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Moïse Rahmani

Pour les derniers jours sous la Soucca (par Gisèle) 24 septembre 2013

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Recensement, analyse et traitement numérique des sources écrites pour les études séfarades – Ouvrage collectif - Sous la direction de Soufiane Rouissi et
Ana Stulic-Etchevers
Éditeur Presses Universitaires de Bordeaux, coll. "Série Littéralité", 2013
374 pages – 27 euros – ISBN 978-2-86781-813-4
 
Cet ouvrage collectif présente les travaux de recherche consacrés aux sources séfarades, en judéo-espagnol ou dans d’autres langues, réalisés dans une approche documentaire pluridisciplinaire, impliquant les spécialistes de différents domaines scientifiques (linguistique, littérature, histoire, sciences de l’information et de la communication). Malgré la bibliographie croissante sur le patrimoine culturel séfarade, les sources écrites séfarades restent relativement peu connues et très difficilement accessibles aux chercheurs. L’élargissement des savoirs sur les témoignages écrits séfarades est la condition indispensable pour l’approfondissement des connaissances sur la langue, la culture et l’histoire des populations séfarades, mais aussi sur l’histoire des sociétés au sein desquelles ces documents ont été produits (Turquie, Grèce, Roumanie, Bulgarie, Serbie, Bosnie et Herzégovine, France). Les études réunies dans le présent ouvrage examinent de nouvelles sources, analysent des documents déjà connus et étudiés, et proposent différentes approches quant à leur numérisation. Polymorphisme graphique et caractère plurilingue de ces documents, critères de classification des sources écrites, histoire et contenu de quelques périodiques peu étudiés, place de la publicité dans la presse séfarade, revitalisation du judéo-espagnol, ou encore méthodologies de traitement numérique des sources multimodales séfarades sont quelques-uns des thèmes abordés.
 
Soufiane Rouissi est maître de conférences en Sciences de l'Information et de la Communication à l'Université de Bordeaux 3. Ses travaux de recherche portent sur le document numérique (traitement, production,description).
AnnaStulic-Etchevers est maître de conférences en linguistique espagnole à l'Université de Bordeaux 3. Ses travaux de recherche portent sur l'histoire de l'espagnol et du judéo-espagnol.
 
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Hitler et les professeurs
Le rôle des universitaires allemands dans les crimes commis contre le peuple juif
De Max Weinreich – Éditions Les Belles Lettres
Traduit de l’anglais et du yiddish par Isabelle Rozenbaumas
Préface de Sir Martin Gilbert
398 pages – 25,50 euros – ISBN 978-2-251-44469-7
 
Dans cet ouvrage, Max Weinreich s'attache à montrer que "la science allemande a fourni les idées et les techniques qui ont conduit à un massacre sans précédent et l'ont justifié" (Hannah Arendt, Commentary). Et ceci non seulement à partir de la prise du pouvoir de Hitler en 1933, sous la férule d'un régime autoritaire, mais dès les années 20, par la manipulation idéologique des discours érudits des différentes disciplines. Le livre se partage en deux parties, la première qui traite de la "plannification et de la préparation", et qui va jusqu'à la guerre, la seconde qui s'intitule "expérimentation à grande échelle". C'est dire que Weinreich relie directement le soubassement théorique élaboré par l'élite intellectuelle allemande et la mise en ouvre pratique de l'extermination à l'échelle européenne. L'étude montre tout d'abord comment le régime nazi a travaillé sans relâche à la conquête des universités et des universitaires, établissant de nombreux instituts scientifiques ad hoc, afin de fonder, mener et justifier sa " solution de la question juive ". Bien avant que certains de ces instituts deviennent des officines du ministère de la Propagande du Reich sous la houlette de Goebbels, des penseurs allemands, des professeurs et des savants se sont jetés avec enthousiasme dans ce processus d'élaboration idéologique qui est devenu une arme aux mains du régime nazi. Une des parties de cette étude apporte aussi un éclairage sur les institutions de recherche anti-juive créées sur le modèle allemand en Italie, France, Lituanie, Croatie, Danemark et Hongrie. Max Weinreich insiste sur le rôle joué par ces constructions pseudo-scientifiques lorsque commencent les massacres de masse des populations juives qui accompagnent l'invasion de l'Union soviétique en juin 1941. Max Weinreich a examiné des milliers de documents qui ont été ramenés au YIVO - installé à New York à partir de 1939 dès les premières victoires des Alliés. Certains d'entre eux étaient classés confidentiels, d'autres étaient des écrits largement publiés et diffusés, dont 5 000 publications allemandes du temps de guerre. L'appareil critique du livre fait apparaître l'océan bibliographique de la science raciale nazie, élaborée par des sommités universitaires travaillant d'arrache-pied et se répandant dans une multitude de publications à prétention scientifique. Tout au long de l'étude, Weinreich cite un nombre impressionnant de textes issus de toutes les disciplines des sciences humaines et des sciences naturelles: anthropologie physique et culturelle, philosophie, histoire, droit, économie, géographie, démographie, théologie, linguistique, médecine, biologie, physique. Le travail de Max Weinreich révèle aussi à quel point l'objectif suprême de la "solution de la question juive" a toujours été placé par les dirigeants nazis et les factions qui s'affrontent à travers différents instituts et organes de presse notamment les différends entre Walter Frank et Alfred Rosenberg au-dessus des luttes pour le pouvoir qui les divisent, anticipant en cela les travaux d'historiens ultérieurs. Pionnier de la recherche sur le rôle des élites intellectuelles allemandes dans la construction des théories raciales, le livre de Weinreich est également resté indépassé par l'ampleur de la documentation examinée. Certaines de ses conclusions ont été présentées et utilisées lors des procès de Nuremberg. Elles anticipent aussi les travaux d'historiens ultérieurs.
 
Max Weinreich (1894-1969) est l'une des figures dominantes de la linguistique. Né en Courlande (Lettonie), dans un milieu germanophone, il s'est intéressé très tôt au yiddish. Ses premières traductions de la littérature européenne en yiddish paraissent alors qu'il a seulement quinze ans. Après des études à Saint-Pétersbourg, c'est à l'université de Marbourg, en 1923, qu'il obtient son doctorat en linguistique pour une thèse sur l'histoire de la philologie yiddish. Il est l'un des fondateurs du YIVO, acronyme yiddish du Yiddisher visnshaftlekher institut, institut de recherche consacré à l'étude de la vie juive en Europe de l'Est ainsi qu'à la langue et la culture yiddish, qui ouvre en 1925 à Vilna et qu'il dirigera jusqu'en 1939. Il a également étudié aux Etats-Unis à Yale, et auprès d'un disciple de Freud à Vienne, Siegfried Bernfeld, sur la fonction thérapeutique de la recherche. Il sera le premier professeur à enseigner le yiddish à l'université au College of the City of New York. S'il est avant tout un linguiste - sa monumentale Geshikhte fun der yidisher shprakh, en 4 volumes dont 2 de notes et d'index, traite du développement du yiddish à la fois du point de vue historique, culturel et linguistique - il s'intéresse de près à beaucoup d'autres champs des sciences humaines. Ses écrits concernent la psychologie, la sociologie, l'économie, la critique théâtrale, l'histoire littéraire, l'éducation, l'ethnographie, et la philosophie. On lui doit des traductions d'Homère et de Freud en yiddish. Il est à l'initiative d'une grande enquête sociologique lancée par le YIVO auprès de plusieurs centaines de jeunes de Pologne et de Lituanie, dont il a analysé les résultats dans son essai Der veg tsu undzer yugnt (Vilna, 1935), et qui fournit l'une des sources les plus solides pour comprendre la société juive entre les deux guerres. Héritier de la pensée rationaliste des Lumières et de la Haskalah, Max Weinreich a également été très tôt engagé auprès du mouvement socialiste juif de Pologne et de Lituanie (le Bund), comme journaliste dès seize ans, comme écrivain et éducateur.
 
Historienne de formation (étudiante puis assistante de Pierre Vidal-Naquet), Isabelle Rozenbaumas a traduit depuis 1983 des livres, des films et des pièces de théâtre de l'anglais et du yiddish. En 2000, elle a réalisé un film sur la transmission du yiddish. Installée à Brooklyn depuis 2004, elle se consacre à la traduction, à l'écriture et à la création de différents projets multimédia liés à la transmission de la culture et de l'histoire du judaïsme d'Europe de l'Est, ainsi qu'aux courants de pensée qui conjuguent traditions et utopies.
 
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Tout cela n’a rien à voir avec moi
De Monica Sabolo – Éditions JC Lattès
160 pages – 19 euros – ISBN 978-2-7096-4465-5
 
 
Je crains que tout cela n'ait rien à voir avec moi décortique un chagrin d'amour, selon une méthode relevant de la fantaisie, de la poésie et de la science. Il se présente comme un traité académique, dont l'auteur serait à la fois le sujet et l'objet (dispositif qui révèle ses limites, ne nous le cachons pas). Alternant observations cliniques et textes lyriques, photos et correspondance, ce roman-collage est à la fois une enquête de police (les objets du quotidien sont présentés comme de pièces à conviction) et une fiction, drôle, folle, déchirante.
C'est aussi le témoignage d'une obsession, le récit d'un gouffre qui se dévoile. Doucement une réalité archaïque affleure, et l'auteur glisse, comme malgré elle, vers une autre blessure pour remonter doucement vers les racines du mal. Que nous transmettent nos parents ? Leurs chagrins s'impriment-ils dans nos cellules comme une mémoire fatale ? Sommes-nous voués à revivre, encore et encore, des émotions encodées dans une région fossile de notre cerveau
Un texte aussi gracieux que bouleversant qui inaugure peut-être un nouveau genre romanesque.
 
Monica Sabolo est journaliste, rédactrice en chef des pages culture de Grazia.
Elle est également l’auteur de Jungle et du Roman de Lili, tous deux parus chez Lattès.
 
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Avant d’aller dormir
De S.J. Watson – Editions Sonatine
Prix SNCF du polar 2012
Traduit de l’anglais par Sophie Aslanides
470 pages – 21 euros - ISBN 978-2-266-21672-2
 
La révélation 2011 du thriller. Un premier roman que les amateurs du genre n’oublieront pas.
À la suite d’un accident survenu une vingtaine d’années plus tôt, Christine est aujourd hui affectée d’un cas très rare d’amnésie : chaque matin, elle se réveille en croyant être une jeune femme célibataire ayant la vie devant elle, avant de découvrir qu elle a en fait 47 ans et qu elle est mariée depuis vingt ans. Son dernier espoir réside dans son nouveau médecin, Ed Nash. Celui-ci lui a conseillé de tenir un journal intime afin qu elle puisse se souvenir de ce qui lui arrive au quotidien et ainsi reconstituer peu à peu son existence. Quand elle commence à constater de curieuses incohérences entre son journal, ce que lui dit son entourage et ses rares souvenirs, Christine est loin de se douter dans quel engrenage elle va basculer. Très vite elle va devoir remettre en question ses rares certitudes afin de faire la vérité sur son passé... et sur son présent.
Ne le dis à personne, d Harlan Coben, Shutter Island, de Dennis Lehane, Tokyo, de Mo Hayder... il est des livres dont la publication marque irrémédiablement le genre et hisse leur auteur au rang des incontournables du polar. Gageons qu’Avant d’aller dormir de S. J. Watson va tout de suite aller rejoindre ce cercle très fermé. Avec une héroïne à laquelle on s’attache instantanément, un récit à la construction aussi machiavélique qu’époustouflante et un suspense de tous les instants, une seule question hante l’esprit du lecteur une fois la dernière page refermée : à quand le prochain Watson ? Les éditeurs évoquent souvent « un livre qu on ne peut pas lâcher ». Voici un livre qu’on ne peut véritablement pas lâcher !
 
Steven "S. J." Watson est un auteur anglais, né dans les Midlands.
Il vit à Londres et a travaillé au sein du NHS (système de santé public du Royaume-Uni) durant un certain nombre d'années.
"Avant d’aller dormir", en anglais " Before I Go to Sleep " paru en 2011 est son premier roman. Il a été publié dans 36 pays.
Avec un background bi-culturel, auquel s'ajoutent plusieurs années d'enfance aux États-Unis, Sophie Aslanides s'initie à la traduction par la traduction automatique ! Mais rapidement, le livre reprend sa place chez cette lectrice vorace, elle relègue l'ordinateur au rang d'outil pour se lancer dans la traduction d'œuvres de fiction, chez Buchet-Chastel d'abord, puis chez d'autres éditeurs – le Cherche Midi, Rivages/Noir et Gallmeister. Après quelques incursions dans le genre de la nouvelle, l'essai historico-politique, elle développe une préférence marquée pour les romans contemporains à suspense (L'Année brouillard, de Michelle Richmond). Aujourd'hui de plus en plus spécialisée dans le polar et le roman noir, surtout américain, elle suit plusieurs auteurs, dont Craig Johnson et son shérif du Wyoming, Walt Longmire, dans leurs aventures.
 
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Alzheimer mon ami – Essai
De Lysie Santi – Éditions Persée
96 pages – 11,70 euros – ISBN 978-2-8231-0370-0
 
Dans une société où tout le monde court après le temps, quelle est la place de nos aînés atteints d’Alzheimer ? À travers les témoignages recueillis, sont abordées ici différentes façons de traiter certains des problèmes que rencontrent les aidants familiaux qui doivent apprendre à « décoder l’Alzheimer au quotidien » afin d’éviter les diverses tensions qui sont liées à une faiblesse de mémoire immédiate de nos anciens. De plus, un bref historique nous permet de faire un comparatif sur les institutions susceptibles d’accueillir correctement les personnes atteintes de démences lorsque les aidants sont essoufflés.
 
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BD
Universal war two – Le temps du désert – Tome 1
De Denis Bajram – Éditions Casterman
48 pages – 12,95 euros - ISBN 978-2-203-05862-0
 
La Première Guerre Universelle a été apocalyptique. L’humanité a failli être anéantie en même temps que la Terre, même si la civilisation de Canaan, fondée par Kalish sur une planète lointaine, s’efforce d’améliorer ce qu’il en reste. Sur Mars, on observe avec inquiétude le soleil mourir, dévoré par l’ultime wormhole laissé par la dictature. Tandis que les autorités de Canaan tentent le tout pour le tout afin de fermer le wormhole, l’inattendu se produit : un gigantesque triangle d’obscurité se matérialise devant la flotte. Et commence à se démultiplier. C’est dans ce contexte menaçant que l’on s’attache aux pas de Théa, descendante de Kalish, qui, bien à contrecœur, fait son service militaire sur Mars, au sein de l’armée d’occupation. Trente ans après les événements relatés dans Universal War One (1998 - 2006), série SF en six volumes vite devenue une œuvre culte de la bande dessinée, un nouveau cycle narratif commence, centré sur de nouveaux personnages. Très attendu par un lectorat de fans très motivés, UW2 propose une histoire distincte du premier cycle, qui peut se lire de façon indépendante et comptera elle aussi six volumes. Ici commence la Deuxième Guerre Universelle !
 
Né aux portes de Paris en 1970, Denis Bajram dessine déjà de vrais petits albums de BD à l’âge de 8 ans. Après la fac de science de Jussieu, il étudie aux Beaux-Arts, puis aux Arts déco de Paris. Parallèlement, il est très actif dans divers fanzines BD, dont Le Goinfre qu'il dirige jusqu'à un Alph’art au salon d’Angoulême 1994. En 1996, il publie chez Delcourt son premier album, Cryozone, sur un scénario de Cailleteau. En 1998, les éditions Soleil lui permettent de devenir auteur complet avec Universal War One (UW1). Traduit aux USA chez Marvel, devenu une référence dans le domaine de la science-fiction, il fonde avec sa compagne, la scénariste Valérie Mangin, les éditions Quadrants. Ils réalisent ensemble deux étonnants albums concepts, Trois Christs, pour leur collection, puis Abymes, pour Aire Libre. En parallèle, Denis code un jeu vidéo, Urban Terror. Après Paris, Angoulême et Bruxelles, il vit maintenant à Bayeux en Normandie, où il travaille sur une adaptation d'UW1 au cinéma et sur UW2, la suite tant attendue, chez Casterman.
 
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Pour les petits à partir de 5 ans - BD
 
Le singe
De Davide Cali – Gianluca Foli – Adapté de l’italien par Alain Serres
Éditions Rue du Monde
40 pages – 20,20 euros – ISBN 978-2-35504-283-6
 
Enfermé dans son zoo, ce singe-là rêve d’être un humain. Il veut s’habiller, aller au cinéma, conduire une voiture et avoir la liberté de réfléchir.
Un jour, les hommes le remarquent et lui proposent de venir vivre parmi eux. Mais sa quête de soi n’est pas finie pour autant : il n’est plus un singe, mais est-il devenu un humain ?
Une fable émouvante sur ce qu’on est et sur ce qu’on souhaite devenir…
Avec, à la fin, une belle ode à l’amour !
Davide Cali est un jeune auteur italien né en 1972 en Suisse. La bande dessinée est à Davide Cali ce que la potion magique est à Obélix : il baigne dedans dès son plus jeune âge. Malgré des études de comptabilité, les bulles et les mots l’emporteront sur les chiffres. A 22 ans, il rentre à la rédaction de la revue italienne mensuelle LINUS, en tant que auteur-illustateur de BD. Sa soif de raconter des histoires le mène à l’écriture de livres pour enfants. Il est publié aux éditions Sarbacane en France depuis 2004. Leur première collaboration donne naissance à Juste à ce moment-là…
Sarbacane est un éditeur de jeunesse indépendant qui met l’accent sur les créations originales, la seule contrainte réside dans le fait que le texte doit être le point de départ de chaque création. Cette maison est très soucieuse de la qualité (littéraire, graphique, artistique) ce qui justifie la faible quantité de titres annuels parus. Sarbacane a créé la collection Sapajou qui est une collection d’humour pour les 4-7 ans aux récits tendres et loufoques, entre album et BD. Davide Cali est l’auteur phare de cette collection puisqu’il signe cinq albums sur les neuf qui la constituent. Le style de Davide Cali se caractérise par un humour débordant et un sens du rythme évident. Il apparaît dans ses albums, souvent porteurs d’un message à décoder entre les lignes, différents niveaux de lecture, à la fois pour les enfants et pour les adultes La sortie de Moi, j’attends…, illustré par Serge Bloch est un succès incroyable. Cet album remporte le Prix Baobab 2005, prix qui récompense un album français créatif et innovant paru dans les douze mois précédant la manifestation. Il faut sauver le sapin Marcel , dans la collection Sapajou, vient de sortir. Davide Cali est installé à Gênes.

Gianluca Foli travaille pour la publicité ainsi que pour la presse italienne et étrangère.
 
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