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Moïse Rahmani

Bientôt les vacances. A mettre dans vos valises (11 juin 2013)

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Elle, Jordana Lippmann, riche héritière d'une célèbre industrie de produits de beauté. "La Cosmétic corporation" à New York, qu'elle dirige avec brio. La beauté, la fortune, rien ne semble lui faire défaut, si ce n'est le désordre qui règne dans sa vie, suite au décès de son mari, mort au champ d'honneur durant la guerre du Golf. Et pour comble ! Sa petite Meredith atteinte d'une maladie incurable. Où se trouve le bonheur auquel elle pensait avoir droit ?
Lui, Rav Eliezer Abramovich, Roch Yechiva des institutions dont son père est le fondateur à Méa Shéarim Jérusalem. Le Rabbi Schmouel Abramovich émigré de Hongrie.
Ce Rav venu spécialement aux USA afin de collecter des fonds fera connaître à Jordana un monde qui lui est inconnu, celui de la spiritualité. Une rencontre choc entre deux êtres. New York - Méa Shéarim. Deux mondes diamétralement opposés. Qui remportera la victoire, la gloire, la richesse ou la Torah ?
New York face à Jérusalem, le factice face à l'authentique, le matériel face au spirituel. Sarah Abichid signe son onzième roman intense, harpant le lecteur dès les premiers chapitres pour ne le lâcher qu'à la dernière syllabe
 
C’est écrit dans le ciel (Akol Min Hachamayim)
de Sarah Abichid – Editions Kelly Best Miller
276 pages – 19,90 euros – ISBN 978-2-35897-312-0
 
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Ce carnet de voyage nous révèle le parcours initiatique d'une femme qui, à la suite d'une rupture amoureuse, laisse de côté le confort exigu de sa vie quotidienne et part quelques mois en Israël.
Du travail qu'elle s'était d'abord imposé, c'est finalement une aventure bien différente qu'elle se permettra de vivre. Au fil des pages émergent les liens qui l'unissent à cette terre aride, celle d'une jeune nation qui défend son territoire et ses valeurs.
Sur les routes de Tel Aviv à Jérusalem, du désert du Néguev aux frontières du Liban, elle accueillera les rencontres et les événements tels qu'ils se présentent, goûtera la saveur particulière du moment à vivre et de la liberté
 
Guillemette du Vignau, chargée de cours au au Centre Belge de Formation (CBF), à Bruxelles, est Psychanalyse au C.B.F. et membre de Association Professionnelle Belge des Psychanalystes Laïques
 
Blue Jaffa Hostel. Une ballade en Israël
de Guillemette du Vignau - Editions Hugues de Queyssac
280 pages - ISBN 978-2-36874-020-0
 
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Dès sa parution, Le Portrait de Dorian Gray, accusé de prôner l'hédonisme et de saper les fondements de la morale, connut un énorme succès. En 1890, le Daily Chronicle écrivait que le roman d'Oscar Wilde risquait de « contaminer les jeunes esprits qui le liraient ». Eh bien, critiques victoriens, accrochez vos ceintures et préparez-vous à affronter Dorian Gray - Le Portrait interdit de Nicole Audrey Spector : encore plus torride, obscène, excitant, brûlant et moralement corrompu que l'histoire originale d'Oscar Wilde !
Redécouvrez ce célèbre roman qui retrace la déchéance morale d'un jeune et beau Londonien séduit par l'art et la beauté, ainsi que sa poursuite effrénée et cruelle du plaisir. Rencontrez l'artiste Rosemary Hall, suivez-la dans sa chute inexorable due à son désir charnel pour l'inoubliable Dorian Gray – un conte à la fois familier et nouveau grâce à l'introduction d'un érotisme savamment dosé dans l'un des romans les plus appréciés au monde. Mélange de débauche victorienne à l'ancienne et d'érotisme décomplexé du XXIe siècle, ce classique habilement imprégné de sexe vous donnera envie d'en lire d'autres !
 
Nicole Audrey Spector vit à Brooklyn. L'écrivain irlandais Oscar Wilde (1854-1900), dramaturge à succès et poète, a choqué nombre de ses contemporains avec son unique roman, Le Portrait de Dorian Gray (1890).
 
Dorian Gray, le portrait interdit.
Sexe, alcool et perversion dans le Londres du XIXe siècle - 
d'Oscar Wilde et Nicole Audrey Spector, traduit (anglais) par Múira Muirfinn -
M.A Editions (collection Pôle romans)
228 pages - 14,90 pages - ISBN 978-2-822-40224-8
 
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Le narrateur, amoureux de l'Italie et de sa Serenissima, décide un jour d'y revenir pour passer l'hiver dans la pension où il était venu neuf ans auparavant. Au détour des calli et des fondamenta qu'il arpente, et au travers des rencontres qu'il y fait, son passé ressurgit, et avec lui, celui de l'Italie et de l'Europe, de notre culture et de ses religions. De cette saison italienne il rapporte, à côté de ses souvenirs et de ses réflexions, les portraits des hommes et des femmes qu'il rencontre, leurs histoires et les discussions qu'ils partagent dans les salons du Monaco Grand Canal, à une terrasse des Zattere, ou près du Campo Santo Stefano.
Avec eux, on parle russe, anglais, hébreu, mais surtout italien, l'italien de Rome, de Venise, de Parme ou de Trieste. Ensemble, ils lisent quelques sestines de Dante, quelques vers de Baudelaire, et font dialoguer le Vénitien Gozzi, le Romain Belli, le Milanais Stendhal, avec le Pétersbourgeois Joseph Brodsky et le Moscovite Serguei Averintsev. On traverse ainsi les âges et les nations pour reprendre les questions éternelles de l'art et de la foi, de la littérature et de la religion, revenir sur les terres Saintes de Jérusalem, de Rome ou de Constantinople, et réunir, le temps d'une marche à Venise, l'Eglise d'Orient et d'Occident.
 
Samuel Brussel, né à Haifa, de nationalité française, vit successivement dans de nombreux pays (France, Angleterre, Belgique, États-Unis, Brésil). En 1992, il fonde les éditions Anatolia riches d'un catalogue de quelque cent quatre-vingt titres, récits et autobiographies, essentiellement de langue étrangère. Après avoir été hébergées aux Éditions du Rocher, Anatolia rejoint en 2007 le groupe Libella de Vera Michalski, fondatrice des éditions Noir sur Blanc à Montricher mais s'en sépare fin 2009 pour rejoindre la maison Alphée.
Animateur d'une revue (Le Lecteur), auteur de plusieurs romans, dont Généalogie de l'ère nouvelle, (Grasset, 2005) ou Musique pour les vivants, Samuel Brussel vit entre Nyon et Bruges
 
Métronome vénitien
de Samuel Brussel - Editions Grasset
160 pages - 16,90 euros - ISBN 978-2-246-80518-2
 
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Recueil des interventions du pape François, depuis son élection le 13 mars jusqu'au 1er avril 2013 (homélies, discours, audiences, messages, angelus, etc.). Ces textes donnent la tonalité du nouveau pontificat et témoignent d'une nouvelle modalité d'exercice du ministère apostolique et de la simplicité du pontife.
 
Jorge Mario Bergoglio, archevêque de Buenos Aires et cardinal, né le 17 décembre 1936 à Buenos Aires en Argentine est, depuis son élection le13 mars 2013, selon la tradition catholique, le 266e pape de l’Église catholique sous le nom de François.
Il est le premier pape issu de la Compagnie de Jésus, le premier pape non européen depuis le pape syrien Grégoire III au VIIIe siècle ainsi que le premier issu du continent américain. Il est également le premier pape à prendre le nom de François, nom choisi en mémoire de l'engagement de saint François d'Assise dans le combat pour les pauvres et pour la paix.
 
Je vous demande de prier pour moi
Jorge Mario Bergoglio, Pape François - Editions Parole et Silence
144 pages - 13 euros - ISBN 978-2-88918-202-2
 
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Issu d’une lignée de hauts dignitaires liés à la famille omeyyade, Ibn Shuhayd (992 - 1035) a vécu la majeure partie de sa courte vie pendant les troubles de la fitna qui ont abouti au renversement de ses protecteurs et à la chute du califat de Cordoue.
Dépeint comme un libertin, Ibn Shuhayd semble avoir souffert d’un orgueil prononcé qui est peut-être à l’origine de cette épître, composée en partie pour faire valoir ses qualités d’homme de lettres et son aptitude à égaler les plus célèbres de ses modèles.
À court d’inspiration, Abû ‘Âmir (Ibn Shuhayd) voit lui apparaître une “ombre” qui l’aide à achever son poème et le conduit dans la vallée où, selon la mythologie arabe, vivent les génies inspirateurs des poètes et prosateurs du passé. Il y rencontre ceux des plus grands, d’Imru-l-Qays à Mutanabbî, et leur présente des extraits de ses oeuvres en vue d’obtenir leur agrément. Grâce à ce cadre fictionnel original, à la beauté de nombre des pièces citées et à son style concis et souvent spirituel, cette épître, composée vers 1030, est unanimement considérée comme un chef-d’oeuvre de la littérature arabo-andalouse.
 
Abû ‘Âmir ibn Shuhayd naquit à Cordoue en 992. D’ascendance noble et fils d’un ministre, il reçut une solide formation littéraire et administrative pour succéder à son père mais il n’eut pas la chance d’exercer lui-même la fonction de ministre en raison du renversement des ‘Amirides, protecteurs de son père. Malgré son infortune politique et sa surdité précoce, il mena une vie de joyeux luron mais fut atteint encore jeune d’une maladie incurable et mourut en 1035.

L'épître des ombres et des trombes
d'Ibn Shuhayd, traduigt (arabe) par Philippe Vigeux - Edidtions Actes Sud
128 pages - 20 euros - ISBN 978-2-330-02095-8
 
et, chez le même éditeur, dans la même collection Sindbad
Après cinq ans d’absence, Taoufik revient à Tunis pour y passer ses vacances chez son frère cadet. Il est d’emblée frappé par le comportement de sa belle-soeur, Yousra, qui à présent porte le voile et refuse de l’embrasser mais ne cache pas son engouement pour tous les produits venant d’Europe, y compris les sous-vêtements les plus affriolants. Son frère lui-même se rend régulièrement à la mosquée et y entraîne son fils chaque vendredi, lui inculquant la haine des “infidèles”. Ce qui ne l’empêche pas de fréquenter une prostituée ni de dénoncer à la police sa belle voisine, Naïma, qui a elle aussi pris le voile, après son divorce, pour mieux dissimuler une liaison amoureuse. Quant à Leïla, la soeur de Yousra, pourtant bien intégrée avec son mari dans le secteur “moderne” de la société, elle n’hésite pas à coucher avec Taoufik dans l’espoir d’aller vivre avec lui en France, loin de la souriante Tunisie où, comme tant de jeunes gens, elle se sent étouffer…
Dans ce roman prémonitoire publié avant la révolution de décembre 2010 et nominé pour l’International Prize for Arabic Fiction, Habib Selmi dénonce la duplicité et l’hypocrisie générées en Tunisie tant par le despotisme faussement moderniste de Ben Ali que par l’omniprésence de la religion dans la vie quotidienne.
 
Né à Kairouan en 1951, Habib Selmi est agrégé d'arabe et travaille à Parisdepuis 1983. Il a publié sept romans et deux recueils de nouvelles qui l'ont placé parmi les meilleurs écrivainstunisiens de langue arabe.
Récemment chez Sindbad / Actes Sud :Les Amoureux de Bayya (2003), La Nuit de l’étranger (2008), Les Humeurs de Marie-Claire (2011) et Souriez, vous êtes en Tunisie ! (2013).
 
Souriez, vous êtes en Tunisie
de Habib Selmi, traduit (arabe) par Françoise Neyrod
176 pages - 19,80 euros - ISBN 978-2-330-01994-5
 
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Anna et Francesca ont treize ans, presque quatorze. C’est l’été à Piombino, ville désolée de Toscane bien loin de l’image de carte postale que l’on peut s’en faire quand on n’est pas d’ici. Chez elles, pas de vignes et Florence et son art sont bien loin. Leur quotidien : des barres d'immeubles insalubres et surtout l'aciérie, personnage monstrueux qui engloutit jour et nuit tous les hommes du coin.
Les hommes, ils ne sont pas à l'honneur dans le roman de Silvia Avallone. Le père d'Anna est un fantôme, un voyou du dimanche qui réapparait quand ça lui chante. Celui de Francesca nous est présenté dès les premières lignes, puissantes, comme un homme qui épie sa fille aux jumelles pendant qu'elle joue sur la plage, obsédé par ce corps qui se transforme, irrémédiablement, malgré les coups qu’il lui porte, ce géant sans cervelle.
Mais Anna et Francesca, les reines de la cité, éclaboussent toute cette laideur de leur jeunesse insolente. Treize ans et demi mais déjà starlettes, elles jouent de cette aura qu’elles savent par instinct éphémère, avant que la réalité des autres ne les rattrapent. En attendant, elles rêvent. D’être écrivain ou femme politique pour l’une, de passer à la télé de Berlusconi pour l’autre, ou simplement d’aller ensemble, pour la première fois à l’île d’Elbe, inaccessible et pourtant à quelques brasses de leur cité plombée.
Autour d"elles, il y a aussi le grand-frère d’Anna, Alessio, Apollon échoué au royaume d’Hadès, amoureux abandonné, déjà usé à vingt ans par des années passées au haut fourneau, à faire couler l’acier et à se défoncer pendant les pauses. Sandra, leur mère, la militante d’extrême gauche, qui assure et qui se maudit d’aimer malgré tout son vaurien de mari. Rosa, enfin, la mère de Francesca, la petite calabraise arrachée à son village par Enrico, cet homme fruste qui les enferme dans sa folie et qu’elle ne quitte pas. Pour aller où ? C’est trop tard semblent-ils tous penser. Les parents, les vieux, les grands-frères, résignés, lassés, tous. Pas Anna et Francesca, pas si elles sont deux, toujours.
« D’acier » est un roman physique, qui vous happe dès la première page, pour vous relâcher, quatre cents pages plus tard, un peu sonné, avec le sentiment d’être face à un futur grand écrivain qui, à tout juste vingt cinq ans, fait preuve d’un sens de la narration assez exceptionnel et d’une capacité à saisir l’essence de l’adolescence, ces amitiés fusionnelles qui nous construisent et cette obsession de la beauté, cette fascination régressive qu’elle peut susciter chez ceux qui n’en sont plus.
D’acier pourrait n’être qu’un portrait social sombre d’une Italie de banlieue, de laissés pour compte sans envergure, pauvres humains tentant de se dépêtrer d’un monde qu’ils n’ont pas vu venir. Il est bien plus que cela. L’acier est constitué d’au moins deux éléments. D’acier aussi : d’une réalité désespérante et d’une petite poésie qui s’élève malgré tout, et l’ensemble, ça donne un sacré bon roman.
 
Silvia Avallone, avant d’étudier la philosophie à Bologne, a vécu en Toscane, à Piombino, la ville industrielle qui sert de toile de fond à D’acier (Acciaio).
À 25 ans à peine, ce premier roman la propulse en tête des meilleures ventes en Italie (350 000 exemplaires). Célébré par la critique, traduit dans 12 pays, en cours d’adaptation au cinéma, D’acier a été finaliste du prix Strega et couronné par le prix Campiello Opera Prima.
En juin 2011, elle est lauréate du prix des lecteurs de L’Express.
Liana Levi publie "Le lynx" en 2012 dans sa version poche Picccolo
 
D'acier
de Sylvia Avallone, traduit (italien) par Françoise Brun - Editions J'ai Lu
412 pages - 7,60 euros - ISBN 978-2-290-05472-7
 
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Peuplées de stars, écrites par celui qui coucha avec plusieurs, parmi les plus éblouissantes d'entre elles, ces mémoires révèlent la vie sexuelle officieuse et secrète du Tout-Hollywood des années 40 à 80 et éclairent un pan entier de l'histoire de la révolution sexuelle. Immédiatement après avoir servi dans les Marines durant la Seconde Guerre mondiale, Scotty Bowers, jeune homme charismatique et remarquablement beau, arrive à Hollywood en 1946 et tape rapidement dans l'oeil de nombreuses stars et starlettes de la ville.
Dans cette ère puritaine, Scotty qui entretient un rapport au sexe et à la sexualité très en avance sur son époque, apprécie indifféremment la compagnie des hommes ou celle des femmes. Sa volonté de voir ses nouvelles relations du showbiz comblées sexuellement, le conduit à leur "arranger le coup" avec une coterie de jeunes et séduisants amis à lui, très libérés sexuellement. Travaillant en plein centre de Hollywood Boulevard, dans une station à essence, Scotty devint rapidement l'entremetteur idéal pour quiconque était à la recherche d'un partenaire sexuel sur mesure.
À l'âge de trente ans, celui qui donne de sa personne tout en favorisant les rencontres sexuelles des "riches et célèbres" de Los Angeles, a déjà couché avec des milliers de personnes. Et bien plus innombrables encore, sont ceux et celles, dont il aura été le pourvoyeur. Il compte parmi ses partenaires : Edith Piaf, Spencer Tracy, Vivien Leigh, Cary Grant, ou Edouard VIII, le roi d'Angleterre qui a abdiqué ; et parmi les liaisons qu'il a suscitées : Tennessee Williams, Charles Laughton, Katharine Hepburn, Rita Hayworth, Errol Flynn, Noël Coward, Mae West, James Dean, Rock Hudson et J Edgar Hoover, pour n'en citer que quelques uns...
Ecrit avec beaucoup d'élégance, Full Service, offre au lecteur la vision d'une époque révolue, celle d'avant le Sida et du mouvement Gay de libération, et tend à montrer que les racines de la révolution sexuelle puisent ses origines dans ce Los Angeles libéré de la belle époque des années 40 et 50.
 
Scotty Bowers a aujourd'hui 89 ans, il travaille toujours comme Barman privé à Hollywood. Lionel Friedberg, producteur (couronné plusieurs fois, Emmy Awards 1993), est également réalisateur et écrivain. "J'avais envie que les gens soient heureux. Le sexe me semblait la meilleure manière" .Scotty Bowers, 89 ans dont 30 comme entremetteur au service des stars de Hollywood.
 
Full Service. Sexe, amours et secrets de stars à Hollywood
de Scotty Bowers - Editions Hugo
propos recueillis par Lionel Friedberg, traduit (anglais) par Christian Seruzier
320 pages - 19 euros - ISBN 978-2-7556-1169-4
 
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Ce thriller captivant nous entraîne dans les coulisses de la haute banque internationale, de Paris à New York, de Londres au Brésil. Jean, un jeune banquier français travaille pour Zalbac Brothers, une puissante et très secrète banque d'affaires, réputée pour son art des fusions-acquisitions et des introductions en bourse. Protégé du président, il se rapproche vite des sommets. Puis c'est la disgrâce, et la chute.
Ruiné, humilié, Jean va, malgré les obstacles, reconstruire sa fortune perdue. Cette lente ascension révélera les turpitudes et les manipulations de ce monde sans scrupules, et sa revanche lui permettra enfin de terrasser tous ceux qui l'avaient enterré un peu rapidement... Dans la grande tradition de John Grisham, ce roman explore l'univers, plus secret que jamais, de l'argent et du vrai pouvoir. L'auteur, un banquier qui vit dans ce monde privilégié, s'est inspiré de faits réels pour dresser ce tableau à la fois fascinant et terrible de l'époque.
 
38 ans. Génération bulle internet. Poursuivre les rêves construits par toutes ses lectures d'enfant et d'adolescent, l'a conduit dans l'audiovisuel aux côtés de Jean-Edern Hallier. Devenu entrepreneur dans la technologie, son succès lui a valu d'être débauché par une grande banque internationale où il a fait une ascension digne d'un de ses personnages. Par ce thriller, il paie sa dette à l'univers romanesque qui l'a formé et l'a fait directeur.
 
Zalbac Brothers
de Karel de la Renaudière - Editions Albin Michel
320 pages - 20 euros - ISBN 978-2-226-24841-1
 
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La saga familiale commence en 1831 aux débuts du crédit industriel et par un amarrage aux Rothschild. Elle se prolonge et s'élargit après la seconde guerre mondiale, pendant « trente années glorieuses », émaillées d'innovations pionnières en Belgique, en Europe, en Afrique et aux États-Unis : certificats au porteur représentatifs d'actions nominatives étrangères, analyse financière, gestion de patrimoines, fonds communs de placement, certificats fonciers, sociétés de commerce international, deux activités qu'elle a initié, , émissions d’euro-obligations.
Après 1945, la reconstruction et le développement démarrent sous la houlette de la baronne Lambert, « Hansi », parallèlement à la métamorphose du monde qui bouleverse les données du XIXe siècle.
Léon Lambert, financier, collectionneur dans la grande tradition florentine, ainsi que son frère Philippe, banquier et négociateur international de premier plan, sont les dignes successeurs de la tradition familiale. Leurs performances originales dans les domaines de la finance, de l'architecture et de l'art contemporain marquent leur époque d'une manière indélébile.
Documenté par des sources inédites, des archives publiques et privées, des témoignages des acteurs eux-mêmes, ce livre met en lumière l'aventure extraordinaire d'une famille et d'autres maîtres d'oeuvre qui saisissent toujours les opportunités où la satisfaction des besoins individuels et le souci de l'intérêt général dominent.
A partir d'archives publiques et privées ainsi que des témoignages des acteurs, cet ouvrage retrace l'histoire de la banque familiale Lambert, évoquant en parallèle l'histoire financière de la Belgique, depuis les débuts du crédit industriel.
 
Docteur en droit, licencié spécial en droit international, Paul-F. Smets est membre de l'Académie royale de Belgique et professeur émérite à l'Université libre de Bruxelles.
 
Lambert. Une aventure bancaire et financière, 1831-1975
de Paul-F. Smets - Editions Racine
704 pages - 29,95 euros - ISBN 978-2-87386-828-4
 
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