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Moïse Rahmani

Evitons les grosses chaleurs, lisons l'ombre (23 juillet 2013)

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«Un matin qu'ils étaient allés voir la rivière en crue, Joseph avait dit à Ménile, mon vieux, je n'ai que toi. Moi aussi, garçon, lui avait dit Ménile.»
En 1943, sous l'Occupation, deux jeunes hommes entrent dans la Résistance. L'un est tenu par son sens du devoir et de la précision, l'autre veut dépasser la bête de somme qu'il a été jusqu'alors. Ce qu'ils sont, et ce qui les unit, va passer au révélateur puissant des combats. En peu de mots, dans une distance qui fait songer au cinéma de Bresson, tout le tragique de l'espèce humaine en temps de guerre.

Sébastien Ménestrier est né à Besançon en 1979. Il est instituteur et auteur compositeur interprète. Il a déjà publié un premier roman, Heddad (La Chambre d'écho, 2008).
           
Pendant les combats
de Sébastien Ménestrier - Editions Gallimard
94 pages - 9,50 euros - ISBN 978-2-07-013959-9
 
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« Je suis née un 15 janvier 1943, au Caire, dans la clinique du Docteur Anous à Zamalek la balnlieue résidentielle. Alors qu’en France et dans le monde, la Deuxième Guerre  mondiale faisait rage, des grands hommes tels que Churchill et De Gaulle apparaissaient sur le devant de la scène, l’homme de cette période troublée pour moi, fut le Roi Farouk 1er dont le règne durera jusqu’en 1955. »
C’est en ces termes que Liane Angel nous raconte ici son destin. Celui d’une femme au parcours très riche, traversé d’événements historiques majeurs. Avec émotion et simplicité, elle fait revivre son enfance, sa jeunesse et l’arrivée dans le monde adulte. Très attachée à son père et à la communauté juive, elle livre ici un témoignage tout en nuances.
 
De Charybde en Scylla. La deuxième sortie d'Egypte
de Liane Angel - Editions Thales
122 pages - 15 euros - ISBN 978-2-303-00496-1
 
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Marek Halter est engagé dans de nombreux combats pour un monde plus juste. Israël/Palestine, Russie, Afghanistan, son courage l'amène sur tous les fronts. En France, son action marque les plus importants mouvements créés depuis un demi-siècle.
Jamais Marek Halter, happé par l'urgence de l'engagement, n
avait pris le temps de se raconter. Golda Meir, Shimon Peres, Yasser Arafat, Anouar el-Sadate, Marguerite Duras, Jean-Paul II, Nicolas Sarkozy, François Hollande, Vladimir Poutine Marek Halter nous entraîne dans ses rencontres et dans les lieux qui ont fait l'histoire de ces dernières années.
De son appartement du Marais naissent des idées qui ont, pour certaines, fait le tour du monde. Elles sont pour la première fois racontées dans ce livre.
« Si vous avez un projet, si vous y croyez, faites-le. Si vous ne le faites pas, cela ne tient qu'à vous. Car les hommes sont ainsi qu'une fois engagé, vous trouverez toujours quelqu'un pour vous accompagner. »
Marek Halter
 
Marek Halter est un écrivain juif français, né en Pologne. Il aborde dans ses livres beaucoup de sujets liés à l'histoire du peuple juif. Il est le fils d’un imprimeur et d’une poétesse yiddish. À l’âge de cinq ans, il s’échappe avec ses parents du ghetto de Varsovie. À leur arrivée en Ukraine, une patrouille de l’armée rouge les dirige vers Moscou. Puis, au début de la guerre germano-soviétique, Marek et les siens sont envoyés à Kokand, en Ouzbékistan. Tour à tour voleur et pionnier, il revient en Pologne en 1946. En 1950, Marek Halter et ses parents s’installent à Paris. Il se rend en Israël pour la première fois en 1951 et travaille dans un kibboutz. Mais il veut être peintre et, dès son retour à Paris, il s’inscrit à l’École nationale supérieure des Beaux-Arts En 1967, il fonde et préside le Comité international pour la paix négociée au Proche-Orient. Il est à l’origine des premières rencontres entre Israéliens et Palestiniens. En 1973, il est chargé d’un séminaire sur l’art et la politique à l’Université de Harvard aux États-Unis.

C’est à Paris pourtant qu’il publie son premier livre, «Le Fou et les rois», qui est consacré à la paix au Proche-Orient. Ce livre obtient le Prix Aujourd’hui en 1976. Depuis, tout en consacrant une part importante de sa vie à la défense des droits de l’homme partout où ils sont bafoués (président de l’Institut Andréï Sakharov, de l’Institut international de la culture juive, cofondateur de SOS Racisme...), Marek Halter a publié plus d’une dizaine d’ouvrages, dont «La Mémoire d’Abraham» en 1983, Prix du Livre Inter. Aujourd’hui, Marek Halter préside deux universités françaises en Russie et dirige «Les Nouvelles Françaises», un mensuel bilingue franco
-russe
 
Faites-le
de Marek Halter - Editions Kero
216 pages - 18 euros - ISBN 978-2-3658052-5
 
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Ce livre présente l’engagement artistique et social de Gustave Kahn et aborde des questions encore peu approfondies, comme sa place dans les milieux intellectuels de gauche ou encore son rôle dans la renaissance culturelle juive à partir des années 1910. Il y a une cohérence profonde entre ces diverses formes d’engagement et, loin de la vision stéréotypée de l’écrivain symboliste dans sa tour d’ivoire, Kahn apparaît comme un auteur engagé qui défendait l’idée de la responsabilité du poète au sein de la société
 
 
Gustave Kahn. Un écrivain engagé
sous la direction de F.Luchert et R. Skyak - Editions Presses Universitaires de Rennes
312 pages - 19 euros - ISBN 978-2-7532171-1
 
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Au cours de son expansion en Méditerranée, à partir du IIe siècle avant l'ère chrétienne, Rome ne pouvait manquer de rencontrer la Judée ainsi que nombre de communautés juives déjà présentes dans plusieurs des nouvelles provinces de son Empire. Elle découvrit alors une religion très différente de celles qui lui étaient familières. Sans qu'il y eût jamais de persécution systématique, les relations entre Rome et les Juifs finirent par se gâter au point de susciter trois révoltes juives antiromaines entre la fin du l' siècle et la première moitié du lie siècle de l'ère chrétienne. Ces événements qui ont eu une incidence considérable sur la suite de l'histoire, au moment même où commençait à se diffuser le christianisme, sont peu présents dans la littérature romaine subsistante et sont de ce fait trop souvent ignorés des historiens modernes de la romanité. Cet ouvrage, qui utilise à la fois des sources littéraires juives, grecques, romaines et chrétiennes, s'appuie autant que faire se peut sur l'archéologie. Au-delà du récit des événements, il s'attache à analyser la confrontation de deux cultures. Il devrait ainsi contribuer à donner toute leur place à la Judée et aux Juifs sur la carte de l'Empire romain
 
Ancienne élève de l'Ecole Normale Supérieure, agrégée et docteur d'Etat en histoire ancienne, Mireille Hadas-Lebel est professeur émérite de l'université Paris-Sorbonne. Sa double formation d'helléniste et d'hébraïsante lui a permis de se spécialiser dans l'histoire du judaïsme à l'époque hellénistique et romaine. Elle est l'auteur d'une douzaine d'ouvrages dont la plupart ont été traduits en langues  étrangères.
 
Rome, la Judée et les Juifs
de Mireille Hadas-Lebel - Editions Picard
232 pages - 34 euros - ISBN 978-2-7084-0842-5
 
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Les lettres échangées entre Nelly Sachs et Paul Celan sont le vrai lieu de leur rencontre. Cette correspondance dura 16 ans - de 1954 à 1969 - jusqu'aux mois ultimes avant la mort : les silences de la maladie, l'implicite des tourments et drames personnels n'en ont rendu que plus dépouillé. plus intense le dialogue essentiel au vif de ces deux êtres.
              
Née au sein d'une famille juive allemande, Nelly Sachs commence à écrire des poèmes à 17 ans. Elle échappe au nazisme en mai 1940, grâce à Selma Lagerlöf, et trouve refuge à Stockholm, ville qu'elle ne quittera plus jusqu'à sa mort. Son œuvre, née de la Shoah, fait d'elle l’une des poétesses majeures du xxe siècle. Elle obtient le Prix Nobel de littérature en 1966 « pour sa remarquable œuvre lyrique et dramatique qui interprète le destin d'Israël avec sensibilité et force. ». Elle partage ce prix avec Shmuel Yosef Agnon. Elle meurt quatre ans après, quelques semaines après Paul Celan dont elle fut l'amie et avec qui elle entretint un dialogue.
L'œuvre de Nelly Sachs, qui trouve autant son inspiration dans la Bible que la kabbale et le hassidisme, s'inscrit dans la rupture provoquée par l'arrivée du nazisme en Europe et les exils, les déchirements et les deuils qu'il a entraînés. Ses dernières années seront gravement marquées par la maladie et sa lutte contre la maladie mentale. Cependant même si son écriture, née de la douleur et du drame, affirme la volonté de « donner une stèle de paroles » aux morts dont on a voulu la disparition totale, la poétesse exprime malgré tout une part d'espoir et le besoin de croire à l'avenir, d'être présent au monde, si infernal soit-il. C'est dans la relecture incessante de la Bible, entre autres textes, qu'elle puise cette capacité à croire encore.
En France, on doit la découverte de son œuvre à Maurice Nadeau qui le premier publia des textes traduits alors par Lionel Richard. La traduction entreprise aujourd'hui par Mireille Gansel et publiée par les éditions Verdier permet un accès en 3 volumes à l'ensemble des textes écrits de 1943 jusqu'à sa disparitionla
 
Paul Celan, de son vrai nom Pesakh Antschel, est un poète roumain d’origine juive et de langue allemande naturalisé français en 1955 et suicidé à Paris.
Il est né à Czernoviz en Bucovine, ancienne province de l'Autriche-Hongrie devenue roumaine en 1918. Sa mère est issue de la bourgeoisie germanophone, très attachée à l'empire des Habsbourg. Son père appartenait à une communauté juive très stricte d'origine ukrainienne qui pratiqua avec ardeur l'hébreu et le yiddish.
Après ses études de médecine en France, il revient en Roumanie à la fin des années 30, à l’université de Cernăuţi, pour se consacrer à l'étude de la littérature de langue romane.
Son père et sa mère, arrêtés et déportés, périrent, le premier par le typhus en 1942 et la deuxième, par une balle dans la nuque en 1943 dans le camp de concentration de Michailowka.
Pendant quelques années, il fut éditeur et traducteur à Bucarest. À Vienne il publia son premier livre Der Sand aus den Umen (Le Sable des urnes), et à Paris où il enseigna l'allemand, il épousa Gisèle de Lestrange, artiste rencontrée en 1951 à laquelle il écrira plus de 700 lettres.
Son deuxième livre, Mohn und Gedächtnis (Pavot et Mémoire), parut en 1952. Son poème le plus connu, Todesfuge (Fugue de la Mort) a pour thème le sort des juifs dans les camps d'extermination. Parlant parfaitement le français, il n’a voulu écrire que dans sa langue maternelle allemande.
L’auteur de La rose de personne (1963) entretint une correspondance émouvante avec Nelly Sachs (1891-1970), poète lyrique et dramaturge, de 1954 jusqu’à sa mort.
Malgré ses amis, l'étau s'est refermé, la folie cogne à sa porte et il entreprend de nombreux séjours en hôpital psychiatrique. Parfois il aura des accès de violences destructrices et Ingeborg Bachmann, la tendre confidente, et Nelly Sachs, tout autant que Gisèle de Lestrange sa femme seront ses recours incessants. Mais il dérive lentement vers le gouffre.;
 
Nelly Sachs - Paul Celan : correspondance
Editions Belin
128 pages - 6 euros - ISBN 978-2-7011-8179-3
 
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Sam Tahar semble tout avoir : la puissance et la gloire au barreau de New York, la fortune et la célébrité médiatique, un « beau mariage »… Mais sa réussite repose sur une imposture. Pour se fabriquer une autre identité en Amérique, il a emprunté les origines juives de son meilleur ami Samuel, écrivain raté qui sombre lentement dans une banlieue française sous tension. Vingt ans plus tôt, la sublime Nina était restée par pitié aux côtés du plus faible. Mais si c’était à refaire ?
À mi-vie, ces trois comètes se rencontrent à nouveau, et c’est la déflagration…
« Avec le mensonge on peut aller très loin, mais on ne peut jamais en revenir » dit un proverbe qu’illustre ce roman d’une puissance et d’une habileté hors du commun, où la petite histoire d’un triangle amoureux percute avec violence la grande Histoire de notre début de siècle.
 
Après des études de droit et un diplôme de l'Université Paris II[], Karine Tuil est l'auteur de neuf romans, d'une pièce de théâtre et de plusieurs scénarios (dont l'adaptation cinématographique de son roman Quand j'étais drôle (prix TPS Star du meilleur roman adaptable au cinéma).
En septembre 2000 parait son premier roman "Pour le Pire" aux éditions Plon qui inaugure une collection "jeunes auteurs". Il relate la lente décomposition d'un couple. il est plébiscité par les libraires mais c'est son second roman, 'Interdit', (Plon 2001) - récit burlesque de la crise identitaire d'un vieux juif - qui connaît un succès critique et public. Sélectionné pour plusieurs prix dont le prix Goncourt, "Interdit" obtient le prix Wizo et est traduit en plusieurs langues. Le sens de l'ironie et de la tragi-comédie, l'humour juif se retrouvent encore dans 'Du sexe féminin' en 2002 - une comédie acerbe sur les relations mère-fille, ce troisième roman concluant sa trilogie sur la famille juive.
 
L’invention de nos vies
de Karine Tuil – Editions Grasset
502 pages – 20,90 euros – ISBN 978-2-246-80752-0
 
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Merci aux Editions Persée de me faire plaisir en publiant des recueils de poèmes.
Je suis amateur de poèmes et j’ai en tête l’exergue de l’Anthologie de la poésie française publiée, il y a des décennies (1973) « L’homme peut vivre trois jours sans pain, sans poésie jamais ». Baudelaire, mon poète préféré, écrivait ces lignes en 1846.
 
Il écrit comme je l’aime. En vers altérnés.
Fibre sensible de l’humanité, en mettant en vers nos joies et nos peines, le poète se consume avec les amours frustrées, souffre avec les âmes en peine, se pâme devant un bouton de rose qui s’ouvre à la vie, explose de colère face à l’injustice et meurt à chaque battement de cils, victime volontaire des prunelles assassines... Le bonheur étant moins fécond que la peine à vivre, la souffrance est sa muse la plus porteuse... Les gens heureux ont moins besoin de porte-parole que « les oubliés du bonheur". Sa force, c’est sa faiblesse de penser, Que chaque pluie peut cacher le beau temps, Il caresse le rêve insensé, De voir changer les choses et les gens. (...) Doit-on l’admirer ou bien le plaindre, Lui, moitié larmes moitié sourire ? Doit-on le protéger ou le craindre, Lui qui voit le meilleur dans le pire ?
 
La part du rêve
De Larbi Benacer
196 pages – 18,30 euros – ISBN 978-2-8231-0354-0
 
Et
 
Exhibition
La vraie femme est rieuse
Avec la lune entre ses deux seins
Avec des taches sur sa robe
Avec des taches de rousseur
Bleues comme des papillons
Avec des croisements de jambes
Elle fait des dessins d’enfants
Avec les yeux tourbillonnants
Avec des perles, avec des sourires
 Avec des bulles de savon
Elle fait des ronds qui s’agrandissent, des géants transparents.
 
Un recueil de poésies dont le fil conducteur est la femme avec les sentiments et les émotions qu’elle inspire à l’auteur.
 
 
Nuits cristallines
De Philippe Gourgues
40 pages – 9,70 euros - ISBN 978-2-8231-0359-5
 
Comme un essai
 
Souvenons-nous de la prédiction d’Asclépios (VIe siècle après J.-C.) : « Ô Égypte, Égypte, il ne restera de toi que des cultes, que des fables et tes enfants plus tard n’y croiront même pas, rien ne survivra que des mots gravés sur des pierres qui racontent tes pieux exploits. »
Plus proche de nous, Hegel témoigne : « Les Grecs trouvèrent certainement les fondements de leur religion et de leur culture en Asie, en Syrie, en Égypte. Mais ils sont si bien parvenus à effacer leur origine étrangère, elle a tant changé, a été si souvent manipulée, renversée et finalement transformée que ce qu’ils apprécient, connaissent et aiment, comme nous d’ailleurs, leur appartient pleinement. »
Les cultures égyptienne et sumérienne ont défié le temps jusqu’à nous. Pour que nous puissions nous reconnaître en eux, nos ancêtres égyptiens et sumériens avaient baptisé leur ville « îlou Baba », « la ville sainte », que les Grecs appelèrent « Babylone ».
 
Les Peuples élus Yoruba – Yahouds (juifs)
De Raphaël Houdiago
144 pages – 14,71 euros - ISBN 978-2-8231-0141-0
 
Et
 
Une sensibilité profonde, un grand humanisme, beaucoup d’émotion dans ce livre vrai. Comment affronter la maladie. Un beau et grand livre d’un bon et grand auteur.
 
Des années de vie commune vécues en osmose m’avaient presque convaincue que le long fleuve tranquille sur lequel je voguais, sereine, était éternel. Mais c’était sans compter avec le dessein de Dieu qui nous avait tant donné et qui décida de tout reprendre, nous mettant face à notre vulnérabilité. La maladie a fait irruption dans notre foyer, tel un ouragan ne laissant sur son passage que ruines et désolation. Mais le néant qui est né de cette cruelle loi de la Nature ne me fait en rien oublier la tranche de bonheur que j’ai dévorée à pleines dents. Elle reste inscrite telle une épitaphe, elle a débuté et fini avec lui.
 
Tout doucement, sans faire de bruit
De Nadia Messari Sbaï
104 pages – 11,70 euros - ISBN 978-2-8231-0364-9
 
 
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Sua copertina ben indica, è in un certo modo indubbiamente collegato al Piemonte, anzi a Torino, in quanto in una prima parte segue da vicino le vicende di un ebreo torinese nostro contemporaneo, che ancora studente liceale si scontra con l’autorità fascista e finisce per emigrare in Francia dove continuerà gli studi e l’attività politica per rientrare in Italia per partecipare alla Resistenza e, dopo la fine delle ostilità, per prendere parte in maniera attiva e costruttiva alla vita politica del suo paese.
Parlo di Guido Fubini, che ho avuto il privilegio di conoscere nell’ultimo quarto della sua esistenza e quindi di apprezzarne le qualità. Uomo tutto impegnato nelle vicende italiane, non si è mai scostato dalla sua visione di laicismo, né ha mai deviato dalla sua idea di responsabilità ebraica e occupa quindi una posizione importante non solo quale difensore di idee quali quelle di «Giustizia e Libertà» che aveva ereditato da Nello Rosselli, ma anche come paladino di una visione dell’ebraismo “laico”, come qui ne scrive Stefano Levi Della Torre. Ed infatti alcune delle sue battaglie in tal senso partono proprio dalla Comunità Ebraica di Torino, del cui Consiglio fu anche membro, prima ancora di essere eletto in quello dell’Unione delle Comunità Ebraiche Italiane.
In questa qualità non solo contribuì alla stesura dell’Intesa fra lo Stato e la collettività ebraica italiana, ma operò anche moltissimo a questa stessa rivista, che diresse per lunghi anni. Accanto a questo ebreo torinese è stato messo un altro, Diodato Segre, che nel 1622 presenta al duca sabaudo Carlo Emanuele I un’elegia celebrativa dei membri più importanti della sua famiglia che è un unicum in quanto il poema è scritto in ebraico e in italiano e inoltre è uno dei pochi manoscritti ebraici salvati da un incendio che distrusse gran parte della collezione di manoscritti antichi raccolti principalmente per interesse del duca stesso. Questo testo, inquadrato nel contesto storico nel quale viene scritto, scampato dunque all’incendio, viene qui illustrato, tradotto e presentato per la prima volta a cura di Chiara
Pilocane.
 
Piemonte ebraico
collectif - La Rassegna Mensile di Israel
246 pages - 18 euros - ISBN 978-88-8057-503-0
 
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Avec ce nouveau disque, Claire Zalamansky nous ravit et nous enchante une fois de plus.
 
Ay Petenera. Chants séfarades et mémoires gitanes. Poèmes de Federico Garcia Lorca
par Claire Zalamansky. Martine Sebastien, violoncelle
www.Claire.zalamansky.fr
 
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Merci à Arc Music qui continue de nous enchanter
 
Japanese Folk Song II
de Joji Hirota accompagné du London Metropolitan Orchestra
 
Avec ce prestigieux orchestre, accompagné de deux choeurs d'enfants, un des maîtres de la musique nippone nous emmène à la découverte d'une musique splendide.
 
Didgeridoo Street Music
de Dieter Iby
 
avec divers instruments, bongo, djembe, kora, cor thibéthain, Dieter Ibly nous transporte loin.
 
The Ultimate guide to Spanish Folk nous fait découvrir une Espagne traditionnelle. Splendide.
 
Arc Music www.arcmusic.co.uk
 
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