Accueil - sefarad.org
Loading

Moïse Rahmani

A une semaine du printemps, l'hiver n'en finit pas (14 mars 2013)

    MENU    

SEFARAD.org
Moïse
Billet humeur
Ouvrages
Livres
Réaction
Belsef
DONS

Page PRECEDENTE


 
En 36 chapitres, plus de 5 500 mots et de très nombreuses mises en contexte, cet ouvrage vous permet de vous familiariser avec le vocabulaire d'aujourd'hui, de lire les documents les plus récents et de vous exprimer sur des sujets d'actualité ou des faits de société. Il contient : les mots les plus récents dans des domaines variés : politique, presse, Internet et multimédia, éducation, santé, sports et voyages, art, littérature et cinéma, commerce et industrie, climat, sciences et environnement ; le vocabulaire essentiel lié à des sujets généraux : pensée, sentiments, repères temporels, religions et traditions, vie familiale et habitat ; un classement thématique pour faciliter l'apprentissage et la mémorisation ; des expressions imagées ou idiomatiques ; des phrases ou des textes suivis qui activent le lexique propre à chaque thème, le mettent en contexte et offrent un regard sur la réalité israélienne contemporaine.
Le vocabulaire nécessaire en situation d'examen - baccalauréat, concours d'entrée aux écoles d'ingénieurs, écoles de commerce et grandes écoles - pour lire et commenter articles de presse et documents contemporains
 
Petit vocabulaire actuel hébreu
de J. Carnaud, R. Meisler et D. Taube – Editions Ophrys
182 pages - 16 euros -  ISBN 978-2-7080-1363-6
 
********
 
Le 15 juillet 1942 arrivaient dans le village de Merlemont (Philippeville) 15 ouvriers juifs.
En août, 6 nouveaux travailleurs les rejoignaient.
Ces 21 personnes et leurs familles vont vivre dans le village et travailler dans les carrières de dolomie jusqu’en mars 1943.
En 1945, 28 autres ouvriers arriveront. Parmi eux, 5 partisans armés, plusieurs enfants cachés et 4 mamans qui seront arrêtées et déportéespar le XXème convoi….
Voici ce que nous en dit Madame Marie-Noëlle Philippart :
En 2010, lors d’une recherche de documentation sur le village de Merlemont sur internet, je tombe sur une phrase extraite de « De kuratoren van het ghetto » de Rudy Van Dorslaer, indiquant qu’il y avait eu des travailleurs juifs dans les carrières de notre village durant la seconde guerre mondiale. Après une recherche dans les anciens registres du personnel de la carrière, je retrouve une liste de quinze noms qui seront à la base de toutes mes recherches.
Au terme de 2 années et demi, j’aurai découvert ceci : en mai 1942, une ordonnance allemande stipule qu’il faut mettre 60 juifs au travail à Merlemont dans les carrières de pierre à chaux (dolomie).
Sur les 60 convoqués, 21 travailleurs et leurs familles arriveront durant l’été 42, jusque en mars 43 et vivront à Merlemont.
Leur sort fut divers.
On découvre parmi eux 5 partisans armés, plusieurs enfants cachés, 4 mamans arrêtées et déportées par le convoi XX dont une seule échappe.
En 1945, on retrouve encore 28 juifs revenus des camps, et inscrit à Merlemont de la fin avril 45 à la mi-mai, mais on ne retrouve que peu de traces de leur histoire;
Je vais retrouver aussi des témoins vivants de cette triste période dont Mme Bella Szritgiser, M. Michel Weiser, M. Theo Kornblum et des témoins locaux.
 
Eté 1942. Des étoiles jaunes à la Dolomie…
De Marie-Noëlle Philippart – Editions de l’auteur
116 pages -
 
********
 
Itinéraire spirituel, culturel et historique pour s'initier au texte biblique et découvrir les significations multiples de ce texte majeur de la culture occidentale.
La culture occidentale est enracinée dans la Bible bien plus profondément que dans la pensée grecque et le droit romain, qui n'étaient étudiés que par les élites. La Bible a au contraire imprégné la totalité de la société et ses axes sont devenus universellement populaires : sens de l'histoire, absolu de la personne humaine - d'où dérivent les droits de l'homme -, intérêt pour les démunis, séduction de la personnalité du Christ, révélation de l'amour comme secret et idéal de nos existences.
Si certains des 73 livres bibliques peuvent, par leur éloignement dans le temps, donner l'impression d'une forêt, leur message devient de plus en plus lumineux à mesure qu'on s'élève vers les sommets. Ce sont des cimes couronnées de neiges éternelles qui sont proposées ici au cheminement du lecteur. Il s'agit à la fois de comprendre l'univers au sein duquel nous vivons, de ne pas avancer comme des aveugles, et surtout de respirer un air plus vif : l'air des hauteurs.
 
Philippe Sellier, spécialiste du jansénisme, est professeur émérite de lettres de l'université Paris-IV Sorbonne.
 
La Bible. Aux sources de la culture occidentale
de Philippe Sellier - Editions Seuil (Points Sagesse)
372 pages - 8,50 euros - ISBN 978-2-757-83175-5
 
********
 
Le moi est haïssable, disait Pascal. Rien n'a peut-être fondamentalement changé : à la vanité et au divertissement que dénonçait le philosophe, la modernité a ajouté l'addiction à la consommation et la mise en doute des pouvoirs de la raison après un siècle de barbarie. C'est donc parfois à l'aide de la spiritualité – laïque et empreinte des sagesses du monde – que nous espérons mieux nous connaître et mieux vivre, nous défaire de nos angoisses.
Mais de quelle spiritualité parlons-nous ? Certainement pas de celle dont nous attendons qu'elle nous apporte le bonheur, la sagesse et le salut. Bref, qu'elle courtise notre ego, qu'elle sublime notre « vécu » en nous apportant la « paix ». Car la spiritualité est précisément l'inverse de tout cela : elle nous ouvre le chemin de l'inconfort, de l'expérience et du rêve. Elle est peut-être la forme de lutte la plus radicale contre la société de consommation, contre la dictature de l'actualité et de l'anecdote.
Cet ouvrage paraît dans la collection « Un chemin à soi ». La vie est quelque chose de bien trop sérieux pour avoir un sens, disait un sage. Elle en a en effet plusieurs, qui se disent de diverses façons, en autant de moments et d'humeurs. La collection "Un chemin à soi" recueille les témoignages de penseurs affranchis des frontières disciplinaires et soucieux de renouer avec les questions concrètes de l'existence vécue.
 
Fabrice Midal, né en 1967, a été professeur de philosophie, critique d'art à La Vie, et pendant plus de dix ans chargé de cours en photographie à l'Université Paris VIII ; il est aujourd'hui éditeur (chez Belfond, il dirige la collection L'Esprit d'ouverture dans laquelle il a notamment édité Christopher Hitchens, Richard Precht et Yu Dan ; chez Pocket, la collection Evolution), producteur occasionnel à France-Culture, auteur d'une vingtaine de livres, conférencier et fondateur de l'Ecole Occidentale de Méditation.
Parmi ses ouvrages : Et si de l'amour on ne savait rien ? Albin Michel, 2010. La Voie du chevalier, Dépassement de soi, spiritualité et action, Payot, 2009. L'Écoute du ciel, Pygmalion, 2009. Risquer la liberté, vivre dans un monde sans repère, Seuil, 2009. Hommage à l'amitié, Le Pré aux clercs, 2008. En septembre 2012 paraît Auschwitz, l'impossible regard
 (Seuil).
 
La tendresse du monde. L'art d'être vulnérable
de Fabrice Midal - Editions Flammarion
200 pages - 17 euros - ISBN 978-2-0812-8059-5
 
********
 
Objet de fantasmes, l'espion d'armée prend de l'importance sous le règne de Louis XV marqué par de nombreux conflits. Marginal, méconnu et mal considéré, cet espion n'est pourtant pas uniquement porté par l'appât du gain : le goût de l'aventure, la reconnaissance sociale ou encore un patriotisme naissant lors de la guerre de Sept Ans, sont autant de motivations. De la guerre de Succession de Pologne (1733) à la disgrâce de Choiseul (1770), cet ouvrage pionnier étudie le renseignement militaire français à travers ses multiples facettes (recrutement des agents, réseaux, hiérarchie, sources, modes d'action, risques encourus...) tout en esquissant à grands traits les enjeux stratégiques de cette période.
Grâce a un travail fouillé sur les archives et les écrits d'époque, Stéphane Genêt nous éclaire sur ces acteurs en marge de la société civile et de la sphère militaire : les espions des Lumières.
 
Agrégé et docteur en histoire, Stéphane Genêt est professeur dans le secondaire. Cet ouvrage est issu de sa thèse soutenue à Paris IV-Sorbonne sous la direction de Lucien Bély.
 
Les espions des Lumières. Actions secrètes et espionnage militaire sous Louis XV
de Stéphane Genêt - Ministère de la Défense DMPA et Editions Nouveau Monde
510 pages - 26 euros - ISBN 978-2-36583-370-7
 
********
 
Lauréate de la loterie des visas, Akunna quitte le Nigeria pour les États-Unis ; elle y découvre un pays qui a bien peu à voir avec celui de ses attentes. À Kano, dans le nord du Nigeria, une violente émeute intercommunautaire réunit deux femmes que tout sépare : une marchande d'oignons musulmane et une étudiante issue de la bourgeoisie chrétienne de Lagos. Dans Nsukka blanchie par l'harmattan, James Nwoye, ancien universitaire au soir de sa vie, repense au rêve biafrais et attend, la nuit, les visites de sa femme défunte, qui vient caresser ses jambes fatiguées.
Voici quelques-uns des personnages des nouvelles d'Adichie ; ils composent une image complexe et riche de la réalité nigériane d'aujourd'hui, qui prend ses racines dans le passé et se prolonge dans l'expérience de l'émigration, une plongée émouvante, souvent poignante, tour à tour terrible et drôle, toujours vibrante d'humanité.
 
Chimamande Ngozi Adichie est née au Nigeria en 1977. Elle est originaire d'Abba, dans l'Etat d'Anambra, mais a grandi dans la ville universitaire de Nsukka, où elle a fait sa scolarité. Ses nouvelles ont été publiées dans de nombreuses revues littéraires, notamment dans Granta. Elle a remporté le Commonwealth Writers' Prize et le Hurston/Wright LegacyAward avec son premier roman, L'hibiscus pourpre.
L'autre moitié du soleil (Editions Gallimard, 2008) Chimamanda Ngozi Adichie a reçu l'Orange Prize. Elle partage son temps entre le Nigeria et Etats-Unis
 
Autour de ton cou
de Chimamanda Ngozi Adichie, traduit (anglais) par Mona de Pracontal
Editions Gallimard
302 pages - 22,50 euros - ISBN 978-2-07-012989-9
 
********
 
Ce recueil réunit les articles et les études d'Henry Laurens publiés dans la revue L'Histoire où il écrit depuis vingt ans. L'auteur y livre l'essentiel de ses travaux sur l'histoire de l'orientalisme, sur le concept d'empire, sur l'histoire de la Méditerranée et sur la question de la Palestine. Un ouvrage édifiant, qui rend plus intelligible cet Orient que le général de Gaulle qualifiait de "compliqué".
 
Henry Laurens, est un historien français, auteur d'ouvrages de référence sur le monde arabo-musulman.
Agrégé d'histoire et diplômé d'arabe littéraire à l'Institut national des langues et civilisationsorientales(INALCO), docteur d'État, Henry Laurens est depuis 2004 professeur au Collègede France, où il est titulaire de la chaire d'histoire contemporaine du monde arabe1. Il dispense également un enseignement à l'INALCO et est membre du comité éditorial de la revue
 
Histoires orientales
d’Henry Laurens – Editions Actes Sud
160 pages – 22 euros – ISBN 978-2-330-01602-8
 
Et, chez le même éditeur,
 
Ce travail de terrain “sur les traces du génocide arménien” a été mené pour la première fois. Cependant l’objectif des auteurs n’est pas de parler de la Turquie du siècle dernier, mais bien de la Turquie d’aujourd’hui et de son rapport à la question arménienne.
 
Laure Marchand est la correspondante du Figaro et du Nouvel Observateur en Turquie, et Guillaume Perrier est le correspondant du journal Le Monde. Il tient également le blog Au fil du Bosphore.
 
La Turquie et le fantôme arménien. Sur les traces du génocide
de Laure Marchand et Guillaume Perrier
224 pages – 23 euros – ISBN 978-2-330-01787-3
 
********
 
Max arrive de Pologne dans les années 30, il est cordonnier dans le quartier du port à Rio de Janeiro. Quand la dictature décide de surveiller les “subversifs” étrangers, la police oblige Max à traduire tout le courrier échangé en yiddish. Et traduire Hannah, les lettres si sages, si édifiantes qu’elle écrit à sa sœur Guita à Buenos Aires, bouleverse la vie du cordonnier. Il part à sa recherche.
Entraîné dans une avalanche de péripéties cocasses, Max va recevoir une étrange éducation sentimentale, au centre d’un monde où personne n’est ce qu’il dit être. La traduction des lettres d’Hannah va devenir un défi plus incontrôlable que les sentiments du cordonnier.
Pris dans un imbroglio politique et familial, entre flics et prostituées, entre désespoir et humour, tous les héros de cette histoire vont laisser tomber les masques et nous découvrir une réalité absurde et complexe.
L’un des charmes du roman réside dans le contraste entre la vie des Juifs arrivant de shtetls glacés de Pologne et d’Ukraine et le brouhaha joyeux du pays d’accueil, où le plus grand danger pour le peuple du Livre serait l’assimilation, car “les Brésiliens ne savent pas haïr” et “la religion y ressemble plutôt à un caprice, à une prédication fortuite”.
 
Ronaldo Wrobel L est né en 1968, il est avocat et vit à Rio de Janeiro. Il est l’auteur de plusieurs romans. Traduire Hannah est son premier roman traduit en français
 
Traduire Hannah
de Ronaldo Wrobel, traduit (portugais) par Sebastien Roy - Editions Metaillé
240 pages - 18 euros - ISBN 978-2-86424-913-9
 
et, chez le même éditeur,
 
Sidónio Rosa, jeune médecin portugais, est tombé éperdument amoureux de Deolinda, une jeune Mozambicaine, au cours d’un congrès médical à Lisbonne, ils se sont aimés puis elle est repartie chez elle. Il part à sa recherche et s’installe comme coopérant à Villa Cacimba. Il y rencontre les parents de sa bien-aimée, entame des relations ambiguës avec son père et attend patiemment qu’elle revienne de son stage. Mais reviendra-t-elle un jour ?
Là, dans la brume qui envahit paysage et âmes, il découvre les secrets et les mystères de la petite ville, la famille des Sozihno, Munda et Bartolomeo, le vieux marin. L’Administrateur et sa Petite Épouse, la messagère mystérieuse à la robe grise qui répand les fleurs de l’oubli. Les femmes désirantes et abandonnées. L’absence dont on ne guérit jamais.
Un roman au charme inquiétant écrit dans une langue unique.
 
Mia Couto est né au Mozambique en 1955. Après avoir étudié la médecine et la biologie à Maputo, il devient, en 1974, journalisted’abord au quotidien Noticias de Maputo, puis à l’hebdomadaire Tempo. Actuellement il vit à Maputo où il est biologiste, spécialiste des zones côtières, et il enseigne l’écologie à l’université.
Pour Henning Mankell, « il est aujourd’hui l’un des auteurs les plus intéressants et les plus importants d’Afrique ».
Ces romans sont traduits dans plus de 22 pays.
 
Poisons de Dieu, remèdes du Diable
de Mia Couto, traduit (portugais) par Elisabeth Monteiro Rodrigues
178 pages - 17 euros - ISBN 878-86424-895-9
 
********
 
 
 
 

- Copyright © sefarad.org - 1997 - 2017

Retour au site sefarad.org -