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Moïse Rahmani

Pour fêter Hanoucca (10 décembre 2012)

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La communauté sépharade de Yougoslavie, décimée à plus de 80 % durant la Shoah, était installée dans tous les grands et moyens centres urbains et fut à l’origine de nombreuses publications en judéo-espagnol, en hébreu et en serbo-croate (livres, périodiques). C’est à la découverte de cette riche culture, presque totalement disparue, que nous invite Krinka Vidakovic-Petrov, en nous offrant pour la première fois en français un exposé détaillé de la culture judéo-espagnole de l’ex-Yougoslavie.
 
Aspects de la culture des juifs espagnols dans l’espace yougoslave XVIe-XXe siècles
De Krinka Vidakovič-Petrov, traduit (serbe) par Emmanuel Carlebach –
Editions El Mundo Djudeo-Espanyol (Nadir et La Lettre Sépharade)
628 pages - 35 euros - ISBN 978-2-35272-011-9
 
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"16 octobre 1946. À l’issue du procès de Nuremberg, le dignitaire nazi Julius Streicher monte à l’échafaud. Avant d’être pendu, il lance : « Ce sont les Juifs qui vont être contents ! C’est Pourim 1946 ! » Stupeur dans le monde. Qu’a-t-il voulu dire ? Il est établi que Streicher fait référence à une fête juive qui commémore les événements relatés dans un texte biblique vieux de deux mille ans : le « Livre d’Esther ». Mais sa déclaration n’en demeure pas moins énigmatique.
Ce fait historique avéré est le point de départ du Code d’Esther. Une aventure extraordinaire qui va conduire Bernard Benyamin et Yohan Perez de Nuremberg à Jérusalem, et des banques de Zurich à la prison de Landsberg, où Hitler rédigea Mein Kampf. De rencontres en révélations, ils découvriront que le Livre d’Esther recèle un message secret, et qu’il existe entre l’antique royaume perse et l’Allemagne du IIIe Reich des ressemblances défi ant la raison.
Cet incroyable scénario, digne des Aventuriers de l’Arche perdue et de Dan Brown, n’a pourtant rien d’une fiction ; tous les faits relatés dans ce livre sont en effet rigoureusement authentiques. Pour percer le « code d’Esther », Bernard Benyamin et Yohan Perez ont mené une longue enquête, interrogé de nombreux érudits juifs et historiens. Au terme de leurs investigations, ils lèvent ici le voile sur la prophétie la plus troublante du XXe siècle.
 
Bernard Benyamin est journaliste, producteur et animateur de télévision. En 1990, il crée avec Paul Nahon le magazine hebdomadaire « Envoyé spécial », qu’ils coprésentent sur Antenne 2 puis France 2 jusqu’en 2001.
ohan Perez est réalisateur de télévision et fondateur d’Appli2phone."
 
Le code d'Esther.
de Bernard Benyamin avec Yohan Perez - Editions First
272 pages 20,50 euros - ISBN 978-2-754-04286-4
 
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Entrelaçant créations artistiques, mémoire individuelle et Histoire, Francine Mayran nous livre ici une réflexion sur la transmission et sur ses traces. La mémoire de l'Holocauste s'incarne dans ses peintures, ses céramiques et ses textes ; un travail qui lie tant à la mémoire au travers de témoignages qu’à l’Histoire.
L’objectif est de sensibiliser la jeunesse au drame de tous les génocides, au danger de l’intolérance, de l’indifférence et de la soumission passive à une idéologie, de susciter une réflexion pour renforcer les solidarités, refuser la haine et transmettre un espoir en l'avenir.
 
Témoigner de ces vies, peindre la mémoire
de Francine Meyran - Editions du Signe
250 pages - 35 euros - ISBN 978-2-7468-2894-0
 
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Deux familles juives, une sépharade et l’autre ashkénaze, se retrouvent entraînées dans le maelstrom de la Première guerre mondiale. Entre le marteau et l’enclume des différents partis en conflit et les tensions sociales et religieuses s’ouvre une opportunité historique au peuple juif de retrouver sa dignité et la maîtrise de son destin. Elie, le sépharade, et Reizy, l’ashkénaze, se rencontrent à Londres où s'affrontent les idéologies nouvelles sur fond de guerre et d’espoir…
 
William Lip est né le 28 novembre 1950 à Anvers en Belgique. Issu d’une famille rescapée de la Shoah, il fait six ans d’études dans une école juive et est actif pendant six ans dans un mouvement sioniste. En tant que pédiatre, il est confronté dans sa vie professionnelle et sociale aux consultations de nourrissons ou mamans juives, musulmanes, laïques ou écolos, vivent avec les carcans issus de la religion et des idéologies dites libératrices. Face à ce paradoxe, il rédige un essai Judaïsme, cage ou délivrance où il tente d'analyser les mythes et les réalités de 3000 ans d’émancipation et de quête de liberté, traduites dans les religions monothéistes.
 
Le long des rives
de William Lip – Editions Edilivre
412 pages – 17 euros – ISBN 978-2-3325-2279-5
 
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Après sept ans de rupture avec son père, Elise pensait avoir conjuré les influences délétères de l'empire du tyran domestique qui régna sans partage sur son enfance et son adolescence. Mais sa réapparition la cueille dans un moment de vulnérabilité absolue, alors que la petite tribu qu'elle s'était amoureusement constituée dans un élan de rébellion et d'affirmation acharnée de sa différence, un homme en tous points contraire à la figure paternelle et deux garçons pleins de vie, vacille, menacée d'effondrement.
Par sa faute, sa très atavique faute. Aurait-elle aussi instantanément répondu à l'appel, à la convocation, d'un simple coup de fil (' Maman, il y a quelqu'un pour toi au téléphone' lui dit son fils qui ne connaît pas son grand-père en lui passant le téléphone) si Simon n'était pas en train de la quitter ? n'est qu'une des questions qui assaillent Elise en rafale tandis qu'au volant de la vieille et poussive R5 vert-bouteille-intérieur-vert-absinthe de sa mère, elle prend la route de Marrakech sur fond de compilation vintage des années 1980 et de flashs infos commentant un Printemps arabe qui doucement déjà dégénère.
Improbable et dérisoire épopée que ce road trip presque in utero qui flirte avec la bande d'arrêt d'urgence, aux vertus magiques plus ou moins consciemment espérées : ce voyage saura-t-il abolir la distance qui sépare Elise de son père qui, à coups d'humiliations collatérales et de vilains souvenirs, de 'petites' trahisons et de déceptions profondes, sont devenus Deux étrangers ? Elise trouvera-t-elle dans ce trajet le chemin entre la petite fille blessée et l'adulte qu'elle ne sait pas encore être face à son père ; la générosité de rendre à cet homme les prérogatives de sa propre enfance anéantie par l'Histoire et quelques balles perdues ; le courage et la clairvoyance qu'il faut pour, au mépris de sa propre douleur, faire le pas de côté pour voir enfin l'autre au-delà de ses défections.
Et que faire de l'ironique concomitance de l'actualité brûlante et faussement étrangère ? Qu'apprendre de la redécouverte des origines quand tout jusqu'à l'étymologie des mots semble concorder pour affirmer la toute-puissance du destin et l'indéniable, l'intégrale, la viscérale transmission de l'héritage ? Portrait d'une famille prise dans les glaces de souffrances jamais apprivoisées, trop longtemps tues, Deux étrangers est le roman d'une séparation (entre l'enfant et l'adulte qui cohabitent tant bien que mal en chacun de nous) et de retrouvailles impossibles et néanmoins essentielles (entre une fille et son père, mais aussi entre deux générations séparées par le couperet de l'Histoire).
Un voyage dans le temps au rythme indomptable, tout en syncopes et ellipses, des souvenirs et des émotions, éclairé par un humour ravageur, une lucidité sans appel et un inextinguible désir de justice
 
Emilie Freche est romancière et scénariste française
 
Deux étrangers
D’Emilie Freche – Editions Actes Sud
224 pages – 21 euros – ISBN 978-2-330-01410-0
 
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De l’Antiquité à nos jours, la grande et la petite histoire s’entremêlent, invitant à méditer sur la fragilité du destin.
La plupart de ces personnages disparus prématurément, pour des causes stupides, auraient peut-être modifié la marche du monde s’ils avaient vécu plus longtemps.
On parle souvent de l’ironie de l’Histoire : ce livre montre que, dans le genre grinçant, elle n’a pas de limites.
 
La tortue d’Eschyle et autres morts stupides de l’Histoire
Collectif – Editions Les Arènes
272 pages – 17 euros – ISBN : 978-2-35204-221-6
 
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Oeuvre majeure de la littérature enfantine, Le Petit Nicolas peut maintenant dire « C’est chouette ! » en latin : « Glaucops est ! » En France, plus de 500 000 élèves étudient le latin, et l’on dénombre 9 500 professeurs de Lettres classiques. Les enfants qui ont découvert le Petit Nicolas en apprenant à lire ont grandi… Aujourd’hui, grâce à cette traduction aussi riche qu’enrichissante, les adolescents qu’ils sont devenus peuvent enfin s’initier au latin avec plaisir, avec Pullus Nicolellus ! Huit histoires extraites des Histoires inédites du Petit Nicolas traduites en latin par Élizabeth Antébi et Marie-France Saignes : On va rentrer, Les Invincibles, La cantine, Souvenirs doux et frais, La maison de Geoffroy, Excuses, 1611-1673, Le chouette lapin.
 
Pullus Nicolellus. Latina lingua
de René Gosciny dessins de Sempé, traduit par M.F. Saignes et E. Antébi –
Imav Editions
104 pages – 15 euros – ISBN 978-2-915-73245-0
 
 
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Durant ses 180 ans d’histoire, la Belgique a été impliquée dans de nombreuses guerres. Il existe des millions de clichés qui ont fixé le vécu de militaires, volontaires, docteurs et personnel soignant, journalistes et écrivains. Bon nombre de ces clichés racontent une histoire derrière le cliché. Les photos de situations de guerre sont l’occasion d’attirer l’attention sur des histoires et des circonstances qui ne sont connues que par des spécialistes.
L’histoire de la photographie démarre à peu près au même moment que celle de la Belgique. C’est le point d’ancrage rêvé pour faire de ce medium le fil rouge d’une exposition sur les Belges en temps de guerre. Avec l’aide des plus récentes techniques informatiques, les spécialistes vous emmènent dans la réalité crue. Vous découvrez alors que l’histoire derrière l’image est souvent bien différente de ce que l’on pourrait croire à première vue. La différence entre regarder et voir se vit à vos dépends. La question centrale est de savoir si le vrai visage de la guerre se retrouve sur les photos.
Tout le monde connaît évidemment les deux guerres mondiales et chez certains, la crise congolaise dans les années 1960 évoque aussi pas mal de souvenirs. Depuis sa naissance en 1830, la Belgique a toutefois été confrontée avec beaucoup d’autres guerres, guerres civiles et conflits armés. Des citoyens et militaires belges en ont témoigné à travers des photos. Il existe des millions de clichés dans lesquels des militaires, volontaires, médecins et personnel soignant, journalistes et écrivains ont fixé leurs vécus. Beaucoup de ces clichés racontent une histoire derrière l’image. Ensemble, ils forment un portrait aussi coloré que stupéfiant de l’histoire mondiale dans un 20e siècle sanglant.
 
Belges en guerre. Images inconnues, histoires insolites
de B. de Wever, M. Van Asch et R. Van Doorslaer - Ed. La Renaissance du Livre
29,50 euros - ISBN 978-2-507-05081-8
 
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