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Moïse Rahmani

Pour se délasser sous la Soucca 1 (par Gisèle) (16 septembre 2013)

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La guerre du Kippour n’aura pas lieu – Comment Israël s’est fait surprendre
De Marius Schattner , Frédérique Schillo - André Versaille éditeur
316 pages – 21,90 euros – ISBN 978-2-87495-188-6
 
Autant le dire d’emblée, la guerre a bien eu lieu ! Des milliers d’hommes, dans les deux camps, ont été tués lors des combats d’octobre 1973.
Depuis 2010, les archives israéliennes se sont ouvertes et des documents top secret ont été déclassifiés. Et les révélations ne manquent pas ! Aussi incroyable que cela puisse paraître, l’espion n°1 d’Israël en 1973 n’était autre que le propre gendre du président Nasser. Cette enquête, qui mêle géopolitique, psychologie et espionnage, se lit comme un thriller.
 
Journaliste franco-israélien né à Nice en 1943, de parents originaires de l'ex Autriche-Hongrie, Marius Schattner immigre en Israël en 1968. Après avoir travaillé à Libération, il a été trente ans correspondant de l’AFP à Jérusalem. Il est notamment l’auteur d’une Histoire de la droite israélienne (Complexe, 1991). Il a publié des articles dans la revue Esprit et dans Le Monde diplomatique.
 
Frédérique Schillo est historienne, spécialiste d’Israël et des relations internationales. Docteur en histoire contemporaine de l'IEP de Paris, sa thèse sur “La Politique française à l’égard d’Israël, 1946-1959” a reçu, en 2009, le prix Jean-Baptiste Duroselle couronnant la meilleure thèse de Relations internationales. Elle est l’auteur de La France et la création de l’État d’Israël, 1947-1949 (Artcom’, 1997), a contribué à l’ouvrage De Bonaparte à Balfour. La France, l’Europe occidentale et la Palestine, 1799-1917 (CNRS, 2008) et signé plusieurs articles sur l’histoire du sionisme et de l’État d’Israël.
Elle est chercheuse associée au Centre de recherche français à Jérusalem (CNRS-MAEE).
 
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Exil aux Marolles
De Inge Schneid. Éditions Couleur livres asbl
144 pages – 15 euros – ISBN 978-2-87003-516-0
 
Ce récit est drôle, émouvant, fort, trépidant et enivré de soif de vivre et de rire…
“Je vivais une enfance heureuse entourée de nombreux oncles et cousins. Nous occupions une jolie maison entourée d’un jardin au bord du Danube où je faisais mes premières brasses. Une famille chaleureuse. Que fallait-il de plus pour être heureux ?
Tout bascule lors de l’annexion de l’Autriche à l’Allemagne en 1938 par les nazis. Vite, la fuite et l’immigration en Belgique, l’hostilité de la population envers nous parce que nous parlons allemand, la langue de l’ennemi. Et toujours, l’angoisse, la misère au sein des Marolles, la mendicité, le Mont-de-piété étaient notre quotidien.
 
En 1942, Inge Schneid a douze ans, elle est juive et laïque, comme toute sa famille. Soixante ans plus tard, elle écrit, pour nous, pour les siens…
 
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Pour en finir avec la question juive
De Jean-Claude Grumberg. Éditions Actes Sud
80 pages – 10 euros – ISBN 978-2-330-02350-8
 
Neuf impromptus truculents et hilarants entre deux voisins qui se croisent dans la cage d'escalier de leur immeuble, quand chaque rencontre est l'opportunité pour l'un de questionner l'autre sur ses origines juives. Où comment en finir avec l'obstination des idées reçues sur la question.
 
Jean-Claude Grumberg est né à Paris en 1939. De parents juifs, son enfance sera marquée par le traumatisme de la guerre et de la déportation dont son père et ses grands-parents qui ne reviendront pas. Il délaisse l'école pour le métier de tailleur qui s'inscrit dans la tradition familiale. Puis il se passionne très vite pour le théâtre et plus particulièrement pour l'écriture. Cette dernière est comme une thérapie, et c'est par le rire qu'il affronte les situations douloureuses. Le succès est immédiat. Il compose une trentaine de pièces dont Rixe, 1969, Dreyfus, 1974, L'atelier, 1979, Zone libre, 1990...
Auteur tragique le plus drôle de sa génération, selon Claude Roy, Jean-Claude Grumberg a été apprenti tailleur, comédien, avant de devenir l'auteur de Rêver peut-être, L'Enfant Do ou Amorphe d'Ottenburg - avec lequel il entre au répertoire de la Comédie-Française. Il est également adaptateur et scénariste : Les Années sandwichs, Le dernier métro, La petite Apocalypse de Costa-Gavras.
 
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Max, en apparence
De Nathalie Skowronek. Éditions Arlea
235 pages – 16 euros – EAN 9782363080301
 
En apparence, Max avait laissé Auschwitz derrière lui. Une histoire ancienne qui avait fini par s'effacer, comme dans mon souvenir le numéro tatoué sur son bras qu'enfant je connaissais par cœur, et que j'avais pourtant fini par oublier. Mon grand-père Max était à présent un homme d'affaires qui, associé à Pavel, son vieil ami des camps, trafiquait par-dessus le mur de Berlin pour alimenter la nomenklatura d'Allemagne de l'Est en produits de luxe et marchés divers. Tout aurait été pour le mieux, Max vivant au milieu de sa cour, si ce départ pour Berlin (qui avait été il n'y a pas si longtemps le coeur de la machine de mort) ne s'était fait au prix de l'abandon de son épouse et de sa petite fille, restées à Liège. En apparence seulement. Car Max chaque matin faisait le tour du zoo de Berlin, avec dans ses poches ses pilules, et un petit sac de diamants.
 
Nathalie Skowronek est une écrivain belge née en 1973 qui vit à Bruxelles.
 Elle collabore à différents projets éditoriaux et a notamment dirigé la collection La Plume & le Pinceau pour les éditions Complexe.
 
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L’automne des femmes arabes. Essai
De Djemila Benhahib - Editions H&O
137 pages – 14 euros – ISBN 978-2-84547-258-7
 
Au printemps 2012, Djemila Benhabib a fait plusieurs séjours au Caire et à Tunis. Avec curiosité et passion, elle s'est imprégnée du quotidien des habitants de ces deux capitales et a partagé leurs préoccupations. Là-bas, elle a pu voir l'histoire en marche, celle de deux grands pays que de courageuses insurrections populaires ont débarrassés de leurs dictateurs. Au coeur du combat pour l'avènement de véritables démocraties dans le monde arabe et musulman, deux batailles décisives sont en train de se dérouler. L'une pour la liberté des femmes; l'autre pour la séparation des pouvoirs politique et religieux. En Tunisie comme en Egypte, les victoires électorales de l'islamisme politique mettent en péril des acquis laïques et progressistes obtenus de haute lutte par le passé. Alors, d'où viendra la lumière ? Djemila Benhabib, avec d'autres, en est convaincue: ce sont les femmes qui achèveront les révolutions du printemps arabe. Voici un livre sensible et lucide qui nous fait découvrir les aspirations de millions de femmes et d'hommes qui ne souhaitent rien d'autre que l'égalité et la justice.
 
Née en Ukraine, en 1972, d’une mère Chypriote grecque et d’un père algérien, Djemila a grandi à Oran, dans une famille de scientifiques engagée dans les luttes politiques et sociales. Elle s’installe au Québec en 1997. Elle est l’auteure de Ma vie à contre-Coran (VLB éditeur – Prix des Écrivains francophones d’Amérique en 2009), des Soldats d’Allah à l’assaut de l’Occident (H&O, 2012). Elle a reçu le prix international de la laïcité 2012 décerné par le Comité Laïcité République.
 
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Les soldats d’Allah à l’assaut de l’Occident
 Prix international de la laïcité2012.
De Djemila Benhahib - Editions H&O
336 pages – 21 euros – ISBN 978-2-84547-249-5
 
Depuis le 11 septembre 2001, le monde entier le sait : les soldats d’Allah sont prêts au pire pour faire triompher une vision politique de l’islam qui rejette en bloc toutes les valeurs que les démocraties occidentales tiennent pour acquises séparation du politique et du religieux, égalité des hommes et des femmes, égalité de tous les citoyens face à la loi indépendamment de leurs convictions religieuses, etc.
Djemila Benhabib revient sur l’histoire des peuples de culture musulmane pour montrer comment l’islamisme a fini par supplanter les mouvements démocratiques et féministes qui étaient pourtant apparus au Moyen-Orient en même temps qu’ en Occident. Elle souligne la part de responsabilité des États-Unis dans ce gâchis, en particulier à travers leur soutien à l’Arabie saoudite qui finance les réseaux islamiques les plus réactionnaires à coup de pétrodollars. Elle retrace l’histoire de l’implantation des Frères musulmans en Europe comme en Amérique et de leur stratégie pour imposer l’intégrisme sur la place publique, en tirant profit des chartes des droits et de la promotion du multiculturalisme. Elle montre également comment certains bien-pensants de gauche, partisans d’une laïcité qu’ils disent « ouverte », se font souvent les alliés objectifs de ces dangereux militants antidémocratiques.
Passant du général au particulier, elle mêle l’analyse des idéologies aux exemples de leurs conséquences réelles sur les individus, que ce soit en Égypte ou en Iran, en France, au Québec ou en Belgique. Avec ce nouvel essai, Djemila Benhabib lance un appel à la vigilance démocratique et un plaidoyer sans concession pour la laïcité.
 
Née en Ukraine d’une mère chypriote grecque et d’un père algérien, Djemila Benhabib a grandi à Oran dans une famille de scientifiques engagée dans des luttes politiques et sociales. Très tôt, elle prend conscience de la condition subalterne des femmes de son pays. Condamnée à mort par les islamistes, sa famille se réfugie en France en 1994. Djemila Benhabib s’installe au Québec en 1997, où elle fait des études en physique, en science politique et en droit international. Son premier livre, Ma vie à contre-Coran (VLB éditeur), lui a valu le prix des Écrivains francophones d’Amérique en 2009.
 
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