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Moïse Rahmani

Bientôt en Automne - par Gisèle 23 septembre 2013

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La philosophie des Bantous
De Anaïs Sironval – EME Éditions
« Divin et Sacré » - Collection dirigée par Baudouin Decharneux et Fabien Nobilio
142 pages – 18 euros – ISBN 978-2-8066-1015-7
 
Existe-t-il une philosophie africaine et donc bantoue ? Pourquoi cela faitil débat ? C’est une question fondamentale à laquelle il faudra répondre, car s’il existe bel et bien une philosophie bantoue, cela est loin d’être accepté par tous. Pourtant, toute cette ethnie a construit son mode de vie, son éthique, son organisation sociale et juridique à partir d’un concept : celui de force. Cette force est une force ontologique, proche du concept d’essence dans la philosophie occidentale tout en s’en distinguant. L’ontologie bantoue est donc au coeur de cet ouvrage qui tentera, non seulement d’expliquer le concept de force, mais aussi montrera l’importance de la vie chez les Bantous, les liens entre les vivants et les morts, et comment relier tout cela dans un mode de vie traditionnel, une éthique sacrée et fondamentalement ontologique. Qu’estce que le mal dans une société qui conçoit tous les êtres liés les uns aux autres, pouvant s’influencer mutuellement ? Ce livre a pour but de montrer l’importance de cette notion de force dans leur philosophie, sa place centrale dans tout leur système.
 
Anaïs Sironval, maître en philosophie diplômée à l’ULB en 2012, est actuellement professeur de morale-philosophie. Cet ouvrage est la synthèse de son travail effectué dans le cadre de ses études, sur la philosophie bantoue.
 
 
Et chez le même éditeur trois essai (pamphlets) qui en choqueront plus d’un. Trois réfutations qui sont, en fait, des plaidoyers anti-monothéïstes. Guy Rotsaert refute, se contente de refuter utilisant des termes peu amènes pour les trois religions.
 
Réfutation de l’Islam
De Guy Rotsaert
110 pages – 14 euros – ISBN 978-2-8066-0875-8
 
La conception religieuse de Mahomet est très claire. Il ne se considère pas comme le fondateur d'une religion nouvelle mais comme le prophète de la religion monothéiste unique qui a toujours existé et qui a été révélée par Dieu lui-même à Adam. Voilà du moins ce qu'imagine Mahomet et ce que tout musulman est tenu de croire. Cette thèse - qui est le fondement même de l'islam - est totalement incompatible avec la réalité historique telle qu'elle peut être établie dans l'état actuel de nos connaissances. Mais avant de la réfuter, il convient de noter que, du point de vue théorique, l'islam est la plus cohérente des religions monothéistes puisqu'il est épuré de l'étroit nationalisme juif, d'une part, et de l'extravagant concept de trinité, fondement du christianisme, d'autre part.
 
Guy Rotsaert (1929-2010) était licencié en sciences mathématiques, candidature entamée à l’ULB, diplômé UCL(1951). Carrière dans l’enseignement au Congo belge interrompue en 1960. Mission au Cameroun sous l’égide de l’UNICEF. Passionné de philosophie et de sociologie il a rédigé d’innombrables notes dont celles qui se trouvent ici rassemblées et coordonnées.
 
Et du même auteur chez le même éditeur 
 
Réfutation du christianisme
204 pages – 22 euros – ISBN 978-2-8066-0880-2
 
La christologie est un des fleurons de l’imagination humaine. Tout ce qu’il était possible d’inventer l’a été effectivement. Cependant les multiples christologies ont un point commun : le péché originel a été racheté grâce à un sacrifice humain. Racheter le péché d’Adam et Eve – péché qui consiste à chercher à connaître ! – par un sacrifice humain, voilà qui ramène la doctrine chrétienne en deçà du judaïsme ; celui-ci, en effet, a substitué les sacrifices d’animaux aux antiques sacrifices humains, ainsi qu’il est conté dans la fable d’Abraham et d’Isaac. En substituant les sacrifices d’animaux aux sacrifices humains, le judaïsme avait fait un pas en avant dans la voie de la civilisation. Du point de vue purement théologique, l’idée fondatrice selon laquelle l’humanité a été sauvée grâce à un sacrifice humain représente une régression – et peu importe l’ontologie de la victime propitiatoire. Comme les religions polythéistes, le christianisme implique que la colère de Dieu puisse être apaisée par un sacrifice humain. Le « dieu sauveur » a été conçu par les hommes comme un allié qui s’interposait entre eux et les dieux redoutables des religions polythéistes. Dans le cadre du monothéisme (c’est-à-dire d’un Dieu unique) ce dieu sauveur n’a aucun sens et aucune raison d’être.
 
comme
 
Réfutation du judaïsme
166 pages – 16 euros – ISBN 978-2-8066-0870-3
 
Il y a un certain nombre de versets de la Torah qui ne sont jamais évoqués dans les émissions religieuses parce qu’ils provoquent chez les judaïstes eux-mêmes un sentiment de honte. La répugnante barbarie de ces versets s’explique par le fait que nos lointains ancêtres – tous nos ancêtres, pas seulement les Hébreux – étaient des sauvages et par conséquent pensaient et agissaient en sauvages. La Torah et le Livre de Josué nous livrent une image passionnante et terriblement crue de l’homme primitif. Voilà la lecture que l’on ne saurait trop recommander à qui mettrait en doute la réalité du progrès moral de l’humanité. Notre lointain ancêtre est une brute sanguinaire, avide de pillages, qui ne contrôle ni ses pulsions meurtrières ni ses pulsions sexuelles. Quant à sa suffisance, elle n’est sans doute pas supérieure à la nôtre mais elle semble plus ridicule encore quand on considère les tares qui défigurent ce triste sire. N’a-t-il pas le front de se prétendre fait à l’image de Dieu ?
 
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L’année dernière à Saint-Idesbald
De Jean Jauniaux – Éditeur Avant-propos
175 pages – 17,95 euros – ISBN 978-2-930627-52-6
 
Idesbald est SDF. Souvent, il trouve refuge dans une bibliothèque publique de Bruxelles. L’accès à Internet et la bonne volonté d’un employé l’encouragent à créer un blog. Il y publie les histoires entendues ou inventées lors de ses errances. La petite cité balnéaire de Saint-Idesbald, sur la côte belge, se retrouve dans chacun des treize chapitres où évoluent des protagonistes aussi inattendus que le roi des Belges, un garçonnet perdu dans l’Exposition universelle de 1958, des réfugiés roms, un inconsolable Poilu de la Grande Guerre et bien d’autres…
 
Auteur d’un roman et de deux recueils de nouvelles, Jean Jauniaux ancre ses fictions dans le « Petit Royaume » de Belgique et dans les méandres de l’Europe, avec une prédilection pour
Bruxelles et Saint-Idesbald. Deux de ses livres ont été traduits et une de ses nouvelles a été adaptée au théâtre, en versions française et néerlandaise.
 
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Le quatrième mur
De Sorj Chalandon – Éditeur Bernard Grasset
330 pages – 19 euros – ISBN 978-2-246-80871-8
 
« L'idée de Sam était belle et folle : monter l'Antigone de Jean Anouilh à Beyrouth. Voler deux heures à la guerre, en prélevant dans chaque camp un fils ou une fille pour en faire des acteurs. Puis rassembler ces ennemis sur une scène de fortune, entre cour détruite et jardin saccagé.
Samuel était grec. Juif, aussi. Mon frère en quelque sorte. Un jour, il m'a demandé de participer à cette trêve poétique. Il me l'a fait promettre, à moi, petit théâtreux de patronage. Et je lui ai dit oui. Je suis allé à Beyrouth le 10 février 1982, main tendue à la paix. Avant que la guerre ne m'offre brutalement la sienne... »
 
Journaliste à Libération de 1973 à 2007 et au Canard Enchaîné depuis 2009, Sorj Chalandon a été dépêché sur tous les fronts : Liban, Iran, Irak, Somalie, Afghanistan… Son ascension au sein du journal le fait passer par différents postes : dessinateur dans un premier temps, il devient ensuite monteur en pages, puis journaliste au service société, reporter, grand reporter, chef de service et enfin rédacteur en chef adjoint. En 1988, il reçoit le prix Albert Londres pour ses nombreux articles à propos de l'Irlande du Nord et sa couverture du procès Klaus Barbie. En 2005, il publie son premier roman Le Petit Bonzi (Grasset), puis Une promesse en 2006. Pour son troisième roman, Mon traître (2008), le journaliste s’inspire de ses trente ans de reportages en terres irlandaises. Il y raconte le parcours d’un jeune journaliste qui se lie à un indépendantiste de l’IRA et du Sinn Fein. C’est la première fois qu’il aborde un fait politique dans ses romans. Avec La Légende de nos pères, paru en 2009 chez Grasset, il interroge les mémoires collectives et individuelles.
 En 2011, Chalandon figure parmi les incontournables de la rentrée littéraire avec Retour à Killybegs. L’auteur y reprend l’histoire de Mon traître, mais se positionne cette fois-ci du point de vue du traître lui-même : Tyrone Meehan. En 2013, il publie chez Grasset Le quatrième mur.
 
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L’armée furieuse
De Fred Vargas – Editions J’ai Lu
448 pages – 7,90 euros – ISBN 978-2290041000
 
Avec sa petite blouse à fleurs et son air timide, Valentine Vendermot et son histoire de fantômes ne sont pas de taille à mobiliser une brigade parisienne. Pourtant, le commissaire Adamsberg a très envie de s'intéresser à cette chevauchée nocturne dans le bocage normand. Il délègue l'enquête en cours et se rend sur les lieux : Ordebec, son église, son bistrot, son chemin de Bonneval, ses crimes atroces.
 
Fred Vargas est née en 1957, il s'agit là de son nom de plume pour l'écriture de romans policiers. Passionnée d'archéologie, pendant toute sa scolarité, elle ne cesse d'effectuer des fouilles. Elle suit des études d'histoire, s'intéresse premièrement à la Préhistoire puis choisit d'orienter son parcourt sur le Moyen-Âge.
Fred Vargas a quasiment créé un genre romanesque : le Rompol. Avec 13 romans à son actif, tous parus aux Éditions Viviane Hamy, elle a été primée à plusieurs reprises notamment pour Pars vite et reviens tard qui se voit récompensé du Grand Prix des Lectrices de ELLE en 2002, du Prix des libraires et du Deutscher Krimipreis (Allemagne). Fred Vargas a su créer des personnages étonnants et attachants. Le plus célèbre des commissaires vargassiens, Jean-Baptiste Adamsberg, et son acolyte, Adrien Danglard, constituent des personnages récurrents des ouvrages de l'auteur. Les livres de Fred Vargas sont traduits dans une quarantaine de pays et sont adaptés au cinéma ou la télévision.
 
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Alix Senator – Tome 1 – Les aigles de sang
BD de Jacques Martin, Valérie Mangin ,Thierry Démarez – Éditeur Casterman
48 pages – ISBN 978-2-203-04566-8
 
Rome, an 12 avant J-C. L'empereur Auguste est tout-puissant. Alix a plus de 50 ans. Il est sénateur. Alors que la paix semble enfin régner dans l'Empire, Agrippa, le gendre d'Auguste, est tué sauvagement par un aigle, l'oiseau de Jupiter ! Attentat politique ou malédiction divine, ce sera à Alix de découvrir ce qui se cache derrière cette mort mystérieuse. Avec l'aide de Titus, son fils, et de Khephren, celui de son compagnon Enak disparu, il découvrira qu'un terrible ennemi a fait son nid dans les entrailles mêmes de Rome.
 
Alix a été créé par Jacques Martin en 1948. Depuis des décennies, au travers de dizaines d'albums, Alix a parcouru le monde antique, croisé les grands hommes et vécu les événements majeurs du temps de César et de la fin de la République romaine. Avec Alix Senator, c'est l'époque d'Auguste et les débuts de l'Empire que nous vous invitons à découvrir.
Jacques Martin, né le 25 septembre 1921 à Strasbourg et mort le 21 janvier 2010 en Suisse, est un auteur de bande dessinée de nationalité belge d'origine française, surtout connu pour ses séries Alix et Lefranc.
 
Du même auteur chez le même éditeur
 
Alix Senator, Tome 2 : Le dernier pharaon
48 pages – ISBN 978-2-203-06637-3
 
Rome, an 12 avant J-C. L'empereur Auguste est tout-puissant. Alix a plus de 50 ans. Il est sénateur. Mais la paix qui règne en Italie n'est qu'apparence. L'empereur lui-même a failli être tué par un fou qui disait agir au nom de César ! Trente ans après son assassinat au Sénat, le dictateur serait réapparu en Egypte. Folie, mystification ou véritable retour, Alix et ses fils vont devoir le découvrir dans une odyssée qui les conduira des somptueux palais d'Alexandrie jusqu'à la mystérieuse Mère des pyramides.
 
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Pour les petits
 
Les aventures d’Itamar – 6 histoires à lire le soir
De David Grossman – illustré par Charlotte des Ligneris – Éditions Seuil Jeunesse
Traduit de l’hébreu par Emmanuel Moses
80 pages – 13,50 euros – ISBN 978-2-02-109628-6
 
Six petites aventures, à la fois poétiques et fantastiques, mettant en scène Itamar, un petit garçon curieux et futé qui n'a pas la langue dans sa poche; face à lui, un père attentif et plein d'humour.
 
David Grossman, né à Jérusalem en 1954, est l'auteur réputé de huit romans abondamment primés dont Une femme fuyant l'annonce (Seuil), couronné par le prix Médicis étranger 2011. Il est aussi l'essayiste engagé de trois ouvrages qui ont ébranlé l'opinion israélienne et internationale. En 2010, il a reçu en Allemagne le prix de la Paix des libraires allemands. David Grossman est officier de l'ordre des Arts et des Lettres.
 
Charlotte des Ligneris est née en 1984 à Paris. Diplômée de l'École Supérieure des Arts Décoratifs de Strasbourg en 2008, elle est sélectionnée au concours Figures Futur et obtient le Prix des Enfants au Salon du Livre jeunesse de Montreuil cette même année. Elle collabore régulièrement avec la presse enfantine (Astrapi, Mes premiers j'aime lire, Pomme d'Api) et a déjà illustré plusieurs albums et romans (Le Rouergue, Syros, Nathan, Thierry Magnier).
 
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