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Moïse Rahmani

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Erik_Orsenna_ecrivain_academicien
 
« Votre manuscrit est passionnant et richissime.
Je l'ai lu avec beaucoup d'émotion. Il est tellement hors des chemins habituels et des cadres ! »
Erik Orsenna. Romancier. Académicien français.
 
 
Sous le regard d’un père qui n’est pas le sien, Yaël König s’est attachée aux pas d’une famille juive dont trois membres parviennent, malgré le danger et la pauvreté, à fuir la Pologne pour s’installer en France.
Dans cette famille, Jacques, un petit garçon étonnant, promis à un bel avenir, va découvrir qu’en France il existe des camps de concentration. Il sera interné, seul, au terrible camp de Vernet-les-Bains. Là, il va apprendre à refuser la fatalité et la résignation.
Secouru par la Résistance et par des Français ouverts d’esprit, il consacrera son existence à prouver que le même sang coule dans toutes les veines.
Il bâtira un empire et sera toute sa vie un bienfaiteur anonyme, révélé par Yaël König, qui nous réserve à la fin de son récit un coup de théâtre qui met le cœur en joie.
 
Yaël KönigPremier prix de poésie en France à seize ans, Yaël König écrit depuis l’enfance et publie depuis son retour en France en 1999.
C’est cette passion pour la littérature qui la mènera au journalisme littéraire, devenant productrice et animatrice radio d’émissions culturelles, et chroniqueuse littéraire dans deux publications francophones.
Elle sera également directrice éditoriale aux éditions Romillat, collection Terra Hebraica, avec une vingtaine d’ouvrages parus sous sa direction, et redressera les éditions Raphaël de 2001 à 2003.
Mais sa passion première reste son activité de prédilection : écrire.
 
Elle a déjà publié :
1999 : Fresca, Éditions Romillat. Roman
2000 : Femmes au bord de la crise de mère, Éditions Grandi. Roman
2001 : Il s'appellera Joseph, Éditions Romillat. Roman
2003 : Enfance massacrée, Éditions Raphaël. Document (enquête et
témoignages sur la pédophilie)
2005 : Dieu n'a qu'un oeil, Éditions de L'Archipel. Roman
2006 : Ilan Halimi, le canari dans la mine, Éditions Yago. Document (essai
collectif sous la direction de Yaël König) Dont tous les bénéfices iront à l’école d’enfants sourds Hattie Friedland, à Jérusalem.
2006 : Pourtant je suis sa fille, Éditions Yago. Roman
2007 : Cinq sous et un miracle, Éditions de L'Archipel. Roman
2009 : Les hommes mariés ne font pas les nuits douces, Éditions Yago. Roman
 
et deux ouvrages pour la jeunesse :
2006 : La drôle de vie d’un Bidouche. Yago.
2007 : Bastien et les ragondins. Yago.
 
Sous le regard de mon père
de Yaël König - Éditions Yago
338 pages - 18 euros - ISBN 978-2-916209-91-3
 
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Adèle, vieille fille juive de Lublin, est depuis son plus jeune âge obsédée par l’élégance, les fioritures, les beaux vêtements, les parfums autant que par d’excessives fourrures et rubans en tous genres. Tout cela en fait une originale irrésistible, la légende extravagante et excentrique de la ville.
La mort approchant, elle répugne à quitter ce monde en se faisant enterrer selon le rite de sa religion, qui impose une stricte modestie, la solution qui lui reste : se convertir au catholicisme et bénéficier ainsi du faste et de la pompe chrétienne. Singer croque ici le milieu petit-bourgeois juif polonais de l’avant-guerre avec la fantaisie qu’on lui connaît et beaucoup de drôlerie et de mordant.
 
Isaac Bashevis Singer (né Icek-Hersz Zynger) est un écrivain américain d'origine polonaise
Il est né d'un père rabbin hassidique et d'une mère elle-même fille de rabbin. Il grandit à Varsovie où son père était leader spirituel mais également juge. Il poursuit ensuite des études dans une école rabbinique où lui est dispensée une éducation à la fois traditionnelle et religieuse. C'est là qu'il apprend l'hébreu moderne et s'intéresse entre autres à l'apprentissage des préceptes de la kabbale.
Il commence à écrire dès 1925 et publie quelques nouvelles dans des revues yiddish sous divers pseudonymes. Sa première œuvre: Satan in Goray, est publiée en 1932. Ses ouvrages de jeunesse sont rédigés en hébreu mais il fait vite le choix d'écrire dans sa langue maternelle, essentiellement orale, que son travail d'écrivain va transformer en un témoignage précieux et en un document d'une richesse inouïe: le yiddish.
 
La coquette
d'I.B. Singer, traduit (anglais par M.P. Bay et N. Castelnau-Bay - Editions L'Herne
60 pages - 9,50 euros - ISBN 978-2-851-97243-9
 
et, chez le même éditeur
 
Parce que L’Herne souhaite, à travers sa collection Cave Canem, défendre la liberté d’opinion et d’expression, les textes de Garry Kasparov sont aujourd’hui réunis dans ce recueil. Les sujets sont divers, mais les thèmes demeurent immuables : pour la justice et la liberté, contre la tyrannie de Poutine.
" Pour donner l’illusion d’être un gouvernement légitime, le Kremlin autorise les procès en appel ; il est même signataire de la Convention européenne des droits de l’homme. Poutine mise sur le fait que la plupart des Russes n’ont pas les moyens de prendre un avocat et d’assurer leur défense. Les tribunaux, à la solde du Kremlin, maintiennent un semblant de justice pour ne pas s’attirer l’opprobre de la communauté internationale et voir la Russie exclue des traités internationaux. Poutine et ses acolytes risqueraient en effet de passer à côté de contrats juteux ; en d’autres termes, ils seraient frappés là où ça fait mal : leur portefeuille. Les oligarques devront bien finir par comprendre qu’il n’est pas dans leur intérêt de persécuter ceux dont le seul crime est d’avoir voulu s’exprimer. "
 
Champion du monde d’échecs de 1985 à 2000, Garry Kasparov est également un célèbre dissident. Violemment opposé au système russe, il publie régulièrement des textes contre Vladimir Poutine, chef du gouvernement. Aujourd’hui, il risque cinq ans d’internement en camp pour avoir manifesté et s’être défendu contre le policier qui le menaçait.
 
Poutine échec et mat !
de Garry Kasparov, traduit (anglais) de Myriam Dennely
48 pages - 2,99 euros - ISBN 978-2-851-97963-6
 
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Aors qu’il travaille sur un film, Alter Rachkess refait le montage des heures de sa vie. Il les revoit comme les revoient, dit-on, ceux qui meurent. Au fil des lumières, des prénoms, il retrouve les femmes aimées, leurs yeux, surtout. Alter affronte aussi son frère si proche et si lointain, comme on se bat avec une ombre.
Son histoire s’inscrit dans le destin des Juifs d’Europe : les grands-parents sont venus de Lituanie en France, le père se réfugie dans les Alpes durant l’Occupation. Tous entretiennent un rapport complexe avec Israël. Pour Alter, la vie devient un meurtre sans mobile apparent. Il en cherche la clé. Il s’interroge, entre Paris, Tel Aviv, Jérusalem, New York, Vilnius, le plateau du Golan ou les canyons du Colorado. Malgré les violences d’un siècle assassin il n’aspire qu’au silence, à l’absence, à la poésie.
« Nous sommes de partout et de nulle part », écrivait déjà son grand père un soir de lune en avril 1944. « Toutes les heures blessent, la dernière tue », lit-on sur une porte d’église criblée d’éclats d’obus. Mais Alter poursuit son puzzle, en quête de la pièce manquante sur le rythme implacable et menaçant d’un compte à rebours, d’un revolver qu’on arme, d’une mine qu’on amorce.
 
Anne Rabinovitch a séjourné en Californie, à New York, Jérusalem, Varsovie, Budapest, Vilnius. Elle vit aujourd’hui entre Paris et Briançon. Traductrice renommée – de James Salter, Joyce Carol Oates et Ishiguro –, elle est venue au roman sous le choc des événements de 1981 à Gdansk. Après L’Hiver au cœur, elle a publié Les étangs de Ville d’Avray (Actes Sud, 1987), Pour Budapest il est encore temps (Actes Sud, 1990) et Par-delà les nuages (Léo Scheer, 2004).
 
Chacune blesse, la dernière tue
d'Anne Rabinovitch - Editions Alma
128 pages - 145 euros - ISBN 978-2-32679-046-1
 
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Pour des Français, entendre Warren Buffett ou Bill Gates appeler les plus grandes fortunes mondiales à suivre leur exemple en donnant la majeure partie de leurs richesses à des oeuvres caritatives a de quoi étonner. Pourtant, cet appel s'inscrit dans une tradition séculaire de la vie politique américaine : la philanthropie.

Depuis le début du XXe siècle, dans le sillage des Rockefeller, Carnegie et autres Ford, la réussite outre-Atlantique s'accompagne d'un impératif philanthropique. Il ne s'agit pas seulement de donner à des «bonnes oeuvres», mais de participer à des investissements dans le cadre d'actions politiques d'envergure. Si l'objectif affiché par les généreux mécènes est toujours la recherche du bien commun, leurs motivations et l'affectation de leurs dons varient cependant en fonction de leurs valeurs et de leurs engagements. Au-delà des riches magnats de l'industrie, ce sont surtout des millions d'Américains qui, chacun selon ses moyens, se sont investis dans ce qui est devenu à partir des années 1950 une «philanthropie de masse».

Cet afflux d'argent est tel qu'il a largement façonné la politique culturelle et sociale des États-Unis, ainsi qu'une grande partie de leur recherche - autant de champs d'action qui, en Europe, relèvent de l'intervention étatique. Avec une grande clarté et un vrai sens du récit, Olivier Zunz nous raconte ici les liens uniques qui unissent l'argent privé et les affaires d'État, cette tradition singulière qui a fait l'histoire des États-Unis.
Olivier Zunz est Commonwealth professor of American history à l'université de Virginie, et régulièrement directeur d'études invité à l'EHESS. Auteur de nombreux livres (dont le Siècle américain aux éditions Fayard), il termine actuellement une histoire de la philanthropie américaine, à paraître en anglais à l'automne aux presses de l'université de Princeton, et en français aux éditions Fayard au printemps 2012.
 
La philanthropie en Amérique. Argent privé, affaires d'Etat
d'Olivier Zunz, traduit (anglais) par Nicole Barreyre - Editions Fayard
384 pages - 22,90 euros - ISBN 978-2-213-64301-4
 
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Giovanni Sanfilippo vit dans la banlieue industrielle de Liège où son père travaille comme ouvrier mineur. La nostalgie de Palerme et de la Sicile ne cesse de l’habiter, mais il quitte Liège pour Paris où il fréquente les hussards dès les années 60. Il s’installe dans le quartier des Halles qui lui rappelle par son animation et ses bruits le vieux Palerme. Il s’occupe activement de son frère Lorenzo qui s’est fait moine à Clervaux avant de quitter le monastère suite à la réforme liturgique. Il finit par épouser la fille d’un chef en fuite de Cosa nostra et rejoint Palerme en 1971.
Giovanni y devient avocat avant de s’abîmer dans « l’ombre des choses qui révèle davantage leur nature que les choses elles-mêmes », profession de foi littéraire et philosophique qui accompagne l’entrée progressive de Julien dans Cosa nostra dont il deviendra un des parrains.

La prose à la fois sèche et lyrique, ironique et élégante de René Swennen anime ce tourbillon d’évènements et de passions dans un style stendhalien qui n’est pas sans rappeler Le Guépard
 
René Swennen, avocat, a écrit plusieurs romans, dont l’un a été couronné par le prix Rossel (Les trois frères, 1987) et des pamphlets qui ont fait date (Belgique requiem). La trame de ses romans, principalement historiques, est l’occasion d’une méditation sur des moments précis de l’évolution socio-culturelle.
 
L'ombre de Palerme
de René Swennen - Editions Weyrich
196 pages - ISBN 978-2-87489-156-4
 
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Pour la première fois, le célèbre historien se livre au travers d’une autobiographie exceptionnelle. Elle se lit comme un roman, un roman d’initiation. Livre d’histoire, témoignage d’un destin, Max Gallo nous dévoile ici sa vie, ses drames et cette conviction que « Ne meurent et ne vont en enfer que ceux dont on ne se souvient plus. L’oubli est la ruse du diable. »
 
Max Gallo est un écrivain, un homme politique et un journaliste français
 
L'oubli est la ruse du diable
de Max Gallo - Editions X.O.
400 pages - 21,90 euros - ISBN 978-2-845-63549-4
 
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Voilà le second tome de la série de Jean Pierre Riou sur Versailles et son roi. Le premier opus, « Un jour, je serai roi » avait déjà beaucoup plus sur notre site, passionnez-vous donc pour cette suite aussi instructive que passionnante.
« Le roi le veut. » Et la volonté d’une seule âme happe des milliers d’autres, célèbres ou anonymes, architectes, manoeuvres, maçons, doreurs, fontainiers... Tous travaillent à l’élévation du « Palais de toutes les promesses », le château de Louis XIV, ce fascinant Versailles. Mais dans cette ville en pleine éclosion, deux clans se déchirent. Au sud de la route de Paris : l’entreprise Pontgallet, tenue d’une main de fer par Marguerite, avec ses artisans, hommes de bonne volonté, venus chercher fortune sur le chantier. Au nord : Toussaint Delaforge, son associé Ravort et leurs sbires, les Sans aveux, experts en trafics : alcool, marchandises, corruption, filles de joie... Pourquoi tant d’affrontements, de batailles et de violences entre eux ? Quel secret nourrit chaque jour la vengeance qui les anime ? Ville à feu et à sang, la loi du talion fait rage à Versailles, mais qui triomphera sur les terres du Roi ?
Jean-Michel Riou a publié plusieurs best-sellers chez Flammarion, dont Le Secret de Champollion, L’Insoumise du Roi-Soleil, 1630, La Vengeance de Richelieu et 1658, L’Éclipse du Roi-Soleil. Un jour, je serai roi, le tome I de Versailles, le Palais de toutes les promesses est paru en novembre 2011.
 
Le Roi noir de Versailles
de Jean-Michel Riou - Editions Flammarion
576 pages - 23 euros - ISBN 978-2-0812-7005-3
 
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La mafia naît sur les décombres du « régime féodal » mais c'est avec l'avènement de la démocratie et du capitalisme qu'elle connaîtra son essor. Elle s'enracine très tôt à Naples, en Sicile, en Calabre et doit sa prospérité à des « pactes scélérats » passés avec une fraction de l'élite politique et sociale - tel un pouvoir invisible qui va insidieusement corroder l'ordre social.

Ce livre reconstitue dans la durée l'histoire de ces sociétés secrètes et de leur expansion à travers le continent européen. Il visite leur berceau et en retrouve les premiers acteurs, aristocrates véreux, notables sans scrupules, fermiers parvenus, tueurs à la botte... Il interroge les accointances invisibles de ces « sectes criminelles » avec la démocratie naissante et les suit dans leur conquête de l'Amérique. Il révèle aussi l'échec du fascisme à éradiquer une plaie mafieuse qui a su se jouer de son pouvoir totalitaire. Avec la guerre froide, on découvre la mutation affairiste des réseaux mafieux et la complexité de leurs méthodes pour parasiter l'économie libérale. C'est l'époque de l'explosion du trafic de drogue, de l'essor des paradis fiscaux, des compromissions de la banque vaticane et des scandales immobiliers, où se côtoient boss criminels, hommes politiques, industriels et financiers. Avec la chute du Mur, de nouvelles nébuleuses vont se faire jour en Europe, qui utiliseront ce « modèle » pour conquérir d'autres territoires.

Le phénomène mafieux n'est pas consubstantiel à la démocratie, écrit Jacques de Saint Victor, et pas davantage au capitalisme ; mais il est le mieux à même de tirer profit des insuffisances de l'une et de l'autre.
 
Jacques de Saint Victor, né en 1963, est un historien du droit et des idées politiques, professeur des Universités, ainsi qu'un critique littéraire français.
 
Un pouvoir invisible. Les mafias et la société démocratique (XIXe-XXIe siècle)
de Jacques de Saint-Victor - Editions Gallimard
438 pages - 23,50 euros - ISBN 978-2-07-012322-3
 
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Le témoignage d'un serviteur de l'Etat, issu d'une des plus grandes familles tunisiennes, qui s'inquiète des dérives actuelles et de l'affaiblissement du pays. Il revient notamment sur l'évolution de la Tunisie sous-développée vers un Etat moderne, malgré les turpitudes du clan Ben Ali.
Après l'euphorie de la révolution tunisienne les nouveaux dirigeants laissent l'État se déliter. Abbès Mohsen, ancien gouverneur (préfet) de Tunis sous Bourguiba, ambassadeur puis maire de la capitale sous Ben Ali, raconte comment la Tunisie alors sous-développée, et malgré les turpitudes du pouvoir en place, a pu évoluer vers un État moderne.

Si les débuts de Ben Ali furent prometteurs, sa fin de règne, avec la privatisation de l'État par son clan, fut chaotique. C'est ainsi que Abbès Mohsen fut démis de ses fonctions de maire pour avoir résisté aux prévarications du clan présidentiel.

À partir de ses souvenirs, l'auteur nous donne sa vision d'une Tunisie indépendante, celle d'un Tunisien traditionaliste francophone et francophile.

Sa critique majeure ? La permanence de l'État n'est plus assurée, l'éruption tunisienne risque de dégénérer en anarchie par l'incurie des gouvernants, ou pire, régresser en une dictature moyenâgeuse.

Selon lui, laisser la Tunisie s'éloigner de l'Europe et de la France serait un contresens historique et géographique fatal. C'est pourtant ce que préconisent certains «obscurantistes» qui se tournent vers des pays du Golfe pour remplacer cet Occident honni.

La voix de Abbès Mohsen est exceptionnelle : musulman pratiquant, appartenant à une lignée de descendants du prophète Mahomet et défenseur de la tolérance contre l'obscurantisme, il est issu d'une grande famille de serviteurs de l'État, dont trois Premiers ministres des beys de Tunis.
 
Abbès Mohsen, né le 25 octobre 1945 à Tunis, est un homme politique tunisien, membre du comité central du Rassemblement constitutionnel démocratique (parti au pouvoir) depuis 2008, il a notamment été maire de Tunis de 2000 à 2010.
 
Servir. Mémoires désabusées d'un commis de l'état - Tunisie 1971-2011
d'Abbès Mohsen - Editions Tchou
256 pages - ISBN 978-2-2107-0896-7
 
 
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