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Moïse Rahmani

Pour les juilletistes (3 juillet 2012)

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Déambulation psychologique et talmudique autour des questions que soulèvent une thérapie en quête de sens, les désarrois amoureux et la hantise de la mort et son apaisement. Une déambulation écrite comme un roman autobiographique se gardant de tout jargon et montrant cette vivacité qui caractérise la pensée talmudique.
Un psychiatre dévoile l'envers de sa pratique thérapeutique et la soumet à la critique talmudique d'un rabbin. Une rencontre étonnante pointant les naïvetés de la pensée psy et ses inadéquations au monde postmoderne. Le psychiatre qui a beaucoup voyagé, géographiquement et intellectuellement, considère avec un recul salutaire et éclairant les querelles de chapelle qui font les délices du monde psy. Une thérapie serait davantage un apprentissage qu’une guérison.
 
Paul Sidoun, psychiatre depuis un quart de siècle, a croisé des milliers de destinées. Il a été Professeur à l’Université de Montréal, a travaillé en hôpital au Québec et il exerce aujourd'hui à Paris. Il est formateur à l’Institut français d’Hypnose. Il s'est longuement exercé aux nombreuses méthodes thérapeutiques avant de développer, avec des philosophes et des praticiens, une conception innovante des troubles psychiatriques et psychologiques basée sur la prescription de sens. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages publiés au Canada et d’un essai paru en France : Guérir mais de quoi ? (Autrement, 2005).
 
Le divan et le Talmud
De Paul Sidoun – Editions Avant-Propos
190 pages – 18,95 euros – ISBN 978-2-930267-40-3
 
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Cette étude historique s'intéresse aux stratégies, astuces, hasards et ruses qui ont permis à 10 % des enfants juifs d'Europe d'échapper à l'extermination organisée par le régime nazi.
Le monde de l'enfance est celui de tous les projets et de tous les espoirs. Malgré les disparités et les différences, tous les enfants du monde possèdent en partage un bien «évident» : celui de vivre. Or, au milieu du XXe siècle et pour la première fois dans l'histoire de nos sociétés, cette «évidence» leur a été refusée. Des enfants, juifs dans leur immense majorité, furent interdits d'exister - et assassinés - pour la seule raison de leur naissance. Le système fut d'une efficacité effroyable : 90 % des enfants juifs d'Europe furent engloutis dans le pire cataclysme qui frappa l'humanité entre 1933 et 1945 : la Shoah.

Ce livre est consacré à leur destin. Cependant, s'il est indubitablement tragique, cet ouvrage est paradoxalement plein de vie et même d'espoir. Il relate à travers des destins singuliers - replacés dans leur contexte historique - comment et par quelles stratégies, astuces, hasards ou prodiges de ruse, dix pour cent d'entre eux sont parvenus à mettre en échec la machine hitlérienne qui devait les faire disparaître. C'est une histoire des enfants d'Europe soumise à la botte nazie. C'est, à travers ces récits, le miroir des heures les plus sombres de notre civilisation. C'est aussi l'inscription «en creux» du destin de ceux qui ne sont plus. C'est également un modeste hommage à tous ceux qui ont risqué leur vie pour les sauver. Faire face à ce miroir, c'est enfin et surtout trouver la volonté de combattre tout ce qui s'y reflète.


 
Survivre : les enfants dans la Shoah
De Michèle Gans– Editions Ouest-France
128 pages – 17,90 euros – ISBN 978-2-7373-5252-2
 
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Le terrorisme islamique est devenu une menace planétaire... Certes, tous les musulmans ne sont pas islamistes et tous les islamistes ne sont pas des terroristes, mais aujourd'hui la grande majorité des terroristes sont islamistes !
Assisterons-nous un jour à la victoire des «Fils de la Lumière» de l'Islam sur les «Fils de l'Obscurité» de l'intégrisme terroriste ? Alors que certains voudraient présenter le conflit palestino-israélien comme la cause unique de la montée du fondamentalisme islamique,
Roland Y. Dajoux affirme qu'il est un révélateur de la stratégie subversive de ce nouveau fascisme à visage islamique.
Face à cette menace, le monde occidental épuisé par des siècles de guerres et culpabilisé par son passé colonial, doit-il céder à la tentation d'une vision angélique de la paix et occulter la réalité ? Tout renoncement de l'Occident encourage et conforte les intégristes... Par leurs menaces et intimidations ils ambitionnent de réduire l'Occident à l'état de peuples dhimmis.

L'Occident saura-t-il s'unir pour relever ce défi et montrer détermination et courage afin de défendre, sans équivoque, sa liberté, ses valeurs, son identité, sa culture et son territoire ?
 
Israël, miroir du monde. Histoire d’une terre retrouvée
De Roland Y. Dajoux – Editions Persée
206 pages – 19 euros – ISBN 978-2-32516-376-3
 
Et du même auteur, chez le même éditeur
 
En 1973, Alain Peyrefitte publiait son livre?: « Quand la Chine s’éveillera ». Ce titre prémonitoire s’inspirait d’une citation de Napoléon Ier qui se poursuit ainsi?: « …le monde tremblera?! »
Aujourd’hui, le défi du siècle, c’est l’Islam, l’Islam radical, l’Islam des origines qui ambitionne d’islamiser le monde?!
L’Occident, fondateur des valeurs humanistes, semble mal préparé à cette subversion d’un genre nouveau. Épuisé par des siècles de guerres, culpabilisé par son passé colonial, l’Occident tremble devant cette menace et cède à la tentation de la compassion, attitude que l’Islam méprise et considère comme de la faiblesse.
Si le monde occidental sait montrer détermination et courage pour défendre, sans équivoque, sa liberté, ses valeurs, son identité, sa culture et son territoire, alors oui, il relèvera le défi et lorsque, ainsi, l’Occident s’éveillera… l’Islam tremblera.
 
Essayiste israélien et chirurgien, Roland Dajoux est né à Tunis, en terre d’Islam.
Après avoir vécu en France, il réside à Jérusalem, se consacrant à la lutte contre le lynchage médiatique d’Israël et au décryptage de la doctrine de l’Islam fondamentaliste.
Son livre précédant : Le temps des confusions a reçu Prix WIZO Jérusalem Aviv 2006.
 
Quand l’Occident s’éveillera
166 pages – 14,71 euros – ISBN 978-2-8231-01485-5
 
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De 1997 à 2007 Mosab Hassan Yousef était le " Prince vert ". C'est sous ce nom de code qu'il renseignait la Sécurité intérieure israélienne, le Shin Bet, tout en militant au sein du Hamas, l'une des organisations palestiniennes les plus radicales. Arrêté au sortir de l'adolescence par l'armée israélienne, il bascule lorsqu'en prison il est confronté à la barbarie dont font preuve les membres du Hamas envers les autres prisonniers palestiniens. A sa libération, mettant constamment sa vie en danger, il devient la pièce maîtresse des services secrets israéliens au sein de l'organisation cofondée par son père, un informateur si précieux que son existence n'est connue que d'une poignée de hauts responsables de l'Etat hébreu. Agent double au coeur de la poudrière du Proche-Orient, Mosab Hassan Yousef a vécu au plus près, et des deux côtés, les événements de la seconde Intifada. II livre ici un témoignage inédit sur la répression dans les territoires occupés, la guerre civile qui oppose depuis 1993 les différentes factions palestiniennes, le fonctionnement du Shin Bet et l'organisation des attentats-suicides par les terroristes du Hamas. Si Mosab Hassan Yousef est allé jusqu'à rompre avec ses proches, son peuple et son identité, c'est d'abord pour entraver la spirale infernale des attentats et des représailles. Jamais il n'a touché d'argent en échange de ses informations et son seul but a toujours été de sauver des vies dans les deux camps - la liste des attentats qu'il a aidé à déjouer, parfois au dernier moment, est là pour le prouver. Document exceptionnel à l'image des Mémoires des plus grands espions, Le Prince vert nous plonge dans le quotidien du peuple palestinien entre désir de paix et sanctification du marture.
 
Mosab Hassan Youssef est l'un des fils de Hassan Youssef, membre fondateur du Hamas en Cisjordanie. Il a publié en 2010 Son of Hamas: A Gripping Account of Terror, Betrayal, Political Intrigue, and Unthinkable Choices qui raconte son histoire et dans lequel il affirme avoir été un espion du Shin Beth israélien. Il aurait travaillé pour leurs services de 1997 à 2007, date à laquelle il s'est converti au christianisme et est parti vivre en Californie
 
Le prince vert. Du Hamas aux services secrets israéliens
De Mosab Hassan Yousel avec la collaboration de Ron Brackin,
traduit de l’anglais par O. Demange et A. Munchnil – Editions Denoël
336 pages – 19 euros - ISBN 978-2-207-10918-2
 
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En octobre 1939, Emmanuel Ringelblum, historien de formation, avait entrepris de rassembler systématiquement les documents touchant le sort des Juifs de Pologne et consitua autour de lui un groupe de bénévoles pour qui l'injonction à sa souvenir (Zokhar) était une forme élémentaire de résistance et qui se donna pour nom de code "Oyneg Shabes" : "Joie du sabbat", en yiddish.
Si Ringelblum et sa famille périrent en mars 1944, comme la majorité des quelque soixante membres de ce réseau — historiens, sociologues, économistes, éducateurs, écrivains, poètes, en sorte qu'aucun domaine de la vie ne soit ignoré —, le groupe réussit à travailler d'arrache-pied jusqu'au printemps 1943, pour écrire la chronique de la disparition de la communauté yiddish. Sentant l'imminence d'une fin proche, les archivistes réussirent à cacher des milliers de documents dans des bidons de lait ou des boîtes en fer-blanc avant de les enterrer.
Servi par un talent de conteur qui n'est pas sans rappeler celui des Disparus, cet ouvrage est sans conteste un des livres les plus importants sur la Shoah à côté de ceux de Hilberg et de Friedländer. Car au-delà de l'histoire magistrale d'une famille, d'un historien et d'un groupe, au-delà d'un tableau de la culture yiddish et de son inscription dans la culture polonaise et russe de l'époque, c'est véritablement l'histoire de l'Holocauste vécue par ses victimes contemporaines qu'offre ce livre.
 
Samuel D. Kassow est spécialiste de l’histoire russe et polonaise moderne. Excellent connaisseur du yiddish, il s’est également imposé depuis une dizaine d’années comme l’un des meilleurs connaisseurs des sources yiddish de l'Holocauste.
 
Qui écrira notre histoire ? Les archives secrètes du Ghetto de Varsovie
de Samuel D. Kassow, traduit de l'anglais par P¨.E. Dauzat, Editons Grasset
600 pages - 25 euros - ISBN 978-2-246-74691-1
 
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Nonna Carla est un des livres les plus graves et les plus intimes d'Alain Elkann, dans lequel il évoque avec amour et pudeur la disparition de sa mère à travers les souvenirs, les anecdotes quotidiennes et le récit, jour après jour, des affres de la maladie. À la fois forte et fragile, extrêmement généreuse, Nonna Carla était liée à ses petits-enfants par un amour profond et indestructible. Elle repose tout près de la tombe de son ami d'enfance, Primo Levi, dans le cimetière juif de Turin. D'une plume simple, précise, poignante, Alain Elkann exprime avec force la volonté de rébellion et le sentiment d'impuissance universels d'un fils face à la maladie et la mort de sa mère.
 
en 1950 à New York de père français et de mère italienne, Alain Elkann est écrivain, auteur de nombreux romans, parmi lesquels Le Père français (Gallimard, 2003) et Piazza Carignano (T'ai lu, 2008), ainsi que de plusieurs livres d'entretiens, dont L'Islam expliqué à tous (Robert Laffont, 2002). Flammarion a notamment publié Un long été (2005), Vita di Moravia (2007), L'envie (2007) et L'Imprévue (2010)
 
Nonna Carla
d'Alain Elkann, traduit de l'italien par Renaud Temporini, Editions Flammarion
140 pages - 15 euros - ISBN 978-2-0812-8252-0
 
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Ce récit rend compte d'un voyage de 6.000 km en Europe de l'Est, effectué uniquement via les transports en commun, des bords de l'océan Arctique à Odessa. P. Rumiz relate les péripéties de son parcours, les contrôles douaniers, les barrières avec miradors ainsi que l'hospitalité des populations locales et son sentiment de se trouver au cœur de l'Europe et non à ses confins.
En 2008, Paolo Rumiz entreprend un "parcours en zigzag, sur la fermeture éclair de l'Europe" six mille kilomètres, depuis Rovaniemi en Laponie finlandaise jusqu'à Odessa en Ukraine. Il reçoit les confidences d'un pêcheur de crabes géants, de pulpeuses marchandes de crème aigre et de myrtilles, d'un prêtre naguère Rambo des forces spéciales en Tchétchénie... Il trouve, dans ces périphéries oubliées, l'âme de notre continent.
 
Que savons-nous d'Hannibal ?Quelques bribes de souvenirs scolaires, l'homme qui, un temps, mit Rome à genoux, l'image formidable d'éléphants traversant lesAlpes enneigées. Presque rien – assez pour que Paolo Rumiz entreprenne d'en savoir un peu plus, moins dans les bibliothèques qu'en refaisant son périple. Et sous ses pas s'éveille de nouveau la légende, reprend corps, au fil des rencontres, le grand rêve d'Hannibal et de Carthage, ce peuple de Phéniciens africanisés, marins et commerçants imprégnés de culture grecque: une Méditerranée des deux rives, unissant les hommes et les cultures...
Car enfin, quelle épopée ! Plus de vingt mille kilomètres parcourus depuis l'Afrique par l'Espagne, la France jusqu'à l'Italie, quinze années de combat contre Rome avant l'échec, puis vingt années encore d'une aventure qui le portera jusqu'au Liban, en Syrie, en Crète et, au-delà, en Arménie et en Turquie, pourchassé par les Romains qui ne lui pardonnaient pas d'avoir tremblé et s'acharnèrent à effacer toute trace de lui.

Ils ne se doutaient pas que l'épouvantail allait devenir un héros, puis une légende… Pour penser comme pour voir, trop de proximité nuit. Le moins que l'on puisse dire est que Paolo Rumiz, pour donner sens et profondeur à notre présent, aura choisi le plus long et le plus passionnant des détours. Car c'est bien sûr de notre présent que parle, page après page, ce superbe et tellement humain récit de voyage, en un temps où se réveillent les peurs, les craintes d'une "invasion" du Sud.
Le rêve d'Hannibal ? Toujours d'actualité
 
Paolo Rumiz considéré comme le plus grand écrivain- voyageur italien, est né à Trieste en 1947. Prix Hemingway 1993, il a couvert tous les conflits nés de l'éclatement de l'ex- Yougoslavie pour La Repubblica. Grand ami Se l'écrivain Ryszard Kapuscinski, dont il prolonge l'inspiration, il est l'auteur d'une douzaine d'ouvrages, tous best-sellers en talie.
 
L’ombre d’Hannibal
Par Paolo Rumiz, traduit de l’italien par Béatrice Vierne, Editions Hoëbeke
240 pages – 20 euros – ISBN 978-2-84230-436-2
 
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Conçu dans les années 1960 et diffusé sous le manteau, Les Vaincus est publié pour la première fois en 1992, avant de connaître un immense succès et de devenir un livre culte. Roman de la tragédie russe après l’avènement de la dictature bolchevique, il évoque les derniers feux d’une noblesse héroïque et d’une intelligentsia idéaliste qui tentent de survivre sous la terreur stalinienne. Le lecteur suit les destins entrelacés d’une illustre famille et d’une foule de personnages dans leur quotidien harassant : vente de maigres biens pour survivre, car le travail leur est interdit, assignation à résidence, prisons ou camps. Poursuivis par la Guépéou, exilés, persécutés, exécutés, aucun n’échappera au rouleau compresseur soviétique. Ce sont des individus aux abois, traqués par les dénonciations, les interrogatoires et les arrestations arbitraires. Mais Les Vaincus est aussi une sublime histoire d’amour, celle d’une princesse en haillons, et le lecteur, est emporté par l’émotion que suscite ce drame puissant. Dans cette fresque historique aux dimensions de l’épopée tout est véridique et prend valeur de témoignage. L’auteur a su ériger l’expérience de toute une génération en une œuvre littéraire d’une terrible intensité dans la lignée des grands romans russes du XIXe siècle.
 
Irina Golovkina (1904-1989) est la petite-fille du compositeur Nikolaï Rimski-Korsakov. Elle a fait des études d’art et de linguistique qu’elle n’a pas pu achever en raison de ses origines sociales. Par la suite, elle a travaillé comme technicienne en radiographie – poste qu’elle a dû abandonner également
 
Les vaincus. Une saga sous la terreur stalinienne
D’Irina Golovkina, traduit du russe par Xenia Yagello – Editions des Syrtes
1120 pages – 45 euros- ISBN 978-2-184545-170-4
 
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Pourquoi la vie semble sourire à certains quand d'autres font désespérément grise mine ? La clé réside dans l'approche de la psychologie ou plus simplement de la pensée positive.
Loin des approches habituelles et historiques de la psychologie qui explorent l'être humain dans ses comportements les plus sombres (dépression, anxiété, psychose, etc.), la psychologie positive est une école de pensée orientée vers le développement personnel et le changement social. Trois dimensions y sont valorisées pour leurs composants favorables au bonheur : les émotions et expériences subjectives positives, le caractère et les comportements associés, les organisations sociales et les valeurs appliquées. La psychologie positive s'intéresse ainsi à ce qui arrime l'individu à sa vie et au monde. Elle présente en cela des affinités avec certaines psychothérapies, comme la logothérapie (thérapie par le sens), les TCC (Thérapies Cognitives et Comportementales) ou encore la gestion des émotions, et s'est rapidement développée, dans le monde entier, ces dix dernières années.
Dans La Pensée positive pour les Nuls, les lecteurs découvriront toutes les informations sur les origines de cette posture thérapeutique, les aspects théoriques, mais aussi et surtout la pratique et les résultats de la psychologie positive. Comment comprendre ce qui vous atteint ? Comment aiguiser vos émotions positives ? Et comment utiliser la pensée positive pour réussir dans sa vie personnelle et professionnelle ? Autant de questions auxquelles chacun aimerait pouvoir répondre pour rebondir et aller bien !
 
Docteur en psychologie, ancienne élève de l'Ecole Normale Supérieure, Béatrice Millêtre est psychothérapeute cognitivo-comportementaliste. Aux éditions First, elle est l'auteur de plusieurs ouvrages (Petit atelier du mieux-être au travail et Ma grand-mère avait bien raison !) et l'adaptatrice des Exercices de programmation neuro-linguistique pour les Nuls, Exercices de thérapies comportementales et cognitives pour les Nuls et de La Pensée positive pour les Nuls.
 
La pensée positive pour les Nuls
D’ A. Leimon, G. McMahon, adaptation française de B. Millêtre – Editions First
272 pages – 22,90 euros – ISBN 978-2-754-01821-0
 
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