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Moïse Rahmani

Encore quelques livres pour la Soucca (1er octobre 2012)

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Un ouvrage de référence pour appréhender cette écriture qui, selon la science biblique et la tradition ésotérique, permettrait autant d'écrire que d'accéder à la connaissance des mystères de l'univers.
 
L'Écriture hébraïque propose une méthode simple pour aborder cet alphabet, qui selon la science biblique et la tradition ésotérique, ne permet pas seulement d'écrire, mais donnent accès à la connaissance des mystères de l'univers.

Connaître l'alphabet nous permet d'écrire, mais connaître les valeurs secrètes des lettres nous permet de posséder la Connaissance des Mystères. Pour la spéculation kabbalistique, l'alphabet hébraïque a une très grande valeur : il n'est pas seulement le médium de transmission de toute pensée, il constitue aussi - comme l'atteste la Bible - le pilier portant sur lequel a été créée la totalité de l'univers. Il est demeuré immuable au fil des siècles, de même que la réalité du peuple hébraïque, avec ses valeurs mystiques, ésotériques et spéculatives ; ce livre apporte un témoignage complet sur tout cela. Le Zohar (Livre de la Splendeur) raconte que, lorsque tout n'était encore que chaos, chaque lettre se présenta à Dieu pour lui demander d'être utilisée à la mise en oeuvre de la Création. L'alphabet hébraïque ne doit donc pas être perçu comme une simple séquence de signes aptes à transcrire des mots et des phrases.

En s'initiant à la tradition ésotérique, on découvre que chaque lettre s'est vu attribuer un fondement de la connaissance religieuse elle-même et que cette dernière repose ainsi sur les lettres, conçues comme réceptacles de la puissance divine.

Dans ce livre, Gabriele Mandel Khân nous aide à en connaître les valeurs, à en comprendre les inférences, à pénétrer en profondeur les mystères, et la magie, des lettres de l'alphabet hébraïque. Pour chacune d'elles, l'auteur indique ses caractéristiques graphiques et phonétiques, ses significations symboliques et sa translittération exacte. La seconde partie de l'ouvrage offre un panorama de l'utilisation esthétique de ces lettres, dans les manuscrits et les livres imprimés qui, parmi les plus anciens, appartiennent au patrimoine de l'humanité tout entière.
 
Gabriele Mandel Khân, vicaire, (Bologna, 1924Milano, 1er juin 2010) était psycologue, écrivain et artiste d'origine turco-afgane
 
L'écriture hébraïque. Portrait d'une civilisation à travers ses signes
de Gabriele Mandel Khân, traduit (italien) par Monique Aymart et Renaud Temperini - Editions Flammarion
144 pages - 22,90 euros - ISBN 978-2- 08-128512-5
 
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Depuis deux millénaires, le judaïsme rabbinique a façonné une image idéalisée d’un temple, pour un dieu et un peuple, propre à renforcer la cohésion et l’unité d’une communauté déchirée par les heurts des premier et second siècles de notre ère. Ceci ne reflète pourtant ni la richesse et la complexité du judaïsme antique, ni la pluralité des manières d’être, de se sentir, et de montrer son appartenance. Plusieurs temples furent ainsi construits alors même que celui de Jérusalem était en service, par des communautés se réclamant du même dieu, celui d’Israël. En Égypte, à Éléphantine par des soldats-agriculteurs, à Léontopolis par un grand prêtre exilé ; sur le Garizim, près de Naplouse, par les Samaritains, bien avant leur séparation d’avec le judaïsme de Jérusalem. Aux différents lieux et époques répondent la même construction, en contradiction formelle avec les prescriptions bibliques, et la relative tolérance des autorités de la capitale. Loin d’être aussi marginales qu’on put le penser, ces trois aventures éclairent un vécu religieux ; leur réexamen, et une large synthèse tentant d’en comprendre les motivations, aideront tant les spécialistes que les lecteurs curieux de ce judaïsme si loin et pourtant si proche.
 
Stéphane Encel est docteur en histoire des religions (Paris IV), et poursuit ses recherches sur la période du Second Temple. Il a publié Les Hébreux, en 2009, chez Armand Colin, et enseigne notamment à l’ESG Management School la Culture générale ainsi que les inter-culturalités religieuses.
 
Temple et temples dans le judaïsme antique
de Stéphane Encel - Editions Honoré Champion
376 - 90 euros - ISBN 978-2-7453-2366­-8
 
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Lucius Modestus, architecte romain en panne d’inspiration, découvre un passage à travers le temps qui le fait émerger au XXIe siècle, dans un bain japonais !!!
 
Thermae Romae IV
de Mari Yamazaki - Editions Casterman
128 pages - 7,50 euros - ISBN 978-2-203-060040-1
 
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En ces temps de crise, il est bon de revenir aux fondamentaux. C'est ce que le livre le plus utile au monde propose de faire, en offrant des pistes toutes plus utiles les unes que les autres pour que les lecteurs puissent réussir leur vie. Véritable condensé de bon sens, d'expériences fertiles, de faits et de chiffres particulièrement indispensables à connaître, ou encore de conseils que chacun aurait aimé recevoir plus tôt pour en bénéficier plus longtemps, Le livre le plus utile au monde mérite amplement son titre.
Et son sous-titre : ce qu'il vaut mieux savoir. Des 90 proverbes les plus utiles aux 30 classements qu'il vaut mieux connaître, en passant par les 20 conseils pour améliorer de façon certaine son espérance de vie, comment protéger la planète ou ne pas commettre les 180 fautes d'orthographe les plus commises, tous les domaines ou presque sont abordés. L'argent n'est pas oublié non plus, avec tout un chapitre de conseils très utiles et légaux pour arrondir ses fins de mois ou carrément mieux gagner sa vie.
Le livre se termine par deux aspects très utiles également, comment faire du réseau et quels sont les autres livres les plus utiles qui existent déjà. Son format court, qui permet une lecture complète en une heure environ, son prix abordable (10 €) et son format poche font de ce livre le livre plus utile au monde, et par conséquent un livre indispensable à tous, et d'autant plus indispensable qu'on est jeune car on pourra profiter de ses conseils et informations tout au long de sa vie
 
Journaliste , éditeur, auteur, Jean Robin a créé en 2006 la maison d'édition Tatamis et en 2010 le site Enquête & Débat. Le livre le plus utile au monde est son 11e ouvrage. Parmi les autres, on citera Ils ont tué la télé publique (2006), Alain Finkielkraut décrypté (2008), ou encore le Petit dictionnaire des débats interdits mais légaux  (2009)
 
Le livre le plus utile au monde. Ce qu'il vaut mieux savoir
de Jean Robin - Editons Tatamis
144 pages - 10 euros - ISBN 978-2-917617-65-6
 
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Tamar aime être dans la maison de sa voisine Maria et observer la vie qui l'anime. Parmi les innombrables fils de celle-ci, Rudolf est une créature inaccessible dont la beauté sans égal attire irrépressiblement des jeunes femmes éperdues. Tamar, elle, passe son temps à côté de "Dolfi". Elle observe, de l'intérieur, l'errance de ces filles éplorées derrière la porte close de Maria qui veille jalousement sur sa progéniture.
Mais Tamar aussi connaît l'amour fou, l'amour qui anéantit. C'est celui qu'elle voue à sa mère, Esmé. La mort mystérieuse d'une jeune soupirante, Manuela, va rompre la langueur quotidienne et bousculer des esprits déjà fragiles. Mue par une attraction morbide, Tamar va marcher dans les pas de la défunte, explorer sa douleur. Cette mort étrange intensifie le souvenir de son petit frère Rafael, lui aussi décédé, privant Esmé du fruit de ses entrailles.
Tout en cheminant vers Manuela, Tamar se découvre et se révèle à nous. Que reste-t-il après l'incandescence ? Des cendres froides. Et ceux qui, comme frappés de malédiction, ont brûlé de passion pour un amant, pour un enfant, pour leur jeunesse, pour un rêve... ceux-là ne sont plus, après la perte de l'objet adulé, qu'ombres perdues. Vivants mais amputés d'une partie de leur âme, ils passent de l'autre côté d'un monde dont les contours sont flous, aux confins de la folie
 
Ornela Vorpsi, née à Tirana, vit désormais à Paris. Son premier roman, Le Pays où l'on ne meurt jamais, a reçu de nombreux prix italiens, notamment les prestigieux Grinzane-Cavour et Viareggio. Elle a également publié Buvez du cacao Van Houten ! (Actes Sud, 2004). Un autre livre d'Ornela Vorpsi, Tessons roses, paraît simultanément chez Actes Sud.
 
Ci-git l'amour fou
de Ornela Vorspi, traduit (italien) par Nathalie Bauer - Editions Actes-Sud
192 pages - 18,50 euros - ISBN 978-2-330-01246-5
 
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En novembre dernier, Annick Cojean publiait dans les colonnes du Monde un article terrifiant : Esclave sexuelle de Khadafi… Une jeune femme de 22 ans, belle et traquée, racontait comment à 14 ans, le Guide Suprême, « Papa Mouammar » la repérait dans son école, lui caressait les cheveux et la désignait ainsi comme son esclave sexuelle à vie. Violée, frappée, forcée par son maître de consommer avec lui cocaïne et alcool, elle ne pourra s’échapper de cet enfer que peu avant la Révolution. Une vie gâchée ? Une seule ? Non, des centaines, peut-être plus. Nul ne le sait, tant ce sujet est tabou. Ce que révèle la journaliste Annick Cojean dans ce document sans précédent, est au sens propre inouï : dans les coulisses d’une dictature, dans le lit national d’un tyran drogué en permanence, tyran d’opérette mais vrai meurtrier, nous plongeons en caméra subjective dans un système d’esclavagisme sexuel, entre prostitution, corruption, terreur, viols, crimes, dont les victimes sont des jeunes femmes qui en sortent meurtries à jamais. Annick Cojean a mené secrètement l’enquête à Tripoli, aidée par une poignée de femmes révoltées, dans cette prison à ciel ouvert.
 
Grand reporter au journal Le Monde, présidente du jury du Prix Albert Londres qu’elle a obtenu en 1996, Annick Cojean est l’une des meilleures signatures de la presse française. Elle est l’auteur de plusieurs livres dont La folle histoire des radios libres, écrit avec Franck Eskenazi, et Retour sur Images, chez Grasset.
 
Les proies. Dans le harem de Kadhafi
d'Annick Grosjean - Editions Grasset
332 pages - 19 euros - ISBN 978-2-246-79880-4
 
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Bruxelles, Grand-Place. Sous les colonnes de la maison de l’Étoile, une silhouette noire s’effondre au pied de la statue d’Éverard t’Serclaes, héros emblématique à l’esprit frondeur. Laureen G. n’est pas vraiment là par hasard. Chercheuse infatigable, elle passe sa vie à fouiller les sites islamistes radicaux. Elle alerte aussitôt son amie, Marie B., une journaliste que le 11-Septembre a rendue célèbre. Laureen pense avoir tout compris, tout prévu. Mais la victime n’est pas celle qu’elle croit… Commence alors une enquête sauvage, dans un Bruxelles dont la symbolique, réelle ou fantasmée, livrera graduellement les secrets d’un crime bien orchestré, une sorte d’assassinat ciblé. Qui est capable d’un tel raffinement ?
 
Diplômée en journalisme et communication de l’Université libre de Bruxelles, chercheuse en rhétorique et argumentation, Évelyne Guzy mène une carrière d’auteur, d’éditrice et de spécialiste de la vulgarisation. Évelyne Guzy a notamment dirigé l’essai Attentats-suicides. Le cas israélo-palestinien (Editions Luc Pire, 2004). Elle a également publié un roman, Dans le sang (Bernard Gilson Éditeur, 2009), et une histoire urbaine, Bruxelles-les-Eaux (Maelström, 2010). Elle a aussi contribué à des ouvrages collectifs, littéraires ou scientifiques. Elle collabore à la revue littéraire Marginales et est membre de l’Association des écrivains belges de langue française. Le Martyr de l’Étoile signe son incursion dans l’univers du roman noir.
 
Le martyre de l’Etoile
D’Evelyne Guzy – Editions Luc Pire
144 pages – 10 euros ISBN 978-2-875-42045-9
 
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Fin 1960, une jeune Espagnole s’installe au cœur de l’Europe. Paru en espagnol à l’occasion du cinquantième anniversaire de son mariage avec le roi Baudouin, Fabiola, Reine depuis toujoursraconte, à travers des témoignages de ses amis et proches, l’histoire de Fabiola de Belgique.
 
En journaliste et biographe, l'auteur parcourt un épisode important de l’histoire d’Espagne et trace un portrait à la fois vrai et proche de la reine des Belges et de la vie de cette Espagnole qui, sans être de sang royal, accède à un trône européen.
Il nous dévoile l’extraordinaire personnalité d’une femme aux profondes convictions religieuses, mais aussi moderne et indépendante, à la sensibilité artistique et capable de passer par-dessus les conventions sociales de l'entourage aristocratique auquel elle appartient.
 
L’auteur est journaliste et biographe
 
Fabiola. Reine depuis toujours. Une Espagnole à la cour des Belges
De Fermín J. Urbiola, traduit (espagnol) par Alix Parodi) – Editions Mols
334 pages – 23,85 euros – ISBN 978-2-87402-144-2
 
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Simon Abramovitch ne ferait pas de vieux os à Valenciennes. Il remettrait le paquet à la famille – un poème et une lettre, autant dire pas grand-chose – et puis il rentrerait chez lui. Six ans déjà qu'il devait s'en acquitter. Mais il faut dire que ses affaires dans le commerce de chaussures ne lui avaient guère laissé de répit. C'était au camp de travail de Klein Mangersdorf que Simon avait vu Pierre Weill pour la dernière fois et c'était là qu'il avait fait le serment de restituer à ses proches ses derniers mots.
Dans cette ville ouvrière encore abîmée par la guerre, Simon ne s'imaginait pas tomber sur une famille bourgeoise. Artiste, dans son idée, ça n'avait pas le sou. Et là-bas, rien ne distinguait le vendeur du poète. Surtout, il ne s'attendait pas à découvrir dans l'enveloppe de Pierre un message d'une toute autre nature.
 
Clélia Anfray vit et travaille à Paris. Le Coursier de Valenciennesest son premier roman
 
Le coursier de Valenciennes
de Clélia Anfray – Editions Gallimard
152 pages – 14,90 euros – ISBN 978-2-07-013837-1
 
Et, chez le même éditeur,
 
Ogre sanguinaire et rabelaisien, le Maréchal règne en despote sur la république d’Hyrcasie. Tout le monde veut sa peau, amis ou ennemis. Mais personne ne sait qui il est en réalité, sauf, peut-être, son vieux confident, qui est aussi son secrétaire particulier, son masseur, son homme à tout faire. Des rebelles tentent de renverser le tyran et l’assiègent dans sa capitale. Il n’envisage pas d’autre solution, pour en finir, que de déclencher l’apocalypse.
Pierre Jourde propose ici une synthèse politique des dictatures issues de la décolonisation, et amplifie jusqu’aux limites du fantastique le processus de déréalisation inhérent à l’exercice du pouvoir. Les intrigues, les complots, les personnages prolifèrent et s’entrecroisent, dans un jeu vertigineux. Ce récit polyphonique est à l’image de son personnage principal : cruel, truculent, excessif, comique
 
Pierre Jourde est romancier et critique littéraire. Il enseigne la littérature à l’université Grenoble III.
 
Le maréchal absolu
de Pierre Jourde
746 pages – 28 euros – ISBN 978-2-07-013868-8
 
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Au nom du Père est un roman qui trouve ses racines dans l’histoire antique religieuse. Fondée sur des faits réels, l’énigme transforme radicalement la vie paisible d’un père, déchiré par la disparition irrationnelle de son enfant.
Après avoir tenté de le soustraire à l’abîme émotionnel dans lequel il était prédestiné par sa mère bien avant sa naissance, Joël Davidson sera contraint de livrer un terrible combat destiné à endiguer une sorte de psychose obsessionnelle, caractérisée par un déni de paternité.
Au cours de sa retraite, une lettre posthume codée lui redonnera un espoir inattendu et l’engagera dans une poursuite infernale en Provence dans les entrailles d’un monde biblique oublié.
 
Dan Bendavid est né à Casablanca, successivement diplômé de grandes écoles, docteur ès sciences de la faculté d’économie d’Aix-en-Provence, professeur d’enseignement supérieur, il exerce la profession de commissaire aux comptes. Il est passionné d’histoire antique et vit à Paris.
 
Au nom du père. L’enfance perdue
de Dan Bendavid – Editions Thélès
264 pages – 19 euros – ISBN 978-2-303-00373-5
 
Et, du même auteur, chez le même éditeur
 
Ayant négocié la libération de son fils Reuben contre sa découverte des secrets antiques de la confrérie des conversos, Joël Davidson se rend à la cathédrale Saint-Sauveur d’Aix-en-Provence pour procéder à l’échange. Instantanément projeté dans une aventure cabalistique, entre la Provence et la Terre Sainte, il est successivement accusé de meurtre et emprisonné aux Baumettes. Grâce à l’intervention providentielle de son fougueux fils aîné Jérémy, il tente d’élucider l’énigme sacrée la plus complexe du monde judéo-chrétien, afin de retrouver les traces de son enfant mystérieusement enlevé. D’Aix-en-Provence à Jérusalem, de la Sainte Baume à Massada et, de révélation théologique en rebondissement historique bouleversants, Joël et Jérémy sont rapidement confrontés à un enjeu apocalyptique majeur. En remontant aux origines du christianisme et en opérant sa jonction nécessaire avec le judaïsme, désormais dépourvu de son temple par Rome en l’an 70 après J.-C., ils en démystifient le sublime message pour le bien de l’humanité tout entière.
Après le plébiscite de son premier roman Au Nom du Père, Dan Bendavid se place résolument, à travers l’émouvant Au Nom du Fils « le code sacré », dans la lignée des maîtres du suspense.
 
Au nom du fils. Le code sacré
284 pages – 20 euros – ISBN 978-2-303-00457-2
 
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