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Moïse Rahmani

Pour les congés de Carnaval (10 février 2013)

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Forte de 120 000 âmes à l’aube de l’Indépendance, la communauté juive de Tunisie
ne compte plus aujourd’hui que quelques centaines de membres répartis
pour l’essentiel entre Djerba et Tunis. Le vent inexorable de l’Histoire, a conduit
vers l’exil, en France ou en Israël, la quasi-totalité de cette communauté. C’est tout
un monde, pourtant fortement ancré depuis des millénaires dans cette terre
d’Afrique, qui disparaît, inéluctablement.
Seule, bientôt, ne restera que la mémoire. Et plus particulièrement la mémoire
en images. Collectionneur averti et attentif, Jean-Pierre Allali réunit depuis
de longues années, les éléments épars d’un puzzle du souvenir, à la recherche
des racines perdues : livres, disques, objets du culte, vêtements… Et, surtout,
ces documents iconographiques irremplaçables qui témoignent à jamais des lieux,
des visages, des costumes et de l’action au quotidien des hommes et des femmes
qui, à travers les siècles, ont fait le judaïsme tunisien.
 
Né en 1939 à Tunis, Jean-Pierre Allali est universitaire, écrivain et journaliste. Il est membre du bureau exécutif du Crif (Conseil représentatif des institutions juives de France) et vice président fondateur de l’ATPJT (Arts et Traditions Populaires des
Juifs de Tunisie). Auteur d'une vingtaine d'ouvrages portant notamment sur le judaïsme et le racisme, il a été le rédacteur en chef de La Terre Retrouvée puis de Tribune  juive. Auteur d’une vingtaine d’ouvrages dont plusieurs consacrés à la Tunisie. Il a également publié un roman aux Éditions Glyphe : “Les Vengeurs de la Maison sublime”.
 
Il était une fois ... Les tunes images et paroles de mémoire
de Jean-Pierre Allali - Editions Glyphes
264 pages - 35 euros – ISBN 978-2358150897
 
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La forte minorité juive de la ville de Marseille au XIVe siècle, grand port de commerce et de guerre de la Provence angevine, est représentée dans les sources latines par une frange élargie de notables. Les élites juives urbaines marseillaises, seules tangibles dans la documentation, se composaient de dizaines de familles. Parmi elles, quelques figures émergent, tel le célèbre Bondavin de Draguignan, mort en 1361, ou encore Salomon de Bédarrides et son beau-frère Cregut Profach pour la seconde partie du siècle.

Le rayonnement intellectuel de la communauté juive marseillaise ne fait aucun doute. Des dizaines de médecins en étaient issus, ainsi que des talmudistes de renom, à l'instar d'Aaron de Camera, puis de Bonjuson Bondavin, familier de la reine Marie et du roi Martin Ier d'Aragon à la fin du siècle. Ces élites, qui investissaient dans le crédit, l'entreprise artisanale et commerciale — celle du corail en particulier —, ainsi que dans la terre et dans la pierre, cultivaient des liens avec leurs coreligionnaires de « Proventsa » et de Méditerranée occidentale — Catalogne, Baléares et Sardaigne. Leur commerce s'étendait jusqu'au Levant, voire au-delà : les chapelets de corail marseillais étaient prisés jusqu'en Chine et en Inde.

Ce livre, fruit de la thèse de doctorat de l'auteur, analyse les modalités de la pérennité de la communauté juive de Marseille, dont les élites se signalent, même après la Peste noire de 1348, par une grande confiance dans leur présent et leur avenir. Certes, affleurent quelques manifestations d'hostilité, symptomatiques de la conception négative du judaïsme en Occident chrétien. Mais, en dépit de leur infériorité juridique justifiée par leur condition d'infidèles, les citoyens juifs de Marseille faisaient partie intégrante de la « civitas ».

Qui plus est, les notables juifs trouvèrent dans le prêt à intérêt une technique de contact avec le patriciat urbain chrétien. L'« amicitia », l'accumulation patrimoniale, le choix du nom et de sa transmission sont autant de signes de l'élitisme d'une part, et du mimétisme avec la noblesse urbaine chrétienne d'autre part. Les efforts des rabbins pour maintenir le mur du rite entre juifs et chrétiens révèlent le comportement des élites juives suffisamment sûres d'elles-mêmes pour ne pas craindre le rapprochement avec la société majoritaire et pour trouver le salut, non dans le repli sur soi, mais dans les échanges et la mobilité.
 
Les Juifs de Marseille au XIVe siècle
Juliette Sibon -Editions Cerf
592 pages - 48 euros - ISBN 979-2_204-09506-8
 
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Na’omi, Tamar et Sasha. Trois femmes en quête de sens et d’une impossible rédemption.
Trois générations, et trois regards sur la société israélienne d’aujourd’hui qui se croisent dans
un premier roman entêtant.
Qu’il pleuve ou qu’il vente, Na’omi arpente inlassablement la route entre Saint-Jean d’Acre et
Haïfa. Depuis la mort de son fils Amos, elle a perdu la tête. Intriguée par cette vieille femme
qui refuse toute aumône, la jeune Tamar, hantée elle aussi par la disparition de sa soeur, est
loin d’imaginer qu’elle a un lien avec elle. Tout comme Sacha qui, fuyant le comportement de
son insupportable soeur, une actrice de films X, se révèle liée par le hasard aux deux autres
femmes…
Sous la plume de Kalanit W. Ochayon, dans une langue moderne, vive et singulière, Na’omi,
Tamar et Sasha racontent tour à tour leur parcours blessé et chaotique, évoquant toute la
complexité de l’identité israélienne.
 
Professeur de philosophie à l’université de Haïfa, Kalanit W. Ochayonest née en 1973.
De la place pour un seul amour, son premier roman, a été salué par la presse israélienne lors
de sa sortie comme l’avènement d’une nouvelle voix résolument moderne.
 
De la place pour un seul amour
Kalanit W. Ochayon, traduit (hébreu) par Cath. Werchowski - Editions Albin Michel
18 euros - ISBN 978-2-226-24691-2
 
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Comment se présentent aujourd’hui, aux yeux des visiteurs, les sites mémoriaux qui constituent la trace concrète de la mémoire et de l’histoire européennes du XXe siècle ? Les critères d’exposition et de conservation ont changé depuis au moins dix à quinze ans dans la plupart de ceux-ci, tout comme les progrès dans la recherche historique ont changé la façon de lire et de reconstruire les évènements du passé. Cela n’est pas seulement dû au fait que l’on soit passé d’une histoire écrite par des témoins à une histoire écrite par des historiens professionnels. Une nouvelle conscience s’est affirmée concernant les méthodes de transmission (pédagogie de la mémoire). Il a également été nécessaire de renforcer la recherche historique par les méthodes de recherche archéologique. On a déchiré le voile de l’idéologie alors que celui-ci avait souvent guidé ou recouvert les expositions permanentes et les critères de conservation et de visite. Peut-on dire dès lors qu’une nouvelle époque s’est ouverte dans la façon de transmettre la mémoire ? Celle-ci demeure, sous plusieurs aspects, un pari ouvert sur le présent et le futur.
 
Sites mémoriels N° 114 décembre 2012
Collectif – Fondation Auschwitz et Kimé
 
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Dans ce livre virtuose et lumineux, Jan Assmann explore le concept de religio duplex, 'religion double ', dont il fait un concept opératoire fondamental dans l'histoire des religions. Le concept de religio duplex est élaboré à l'époque des Lumières. Au départ, il sert à désigner la coexistence dans l'Égypte ancienne d'une religion exotérique, polythéiste, pratiquée par tous, et d'une religion ésotérique, monothéiste, réservée aux seuls initiés.
Les sociétés secrètes de l'Europe des Lumières, notamment la franc-maçonnerie, s'inspirent de cette religion ésotérique égyptienne. Dans les dernières décennies du XVIIIe siècle, la religio duplex reçoit une interprétation radicalement nouvelle : la distinction n'est plus entre religion exotérique et religion ésotérique, mais entre religion particulière et religion universelle. Tout être humain possède deux religions ; comme juif, musulman ou chrétien, une religion particulière, révélée dans une Écriture Sainte, et comme être humain, une religion universelle, révélée dans la nature et la simple raison.
En ce sens, la religio duplex permet de penser notre époque où les cultures, et donc les religions de la terre se sont rapprochées d'une façon qui ne permet à aucune d'entre elles de se comprendre comme la seule en possession de vérités absolues et universelles. Dans notre monde globalisé, la religion n'a de place que comme une religion à deux niveaux, où chaque religion particulière s'articule à un universel; pour Assmann, la version moderne de cette religion universelle chère aux philosophes des Lumières s'incarne dans les  doits de l'homme '.
Les cultes égyptiens ont fasciné les hommes des Lumières. S'appuyant sur des sources grecques tardives, certains ont cru y déceler la trace d'une religion double : parallèlement au culte polythéiste partagé par tous aurait existé une religion monothéiste, réservée aux initiés. Au XVIIIe siècle, les sociétés secrètes, notamment franc-maçonnes, où s'organisait le culte de la raison dans une Europe soumise au joug de l'absolutisme politique et de l'orthodoxie chrétienne, ont puisé dans les cultes à mystères une source d'inspiration et le modèle de leur propre fonctionnement.
Centrant son analyse sur la conception d'une religion à deux niveaux, religio duplex, Jan Assmann en montre l'élaboration et les prolongements jusqu'à l'époque contemporaine, où elle permet de penser l'articulation entre les traditions religieuses particulières et une religion universelle. Il offre ainsi une réflexion virtuose et extraordinairement féconde sur les racines de notre culture moderne qui, en bien des manières et même indirectement, plongent jusque dans la civilisation de l'Egypte ancienne.
 
Egyptologue allemand de renommée internationale, Jan Assmann (né en 1938) a longtemps enseigné à l'université de Heidelberg. Il est notamment l'auteur de Moïse l'Égyptien (Aubier, 2001), Mort et au-delà dans l'Égypte ancienne (Rocher, 2003), Le Prix du monothéisme (Aubier, 2007), Violence et monothéisme (Bayard, 2009), et La Mémoire culturelle (Aubier 2011)
 
Religio DuplexComment les Lumières ont réinventé la religion des Egyptiens
De Jan Assmann, traduit (allemand) par Jean-Marc Tétaz – Editions Aubier
412 pages - 32 euros - ISBN 978-2-7007-0427-3
 
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Entre 1978 et 1980, une flopée de jeunes gens usaient leurs pantalons chics sur les bancs de l' ENA. François Hollande, Ségolène Royal, Dominique de Villepin, Renaud Donnedieu de Vabres, Michel Sapin, Frédérique Bredin, ou encore Henri de Castries et Jean-Pierre Jouyet, ambitionnaient déjà de devenir l'élite de l'élite. Leur jeunesse, comme celle de leurs camarades, fut marquée par une concurrence exacerbée pour obtenir les « grands corps » de l'Etat grâce au classement de sortie, par un engagement politique souvent marqué, par une contestation du fonctionnement de l'école, ou par une distinction entre une majorité denfants de grands bourgeois et une petite minorité de fils de prolos. La promotion Voltaire est issue d'une génération qui était adolescente en Mai 68 et qui a été diplômée à l'aube de l'alternance socialiste de 1981. Elle était composée de gamins trop sérieux qui se sont hissés au sommet de l'Etat ou du CAC 40, qui ont hanté les cabinets ministériels ou qui sont restés fidèles au service de la République. Anecdotes cocasses, affrontements politiques, amitiés durables ou liaisons amoureuses, les « Voltairiens » ont connu des destins croisés. En s'appuyant sur les témoignages de 70 dentre eux ainsi que d'autres témoins de l'époque, le journaliste Martin Leprince retrace l'histoire de la plus célèbre promotion de l'ENA.
 
Martin Leprince est journaliste à Nord Eclair et auteur d'ouvrages sur la politique française dont Rose Mafia 2, l'enquête.
 
Le roman de la promotion Voltaire
de Martin Leprince - Editions Jacob-Duvernet
402 pages - 20,90 euros - ISBN 978-2-84724-444-1
 
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« Dans le 95, qui va de la place Clichy à la porte de Vanves, je me suis souvenue de ce qui m’avait enchaînée à Igor Lorrain. Non pas l’amour, ou n’importe lequel des noms qu’on donne au sentiment, mais la sauvagerie. Il s’est penché et il a dit, tu me reconnais ? J’ai dit, oui et non. Il a souri. Je me suis souvenue aussi qu’autrefois je n’arrivais jamais à lui répondre avec netteté. – Tu t’appelles toujours Hélène Barnèche ? – Oui. – Tu es toujours mariée avec Raoul Barnèche ? – Oui.
J’aurais voulu faire une phrase plus longue, mais je n’étais pas capable de le tutoyer. Il avait des cheveux longs poivre et sel, mis en arrière d’une curieuse façon, et un cou empâté. Dans ses yeux, je retrouvais la graine de folie sombre qui m’avait aspirée. Je me suis passée en revue mentalement. Ma coiffure, ma robe et mon gilet, mes mains. Il s’est penché encore pour dire, tu es heureuse ? J’ai dit, oui, et j’ai pensé, quel culot. Il a hoché la tête et pris un petit air attendri, tu es heureuse, bravo ».
 
Yasmina Reza a publié chez Flammarion L'Aube le soir ou la nuit et Comment vous racontez la partie qui sera monté au Deutsches Theater à Berlin en octobre 2012
 
Heureux les heureux
de Yasmina Reza - Editions Flammarion
192 pages - 18 euros - ISBN 978-2-0812-9445-5
 
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Tout existant est contingent. Or, s’il n’y avait que du contingent, il n’y aurait rien. Donc le contingent implique l’absolu. L’exister est nécessaire, mais les existants contingents pourraient ne pas exister. La proposition ouvre sur une alternative fondamentale. Une branche est celle du Devenir, où l’absolu est le devenir perpétuel et le contingent l’ensemble en devenir de devenants éphémères. L’autre branche est celle de l’Être, où l’exister nécessaire est ontologiquement séparé des existants contingents selon deux modes radicalement distincts. Dans le mode contingent, l’Être est transcendant aux étants et le Créateur de créatures. Dans le mode nécessaire, l’Être inhabite des étants transitoires. L’Être peut être conçu comme transcendant ou immanent. La métaphysique du Devenir fonde en raison une fin dernière, le bonheur, gagné par la voie séculière des sagesses. Celle de l’Être la définit comme béatitude, poursuivie par la voie numineuse des religions. La science de l’éthique peut dès lors prendre appui sur le Devenir, au fondement des sagesses séculières de Chine, d’Inde, de Grèce, et sur l’être, en qui s’enracinent les religions révélées de l’immanence et de la transcendance.

Jean Baechler est professeur émérite de l’université de Paris-Sorbonne et membre de l’Institut. Ce livre sur l’être complète des études sur l’éthique (« Les fins dernières », Hermann, 2006) et sur le devenir (« Le devenir », Hermann, 2010), et introduit une enquête en cours sur l’histoire et la sociologie des religions
 
L'Etre. Les Fondements métaphysiques de la hiérologie
de Jean Baechler - Editions Hermann
342 pages - 28 euros - ISBN 978-2-7056-8344-4
 
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Ici, la Turquie est tout d'abord appréhendée par le biais de l'anecdote, du quotidien, de l'impression fugitive : les rapports sociaux, la langue, la cuisine, la fierté, le goût du débat. L'auteur prend le parti initial d'absorber tout ce qui se présente, de s'immerger dans le pays où il va vivre cinq années riches en événements. Mais très vite, l'impressionnisme laisse la place à l'analyse économique et politique, pour tenter de comprendre le processus par lequel la Turquie se métamorphose quotidiennement sous l'impulsion, depuis dix ans, du parti religieux-conservateur AKP.
L'économie est en effervescence, la modernité se répand à grande allure, l'armée perd son rôle traditionnel de gardienne de la laïcité, le paysage politique traduit un nouvel équilibre entre les deux grandes tendances de la société turque, les laïcs et les conservateurs. Pour autant, le pays va-t-il parvenir collectivement à organiser la coexistence et la tolérance entre ces deux segments de la société ? Va-t-il enfin se doter des outils d'une démocratie moderne ? L'Union européenne, avec laquelle la Turquie négocie sans fin une adhésion qui semble hors de portée, pourra-t-elle continuer d'exercer une influence politique et culturelle dans ce pays qui hésite entre Occident et Orient, à moins qu'il ne souhaite simplement retrouver sa grandeur d'antan ? Telles sont quelques-unes des questions que traite l'auteur, qui tente au passage de dessiner une image plus contemporaine de la Turquie que celle qui prévaut généralement en Occident.
 
Marc Pierini, ancien diplomate de carrière de l'Union européenne, a été ambassadeur européen successivement au Maroc, en Syrie, en Tunisie et Libye, et en Turquie. Il est aujourd'hui chercheur auprès de Carnegie Endowment for International Peace et d'Open Society  Foundation
 
Où va la Turquie ? Carnets d'un observateur européen
de Marc Pierini - Editions Actes Sud
160 pages - 19,80 euros - ISBN 978-2-330-01518-3
 
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San Giuda est un petit hameau de 42 âmes perdu dans les montagnes du nord de l'Italie. Chaque matin, à 10 heures, le traineau de Beppe Formento, qui tient un centre équestre de l'autre côté du bois, arrive avec ses quelques touristes, pour une visite éclair du village avant de repartir d'où il est venu. Tous les jours, sans exception.Imaginez donc la consternation des habitants lorsque, par un matin de novembre, le traineau se présente vide sur la place du village, tiré par un seul des deux chevaux, terrorisé et les yeux révulsés.
Inquiets, trois hommes, dont le prêtre, partent en motoneige voir ce qui a bien pu se passer.Ils découvrent alors des corps recouverts de neige, Beppe décapité et l'arbre gelé tous les ans au canon à neige pour donner aux lieux une aura de mystère, imbibé de sang. Au même moment, Giovanna, jeune psychiatre à l'hôpital de la ville voisine, se réveille la main et les draps tachés de sang. Une cicatrice vieille de 15 ans s'est rouverte de façon inexpliquée.L'enquête commence, piétine, mais la police et le procureur doivent pourtant présenter leurs conclusions
 
Sandro Veronesi, né en Toscane en 1959, obtient un diplôme d'architecture à l'Université de Florence, avant de se tourner vers l'écriture. Chaos calme (Grasset, 2008) adapté au cinéma avec Nanni Moretti dans le rôle principal, a obtenu le Prix Strega en 2006 et a été récompensé en France par le Prix Méditerranée et le Prix   Femina
 
XY
de Sandro Veronesi, traduit (italien) par Jean-Paul Manganero - Editions Grasset
456 pages - 22 euros - ISBN 978-2-246-78580-4
 
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Cette nouvelle collection propose des portraits de ville discrètement décalés, dont l'attrait repose beaucoup sur le graphisme et la séduction visuelle. Proposé dans un boitier carré carton petit format, chaque livre de la collection explore une grande ville du monde en 12 lieux emblématiques. À chaque lieu une image et un court texte de quelques lignes. Conçus pour être emportés dans une poche ou un sac, tous les livres de la collection peuvent se déplier en format panoramique, en théâtre ou en farandole.
Quatrième titre de la collection, le volume consacré à Rome parcourt 12 sites clés de la capitale italienne : la Basilique Saint Pierre, la cité du Vatican, le Colisée, la Piazza Navona, le Forum, la Villa Borghese, la fontaine de Trevi, etc.
 
Rome. Petit Pop-Up panoramique
de Sarah McMenemy - Editions Casterman
6,95 euros - ISBN 978-2-203-06466-9
 
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Sophie Cleyet-Marrel, drectrice de publication, ex-productrice, journaliste et réalisatrice TV
Mari Pietarinen, Directrice Artistique et ex-D.A. du magazine WAD
Jérôme Berger, Rédacteur en chef et toujours chroniqueur gastronomique
 
Bonbek
de Sophie Cleyet-Marrel, Mari Pietarinen et Jérôme Berger -  Editions Mango   
64 pages
 
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