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Moïse Rahmani

Pour lire sous la soucca (22 septembre 2012)

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Malgré le sérieux de certaines fêtes du judaïsme, le maître mot qui domine est la joie. Être joyeux est le seul moyen d'être juif au vrai sens du terme. La joie est le centre de gravité de toute la Torah.
Le meilleur moyen de se donner des forces, nous enseignent les rabbins du Talmud, c'est de chanter.
En ce monde triste et stressant, chacun d'entre nous doit se stimuler et se donner de la joie et du courage. C'est une grande Mitsvah d'être toujours joyeux ; une Mitsvah est pour un juif avant tout un devoir, la joie est obligatoire. C'est ce que démontre cet ouvrage à travers une présentation des grandes fêtes du judaïsme.
 
Albert Guigui est Grand Rabbin de Bruxelles et Grand Rabbin attaché au Consistoire central israélite de Belgique. À ce titre, il joue un rôle particulièrement actif dans la vie associative et dans l'enseignement du cours de religion israélite. Il est membre de la Conférence des Rabbins européens et correspondant de plusieurs instituts.
 
Les fêtes juives. Hymne à la joie
Albert Guigui - Editions Racine
320 pages - 19,95 euros - ISBN 978-2-87386-806-2
 
 
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Freud, Franc-maçon : le sujet est injustement méconnu. Ses biographes ne l'ont jamais révélé ou ne l'ont jamais su. Il existe donc un trou dans la trame historique de la psychanalyse dont la transmission est inséparable de l'histoire de la vie de Freud.
 
Freud, Franc-maçon
de Jean Fourton - Editions Lucien Souny
110 pages - 12 euros - ISBN 978-2-84886-377-1
 
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Un jeune Hongrois de 27 ans, docteur en philosophie, dont nous ne saurons pas le nom, arrive à Paris en juin 1926 après un an d’études à Berlin. Il restera deux années en France, entre un Paris où ses points d’attache se résument à quelques cafés, cabarets et hôtels, et une Bretagne idyllique où l’entraîne une femme rencontrée à Montparnasse. Etranger à ce pays qui le fascine et le maltraite, étranger aux autres, étranger à lui-même, ce jeune homme sur le fil du rasoir cherche à conforter sa condition d’Européen et à appréhender qui il est, ce qu’il aime ou rejette. Il évolue parmi d’autres étrangers – un Albanais, un sculpteur hongrois, un Russe, une Danoise qui écrit des livres pour enfants – qui tous survivent comme lui tant bien que mal, dans le Paris de la fin des années folles, décrit de façon expressionniste, avec une grande force d’évocation. Au terme de son séjour, notre héros aura expérimenté l’étrangeté des rapports humains, et aussi les effets d’une xénophobie qu’il ne soupçonnait pas.
 
Sándor Márai, né le 11 avril 1900 à Kassa alors partie de l'Empire austro-hongrois (aujourd'hui Košice, en Slovaquie) et mort le 22 février 1989 à San Diego aux États-Unis, est un écrivain et journaliste hongrois.
 
Les étrangers
de Sándor Márai, traduit (hongrois) par Catherine Fay - Editions Albin Michel
364 pages ) 22 euros - ISBN 978-2-226-24229-1
 
et, chez le même éditeur,
 
« Au cours de mes années de reportages à travers la France rurale, il m’est arrivé bien souvent d’éprouver, subitement, un coup de coeur pour un coin de campagne ou de montagne et d’avoir, un instant, l’envie de m’y poser définitivement… Ces havres tentateurs sont restés gravés dans ma mémoire. Je pense à eux avec tendresse. Ils sont ma France, celle que j’aime. »
Pierre Bonte
La version illustrée de plus de 180 magnifiques photographies couleurs de l’ouvrage best seller de Pierre Bonte. De la côte d'Albâtre à La Castagniccia, en passant par l'île d'Aix ou le minuscule village de Novel, Pierre Bonte nous entraîne dans une balade sentimentale à travers une France aussi belle que mal connue et profondément enracinée dans ses traditions. Il partage avec passion et générosité coups de coeurs, bonnes adresses et découvertes de quelques uns des plus beaux sites de l'hexagone.
 
Ex-animateur des Matinales d'Europe 1, Pierre Bonte a parcouru la France pendant 25 ans. Il est l'auteur de nombreux best-sellers dont Le Bonheur était dans le pré et C'était le bon temps (Albin Michel).
 
La France que j'aime
de Pierre Bonte
172 pages - 24,90 euros - ISBN 978-2-226-20817-0
 
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Aviez-vous remarqué que nous vivons dans un monde d'enfumage, où prospèrent faussaires en tout genre, sérial-menteurs, professionnels de la contre-vérité et du double langage ? Si vous voulez réussir, il est impératif de vous y mettre : bobards, fables, feintes, impostures, inventions et faux-semblants, sont la véritable monnaie (de singe) que vous aussi devez utiliser.
Mais être un parfait arriviste ne s'improvise pas. Habiller la réalité, servir boniments et professions de foi, se vendre sans arrière-pensées et l'emporter dans le bras de fer qui vous oppose aux autres, est un art, auquel ce manuel entend vous initier. Il vous donnera toutes les recettes pour tirer votre épingle du jeu, et ce du bureau open space au fauteuil de P-DG, de la salle de bains à la chambre à coucher.
Ces 40 leçons de savoir-mentir signent l'extension salutaire du domaine de l'hypocrisie. Cette vertu cardinale du XXIe siècle, jusque-là réservée à une élite maîtrisant les codes, n'aura bientôt plus de secret pour vous. Cessez d'être celui qu'on n'a pas mis au courant, le naïf qui se fait avoir, l'éternel perdant. Devenez celui qui manipule les autres et les événements. Un faux-cul ? Non, un winner réaliste et efficace. Adieu pigeon, bonjour succès.
 
Corinne Maier a fait ses études en France et y a débuté sa vie professionnelle, qui a inspiré Bonjour paresse, un brûlot sur le monde de l'entreprise. Auteur de plusieurs essais grand public (No kid - 40 raisons de ne pas avoir d'enfant, Le divan c'est amusant, Manuel de savoir vivre en cas d'invasion islamique, Tchao la France), elle a quitté la France depuis quatre ans pour vivre à Bruxelles, où elle est psychanalyste.
 
Petit manuel du parfait arriviste
de Corine Maier - Editions Flammarion
192 pages - 16 euros - ISBN 978-2-0812-3337-9
 
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Paris, sa tour Eiffel, son... Paris Pas Cher !
La nouvelle édition entièrement mise à jour, avec toujours plus de nouveautés de Paris Pas Cher est toujours dans le coup ! Alimentation, Maison, Enfants, High Tech, Restaurants, Hôtels, Sorties, Mode et Paris Gratuit... avec plus de 2 500 adresses soigneusement sélectionnées (et vraiment pas chères !) et ses fameux "Econotrucs" (des bons plans malins), Paris Pas Cher est LE guide indispensable pour les Parisiens et les provinciaux qui veulent profiter de la capitale sans débourser un euro de trop.
 
Paris pas cher 2013
d'Anne et Claire Riou - Editions First
504 pages - 14,95 euros - ISBN 978-2-754-03609-2
 
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Deux mères et deux fils que la Méditerranée sépare.
Deux rives, deux pays, deux histoires que l'Histoire avec un grand H relie pourtant.
En Libye la révolte gronde. La guerre éclate. Dans un pays en proie à la violence, en pleine déroute, certains n'ont plus le choix. Il leur faut partir avant d'être tués, comme Omar, le mari de Jamila. La jeune femme part donc avec son petit garçon, Farid, trop jeune pour comprendre la violence des hommes. Farid ne connaît que le désert. La terre de ses ancêtres bédouins. Il n'a jamais vu la mer. Mais Jamila sait que le salut est là, que leur unique chance de survie est d'embarquer sur l'un de ces bateaux qui promettent de les mener en Sicile.
Jamila a donné tout son argent au passeur, elle n'a plus rien, plus rien que cette dérisoire amulette qu'elle a nouée autour du cou de Farid, plus rien que son châle qui le protégera du soleil et du sel, plus rien qu'un peu d'eau qu'elle lui donne goutte à goutte, pour qu'il ne meure pas. Et cette force que le désespoir donne aux mères.
De l'autre côté de la mer, vit un autre garçon, Vito, qui ne sait que faire de ses dix-huit ans. Vito est né en Sicile mais sa mère, Angelina, a vu le jour à Tripoli. Pendant onze ans, elle a été arabe. Avant qu'en 1970, Kadhafi, ayant pris le pouvoir, chasse les colons italiens de cette « quatrième rive » de l'Italie ou la faim les avait poussés àémigrer. Elle est partie avec ses parents, qui n'ont jamais pu se sentir chez eux en Italie. Un jour, Angelina a su que les Italiens pouvaient revenir en Libye. Faire du tourisme. Kadhafi était l'ami de Berlusconi. Alors Angelina est retournée à Tripoli avec son fils, Vito, et sa mère, Santa. Angelina a marché sur les traces de son passé, de celui de tous ces Italiens qui ont travaillé la terre de Libye, de ses parents qui avaient repris une petite fabrique de bougies. Elle a même retrouvé Ali, son ami d'enfance. Mais la Libye n'est plus le pays de ses jeunes années, et Ali n'est plus le garçon d'autrefois.
L'été n'en finit pas de s'achever. Vito traîne sur les plages son mal de vivre. Sur la grève, la mer dépose les débris d'un naufrage, les débris d'une histoire. Celle de tous ceux qui ont voulu fuir leur pays mais qui n'accosteront jamais aux rives de l'Italie. Vito ramasse ces vestiges sur la plage. Il sait, il sent qu'il lui faut préserver la mémoire de ces jours terribles. Il colle ses trouvailles sur un immense tableau bleu. Au centre, une de ces amulettes porte-bonheur que les mères arabes mettent au cou de leurs enfants pour les protéger du mauvais sort.
 
Née à Dublin, fille d'un peintre irlandais et d'un écrivain italien, Margaret Mazzantini a quarante-cinq ans. Actrice, romancière et scénariste, elle consacre aujourd'hui sa vie à l'écriture et à sa famille. Après Antenora, Écoute-moi et Venir au monde, La Mer, le matin est son quatrième roman.
 
La mer, le matin
de Margaret Mazzantini, traduit (italien) par Gachet - Editions - Laffont
144 pages - 15euros - ISBN 978-2-221-13139-8
 
et, chez le même éditeur
 
Depuis toujours, Lorenzo est l'un de ces enfants que l'on dit 'différent '. Selon le professeur Masburger, le psychiatre auquel il a été confié tout jeune, il souffre d'un sentiment hypertrophique de soi, un dérèglement narcissique, un 'ego grandiose '. Conséquence logique : il est en perpétuelle inadéquation avec le groupe, et ce depuis son entrée à l'école. Ses parents s'en trouvent totalement démunis.
Les années passant, de peur de chagriner une maman qu'il aime plus que tout, Lorenzo choisit alors la fiction. À quatorze ans, il fait semblant d'avoir des amis, de s'intégrer, de jouer dans l'équipe de football de son collège. Ainsi il parvient à la fois à la rassurer et à se prémunir de la violence que les adolescents testent sur les plus faibles. Le jour où il monte tout un stratagème pour faire croire qu'il a été invité à partir skier à Cortina avec trois camarades de classe, il vise au pur chef-d' œuvre mythomane.
Mais, s'il s'est montré à la hauteur du défi – en préparant méthodiquement de quoi tenir un siège au fond d'une cave abandonnée –, il n'a pu cependant imaginer qu'une lointaine demi-sœur bousculerait tous ses plans. Émaciée, épuisée, en pleine crise de manque, elle pense, elle aussi, se dérober au regard des autres en se réfugiant justement dans cette cave. Cette cohabitation forcée, ce refuge de fortune qu'ils vont partager dans des conditions difficiles, fera voler en éclats les faux-semblants dont ils ont chacun paré leurs vies.
Ouvrir ses bras pour y accueillir quelqu'un donne le sentiment à Lorenzo d'exister, d'être nécessaire à la vie des autres, et donc à la sienne. Confronté au regard de ce demi-frère inconnu, Olivia doit elle aussi se livrer à un examen de conscience et se dévoiler. Entre eux, qui ont triomphé secrètement d'une terrible épreuve, se crée un lien indéfectible et se noue la promesse mutuelle d'un retour à la vie.
Oui, mais...
 
Considéré comme l'une des stars de la littérature italienne, Niccolo Ammaniti s'est fait connaître comme chef de file d'un mouvement d'avant-garde et provocateur appelé 'les Cannibales'. En 1994, il publie 'Branchies', un titre qui fait écho à ses études de biologie interrompues à la même époque. Un an plus tard, l'écrivain sort un essai sur l'adolescence, 'Au nom du fils', écrit avec son père Massimo. Traduites dans de nombreuses langues, les oeuvres de Niccolo Ammaniti rencontrent un joli succès en Europe. 'Comme Dieu le veut', paru en France en 2008, a notamment obtenu le prestigieux prix Strega 2007.
 
Moi et toi
de Niccolò Ammaniti, traduit (italien) par Myriel Bouzaher
162 pages - 15euros - ISBN 978-2-221-12583-0
 
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Féminismes islamiques : un titre qui en fera sursauter beaucoup, y compris parmi celles et ceux qui se pensent à l’abri de tout préjugé. C’est que le stéréotype « islam = oppression de la femme » croise partout comme un sous-marin, tantôt en surface et pavillon haut, tantôt dans les profondeurs de l’inconscient.
Ce que montre ce livre, le plus souvent on ne le sait pas : que dans les pays où l’islam est la religion dominante, des croyantes puissent lutter pour l’égalité, retourner les textes sacrés contre le patriarcat, s’élever contre les autorités politiques et religieuses qui bafouent les droits des femmes.
De l’Égypte à l’Iran, du Maroc à la Syrie, en France, aux États-Unis et jusqu’en Malaisie, des intellectuelles, des chercheuses et des militantes sont engagées dans une démarche féministe à l’intérieur du cadre religieux musulman. Zahra Ali nous fait entendre leurs voix et propose ainsi de décoloniser le féminisme hégémonique.
 
Avec les contributions de Omaima Abou-Bakr, Zainah Anwar, Margot Badran, Asma Barlas, Malika Hamidi, Saida Kada, Hanane al-Laham, Asma Lamrabet et Ziba Mir-Hosseini.
Zahra Ali est engagée depuis de nombreuses années au sein de dynamiques musulmanes, féministes et antiracistes. Elle est doctorante en sociologie à l’EHESS et à l’IFPO.
 
Féminismes islamiques
de Zahra Ali - Editions La Fabrique
240 pages - 13 euros - ISBN 978-2-359-72036-6
 
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Lorsqu’il découvre le meurtre de sa femme, Wahhch Debch est tétanisé : il doit à tout prix savoir qui a fait ça, et qui donc si ce n’est pas lui ? Éperonné par sa douleur, il se lance dans une irrémissible chasse à l’homme en suivant l’odeur sacrée, millénaire et animale du sang versé. Seul et abandonné par l’espérance, il s’embarque dans une furieuse odyssée à travers l’Amérique, territoire de toutes les violences et de toutes les beautés. Les mémoires infernales qui sommeillent en lui, ensevelies dans les replis de son enfance, se réveillent du nord au sud, au contact de l’humanité des uns et de la bestialité des autres. Pour lever le voile sur le mensonge de ses origines, Wahhch devra-t-il lâcher le chien de sa colère et faire le sacrifice de son âme ?
Par son projet, par sa tenue, par son accomplissement, ce roman-Minotaure repousse les bornes de la littérature. Anima est une bête, à la fois réelle et fabuleuse, qui veut dévorer l’Inoubliable.
 
Né au Liban en 1968, dramaturge, metteur en scène, cinéaste, comédien, Wajdi Mouawad est l’auteur d’un quatuor de théâtre épique, Le sang des promesses (Littoral – Incendies – Forêts – Ciels), joué au festival d’Avignon en 2009. Incendies a été adapté au cinéma par Denis Villeneuve avec un grand succès (2011).
L’œuvre théâtrale de Wajdi Mouawad, récompensée notamment par le grand prix du Théâtre de l’Académie française en 2009, est disponible aux éditions Leméac / Actes Sud-Papiers.
Il est aussi l'auteur de deux romans : Visage retrouvé (Leméac / Actes Sud, 2002 ; Babel n° 996) et Anima (Leméac / Actes Sud, 2012).
 
Anima
de Wajdi Mouawad - Editions Actes-Sud
400 pages - 23 euros - ISBN 978-2-330-01263-2
 
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Lorsque Pierrot décide de fonder un « village des idiots » où lui et ses semblables pourront vivre en paix, sans plus avoir à souffrir d’ostracisme, il ignore qu’ils seront si nombreux à le suivre dans l’aventure. Bastien fait partie des dizaines d’appelés que Pierrot va réunir, au terme d’un Tour de France ébouriffant. Mais bientôt, leur bonheur fait des envieux, et ce Paradis terrestre miniature finit par attirer des hommes et des femmes qui n’ont rien à y faire. Face à cette menace, Pierrot imposera désormais à chaque nouvel arrivant un examen très spécial, un test de QI inversé, diablement efficace mais que Bastien trafiquera afin que puisse entrer au village et dans sa vie Elisa, la femme qu’il aime.
Porté par un style acéré, Géographie de la bêtise est un roman sur le Paradis impossible, une fable sur l’exclusion, sur tous ceux qui, loin d’être des « idiots », sont simplement incapables de vivre comme les autres.
 
Max Monnehay est née en 1980. Elle est l’auteur d’un premier roman, Corpus Christine (Albin Michel, 2006, prix du premier Roman
 
Géographie de la bêtise
de Max Monnehay - Editions Seuil
228 pages - 17 euros - ISBN 978-2-02-107383-6
 
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Son père était tortionnaire au sein de l'armée française, et dans sa propre famille. Aujourd'hui, son fils aîné, Bernard de Souzy, 67 ans, a le courage de raconter son enfance maltraitée et de révéler la face cachée de ce père sadique, ultra-violent, fanatique et pervers. Officier pendant la guerre d'Indochine et celle d Algérie, instructeur auprès de la junte argentine à la fin des années 1970, le capitaine Jean de Souzy a imposé une autorité sans limite à son entourage. Le portrait qu'en tire son fils est saisissant. Il a su restituer, au travers d un récit effrayant, l'horreur ordinaire de la vie de l'enfant martyr qu'il était. Mon père, ce tortionnaire est un témoignage d'une incroyable rareté sur ces monstres secrets que sont les tyrans domestiques, invisibles aux yeux de tous mais véritables fléaux de l'intimité familiale. Ici commence l'inimaginable torture d'enfants innocents. Leur calvaire quotidien est sans retour et les traumatismes sont tels, qu'ils resteront à jamais prisonniers de ce passé nauséabond et déshumanisé.
En mêlant ses propres souvenirs aux carnets personnels de son père un document exceptionnel sur la guerre d'Algérie où un tortionnaire de l'armée française se livre avec complaisance , Bernard de Souzy tente, cinquante ans après, de remettre de la lumière là où il n y en a jamais eu. Si ce texte ravive les douleurs et les peines, il est un message d'espoir, et surtout un acte de courage d'une force phénoménale qui peut se résumer en quelques mots : vivre, malgré tout.

Bernard de Souzy, artiste peintre de renom, vit au Maroc, où il peint et écrit.
 
Mon père, ce tortionnaire
de Bernard de Souzy - Editions Jacob-Duvernet
432 pages - 21,50 euros - ISBN 978-2-84724-425-0
 
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Il est l’auteur de bande dessinée le plus lu et le plus traduit dans le monde. René Goscinny est le co-créateur d’Astérix, l’auteur de Lucky Luke,
Iznogoud, Le Petit Nicolas, Les Dingodossiers… Avec cet ouvrage, le lecteur prend la mesure du rôle décisif qu’il a eu : chef d’orchestre de la révolution BD ! À la tête du légendaire magazine Pilote, il érige, grâce à son talent, le monde des bulles au rang de 9e art.
Scénariste de génie, Goscinny fut un formidable découvreur de talents… 35 ans après sa disparition, plusieurs générations d’artistes lui rendent hommage… un crayon à la main. René Goscinny est devenu, dans le monde de la bande dessinée, l’auteur le plus caricaturé par ses pairs. Voici une sélection de 460 caricatures (dont de très nombreuses inédites) sous le pinceau et la plume de 93 dessinateurs, réalisées de 1940 à nos jours : un portrait aux multiples visages.
Relire et relier ces images, c’est illustrer et raconter une double histoire : celle de René Goscinny et celle de la bande dessinée. Inextricablement imbriquées. Au détour d’une case, il est légionnaire romain dans Astérix, bandit dans Lucky Luke, patron de presse dans les Dingodossiers... Sous la plume de Sempé, c’est un gentleman alors que Greg en fait un rédacteur en chef colérique. À chacun son style.
Au fil de ses collaborations, il est caricaturé par Morris, Uderzo, Sempé, Tabary, Gotlib... puis, par tous les copains de Pilote dont il était le chef de bande. Pour la première fois, les plus grandes signatures du 9e art se trouvent réunies autour du même modèle : René Goscinny. La direction artistique de l’ouvrage est assurée par Philippe Ghielmetti, primé à New-York par un Eisner Award pour le design graphique de l’édition internationale de Little Nemo.
Les textes de l’ouvrage sont rédigés par José-Louis Bocquet, romancier, scénariste et biographe, auteur de deux ouvrages consacrés à René Goscinny aux éditions Actes Sud et Flammarion
 
René Goscinny : Mille et un visages
présenté par José-Louis Bocquet - Editions Imav
288 pages - 35 euros - ISBN 978-2-915732-44-3
 
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Six Feet Under est l’équivalent des grands romans français, russes ou allemands de la fin du XIXe siècle. Elle nous dévoile des vies sans destin, qui sont aussi les nôtres. Autour de la famille Fisher, gérante d’une entreprise de pompes funèbres, cette série suit le parcours d’une poignée de personnages dont la mort est le métier. Une dizaine d’individus de la classe moyenne américaine s’aiment, travaillent, et tous cherchent à tâtons un sens dans un monde qui les laisse libres de croire, ou non, à un Salut.
Mêlant des réflexions toujours nuancées sur la sexualité, les genres, la famille, la religion, la politique ou la psychologie, la série d’Alan Ball laisse se refléter nos incertitudes actuelles dans le miroir de la mort afin de dresser le portrait de notre humanité. Œuvre discrète, mais qui a bénéficié d’un succès critique considérable, elle est devenue la matrice d’un nouveau réalisme empathique.
 
Fils de professeurs, Tristan Garcia est né à Toulouse. Normalien, il est docteur en philosophie.
 
Six feet under. Nos vies sans destin
de Tristan Garcia - Editions P.U.F.
168 pages - 12 euros - ISBN 978-2-13-059421-5
 
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Ce volume reprend des contributions variées qui n'obéissent pas à une unité de thème.
Les textes qui y sont rassemblés intéressent la laïcité dans les domaines les plus divers: philosophie, morale, littérature, histoire et histoire des religions, droit et liberté de la presse, sociologie, science, bioéthique, médias, etc
 
La pensée et les hommes : Francs parlers 2012
collectif - Editions Espace de Libertés
192 pages - 16 euros - ISSN 0774-2754
 
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