant anglais. Au seuil de la redoutable année 1666, que tous les croyants pensent vouée à l’Apocalypse annoncée par le « chiffre de la Bête », les amants sont brutalement séparés. Marta est contrainte de rejoindre son mari tandis que Baldassare, expulsé vers le nord, prend bientôt le chemin de Londres, où, toujours sur la piste du Centième Nom, l’attendent des aventures très mouvementées…
 
Joël Alessandra est né à Marseille en 1967.
C’est en Italie qu’il publie ses premières histoires dans la célèbre revue Il Grifo.
Grand voyageur, il a notamment publié Fikrie à La Boîte à Bulles, directement inspiré de son expérience de directeur artistique à Djibouti de 1989 à 1991, Dikhil, puis Fierté de Fer, album de voyage sur le train Djibouto-Ethiopien aux Éditions Paquet. Il collabore à la revue Psikopat et fait de l’illustration pour la publicité et la communication.
Aujourd’hui, il est installé à Uzès dans le Gard. Il a publié Instinct Sauvage sous le label KSTR de Casterman, Bad Atmosphère chez Paquet en 2009 et Retour du Tchad chez La Boîte à Bulles en 2010. Il a participé à divers collectifs chez Petit à Petit (La Martinière), et a réalisé un webdocu sur la Birmanie intitulé Little Burma. Il travaille actuellement à la réalisation d’un webdocu sur le Sahara occidental.
 
Le périple de Baldassare. Tome 2 Un ciel sans étoiles
par Joël Alessandra
64 pages - 14 euros - ISBN 978-2-203-04061-8
 
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