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Moïse Rahmani

De la lecture pour Pessah (19 mars 2013)

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Sarah Mostrel, par une série de portraits, profils psychologiques caractéristiques de certains fonctionnements humains, nous raconte des bouts de vie déterminants, au milieu de gens qui se cherchent et qui cherchent leur voie. Elle parle des hommes et des femmes, de ce qui touche le cœur, évoque la part de l’enfance, de l’éducation, le formatage initial, la magie ou le désastre des relations amoureuses et décrit, à travers ses personnages, leurs aspirations, leurs sentiments, leurs ressentis, leurs difficultés : solitude, décalage, innocence bafouée, malentendus, incompréhension, recherches éperdues, absurdité d’un système, inadaptation d’avec la réalité, magie d’une rencontre, désillusions, amours heureux ou malheureux, émerveillement de l’inattendu… Ces croisements de destins nous entraînent dans une véritable traversée humaine, qu’est la vie.
 
Sarah Mostrel a plus d'une corde à son arc. Issue d'une formation scientifique, cette ingénieur devenue journaliste et écrivain décide de bifurquer vers la littérature en 2000, après la parution de son premier livre. S'ensuivront d'autres publications, un essai, un recueil de nouvelles, un livre d'artiste, des recueils de poèmes, et même un CD de ses textes qu'elle interprète, accompagnée au piano, et un spectacle musical qu'elle donnera dans un théâtre francilien.
D'autres nouvelles seront publiées dans des collectifs et des revues. Sarah Mostrel dévoile ici le premier volet d'une trilogie. Des nouvelles de jeunesse, pleines de sentiments. Mère de deux enfants, elle réside en région parisienne.
 
Révolte d’une femme libre
De Sarah Mostrel – L’Echappée Belle Edition
135 pages – 20 euros – ISBN 978-2-919483-14
 
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Emma vit à New York. À 32 ans, elle continue de chercher l'homme de sa vie. Matthew habite à Boston. Il a perdu sa femme dans un terrible accident et élève seul sa fille de quatre ans.
Ils font connaissance grâce à Internet et bientôt, leurs échanges de mails les laissent penser qu'ils ont enfin droit au bonheur. Désireux de se rencontrer, ils se donnent rendez-vous dans un petit restaurant italien de Manhattan.
Le même jour à la même heure, ils poussent chacun à leur tour la porte du restaurant. Ils sont conduits à la même table et pourtant... ils ne se croiseront jamais.
Jeu de mensonges ? Fantasme de l'un ? Manipulation de l'autre ? Victimes d'une réalité qui les dépasse, Matthew et Emma vont rapidement se rendre compte qu'il ne s'agit pas d'un simple rendez-vous manqué...
Une aventure aussi mystérieuse que bouleversante.
Une intrigue virtuose aux frontières du réel.
Un suspense diabolique, intense et captivant.
 
A 19 ans, Guillaume Musso, le romancier français le plus vendu dans le monde, part plusieurs mois aux États-Unis, et découvre New York qu’il adore immédiatement.
Pour financer son voyage, il se trouve un job de vendeur de crèmes glacées et cohabite avec des travailleurs de toutes nationalités.
Après une licence de sciences économiques, il passe le Capes de sciences-éco, pour exercer avec conviction le métier de professeur. Il enseigne actuellement dans un lycée international.
Il a commencé à écrire à l'âge de 19 ans mais son premier roman, un thriller en forme de jeu de piste, est publié en mai 2001 : "Skidamarink".
Après un grave accident de voiture, il imagine en 2004 l’histoire d’un enfant revenu de la mort : "Et après...". Il remporte un immense succès.
Il a ensuite écrit huit autres romans : "Sauve-moi", "Seras-tu là ?", "Parce que je t'aime", "Je reviens te chercher", "Que serais-je sans toi ?", "La fille de papier", "L'appel de l'ange" et "7 ans après".

Demain
de Guillaume Musso - Editions XO
440 pages - 21,90 euros - ISBN 978-2-84563-622-4
 
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En 2011, l’auteur avait préparé un recueil de ses réflexions dans un « éloge de l’incertitude » réalisé à partir d’un document écrit par lui 15 ans plus tôt. Or au cours de l’année 2012, il apprend par les journaux que le Pape et la Curie préparent pour le mois d’octobre de cette même année un synode d’évêques à Rome. Il portera sur la reprise de l’évangélisation dans la ligne d’un redressement pastoral et doctrinal en cours depuis plusieurs décennies, projet que beaucoup estime rétrograde. Il s’agit de célébrer aussi en même temps le cinquantenaire du concile de rénovation de Vatican II initié par Jean XXIII en 1962. Ce rapprochement apparaît à Joseph Piégay comme une subtile manœuvre vaticane : Profiter de cet événement pour en revenir à des pratiques et méthodes traditionnalistes d’avant ce concile. Du coup l’auteur a transformé son essai, y ajoutant une : « lettre ouverte aux évêques et à quelques autres ». Il constate là avec tristesse le dévoiement continu du message de Jésus au nom d’une foi chrétienne figée depuis des siècles par les autorités ecclésiastiques. Pourtant tout indique que rien ne fera revenir à la chrétienté d’avant. Il faut, dans la merveilleuse et inévitable incertitude où nous nous trouvons tous depuis toujours, laisser éclore la force spirituelle et morale de l’Evangile. Aucune foi absolue ne peut s’y opposer même en continuant à abuser de moins en moins de gens.
 
Eloge de l'incertitude. Lettre ouverte aux évêques et à quelques autres
de Joseph Piegay - Editions Les Presses du Midi
72 pages - 10 euros - ISBN 978-2-8127-4055-5
 
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Sandra, une jeune femme dune trentaine dannées, a décidé de venir sinstaller dans un village isolé de la côte est espagnole. Un peu paumée, Sandra qui vient de quitter un emploi quelle détestait et un homme quelle naimait pas mais dont elle attend un enfant ne sait pas quoi faire de sa vie. Alors quelle passe de longues heures sur la plage, perdue dans ses pensées, Sandra fait la connaissance des Christensen, un couple doctogénaires norvégiens installés dans le village depuis des années. Rapidement, le lien qui unie Sandra à ce couple devient plus quune simple amitié. Ils la prennent sous leurs ailes, décident de laider et la traitent comme la petite-fille quils nont jamais eue. Mais un vieil homme tout juste débarqué dArgentine, Julian, va venir perturber cette union fragile. Il révèle en effet à Sandra qu'il est un survivant du camp de Mauthausen, et que les Christensen ne sont pasceux quils prétendent être. Donnant au départ que peu de crédit à lhistoire de Julian, Sandra, étudiant les allées et venues de Karin et Fredrik et considérant leurs silences, finit tout de même par considérer le couple de Norvégiens sous un nouveau jour. Mais elle ne réalise pas encore que la fin de son innocence met sa vie en danger
 
Clara Sánchez est une romancière espagnole lauréate du prestigieux Prix Nadal en janvier 2010. Née à Guadalajara en 1955, elle réside à Madrid.

Diplômée en Philologie Hispanique de l'Université de Madrid, Clara Sánchez a été enseignante et a également travaillé pour des programmes de cinéma à la télévision. Elle collabore actuellement au journal El Païs en tant que chroniqueuse.

Entrée dans le monde littéraire elle a préfacé des œuvres d'auteurs étrangers et écrit pour diverses revues. Elle a publié en 1989 son premier roman Piedras preciosas que la critique a apprécié pour son mélange d'intimisme et d'humour désenchanté. Se consacrant entièrement à l'écriture, elle a ensuite publié des œuvres qui lui ont valu divers prix comme avec Últimas noticias del paraíso (Dernières Nouvelles du Paradis) qui a remporté le Prix Alfaguara du roman en 2000. Ses romans sont traduits en diverses langues : Un million de lumières (Un millón de luces, 2004) a été publié en français en 2006 et a séduit par son évocation du travail moderne dans les bureaux d'une grande entreprise installée dans une immense tour de verre.

Elle a reçu le Prix Nadal 2010 pour son roman Lo que esconde tu nombre (Ce que cache ton nom), un thriller psychologique dont les protagonistes sont un républicain espagnol rescapé du camp de Mauthausen et une jeune femme désorientée qui sont confrontés à un vieux couple de nazis installé sur la Costa del Sol.
 
Ce que cache ton nom
de Clara Sánchez, traduit (espagnol) par Louise Adanis - Editions Marabout
456 pages - 19,90 euros - ISBN 978-2-501-0747-0
 
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Philip Julius, installé à Genève après avoir quitté précipitamment Paris, s´est spécialisé dans les transferts de fonds et la gestion de fortune. Grâce à des amis hauts placés, il est sur le point d´obtenir son passeport suisse quand la directrice de l´hôtel Beau Rivage lui fait une proposition : occuper la maison du mystérieux Anton Beucle, sur les bords du lac, moyennant une forte rémunération. De son côté, le vieil et célèbre avocat René Simon, avec qui Philip s´est associé, veut mettre en sécurité un de ces comptes anonymes qu´on appelle « les dormeurs du lac »...Dans une Suisse en proie au doute et aux pressions internationales, c´est toute une partie de l´héritage de la milliardaire française Charlotte Brune qui est en jeu. Et, de Chypre à Zurich, de Bâle à Singapour, Philip va découvrir, en même temps que l´origine des millions des Brune, qu´il est manipulé. Le saisissant portrait d'une communauté de « super riches » venus vivre à l'abri de la curiosité
 
Stéphane Denis est un journaliste et écrivain français.
 
Les dormeurs
de Stéphane Denis - Editions Grasset
144 pages - 12 euros - ISBN 978-2-246-80183-2
 
et, chez le même éditeur
 
C'est un monument ; l'une des quelques merveilles absolues du patrimoine littéraire de l'humanité. Les 154 Sonnets de William Shakespeare sont peut-être moins connus que les grandes ouvres dramaturgiques du barde de Stratford, Hamlet, Macbeth, Othello et consorts, mais ils n'ont cessé, depuis quatre cents ans, d'ensorceler les lecteurs et de passionner la critique, à la fois par leur beauté, expression suprême de l'art poétique élisabéthain, et par leur impénétrable mystère.
Car ces sonnets, s'ils participent pleinement à la légende de l'ouvre shakespearienne, en sont aussi l'une des énigmes. À qui s'adressent ces bouleversants poèmes d'amour, tour à tour ode à la procréation, hymne érotique et cri de rage jalouse ? Qui est ce mystérieux 'W.H.' à qui le recueil est dédié ? Qui, enfin, est le 'William Shakespeare' qui parle ici et semble, au crépuscule de sa vie théâtrale, tomber le masque pour mettre son cour à nu ? Après avoir redonné vie et vigueur à l'ouvre de Malcolm Lowry et à celle de Walt Whitman, Jacques Darras nous offre ces Sonnets comme on ne les avait jamais lus - ou, faudrait-il dire plutôt, comme on ne les avait jamais entendus.
Car tout l'enjeu de cette nouvelle traduction est de nous faire entendre la musique, proprement inouïe, des vers de Shakespeare : une symphonie baroque, échevelée, d'une audace contemporaine et d'une splendeur inépuisable.
 
Considéré comme le plus grand dramaturge de la culture anglo-saxonne, William Shakespeare est issu de la bourgeoisie de Stratford-upon-Avon, une situation confortable qui lui permet d'étudier pendant quelques années avant un mariage précipité. On le suppose établi à Londres en 1588 - cette période de sa vie demeure mystérieuse pour les historiens qui retrouvent sa trace en 1592, citée dans des chroniques théâtrales. Son premier mécène est le comte de Southampton à qui il dédie ses 'Sonnets' en 1609. Contemporain et collaborateur occasionnel de Christopher Marlowe et de Ben Jonson, l'écrivain joue ses propres pièces à la cour d'Elisabeth 1re et de Jacques 1er. Il acquiert un peu plus d'indépendance en devenant actionnaire du théâtre du Globe et du Blackfriars en 1608. Quatre ans plus tard, le poète met fin à sa carrière et rentre à Stratford. Auteur d'une oeuvre unique et intemporelle, il s'attache à décrire les jeux du pouvoir et les passions humaines, mêlant joie et douleur avec "une poésie illimitée", selon les termes de Victor Hugo. Surtout connu pour ses tragédies : 'Roméo et Juliette' (1595), 'Hamlet' (1603), 'Le Roi Lear' (1604) ou ‘Macbeth' (1606), Shakespeare déploie ses talents dans de nombreux registres comme la comédie ('Beaucoup de bruit pour rien', 'La Mégère apprivoisée'…) et le drame historique ('Richard III', 'Henri V', 'Henri VI'...). La virtuosité stylistique et la richesse de ses intrigues font de l'oeuvre de William Shakespeare un monument de la littérature qui ne cesse d'inspirer les écrivains et les artistes d'hier et d'aujourd'hui.
 
Sonnets (édition bilingue)
de William Shakespeare, traduit (anglais) par Jacques Darras
336 pages - 20,90 euros - ISBN 978-2-246-80352-2
 
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Notre monde semble souvent vouloir n'offrir qu'un seul visage : celui de la pleine santé, de la jeunesse, de la prospérité, du succès. Mais ce qui apparaît chaque jour, à travers les épreuves qui s'offrent à la société et à nos vies, c'est la fragilité de l'humain. Accepter sa fragilité, accepter d'en parler, c'est refuser d'emblée de céder à la tentation d'une position factice et toute-puissante. C'est permettre également de ne pas se laisser aller à une posture victimaire, à la glorification de la faiblesse. Tout au long de cet ouvrage, psychanalystes, médecins, spécialistes des religions et de l'économie explorent les facettes de la fragilité. Celle-ci dévoile alors ses richesses insoupçonnées, en même temps que se dessine le vrai visage de la force : celle d'une humanité consciente à la fois de ses limites, mais aussi de ses ressources.
 
La fragilité. Faiblesse ou richesse ?
Collectif - Editions Albin Michel
222 pages - ISBN 978-2-226-24651-6
 
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«Mais regardant cet homme au milieu des rires et des chansons, comme un chêne dans son feuillage ; ce danseur crucifié à côté de la piste, ce père que j'ai craint comme l'orage et que j'ai fui pour ne pas avoir à le détester, je me dis qu'il y a pire douleur que tous les arbres de la forêt abattus, tous les massacres en images, c'est de voir un homme en silence qui pleure.»

Simon, le narrateur d'Un été autour du cou, devenu adulte, recompose le passé de son père et l'histoire de ce qui les a si longtemps séparés. Devant le cercueil de cet homme qu'il n'a pas vu mourir, Simon se souvient d'un père rude, exigeant, incapable d'exprimer son affection, dont il aura attendu en vain un geste, un mot capable de lui donner confiance. Comment retrouver la tendresse de l'amour qu'on croyait perdu?
 
Guy Goffette est Grand prix de Poésie de l'Académie française (2001)
Prix Félix-Denayer de l'Académie royale de Belgique (2001)
Prix Goncourt de la Poésie (2010)
 
Géronimo a mal au dos
de Guy Goffette – Editions Gallimard
184 pages – 16,90 euros - ISBN : 978-2-07-013999-6
 
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Les Editions Dupuis nous comblent.
 
Partir en vacances en famille, quelle bonne idée ! Encore faut-il que chacun y mette du sien et accepte de voyager léger... Ce qui n'est pas exactement l'option retenue par Cédric et son pépé. Une erreur d'appréciation... ou une stratégie pour se débarrasser des parents ? Quand ces deux-là complotent, on ne sait plus trop lequel est le gamin ! De nouveaux gags savoureux qui mettent en scène le petit monde de Cédric : Chen, ses parents, et bien sûr son pépé qui sous ses airs bougons, est le premier allié de Cédric à la maison.
 
En 1969, Cauvin crée avec Salvé Les Tuniques bleues, sa première série à succès. II excelle dans l'aventure humoristique pour tous les publics et toutes les formes du gag visuel. II exerce son don en écrivant une quinzaine de volumes par année pour des séries parallèles au succès garanti. En 1972, suite au décès prématuré de Salvé, Cauvin propose à Lambil, dessinateur au journal Spirou, de poursuivre la série.
 
Cédric N° 17 : C’est quand qu’on peut ?
48 pages – 10,60 euros - ISBN 9782800156095
De Laudrec et Cauvin
 
Et
 
Les femmes en blanc, toujours fidèles au poste, n’ont pas fini de nous surprendre et de nous faire rire ! Véritable petit théâtre de la comédie humaine, version plaies, bosses et bobos en tout genre, l’hôpital pas très politiquement correct raconté par le duo Cauvin-Bercovici décape efficacement toutes les idées reçues !
 
Lambil s'est dès lors consacré à ces héros et a dessiné 47 albums en 35 ans
Philippe Bercovici est né en 1963. Il a publié ses premières planches dans le journal Spirou à l'âge de 15 ans.
Son plus gros succès, à ce jour, reste Les Femmes en blanc
 
 
Les femmes en blanc N° 35 : Deux lits de fuite
de Raoul Cauvin
48 pages – 10,60 euros - ISBN 978-2-8001-5314-8
 
Créé en 1966 sous l'oeil bienveillant d'André Franquin, Bizu est, malgré sa petite taille, le personnage qui élèvera le jeune Jean-Claude Fournier au rang d'auteur publié dans Le journal de Spirou ! Breton jusqu'au bout des orteils, c'est bien naturellement un univers plein de féérie qui lui viendra sous le crayon. L'occasion de découvrir, cachés au coeur de la forêt de Frotéliande, un korrigan musicien nommé Schnockbul, des plantes qui parlent et, comme il se doit... un biniou sauvage ! Cornegribouille, les aventures de Bizu, le lutin en kilt et chapeau orange n'ont pas fini de nous faire rire et de nous faire rêver !
Né le 21 mai 1943, Jean-Claude FOURNIER est originaire de Saint-Quay Portrieux où il a vécu son enfance et où il a réinstallé son studio depuis 1987.

Études secondaires au Lycée Henri Avril de Lamballe puis trois années d'études supérieures à Paris en vue d'obtenir le professorat de dessin. Simultanément, il suit les cours de l'École d'Art Dramatique Ch. Dullin.

La bande dessinée lui apparaît comme la synthèse de ses deux passions, le dessin et le théâtre, et il crée le personnage de BIZU pour le journal de SPIROU (1967).
 
Et Bizu, l’intrépide, l’intégrale N° 1
de Jean-Claude Fournier
240 pages – 24 euros - ISBN 978-2-8001-5714-6
 
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