Accueil - sefarad.org
Loading

Moïse Rahmani

Encore quelques livres pour Rosh Hashana (13 septembre 2012)

    MENU    

SEFARAD.org
Moïse
Billet humeur
Ouvrages
Livres
Réaction
Belsef
DONS

Page PRECEDENTE


 
Auschwitz est comme un trou dans notre histoire, au-delà même d’une tragédie, si l’on donne à ce terme les connotations nobles et élevées qu’on lui associe d’ordinaire. Dès lors, la question, pour nous tous, est de savoir dans quel espace nous pouvons vivre si nous acceptons d’ « habiter cette catastrophe », si, au lieu de vouloir l’intégrer dans un ordre quelconque en essayant d’en tirer des leçons, nous la vivons comme indépassable.
Ce livre passe en revue les catégories devenues classiques pour analyser la Shoah : génocide, banalité du mal, devoir de mémoire... Il les critique toutes. Il ne les refuse pas, mais s’efforce, respectueusement, d’en montrer les limites. Par sa seule existence, la Shoah récuse d’une manière abyssale nombre de présupposés de la tradition philosophique et politique occidentale : par exemple la représentation de l’homme comme « animal raisonnable » et l’opposition entre cette rationalité et des passions qu’il faudrait dompter. Elle nous oblige à reconsidérer l’histoire de l’Occident, et à repenser l’homme.
Si le sol de nos certitudes est ainsi ébranlé d’une manière décisive, dans quelle « maison » pouvons-nous vivre désormais ? Fabrice Midal nous fait entendre la parole de Nelly Sachs et de Paul Celan : la « cabane » dans laquelle nous séjournerons ne pourra plus annuler notre exil.
 
Fabrice Midal, philosophe, est l’auteur de plusieurs ouvrages marquants, dont Risquer la liberté (Seuil, 2009) et Pourquoi la poésie ? (Pocket, 2010).
 
Auschwitz, l'impossible regard
de Fabrice Midal - Editions Seuil
224 pages - 17 euros - ISBN 978-2-02-108903-3
 
et, chez le même éditeur
 
Tout commence en lisière de la forêt des Vosges, un jour de 1940, quand un père et son fils partis cueillir des champignons tombent par hasard sur un « pauvre nègre » endormi au pied des arbres. Conduit au village, ce jeune Guinéen adopté en France à l’âge de 13 ans, à la fois austère et charmeur, y fera sensation. Il saura enflammer les cœurs, s’attirer des protections. Mais ce n’est qu’un début : en 1942, il entre en contact avec la Résistance et crée un des premiers maquis de la région. Lancés sur ses traces, les Allemands l’appelleront « le terroriste noir ».
Qui a trahi Addi Bâ ? Une de ses nombreuses amantes ? Un collabo professionnel ? Ou tout simplement la rivalité opposant deux familles aux haines séculaires ? À travers cette figure fascinante, c’est tout un pan méconnu de notre histoire qui défile : ceux que l’on appelait les tirailleurs sénégalais. C’est aussi la vie quotidienne de la population des Vosges, évoquée par Tierno Monénembo avec une verve irrésistible… comme s’il s’agissait d’un village africain.
 
Né en Guinée en 1947, Tierno Monénembo a reçu le prix Renaudot pour son dernier roman, Le Roi de Kahel (2008). Son œuvre, comprenant une dizaine d’ouvrages principalement ancrés dans l’histoire du pays peul, est une des plus importantes de la littérature africaine d’aujourd’hui.
 
Le terroriste noir
de Tierno Monénembo
228 pages - 17 euros - ISBN 978-2-02-098689-4
 
et, toujours au Seuil
 
Slima est une prostituée marocaine. Son fils Jallal est très attaché à elle. Il l'aide à attraper les hommes, les clients, les soldats d'une base militaire. Il parle et se bat à sa place. Ensemble, ils découvrent à la télévision Marilyn Monroe, en tombent amoureux et en font leur déesse protectrice. Des années 80 à aujourd'hui, nous suivons leurs deux destins en parallèle, de la ville de Salé jusqu'au Caire, de Bruxelles à Casablanca. Purs et impurs, cette mère et son fils réinventent continuellement le sens profond de leur vie mouvementée et de leur attachement pour le Maroc, fait d'amour et de haine. Etape après étape, ils redécouvrent leur religion, l'islam, et la vivent d'une manière inédite. Ils iront jusqu'au bout de cette voie. La tombe du prophète Mohammed à Médine pour elle. L'explosion sublime pour lui.
 
Abdellah Taïa, né à Rabat (Maroc) en 1973, est un écrivain marocain de langue française. Il a étudié la littérature française à l'université Mohamed V de Rabat, à l'université de Genève et à la Sorbonne.
 
Infidèles
d'Abdellah Taïa
192 pages - 16,50 euros - ISBN 978-2-02-108468-9
 
 *********
 
A mi-chemin entre le roman et la biographie, Orchidée fixe revient sur l’interlude marocain de la vie de Marcel Duchamp, célèbre pour ses œuvres d’art insolites et parfois hermétiques, car difficiles d’interprétation. Orchidée fixe a été récemment annoncé dans la liste des Goncourables. Raison de plus pour se plonger dans cette belle histoire, même si l’œuvre de Marcel Duchamp vous est inconnue.
Orchidée fixe est le récit de la rencontre d’une famille de Tel-Aviv d’origine française et d’un Américain féru d’art. Autrefois, en 1942, le patriarche de la famille a côtoyé l’artiste Marcel Duchamp, lorsque celui-ci a quitté la France occupée pour les États-Unis, en passant par le Maroc, car les liaisons vers l’Amérique étaient alors coupées en France. S’entrelacent alors le récit du grand-père d’un passé désormais lointain mais pourtant tellement proche et un présent où la passion de l’art réunit la narratrice et le professeur américain venu interroger son grand-père.
Il n’est pas aisé d’écrire sur ce très beau texte où le lecteur est davantage touché par des impressions et des scènes que par l’histoire à proprement dite. La force d’évocation du récit rend chaque mot beaucoup plus réel, et des paysages entiers surgissent dans l’esprit du lecteur, qui a l’impression de voir la côte marocaine telle que la voit Duchamp en arrivant à Casablanca ou encore les parties de cartes endiablées de l’arrière-grand-père Zafrani. Ces souvenirs sont certes romancés, mais ils ont pourtant un poids tangible, et une réalité très visuelle. L’on est alors immergé dans le Casablanca des années 40, avec tous les enjeux que cela entraîne : la guerre semble pourtant bien lointaine, vue du Maroc, mais ne peut être oubliée.
Servie par une écriture toute en subtilité et en puissance, l’histoire de Marcel Duchamp et son amitié avec René Zafrani n’est pas très romanesque et on ne croule pas sous les scènes d’action. Cet intermède marocain imaginé est surtout une rencontre, une amitié. Orchidée fixe se lit pour la beauté du texte, et non pour le romanesque. L’estime que porte l’auteur à Marcel Duchamp est touchante et donne envie au lecteur de découvrir l’œuvre d’un homme qu’il a cru apprendre à connaître au fil du récit.
Récit solaire, Orchidée fixe est probablement la lecture idéale en ce début de mois de septembre, afin de se transporter en pensée à Tel-Aviv, aux États-Unis et au Maroc. En somme, les vacances ne sont pas tout à fait terminées !
 
Serge Bramly, né le 31 janvier 1949[1] à Tunis, est un romancier, scénariste, critique d’art français, spécialiste de photographie.
 
Orchidée fixe
de Serge Bramly - Editions J.C. Lattès
288 pages - 18 euros - ISBN 978-2-7096-3336-9
 
*********
 
Après la publication de son remarquable Journal de galère (1961-1991), Sauvegarde couvre les années 2001 à 2003 et revient sur un moment crucial, un des plus grands bouleversements de la vie d'Imre Kertész : sa distinction par le prix Nobel de littérature en 2002. Il y aborde la genèse de son roman Liquidation, le travail littéraire quotidien, l'importance de la musique dans son existence, sa difficulté à concilier vie conjugale et vie d'écrivain, sa maladie de Parkinson, son rapport à la Hongrie nouvelle et à Israël et son départ pour Berlin.
Mais avant tout, il ne cesse de se pencher sur ce qui le préoccupe et lui importe le plus : la littérature. Un témoignage d'une sincérité radicale et d'une sombre
lumière
 
Prix Nobel de littérature en 2002, Imre Kertész est né le 9 novembre 1929 dans une famille juive et modeste de Budapest. Déporté à l'âge de quinze ans à Auschwitz, il est ensuite transféré à Buchenwald puis au camp de travail de Zeitz. Son expérience des camps de concentration le marque profondément et imprègne toute son œuvre. Il déclare lui-même : "Quand je pense à un nouveau roman, je pense toujours à Auschwitz".
Libéré en 1945, il retourne en Hongrie où il découvre que toute sa famille a été exterminée. Il exerce le métier de journaliste pour le quotidien Világossá, mais est licencié en 1951, lorsque le journal devient l'organe du parti communiste. Il se consacre alors à la littérature, après la lecture, marquante, de L'Etranger de Camus, et traduit des auteurs de langue allemande tels que Hofmannsthal, Freud, Canetti, Nietzsche et Wittgenstein.
Etre sans destin (Actes Sud, 1998 ; Babel n° 973) est son premier roman. Paru en 1975 dans l'indifférence générale, cet ouvrage est un "roman de formation à l'envers", de forme autobiographique, dans lequel un adolescent raconte son existence dans les camps de concentration sur un ton détaché. Ecrivain de l'ombre pendant quarante ans, Kertész gagne sa vie en écrivant des comédies musicales et des pièces de boulevard et en faisant des traductions.
Il reçoit le prix Nobel en 2002. Refusant tout nationalisme, il se décrit lui-même comme un juif européen et vit avec sa femme entre Berlin et Budapest. En France, son œuvre est publiée par Actes
 Sud
 
Sauvegarde
d'Imre Kertesz - Editions Actes Sud
224 pages - 19,80 euros - ISBN
 
et, chez le même éditeur
 
C’est un jeune Marocain de Tanger, un garçon sans histoire, un musulman passable, juste trop avide de liberté et d’épanouissement, dans une société peu libertaire. Au lycée, il a appris quelques bribes d’espagnol, assez de français pour se gaver de Série Noire. Il attend l’âge adulte en lorgnant les seins de sa cousine Meryem. C’est avec elle qu’il va “fauter”, une fois et une seule. On les surprend : les coups pleuvent, le voici à la rue, sans foi ni loi.
Commence alors une dérive qui l’amènera à servir les textes – et les morts – de manières inattendues, à confronter ses cauchemars au réel, à tutoyer l’amour et les projets d’exil.
Dans Rue des Voleurs, roman à vif et sur le vif, l’auteur de Zone retrouve son territoire hypersensible à l’heure du Printemps arabe et des révoltes indignées. Tandis que la Méditerranée s’embrase, l’Europe vacille. Il faut toute la jeunesse, toute la naïveté, toute l’énergie du jeune Tangérois pour traverser sans rebrousser chemin le champ de bataille. Parcours d’un combattant sans cause, Rue des Voleurs est porté par le rêve d’improbables apaisements, dans un avenir d’avance confisqué, qu’éclairent pourtant la compagnie des livres, l’amour de l’écrit et l’affirmation d’un humanisme arabe.
 
Né en 1972, Mathias Énard a étudié le persan et l’arabe et fait de longs séjours au Moyen-Orient. Il vit à Barcelone.
Il est l’auteur de cinq romans chez Actes Sud : La perfection du tir (2003, prix des Cinq Continents de la francophonie ; Babel n° 903), Remonter l’Orénoque (2005), Zone (2008, prix Décembre, prix du Livre Inter ; Babel n° 1020), Parle-leur de batailles, de rois et d’éléphants (2010, prix Goncourt des Lycéens, prix du Livre en Poitou-Charentes 2011) et Rue des Voleurs (2012).
Ainsi que Bréviaire des artificiers (Verticales, 2007) et L’alcool et la nostalgie (Inculte, 2011 ; Babel n° 1111).
 
Rue des voleurs
de Mathias Enard
256 pages - 21,50 euros - ISBN 978-2-330-01267-0
 
*********
A la veille de la seconde guerre mondiale, dans un village niché au sein des montagnes du sud de la Pologne, un jeune homme prénommé Pigeon tombe éperdument amoureux d’une jeune fille au regard angélique, Anielica. Pigeon fait des merveilles de ses “mains d’or” et entreprend de transformer le modeste logis familial en une belle demeure, construisant ainsi les fondements de son amour pour Anielica.
 
Mais le surgissement de la guerre coupe court à leur idylle et déjoue leur projet de mariage. Prenant part à la Résistance, ils parviennent à survivre au conflit armé. À la fin de la guerre, ils quittent leur village en se faisant la promesse mutuelle d’un avenir radieux.
 
Près de cinquante ans plus tard, leur petite-fille Beata part sur leurs traces, en quête de cet “avenir radieux”, et rejoint la ville de conte de fées dépeinte dans les histoires de sa grand-mère. Mais quand elle arrive à Cracovie, elle découvre une ville prise en étau entre son passé et son futur, entre une vieillesse éreintée et une jeunesse insatisfaite.
 
Accueillie par sa cousine Irena, au tempérament bien trempé, et sa fille Magda, aussi épanouie qu’irresponsable, Beata peine à trouver sa place au beau milieu d’une ville polonaise des années 90 et d’un tourbillon de relations tumultueuses entre Irena et Magda.
 
De tragédies inattendues en petits miracles, Beata ouvre malgré tout les yeux sur l’histoire de sa famille, celle de son pays, et distingue dans cette Pologne nouvelle la lueur de son identité. Au fil de En route vers un avenir radieux, Brigid Pasulka tisse ensemble deux histoires remarquables, un demi-siècle d’histoire polonaise éclairée par le prisme d’un héritage familial.
 
Descendante d’immigrés polonais, Brigid Pasulka a passé la plupart de son enfance dans une région agricole du nord de l’Illinois. Très tôt attirée par la littérature, Cracovie fut pour elle la source originelle de son écriture romanesque.
En 1994, âgée de 22 ans à cette époque, elle arrive à Cracovie sans endroit où loger, sans emploi, sans contacts et sans connaissance de la langue. Malgré ces difficultés matérielles et barrières culturelles, elle tombe rapidement amoureuse du lieu et se résout à apprendre le polonais.
Elle choisit ensuite de vivre dans la région pendant une année entière. Après quelque temp consacrés au travail, aux études et au bénévolat en Italie, en Allemagne, en Russie, en Grande-Bretagne et en Ukraine, Brigid revient fréquemment à Cracovie.
Diplômée du Dartmouth College, le Programme des écrivains à l’Université de l’Illinois à Chicago (MA), Brigid Pasulka enseigne actuellement à la Whitney Young High Scool, école d’État de Chicago.
En route vers un avenir radieux (A long, long time ago & essentially true) est son premier roman qui raconte l’histoire d’une famille polonaise, d’un passé troublé par la seconde guerre mondiale au présent d’une Pologne post-communiste des années 1990.
En 2010, Brigid Pasulka remporta le Prix Hemingway Foundation et fut éditée par Barnes & Noble aux États-Unis.
 
En route vers un avenir radieux
De Brigid Pasulka, traduit (anglais) par Lucie Delplanque
Editions Zofia de Lannurien - 556 pages - 21,90 euros - ISBN 978-2-9538791-3-1
 
*********
 
Cela fait vingt-cinq ans qu'Adam nest pas retourné dans son pays natal. Vingt-cinq ans qu'il vit à Paris, où il est un historien reconnu.
Une nuit, il est réveillé par la sonnerie du téléphone. L
appel vient du pays où il est né et où il a grandi. L'un de ses plus proches amis de jeunesse est à l'agonie. Il s'appelle Mourad, et avant de mourir, il voudrait revoir Adam, avec lequel il est brouillé depuis toutes ces années.
Alors, sans réfléchir, Adam prend le premier avion. Après des décennies d'absence, le revoici au pays de ses origines, un pays d
Orient aux montagnes couleur de lait. Ce grand intellectuel qui avait choisi l'exil retrouve soudain les lieux et les gens qu'il avait quittés sans se retourner. Peu à peu, le passé refait surface. Adam se souvient de Naïm, de Bilal, d'Albert et de Ramez, il se souvient des nuits passées à débattre passionnément, il se souvient de la guerre
Il s'installe chez la belle Sémiramis, et soudain, c'est l'heure du bilan. Que sont-ils tous devenus ? De l'islamiste « fréquentable » à l'ingénieur devenu moine, du magnat des affaires au politicien véreux, les amis de jeunesse ont suivi des voies différentes, et certains d'entre eux ont à présent les mains sales. Que faut-il préférer ? La pureté de l'exil ou l'engagement qui corrompt ? Le courage n
est pas toujours là où l'on croit L'amour et l'amitié, les idéaux et les compromissions, la politique, le désir, la trahison, c'est à tout cela qu'Adam se confronte au cours de ce voyage, avant de rencontrer son destin
 
Amin Maalouf, membre de l'Académie Française, est le second de quatre enfants.
Sur les souhaits de leur mère, les enfants sont envoyés à l'école catholique jésuite. C'est là que Amin va découvrir la langue française. Il poursuit ses études de sociologie à l'université française de Beyrouth.
Il entre comme journaliste pour le quotidien Al-Nahar et se spécialise dans l'actualité internationale et couvre l'Asie.
En 1971, il épouse Andrée, enseignante dans une école pour enfants sourds-muets. Ils auront trois enfants.
Dès le début de la guerre du Liban, il quitte Beyrouth pour la montagne, refusant de prendre parti dans ce conflit. En 1976, la famille quitte le Liban pour Paris. Il devient rédacteur en chef de Jeune Afrique. Aujourd'hui, il se consacre totalement à l'écriture
 
Les désorientés
d'Amin Maalouf - Editions Grasset
528 pages - 22 euros - ISBN 978-2-246-72271-2
 
*********
 
Pour tout savoir sur les outils qui nous facilitent la vie : téléphones, tablettes, consoles etc...
 
Histoire de la révolution numérique
par Clive Gifford, conseiller par Mike Goldsmith, traduit (anglais) par Bruno Porlier - Editions Gallimard Jeunesse - 144 pages - 19,95 euros - ISBN 978-2-07-064621-0
 
*********
 
Avec Alix, Jacques Martin a bâti une oeuvre originale et unique, véritable référence pour les amateurs de l’Histoire de l’Antiquité. Dans "Les voyages d’Alix", le lecteur est invité à partager la passion de l’auteur pour l'histoire de l'Antiquité, nous la faisant revivre comme une grande aventure au présent. Véritable document historique, mais aussi recueils d’illustrations indispensables pour tous les amateurs d’Alix, la collection nous fait découvrir Jérusalem, Carthage, Rome, Athènes, la marine et les costumes antiques.
 
Les voyages d'Alix : Rome
de Jacques Martin et Gillet Chaillet - Editions Casterman
56 pages - 12,90 euros - ISBN 978-2-203-06261-0
 
*********
 
Les Editions musicales Arc Music nous adressent deux très beaux CD qui plairons à tous les nostalgiques d'une Tunisie et d'une Egypte d'"avant" ce "printemps" (en réalité un hiver sibérien) arabe. www.arcmusic.co.uk
 
Tout le charme des pays que nous avons connus pendant notre enfance.
 
Tunisia
d'Ez-Zahour
59:03 minutes
un CD EUCD 2403
 
et
 
Hosssan Ramzy's Bellydance workshop
2:34 minutes
un double CD EUCD 2398
 
*********

- Copyright © sefarad.org - 1997 - 2017

Retour au site sefarad.org -