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Moïse Rahmani

Pour vos cadeaux de Rosh Hahana (2 septembre 2013)

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D'un côté, une étoile de la variété française, qui brille encore à chacune de ses apparitions, malgré les années et les nouvelles musiques qui l'ont ringardisée.
De l'autre, un « metteur » du théâtre savant, à mille lieux de l'univers populaire de l'étoile.
Aucune chance que ces deux-là se rencontrent, et pourtant...
« L’étoile et la vieille », c’est l’histoire des dernières répétitions d’une artiste, d’une star très célèbre qui ne sait pas qu’elle ne brille plus. Mais comme toutes les étoiles, elle va s’éteindre, dans une explosion.
Un artiste meurt toujours une première fois avant de mourir physiquement.

Avec « L’étoile et la vieille » Michel Rostain a magnifiquement transformé l’essai de son premier roman. Il nous offre là un texte subtil, magnifique sur la vieillesse, la gloire, l’obstination à durer, porté par une plume littéraire, érudite, vivante.
 
Metteur en scène de théâtre lyrique et musical, Michel Rostain a été directeur du Théâtre de Cornouaille, Scène Nationale de Quimper de 1995 à 2008. Depuis plus de trente ans, il porte à la scène opéras et créations lyriques contemporaines.
 
L'étoile et la vieille
De Michel Rostain - Editions Kero
224 pages- 17 euros - ISBN 978-2-82366-58004-4
  
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Que sont mes amis devenus… Dans le poème de Rutebeuf, le vent emporte le souvenir des amis. Ici, c'est l'inverse. Les amis occupent, bien après leur disparition, l'esprit de l'auteur. Ainsi, il revoie Romain Gary, Joseph Kessel, Georges Brassens, Raymond Devos, Louis Nucéra, Raymond Moretti, Huguette Debaisieux, installés dans le compartiment d'un train imaginaire où les conversations, quelquefois indiscrètes, apportent un regard nouveau sur leurs vies parmi nous. Roman de l'amitié, où ces huit amis vont livrer quelques-uns des secrets, n'est-ce-pas Romain Gary ? qui les ont tourmenté de leur vivant. André Asséo fut l'ami des huit héros de ce roman.
 
André Asséo a animé "Les Étoiles du Cinéma" sur France-Inter pendant près d'une trentaine d'années. Il a publié différents ouvrages consacrés notamment à Joseph Kessel, Louis Nucéra, ainsi qu'à Jean-Louis Trintignant, a écrit pour le théâtre "Gary/Ajar" et pour le cinéma "Les Enfants de Lumière", à l'occasion du centième anniversaire du cinéma
 
Que sont mes amis devenus... Brassens, Gary, Kessel et les autres
D'André Asséo - Editions Cherche Midi
136 pages- 13,50 euros - ISBN 978-2-7491-2573-2
 
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Après On n'arrête pas la connerie, le second et dernier volume de l'intégrale de Jean Yanne. " Le problème des compliments, c'est qu'on n'est jamais sûr que c'est sincère. Alors qu'en général, une insulte, ça vient vraiment du coeur ! " On le voit, Jean Yanne connaissait bien ses contemporains, leur gentillesse, leur désintéressement, leur bon coeur proverbial. Tout comme il connaissait parfaitement bien une société où tout est rose et parfaitement organisé (" L'argent ne fait pas le bonheur ? Laissez-moi rire.
C'est comme tous les proverbes, ça, c'est des trucs qu'on laisse croire aux pauvres pour éviter les émeutes "). Ainsi, puisque " tout le monde il est gentil ", jamais il n'aurait osé faire preuve de mauvais esprit, d'ironie ou de persiflage à l'égard du genre humain (" Il faut bien comprendre que les femmes pardonnent toujours. Sinon la race humaine serait éteinte depuis bien longtemps déjà "). On retrouvera ici, à travers ses sketches, son dictionnaire des mots inventés, son roman, ses chansons et de nombreuses pensées et répliques inédites, tout l'esprit d'un homme qui aurait peut-être su gérer sa mauvaise humeur si la société avait su gérer sa connerie.
 
Biographie de Jean Yanne (Par lui-même) Jean Yanne naît à Paris en 1933. Il ne conserve aucun souvenir de son enfance, sauf quelques images confuses : - son papa rentrant à la maison et parlant de chômage après s'être fait rouler par le Front Populaire, - son papa partant pour la guerre, - sa maman l'emmenant écouter des grands types en soutane qui disent que le Bon Dieu est gentil et qu'il faut bien aimer le maréchal Pétain qui fait distribuer des pastilles vitaminées, - des Allemands en costume de cuir donnant des bonbons, - des nègres américains donnant du chewing-gum, - et un livre d'images qui lui montre un copain de patronage, et qui représente des gens en bas noirs et chaussettes, ce qui fera de lui, pour toujours un fétichiste halluciné.
De 1940 à 1951, Jean Yanne fait quelques études en pensant que le proviseur est une andouille et le surveillant général un crétin. Il n'a pas changé d'avis. En 1954, Jean Yanne se tape 32 mois de service militaire. Il y apprend à mentir, à se planquer, à voler, à resquiller et enrichit son vocabulaire de mots nouveaux tels que : "crouille, raton, bougnoule" que lui apprennent les sous-officiers instructeurs.
Secrétaire d'état-major, il voit les généraux Challe, Zeller, Jouhaux et Salan, qui, plus tard, iront en prison, ce qui le fait bien rigoler. De 1957 à 1971, Jean Yanne fait n'importe quoi. Il écrit, publie, chante, joue des conneries, cause dans le poste, porte des fausses barbes et des moustaches postiches, se met du fond de teint sur le nez, et passe à la télévision aussi souvent que les ministres, en étant maquillé de la même façon qu'eux, et en n'étant pas plus sincère.
En 1971, Jean Yanne rencontre Jean-Pierre Rassam. Ils s'avouent leur amour, et fondent Cinequanon, qui va en faire crever plus d'un. À partir de ce moment, Jean Yanne, adoré par les pouvoirs publics, adulé par les chefs de partis, congratulé par les banquiers, idolâtré par les puissants du monde, ne cessera de gravir les échelons qui mènent aux honneurs suprêmes
 
Tout le monde il est gentil
De Jean Yanne - Editions Cherche midi
600 pages- 20 euros - ISBN 978-2-7491-2776-7 
 
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Nous sommes à Great Falls, Montana, en 1960. Dell Parsons a 15 ans lorsque ses parents commettent un hold-up, avec le fol espoir de rembourser ainsi un créancier menaçant. Mais le braquage échoue, les parents sont arrêtés, et Dell a désormais le choix entre la fuite ou le placement dans un orphelinat. Il choisit de fuir, passe la frontière du Canada et se retrouve dans le Saskatchewan. Il est alors recueilli par un homme, Remlinger, qui fait de lui son apprenti et son factotum.
Remlinger est un 'libertarien ', adepte de la liberté individuelle intégrale, qui vit selon sa propre loi en organisant des chasses. Canada est le récit de ces années d'apprentissage au sein d'une nature magnifique, parmi des hommes pour qui seule compte la force brutale, comme le montre l'épisode final, d'une incroyable violence. Des années plus tard, Dell, qui est devenu professeur à l'Université, se souvient de ces années qui l'ont marqué à jamais.
Qualifié de 'page-turner 'par le NY Times, ce roman d'une puissance et d'une beauté exceptionnelles rappellera aux lecteurs de Richard Ford le premier de ses livres publié à l'Olivier en 1991, Une saison ardente. Il marque le retour sur la scène littéraire d'un des plus grands écrivains américains contemporains.
 
Lauréat du prix Pulitzer en 1995 pour Indépendance, Richard Ford s'impose comme un écrivain majeur de sa génération. S'il se lance tard dans l'écriture - étudiant, il se destinait à une carrière de juriste -, l'auteur rencontre très vite la reconnaissance auprès de la critique. Chroniqueur pour la presse, son expérience au Inside Sports Magazine lui inspire Un week-end dans le Michigan (The Sportswriter) dans lequel apparaît pour la première fois son personnage fétiche, Franck Bascombe, journaliste devenu agent immobilier dans ses romans suivants dont L'Etat des lieux. Peinture désenchantée et caustique de la bourgeoisie, l'oeuvre de ce démocrate convaincu dresse un constat amer de la société américaine. Aussi à l'aise dans l'art de la nouvelle, (Une situation difficile, Péchés innombrables), dans le récit biographique (Ma mère), que dans l'écriture romanesque, cet héritier de Faulkner et lecteur de Camus ne supporte pas les étiquettes qu'on lui impose. Tantôt associé à l'école du Montana tantôt à celle des “Dirty Realists”, Richard Ford trace, avec son style sobre et percutant, une route pavée de succès en marge des grands courants de son époque
 
Canada
De Richard Ford, traduit (américain) par Josée Kamoun – Editions de l’Olivier
480 pages – 22,50 euros – ISBN 978-2-8236-0011-7
 
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Face aux passions du vin et de l'ivresse, les sociétés humaines sont parfois prises dans le tourbillon des transports alcooliques, à la recherche de l'extase, de la jouissance, de la guérison, de la magie, de la sorcellerie (cultures œnophiles), ou encore crispées dans la mortification ascétique et le refus sévère et intraitable de toute boisson enivrante (cultures oenophobes), ou, au milieu des deux extrêmes, dans une volonté d'équilibre et de modération (cultures oenotemperées).
La civilisation biblique s'inscrit dans cette dernière vision, mais elle n'est jamais à l'abri des intenses tentations païennes : orgies sexuelles en l'honneur des divinités étrangères, festins royaux exubérants et grandioses... Le monde judéen sera aussi en proie à un intense refus de l'alcool, des liqueurs de la faute et de la culpabilité. Entre ces deux dérives de l'excès et de la privation, la sagesse des traditionnaires juifs prône une difficile et exigeante attitude de mesure, une maîtrise des pulsions de jouissance et de punition.
Noé, Loth et ses deux filles, Nabal l'époux ivrogne de la belle Abigaïl, Holopherne, le tyrannique général décapité par l'héroïque Judith, témoignent d'une littérature où les nectars enivrants ont partie liée avec les passions les plus véhémentes de la condition humaine.
 
Franklin Rausky est psychologue, maître de conférences de psychologie clinique et de psychopathologie à l’université Louis Pasteur de Strasbourg. C’est un spécialiste de la mystique juive.
 
Ivresses bibliques. L’alcool dans la tradition juive
De Franklin Rausky – Editions du CNRS
192 pages – 15 euros – ISBN 978-2-13-059298-3
 
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Plus de quarante ans après sa disparition, le parcours de Serge Poliakoff – une trajectoire marquée par les rencontres qu'il a faites de Delaunay, Freundlich et Kandinsky comme par le souvenir des icônes russes de son enfance – reste toujours aussi étonnant et exemplaire, tandis que son oeuvre continue à rayonner. A la faveur du temps écoulé, il a semblé nécessaire de faire le point sur les étapes de cette quête intéressante d'un art que Poliakoff voulait personnel, absolu, sur la lente élaboration de son oeuvre.
Et ceci en prêtant une oreille attentive tant aux analyses de ses différents exégètes qu'à ce que l'artiste lui-même a bien voulu nous dévoiler, dans ses 'Cahiers ', de son travail et sa vision de l'art. 'Il n'a pas du tout l'apparence d'un peintre 'écrit John Russel en 1963 , 'il ressemblait plutôt à un propriétaire terrien russe qui aurait survécu confortablement à la révolution et récupéré dis mille âcres dans le Berry ou la Beauce.
On pourrait aussi le prendre pour un de ces gentlemen farmers anglais, s'habillant à Londres et possédant des chevaux. Même s'il n'a qu'une petite maison dans les Alpes-Maritimes achetée en 1962 et s'il est arrivé à Constantinople sans un sou à l'âge de 19 ans. 'En fait, sous ses dehors apparemment futiles, la vie de Poliakoff présente une très grande logique, une conséquence parfaite. Suivant avec fermeté et conviction la ligne qu'il s'est tracée, Poliakoff ne connaît pas la demi-mesure et quand la peinture est en jeu, il agit sans hésitation ni compromis.
Jusqu'à gratter avec l'ongle la peinture d'un sarcophage égyptien du British Museum pour en découvrir les superpositions. Jusqu'à ne faire, pendant plus d'un an, que des monochromes (on avait comparé ses tableaux à un tapis de Boukhara et il craignait de tomber dans une peinture décorative). Jusqu'à fabriquer lui-même ses couleurs parce que celles qu'on trouve chez les marchands lui paraissent 'mortes '.
A la face
'officielle 'du peintre consacré, de l'artiste à la guitare, de l'homme du monde regardant courir ses chevaux à Longchamp, correspond une face secrète, presque cachée : celle de l'artiste-moine, concentré sur un travail auquel il consacre cinq à six heures chaque jour, dans un espace infiniment modeste : 'Une grande pièce, une petite pièce, un chevalet, pas de chevalet, du recul, pas de recul – aucune importance ', dira-t-il.
Celle aussi d'un homme 'clos volontairement et qui se garde de franchir ses frontières en s'imposant une stricte discipline ', comme le définit Christian Zervos. Celle enfin d'un artiste qui se met parfois, saisi par une inspiration de nature religieuse, à transcrire et à illustrer ses pensées dans des carnets au titre significatif d'Enluminures.
 
Serge Poliakov
De Françoise Brütsch – Editions Ides et Calendes
108 pages – ISBN 978-2-8258-0251-9
 
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J’aurais mieux compris un titre moins tendancieux et partial. Les témoignages de 145 soldats ne font pas Les soldats. Un pamphlet engagé et partisan.
 
 
Le livre noir de l’Occupation israélienne. Les soldats racontent
Collectif, traduit (anglais) par Samuel Sfez – Editions Autrement
398 pages – 22 euros – ISBN 978-2-7467-3507-1
 
 
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Un autre livre partisan et engagé. Mais cela étonne à moitié lorsque l’on voit parmi les éditeurs Amnesty International.
 
Keep your eye on the Wall. Paysages palestiniens
Collectif – Textuel et Amnesty International
45 euros – ISBN 978-2-84597-468-5
 
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Prolongement de la passionnante fresque des Reines de France, couronnée par le prix d'Histoire Chateaubriand-La-Vallée-aux-Loups, ce volume, qui peut être lu de façon autonome, fait revivre le plus long règne de notre histoire. Des deux femmes de Louis XIV, l'une, l'insignifiante Marie-Thérèse d'Espagne, a le titre de reine, mais pas la vocation. Françoise de Maintenon, son épouse secrète, a les capacités, mais sa naissance obscure lui interdit de prétendre au titre. Entre elles, la galerie des maîtresses, tour à tour comblées de faveurs et sacrifiées, illuminées et brûlées par la personnalité écrasante du Roi-Soleil : Marie Mancini, l'amour perdu de ses vingt ans ; la tendre Louise de la Vallière, dont la disgrâce sera un chemin de croix ; l'éclatante Montespan, éclaboussée par la sinistre affaire des Poisons... Bien d'autres encore, tenues certes à l'écart des affaires politiques, mais dont les personnalités donneront au règne ses couleurs successives. En historienne scrupuleuse, mais aussi en biographe inspirée, Simone Bertière fait revivre ces figures d'exception. Elle recrée autour d'elles la Cour de Versailles et l'histoire du règne, tout le bruissement du Grand Siècle avec ses aspects tour à tour plaisants et graves, splendides et tragiques.
 
Ancienne élève de l'École normale supérieure de jeunes filles, Simone Bertière enseigne les lettres classiques en prépa puis à l'université. Elle a écrit plusieurs ouvrages historiques, en particulier sur les reines de France.
Elle a publié en 2004 une Apologie pour Clytemnestre, laissant la parole à Clytemenestre afin d'évoquer à la première personne le regard que les auteurs, au cours des âges, ont porté sur celle qui assassina son mari Agamemnon avant d'être à son tour tuée par son propre fils, Oreste.
 
Les Femmes du Roi-Soleil
De Simone Bertière – Editions Le Livre de Poche
608 pages – 7,50 euros – ISBN 978-2-253-14712-1
 
Et, chez le même éditeur,
 
Mathias Freire souffre dune maladie étrange : il a des pertes de mémoire et, lorsqu’il revient à lui, il est un autre personnage. Pour savoir qui il est réellement, il doit remonter la piste de ses identités précédentes : clochard à Marseille, peintre fou à Nice, faussaire à Paris...
 
Jean-Christophe Grangé est né à Paris en 1961. Après des études de lettres à la Sorbonne aboutissant à une maîtrise sur Gustave Flaubert, il devient rédacteur publicitaire.
En 1989, il se lance dans le journalisme comme grand reporter pour le National Geographic, Paris Match et le Sunday Times.
Il crée par la suite la société L&G pour faire des reportages en free lance. Ces derniers vont l'entraîner aux quatre coins du monde et lui rapporter plusieurs prix : Reuter en 1991, World Press en 1992. Ces enquêtes seront aussi une formidable source d'inspiration pour ces romans.
Son premier roman est publié en 1994. En parallèle de son travail littéraire, il écrit des scénarios pour le cinéma et la télévision et récemment, il collabore de plus en plus avec Frédéric Schoendorffer au scénario et à la production.
Plusieurs de ses romans ont été adaptés au cinéma et à la télévision, il a été traduit dans une vingtaine de langue et est l'un des rares écrivains français dans son genre littéraire à être apprécié aux Etats-Unis
 
Le passager
De Jean-Christophe Grangé
982 pages – 9,40 euros – ISBN 978-2-253-17573-5
 
 
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Après que sa femme, Hélène, ait été enlevée sous ses yeux, l’agent spécial Pendergast, du FBI, se lance à la poursuite des ravisseurs, les pourchassant à travers les États-Unis jusqu’à Mexico. Mais là, ils lui échappent et Pendergast, brisé, rentre à New York pour s’enfermer dans son appartement, refusant tout contact avec le reste du monde.C’est son fidèle ami, D’Agosta, qui vient le sortir de sa retraite. Il a besoin de son aide pour résoudre une série de meurtres étranges commis dans plusieurs hôtels de Manhattan. Le coupable ? Un garçon qui semble doué de capacités psychiques hors du commun, au point d’échapper chaque fois à la police de manière inouïe. Pendergast découvre bien vite que les meurtres sont en fait un message des ravisseurs d’Hélène. Pourquoi ? La réponse se trouve au plus profond d’une forêt d’Amérique du Sud, où Pendergast affrontera un ennemi redoutable. Un vieux démon qu’il avait déjà combattu…
 
Douglas Preston est un écrivain américain né à Cambridge dans le Massachusetts. Il est l'auteur de plusieurs romans dans les genres de l’horreur et du techno-thriller.
 
Lincoln Child est un écrivain américain né à Westport dans le Connecticut. Il est l'auteur de plusieurs romans dans le genre du techno-thriller.
 
Descente en enfer. Une enquête de l’Inspecteur Pendergast
De Douglas Preston & Lincoln Child, traduit (anglais) par Sebastian Danchin
Editions l’Archipel
560 pages – 22,95 euros – ISBN 978-2-8098-1127-8
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CD
 
Un sublime CD tout en « saudade », en nostalgie. Une pure merveille.

Fados de amor
De Rodrigo Costa Félix - ARC Music


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