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Moïse Rahmani

Dans une semaine l'hiver s'achève (14 mars 2012)

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Luther, Kant, Marx, Heidegger : autant de figures majeures de l'esprit allemand dont la caractéristique est de penser le rapport au vivant en mettant le Juif à la place du mort.
L'hallucination du fantôme juif devient le moteur interne d'un discours qui, progressivement, tente de donner ses lettres de noblesse à la détestation, l'euthanasie, la dissolution puis à l'abolition du judaïsme. Il n'en faut pas plus, mais pas moins non plus, pour que l'extermination des Juifs se prépare dans les universités allemandes. Après Hitler, la Shoah, puis la chute du IIIe Reich, le fantôme court toujours.
Chez les néo-marxistes et les post-heideggeriens, mais aussi chez les islamistes : inexistence des Juifs, utopie du peuple juif, évidement du signifiant " Juif " et destruction de l'État d'Israël convergent dans la tête de ceux qui -négationnistes et anti-négationnistes ici étrangement réunis - ne s'expliquent pas que le judaïsme ne soit pas mort. Des penseurs qui refusent de soumettre l'esprit allemand à une critique, radicale, tentent d'arraisonner le fantôme et même de lui dire adieu : Levinas, Lyotard, Derrida, Badiou, Baudrillard, Nancy....
mais en vain, car ils évitent l'essentiel du problème : expliquer pourquoi il était dans la nature acritique de l'esprit allemand de justifier le meurtre, et comment il faut y renoncer. Une nouvelle fois, c'est à l'esprit du judaïsme, à nouveaux frais, de donner le courage de ce détournement.
 
Psychanalyste et spécialiste de la bioéthique, Gérard Huber a publié de nombreux ouvrages notamment L'Homme Dupliqué, Éditions de l'Archipel (2000), Guérir de l'antisémitisme, Le Serpent à Plumes (2005).

Quelque chose de juif qui résiste
Par Gérard Huber - Editions Le Bord de l'Eau
190 pages – 17 euros – ISBN 978-2-915651-93-5
 
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On tue, on se suicide et on se laisse encore tuer aujourd'hui au nom de Dieu.
Mais est t-il réellement coupable?
Devant la justice des hommes, Il aura à rendre compte de l'ensemble des crimes commis en Son nom...
Aussi, une incroyable enquête politico-judiciaire va t-elle reconstituer minutieusement, non pas la journée du dix septembre 2001, ni même celle du neuf ou du premier, mais les circonstances de l'apparition de la première trace écrite de cette idéologie meurtrire : l'antique ordre biblique d'extermination de la tribu d'Amalek.
Au cours de ce procès peu banal, l'Accusation et la Défense vont s'affronter en un débat hors du commun, mélant une analyse originale de textes bibliques à un regard percant sur les coulisses de l'Histoire.
Dans ce roman, la sociologie, la philosophie, l'historiographie et les sciences politiques se mêlent à la foi...
C'est ainsi que nous sommes faits !
Le dénouement de cet extraordinaire procès ouvrira la porte à une compréhension élargie de notre monde spirituel
 
Amalek ou la folie de Dieu
Par Serge Goldmann - Editions D.R.
176 pages - 17 euros - ISBN 978-2-84828-178-0
 
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Il s'appelle Tony Bloncourt. A peine vingt ans, originaire d'Haïti, étudiant à la Sorbonne, il fait partie dès 1941, d'un petit groupe de six jeunes résistants de la région parisienne, âgés de 17 à 20 ans, impitoyablement traqué par la police française. Après leur arrestation, la justice militaire allemande a voulu frapper un grand coup : leur procès, ouvert au public et à la presse, s'est tenu dans le cadre exceptionnel de l'Assemblée nationale.
Les six membres du groupe ont été fusillés le 9 mars 1942 à 16h45 au Mont-Valérien. Il s'appelle Georges Veber. Commissaire dirigeant la Brigade Spéciale de la préfecture de police de Paris, exemple même du fonctionnaire consciencieux et âme de chasseur. C'est lui qui a traqué ces jeunes gens et les a livrés à la Gestapo. Il s'appelle Paul Riche. Au moment où les six jeunes hommes sont jugés et fusillés, il prépare le tournage de son film Forces Occultes dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale.
Cinéaste collaborationniste, mais également violent chroniqueur antisémite d'Au Pilori, et bientôt agent français de la Gestapo. Soixante-dix ans après ce procès inouï à l'Assemblée nationale et l'exécution de ce groupe de jeunes résistants turbulents et d'origine étrangère, le journaliste Emmanuel Lemieux retrace cette histoire peu connue et dérangeante de notre histoire commune.
 
Emmanuel Lemieux, né en 1963, est journaliste et écrivain. Il est l'auteur notamment de Pouvoir intellectuel, les nouveaux réseaux (Denoël, 2003), Edgar Morin l'indiscipliné (Seuil, 2009) et Génération Tonton (Don Quichotte Editions, février 2011).
 
Tony, 1942. Un procès oublié sous l'Occupation
Par Emmanuel Lemieux - Editions François Bourin
248 pages - 19 euros - ISBN 978-2-84941-305-0
 
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Après seize ans d'absence, Howard Lejeune, brillant archéologue, resurgit dans la vie de Margaux.
Des lettres égarées ont jadis contrarié leur amour. Cette fois, Howard propose à Margaux de venir l'assister sur le chantier de fouilles qu'il dirige en Syrie. Margaux redécouvre Howard, sa foi dans la chronologie et, surtout, son grand défi intellectuel: élucider le mystère de la mort d'un célèbre roi du pays de Sumer. Dans la chaleur et la poussière du Proche-Orient, entourée d'une équipe haute en couleur, Margaux se trouve confrontée à un dilemme qu'elle n'aurait jamais imaginé.
Où se situent pour elle les limites de l'amour, de la morale et de la déontologie ? Margaux peut-elle accepter de se sacrifier pour Howard, ce scientifique modèle qu'elle adule depuis l'université, qu'elle considère tel un miracle dans sa vie, pour le meilleur et... pour le pire ? À travers cette aventurière malgré elle sur laquelle plane l'ombre d'un meurtre en Mésopotamie, Marie-Ève Sténuit trame une originale histoire de passion très contemporaine autour de la tombe d'un guerrier disparu il y a plus de quatre mille ans.
 
Marie-Ève Sténuit est née à Uccle (Bruxelles) en 1955. Historienne de l'art et archéologue, elle passe beaucoup de son temps à l'étranger, notamment en Indonésie et en Syrie. Entre deux périodes de fouilles, elle vit à Bruxelles. Le tombeau du guerrier est son cinquième roman
 
Le tombeau du guerrier
par Marie-Eve Sténuit - Editions Serge Safran
192 pages - 17 euros - ISBN 979-10-90175-03-07
 
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Janvier 1967, Festival de San Remo. Ce pourrait être une simple idylle entre Dalida, déjà une star, et ce ténébreux à la voix troublante quand il chante « Ciao, amore, ciao ». Sauf qu’on trouve Luigi Tenco mort d'une balle dans la tête, dans sa chambre de l'Hôtel Savoy. Un suicide d'après les enquê-teurs. Mais on n'a jamais retrouvé trace du projectile. Pour-quoi avoir ramené la dépouille de Tenco de la morgue au Savoy où les policiers l'avaient redéposé dans sa chambre et dans son propre sang "comme ils l'avaient trouvé », sur le dos, au pied de son lit ? Dalida a-t-elle assisté à la scène macabre ? Etaient-ils vraiment amants ? Ou les acteurs con-sentants d'une « picture story » orchestrée par la presse ? Pourquoi Dalida quitte-t-elle San Remo dans la nuit, au terme d'un interrogatoire sommaire ? Que craignait-elle ? Comment expliquer son absence aux obsèques de Tenco dont elle avait porté le deuil en France? Et que faisait sur les lieux son ancien mari et impresario, Lucien Morisse qui se suicidera trois ans plus tard, à Paris, avec un Walther PPK, une arme identique à celle de Tenco ? Fallait-il y voir un signe ?Des années plus tard, le narrateur interroge les lieux et les rares témoins de cette tragédie qui le renvoie à l'Italie puritaine des années soixante.
Mais surtout à ses propres fan-tômes ? « Qu’est-ce que la gloire ? Sinon l’autre face de la persécution ? »Un roman-vrai. Des destins qui s'entrecroisent. Et Dalida, à contre-jour de sa légende.
 
Né en 1956, Philippe Brunel est journaliste. En 2000 il avait publié un premier roman, Les Reporters (Calmann-Lévy) puis un document, Vie et mort de Marco Pantani chez Grasset en 2009, remarqué en France, best-seller en Italie.
 
La nuit de San Remo
par Philippe Brunel - Editions Grasset
192 pages - 16 euros - ISBN 978-2-246-75231-6
 
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Dans ce septième volume de la série « Circonstances » Alain Badiou tire les enseignements politiques de la présidence catastrophique de Nicolas Sarkozy. Les prochaines élections présidentielles lui offrent l’occasion d’affirmer son opposition de principe au prétendu choix démocratique que constituerait le « vote ». Ce dernier ressortit selon lui à un pur et simple « choix forcé qui annule toute pensée autonome et tout désir vrai ».
 
Alain Badiou est un philosophe, romancier et dramaturge français, né à Rabat (Maroc) le 17 janvier 1937.
 
Sarkozy : pire que prévu. Les autres : prévoir le pire
par Alain Badiou - Editions Lignes
96 pages - 9,50 euros - ISBN 978-2-355-261901-5
 
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Les os sont les sujets du “royaume de la mort” que gouverne Esther Guardi.
Anthropologue spécialisée en paléo-pathologie, elle se penche sur l’examen de stigmates osseux à la recherche des lignes de Harris, ces aspérités qui indiquent maladies et blessures anciennes, et tente d’en interpréter le sens. Au Kosovo, des experts mandatés par le Tribunal pénal international ont ouvert des fosses et demandent la participation de spécialistes pour procéder aux travaux d’identification des corps.
Il s’agit de rendre leur nom aux victimes dissimulées sous la terre et de déterminer les circonstances de leur mort. Et ainsi de permettre à leurs proches de commencer un travail de deuil. Esther décide de rejoindre la mission et peu à peu, pour elle, l’exhumation des corps se double de l’exhumation de soi : au fur et à mesure que les ossements fragiles lui murmurent leurs secrets, Esther dessine, à travers évocations de l’enfance et récit de rêves, l’histoire de ses propres failles, familiales et affectives.
Les joies, les tourments s’entrelacent avec les souvenirs enfouis et il faudra le patient travail de l’analyse pour accéder au sens et ouvrir, enfin, la porte au bonheur d’exister. La psychanalyse s’inscrit au cœur du second roman de Nicole Roland qui, après Kosaburo, 1945, continue d’explorer jusque dans ses tréfonds l’expérience de la perte, du manque et du deuil. Elle déploie l’univers réel et onirique de son héroïne avec une profonde pudeur.
Celle-là même dont fait preuve Esther face aux corps qu’elle déterre des charniers des Balkans, alliant la précision du geste et des sensations à une pensée hypnotique. A l’image de ces gardiens de la mémoire des morts, Les Veilleurs de chagrin est le roman d’un monde-mémoire, composé de strates, de lignes et de failles, où l’esthétique du fragment, obéissant au principe - aussi imprévisible qu’affectif - du souvenir, trouve une singulière cohérence dans une forme de litanie mélodieuse.
Comme si le ressac et la répétition étaient l’unique voie pour ne pas laisser les mots mourir dans sa gorge.
 
Nicole Roland est professeur de Lettres en classe de terminale à Namur, en Belgique.
Elle a créé un théâtre universitaire et l’a animé durant vingt ans. Elle est l’auteur d’un premier roman remarqué : Kosaburo, 1945 (Actes Sud, 2011 ; prix Première rtfb 2011).
 
Les veilleurs de chagrin
par Nicole Roland - Editions Actes Sud
240 pages - 18,90 euros - ISBN 978-2-33000233-6
 
Et, chez le même éditeur,
 
 
De juillet 1939 à août 1940, le journal d'Otto J. Steiner, critique musical salzbourgeois reclus dans un sanatorium en déshérence au cœur d’un monde qui tombe en miettes. En orchestrant la vengeance de la musique contre l’Histoire, Raphaël Jerusalmy signe le roman irrésistiblement cruel et drolatique d’un destin à deux doigts de changer celui du siècle.
 
Raphaël Jerusalmy, diplômé de l’Ecole Normale Supérieure et de la Sorbonne, a fait carrière au sein des services de renseignements militaires israéliens avant de mener des actions de caractère humanitaire et éducatif. Il est aujourd’hui marchand de livres anciens à Tel-Aviv.
Sauver Mozart est son premier roman.
 
Sauver Mozart
Par Raphael Jerusalmy – Editions Actes Sud
144 pages – 16,80 - ISBN 978-2-330-00516-0
 
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Ce matin “conférence au sommet” à l’hôpital entre Si Assed le grand manitou FLN de la Grande Kabylie , le ministre FLN de la Santé en Algérie, le supérieur des pères blancs, Corbière et moi.
Si Assed était venu incognito, c’est une des premières fois qu’il quittait son nid d’aigle du Djurdjura. Il m’a apporté une liste de 150 donneurs de sang musulmans à Tizi Ouzou, que je vais commencer à grouper demain. Il m’assure de tout son appui sur toutes les initiatives que je prendrai à ce sujet et me laisse carte blanche : carte blanche de l’armée française la semaine dernière, carte blanche du FLN aujourd’hui, c’est plus que je ne pouvais en espérer après 3 mois de Kabylie.Étudiant en pharmacie, Albert Faucher est affecté au laboratoire de l’hôpital militaire de Tizi Ouzou de février à juillet 1962.
Durant cette période, il entretient avec sa fiancée restée à Nantes une correspondance quotidienne. Les événements qui vont mener à l’indépendance de l’Algérie y sont racontés et commentés au jour le jour par ces « simples citoyens », ces amoureux qui se manquent tant, s’inquiètent, se rassurent, en donnant à leurs lettres un ton romanesque. Mais la spécificité du poste d’Albert fait aussi découvrir une « autre » guerre d’Algérie, où l’on donnait son sang pour les blessés, fussent-ils de l’autre bord…Fille des deux correspondants,
 
Eléonore Faucher est scénariste et réalisatrice. On lui doit notamment Brodeuses et Gamines.
 
Quand les cigognes claquaient du bec dans les eucalyptus.
Correspondance d'un appelé d'Algérie (février-juillet 1962)
Par Eléonore Faucher - Éditions Fayard
518 pages - 23 euros – ISBN  978-2-213-65158
 
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Dans ce roman où, selon l’auteur, « malheureusement tous les personnages existent et où, la réalité est bien pire que la fiction », l’héroïne, Anne, a bien du mal à couper le cordon ombilical.
Sa mère qui l’aime d’un amour aussi « dévorateur » que la gueule d’un mégalodon, utilise tous les subterfuges pour l’en empêcher. Elle lui choisit un mari suffisamment inexistant pour lui permettre de continuer à vivre leur relation fusionnelle, devient son nègre afin qu’elle puisse devenir la « nouvelle Albert Cohen », et l’empêche bien entendu d’entamer toute nouvelle relation, amicale ou amoureuse.
Mais à bientôt trente ans, Anne a décidé de s’émanciper et de suivre l’homme de son choix. Ces vacances, passées ensemble à Nice dans le décor de la baie des Anges, seront-elles les dernières ? Anne parviendra-t-elle à quitter le monde de l’enfance pour celui des adultes ?

Née le 25 août 1975, Amandine Cornette de Saint-Cyr est la fille de la galeriste Sylvana Lorenz et la belle-fille du célèbre commissaire-priseur Pierre Cornette de Saint-Cyr.
Après avoir occupé différents postes à la télévision (comme assistante de Stéphane Bern, puis chez Ardisson et Lumières) et dans la presse (Point de vue), cette théoricienne autoproclamée du « bonnarienisme » a publié un premier roman, Bonne à Rien (éditions Anne Carrière, 2007).
 
Les dents de ma mère
Par Amandine Cornette de Saint Cyr - Editions Plon
148 pages – 15 euros - ISBN 978-2-259-21516-9
 
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Cuba, 1993. C'est la crise, on ne trouve plus grand-chose à manger, et faute de carburant tout le monde roule à vélo. Julia, la narratrice, est unejeune prof de maths, qui enseigne dans un lycée technologique. Elle navigue entre trois hommes, trois histoires, toutes différentes, et qui vont se retrouver curieusement mêlées. Euclides, son ancien prof de faculté, ex-amant, est brisé par l'exil de ses enfants. Angel est un bel amoureux qui en outre dispose d'un appartement dans le quartier du Vedado, en plein centre-ville - un luxe rare à l'époque.
Leonardo est un écrivain à lunettes, grand amateur de rhum et affabulateur de première. Tous ces personnages sont fascinés par l'histoire d'un certain Antonio Meucci, un Italien émigré à La Havane qui aurait inventé le téléphone avant Graham Bell. Tous souhaitent récupérer le document original qui permettrait de prouver définitivement l'antériorité de l'invention de Meucci sur celle de Bell. Mais surtout, et c'est le plus important : tous mentent, par jeu, par intérêt, par ennui.
Coincée entre les trois hommes, la narratrice cherche à démêler le vrai du faux, tout en pratiquant la survie active et quotidienne dans un pays au bord du gouffre. Dans cette histoire racontée comme une énigme mathématique, Karla Suárez met en scène avec brio une société épuisée, à court de vivres et de rêves, où chacun s'efforce cependant de garder intact tout ce qui peut rendre la vie supportable - l'amour, l'amitié, l'avenir...
 
Karla Suarez est née à La Havane en 1969. Elle est ingénieur en informatique et vit actuellement à Lisbonne. Elle est l'auteur de Tropique des silences (prix du Premier Roman en Espagne) et de La Voyageuse.
 
La Havane année zéro
Par Karla Suàrez - Editions Métailié
320 pages – 18,50 euros - ISBN 978-2-86424-861-3
 
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Le Docteur G. a dispensé ses conseils amicaux et généreux sur les ondes de la RTBF dans l'émission de 'La Semaine Infernale', quelques exemples de folie hypocondriaque y sont mis en exergue.
 
Philippe Geluck est un artiste belge né en 1954. Comédien de formation, il monte sur les planches du Théâtre national de Belgique à l'âge de 21 ans. Sept ans plus tard, il crée seul en scène une pièce de Henri Michaux et rencontre le succès
 
Le docteur G répond à vos questions - tome 1
Par Philippe Geluck - Editions Casterman 
 
Et, chez le même éditeur,
 
Pour que l'Histoire de France ne soit plus un calvaire, offrez à vos enfants cette fantastique bande dessinée! Toute la rigueur d'un vrai manuel d'histoire, tout en profitant de la fantaisie que permet ce format: il n'y a plus aucune raison de sécher sur les grandes dates qui ont marquées la France !...
 
L'histoire de France en bd
Par Dominique Joly & Bruno Heitz
64 pages – 14,95 pages - ISBN 978-2-203-04693-1
 
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