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Moïse Rahmani

Il est où, le printemps ? (27 mai 2013)

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Après les grandes métropoles, la série des petits pop-up panoramiques part à la rencontre du Louvre, pour saisir d'un seul coup d'oeil tout la magie d'un lieu mythique.
 
Le musée du Louvre est l'un des plus grands musées du monde et le plus grand musée de Paris par sa surface de 210 000 m2 dont 60 600 consacrés aux expositions. Situé au cœur de la ville, entre la rive droite de la Seine et la rue de Rivoli, dans le 1er arrondissement, le bâtiment est un ancien palais royal, le palais du Louvre. La statue équestre de Louis XIV constitue le point de départ de l'axe historique, mais le palais n'est pas aligné sur cet axe. Le Louvre possède une longue histoire de conservation artistique et historique de la France, depuis les rois capétiens jusqu'à nos jours.
Musée universaliste, le Louvre couvre une chronologie et une aire géographique larges, depuis l'Antiquité jusqu'à 1848, de l'Europe occidentale jusqu'à l'Iran, via la Grèce, l'Égypte et le Proche-Orient. Il est constitué de huit départements : Antiquités orientales, Antiquités égyptiennes, Antiquités grecques, étrusques et romaines, Arts de l'Islam, Sculptures, Objets d'art, Peintures, Arts Graphiques et présente 35 000 œuvres dans 60 600 m2 de salles. Presque toutes les œuvres exposées sont consultables sur internet.
Les œuvres du musée sont de nature variée : peintures, sculptures, dessins, céramiques, objets archéologiques et objets d'art entre autres. Parmi les pièces les plus célèbres du musée se trouvent le Code de Hammurabi, la Vénus de Milo, La Joconde de Léonard de Vinci, et La Liberté guidant le peuple d'Eugène Delacroix (œuvre transférée au Louvre-Lens en 2012). Le Louvre est le musée le plus visité au monde, avec 8,5 millions de visiteurs en 2010.
 
Petit Pop-up panoramique Le Louvre
Ilustré par Sarah LcMenemy - Editions Casterman
7,50 euros ) ISBN 978-)203-06478-2
 
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Dans ses best-sellers internationaux, Da Vinci Code, Anges et Démons et Le Symbole perdu, Dan Brown mêle avec brio l’histoire, l’art, les codes et les symboles. En retrouvant ses thèmes favoris, Dan Brown a certainement construit l’un de ses romans les plus stupéfiants, au cœur des grands enjeux de notre époque.
 
C’est l’une des plus grandioses œuvres de la littérature italienne, L’Enfer de Dante, qui est le fil conducteur de cette nouvelle aventure. En Italie, plongé dans une atmosphère aussi opaque que mystérieuse, le héros de Dan Brown, Robert Langdon, professeur de symbologie à Harvard va devoir affronter un adversaire diabolique sorti des limbes de l’Enfer et déchiffrer l’énigme la plus complexe de sa carrière. Elle le fait plonger dans un monde où l’art et la science de pointe tissent un écheveau qui exige de sa part toute son érudition et son courage pour le démêler. S’inspirant du poème épique de Dante, Langdon se lance dans une course contre la montre pour trouver des réponses et découvrir en traversant les Cercles de l’Enfer ceux qui détiennent la vérité… avant que le monde ne soit irrévocablement changé.
 
Diplômé du Amherst College, Dan Brown y a longtemps enseigné avant de se consacrer à l’écriture. Passionné de codes secrets, il écrit plusieurs thrillers avant de connaître un succès fulgurant avec Da Vinci Code. Traduit dans des dizaines de langues, adapté au cinéma par Ron Howard, ce roman a conquis des millions de personnes dans le monde entier. Aujourd’hui, avec Le Symbole perdu Dan Brown nous livre la suite très attendue des aventures de son héros, Robert Langdon.
 
Inferno
de Dan Brown, traduit (anglais) par D. Defert et C. Delporte - Editions J.C. Lattès
574 pages - 22 euros - ISBN 978-2-7096-43740
 
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Une invasion armée, c'est une chose, évidemment. Mais Miami est la seule ville d'Amérique et même du monde, à ma connaissance ou une population venue d'un pays étranger, dotée d'une langue et d'une culture étrangères, a immigré et établi sa domination en l'espace d'une génération à peine – par la voie des urnes. Je veux parler des Cubains de Miami. Dès que j'ai pris conscience de cette réalité, j'ai trépigné d'impatience : il fallait que j'y aille.
C'est ainsi que j'ai passé deux ans et demi dans la mêlée, en plein coeur de l'immense foire d'empoigne qu'est Miami. Il faut le voir pour le croire ; ou bien (oserais-je le suggérer ?) le lire dans Bloody Miami. Dans ce livre ou il n'est pas question d'hémoglobine, mais de lignées, Nestor, un policier cubain de vingt-six ans, se retrouve exilé par son propre peuple de la ville d'Hialeah, la véritable « Little Havana » de Miami, pour avoir sauvé de la noyade un misérable émigrant clandestin de La Havane ; Magdalena, sa ravissante petite amie de vingt-quatre ans, leur tourne le dos, à Hialeah et à lui, pour des horizons plus glamour en devenant la maîtresse d'abord d'un psychiatre, star des plateaux télé et spécialiste de l'addiction à la pornographie, puis d'un « oligarque » russe dont le plus grand titre de gloire est d'avoir donné son nom au Musée des beaux-arts de Miami (en lui vendant des faux pour soixante-dix millions de dollars...) ; un professeur haïtien risque la ruine pour que ses enfants mulâtres soient pris pour des Blancs ; un chef de la police noir décide qu'il en a assez de servir d'alibi à la politique raciale du maire cubain ; le rédacteur en chef WASP de l'unique quotidien anglophone encore publié à Miami, certes diplômé de Yale mais qui ne comprend rien aux contradictions intrinsèques et complètement cinglées de cette ville, meurt de peur de perdre sa place et ses privilèges ; tandis que son jeune reporter vedette, également sorti de Yale – mais qui, lui, a tout compris, s'échine (avec succès et avec l'aide de Nestor, notre jeune policier cubain) à traquer le scoop qui lui permettra de se faire une place à la hauteur de son ambition... et je n'évoque là que neuf des personnages de Bloody Miami, qui couvre tout le spectre social de cette mégapole multiethnique. J'espère qu'ils vous plairont. C'est un roman, mais je ne peux m'empêcher de me poser cette question : et si nous étions en train d'y contempler l'aurore de l'avenir de l'Amérique ?
 
Tom Wolfe
 
A Miami, éclate une altercation entre la petite amie d'un directeur de journal et une riche cubaine pour une simple place de parking... Nestor, un policier d'origine cubaine, réussit l'exploit d'arrêter un immigré clandestin cubain juché en haut du grand mât d'un schooner... Koroliov, un oligarque russe fait don au musée de Miami d'une série imposante d'oeuvres d'art estimées à 72 millions de dollars... Lors de la neutralisation mouvementée d'un dealer, Nestor et son collègue, dans le feu de l'action, sortent quelques insultes racistes qui malheureusement pour eux sont filmées et postées sur YouTube... Un professeur est accusé à tort d'avoir frappé un élève, en réalité un petit chef de bande qui terrorise toute la classe...
Il avait fallu attendre 7 longues années avant de pouvoir lire le nouvel opus de Tom Wolfe. Cette patience a été récompensée car on n'est pas déçu du voyage au coeur de cette ville étrange de Miami, la seule ville des Etats-Unis, et peut-être du monde où, en l'espace d'à peine une génération, une population immigrée, cubaine en l'occurrence, est devenue majoritaire et a établi sa domination dans tous les secteurs de la société. C'est une impression de voyage au bout de l'enfer, de plongée dans les turpitudes sexuelles et les haines communautaires qui se dégage de ce livre majeur. A chaque nouvel ouvrage, Tom Wolfe choisit un sujet sociétal (la vie à l'université dans « Moi, Charlotte Simmons », le monde des traders de Wall Street dans « Le bûcher des vanités », l'armée dans « embuscade à fort bragg » tout comme il avait précédemment enquêté sur le mouvement hippy avec « Acid Test » ou la conquête de l'espace avec « L'étofffe des héros »). Ici, il s'agit des conséquences souvent paradoxales de ces affrontements communautaires. Par exemple, le pauvre Nestor, qui n'a fait que son devoir, se retrouve dans la peau du traître dans l'histoire du clandestin cubain puis dans celle du raciste dans l'arrestation du dealer noir. Et ceci n'est qu'une des nombreuses situations ubuesques qui vont beaucoup plus loin que la simple intrigue romanesque. Un livre qui fait réfléchir sur les grands problèmes et le devenir de nos ultra-modernes sociétés. Ce qu'on y découvre peut même faire froid dans le dos. A la limite de l'enquête journalistique (excellemment documenté comme d'habitude), du thriller, du reportage, et du roman, en un mot c'est du Tom Wolfe, c'est à dire de l'inimitable.
 
Tom Wolfe publie peu, mais il publie bien. Pas à dire, avec son dernier opus, Papy (82 ans, tout de même) ne démérite pas. L'esprit est toujours aussi alerte que la plume. Même, son style se peaufine, avec ces accumulations d'onomatopées, de répétitions syllabiques décrivant les émanations vocales de ses personnages, ces apartés façon cheveu sur la soupe - comme les notres, donc. Wolfe casse son récit afin de mieux coller à ses personnages et à leur environnement. Mauvaise conscience de l'Amérique, pourfendeur du politiquement correct et de l'hypocrisie, qu'elle soit modèle de société ou comportement individuel, Wolfe n'épargne personne, pas même les personnages vers lesquels il pousse notre sympathie.
Jubilatoire et irrévérencieux, son "Bloody Miami" (titre français parfaitement crétin, le "Back to blood" original était pourtant bien joli), n'a qu'un seul défaut : une volonté, parfois, de vouloir coller à un pitch pas folichon, au point de casser de merveilleuses scènes pour revenir à ce fil rouge.
Quoiqu'il en soit, c'est toujours un plaisir de retrouver ce vieux pas gâteux, et on attend le prochain avec impatience.
 
Bloody Miami
de Tom Wolfe, traduit (anglais) par Odile Demande - Editions Robert Laffont
616 pages - 24,50 euros - ISBN 978-2-221-13418-4
 
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Par une froide nuit du désert de l’Utah, une jeune femme s’enfuit de chez elle, sa petite fille de trois ans endormie dans ses bras. Elle sera retrouvée morte, la gorge tranchée et la langue arrachée, quelques heures plus tard.  La fillette, quant à elle,  a été ramenée dans son lit saine et sauve. Les habitants de Blister Creek souhaitent que cette affaire soit résolue au plus vite, et en toute discrétion. Ils sont membres d’une communauté mormone dissidente dans laquelle la polygamie est de rigueur, et ne veulent, à aucun prix, que des informations sur leur mode de vie filtrent dans le « monde extérieur ». C’est un des leurs qui va mener l’enquête : Jacob Christianson, fils d’un patriarche respecté, et accessoirement cousin de la victime. Avec l’aide de sa sœur adolescente, Eliza, Jacob commence à enquêter sur ce meurtre. Il va bientôt mettre au jour un monstrueux secret, qui pourrait détruire les fondements même de leur église...
 
Michael Wallace a grandi dans une petite communauté mormone, dans le désert de l’Utah.
Les Justes est le premier roman d’une série dédiée à cette communauté.
 
Les Justes
de Mchael Wallace, traduit (anglais) par Patricia Barnbe- Girault - Editions MA.
300 pages - 17,90 euros - ISBN 978-2-822-40225-5
 
et, chez le même éditeur
 
Paris, 1870. La guerre sévit entre la France et la Prusse et la ville assiégée est bombardée quotidiennement, condamnant la population à la faim et au froid. Partout la mort rôde. Dans les bas-fonds de Paris ou encore dans les grands salons des aristocrates, les moeurs sont dissolues, les superstitions et les pratiques occultes côtoient impudemment la connaissance scientifique.
C'est dans cette atmosphère chaotique et teintée d'érotisme, que Paul Lefèvre, l'énigmatique commissaire assidu des bordels de la capitale, ainsi que son ami, l'inspecteur Bernard Bouveroux, homme curieux et cultivé, auront à résoudre une série de crimes bien orchestrés, chacun porteur d'un message, tiré du controversé recueil Les Fleurs du mal de Charles Baudelaire, mort quelques années plus tôt.
À mesure que l'enquête progresse sur un chemin encombré de subterfuges et de mensonges soigneusement ourdis dans les profondeurs abyssales de l'âme humaine, les masques se craquellent, puis tombent, nous dévoilant au compte-gouttes, un obscur secret, bien gardé au sein de la famille Baudelaire.
 
La Vengeance de Baudelaire a reçu, en 2007, le prix Hercule Poirot du meilleur roman à suspense. Le rapport du jury indique : « Bob van Laerhoven pratique magistralement un exercice d'équilibre délicat entre le style et le contenu. Ajoutez-y les figures tragiques dépeintes de façon convaincante et les personnages mystérieux qui peuplent ce livre et nous avons un lauréat qui rehausse considérablement l'éclat de cette édition anniversaire du Prix Knack Hercule Poirot. »
 
Bob Van Laerhoven est né le 8 août 1953 sur les terres sablonneuses de la Campine anversoise. Un pays de gens rustres et têtus, selon le cliché. En 1985, son premier roman voit le jour sous le titre Nachtspel (Jeu nocturne). Il s'affirme rapidement comme un écrivain aux talents multiples, à la fois auteur de romans, de récits de voyages, de livres pour enfants, de pièces de théâtre, de biographies, de recueils de poésie, d'essais et d'ouvrages de non-fiction.
 
 
La vengeance de Baudelaire
par Bob van Laerdhoven, traduit (néerlandais) par Marie Hooghe
300 pages - 17,90 euros - ISBN 978-2-822-402286
 
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Max arrive de Pologne dans les années 30, il est cordonnier dans le quartier du port à Rio de Janeiro. Quand la dictature décide de surveiller les - subversifs étrangers, la police oblige Max à traduire tout le courrier échangé en yiddish. Et traduire Hannah, les lettres si sages, si édifiantes qu'elle écrit à sa soeur Guita à Buenos Aires, bouleverse la vie du cordonnier. Il part à sa recherche. Entraîné dans une avalanche de péripéties cocasses, Max va recevoir une étrange éducation sentimentale, au centre d'un monde où personne n,est ce qu'il dit être. La traduction des lettres d'Hannah va devenir un défi plus incontrôlable que les sentiments du cordonnier.Pris dans un imbroglio politique et familial, entre flics et prostituées, entre désespoir et humour, tous les héros de cette histoire vont laisser tomber les masques et nous découvrir une réalité absurde et complexe. L'un des charmes du roman réside dans le contraste entre la vie des Juifs arrivant de shtetls glacés de Pologne et d'Ukraine et le brouhaha joyeux du pays d'accueil, où le plus grand danger pour le peuple du Livre serait l'assimilation, car -
les Brésiliens ne savent pas haïr -  et la religion y ressemble plutôt à un caprice, à une prédication fortuite. Un délice de lecture hautement recommandable !
 
Ronaldo Wrobel est un avocat brésilien auteur de nombreux romans. Traduire Hannah est le premier roman de l'auteur à être traduit et publié en France en 2013.
 
Traduire Hannah
de Ronaldo Wrobel, traduit (brésilien) par Sébastien Roy - Editions Métaillé
240 pages - 18 euros - ISBN 978-2-86424-913-9
 
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Quand Max est mis aux arrêts pour trahison, sa vie bascule. Pilote dans l'US Air Force, Max dit "le Polak" a émigré aux États-Unis pour fuir la persécution nazie en Europe. Né en Haute-Silésie, de famille juive polonaise, Max s'est engagé dans l'armée américaine, où il sert sur une base aérienne du Pacifique. Pris pour un autre, il est soupçonné d'être un espion nazi, victime de sa ressemblance avec l'Allemand Werner Königsberg, né comme lui en Haute-Silésie, et qu'il a effectivement connu quand il était enfant, lorsqu'il rêvait d'aviation avec lui et la petite Hanna.

Un récit de guerre et d'aviation, à la croisée du drame psychologique, de l'aventure réaliste et de l'histoire d'espionnage.
 
Dent d'ours. Volume 1
de Yann et Alain Henriet - Editions Dupuis
60 pages - 14,50 euros - ISBN 978-2-8001-5722-1
 
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