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Moïse Rahmani

Et voila Octobre ( par Gisèle) 1er octobre 2013

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Le diable dans la ville blanche
De Erik Larson – Traduit  (anglais) par Hubert Tézenas – Éditeur Le Cherche Midi
599 pages – 8,10 euros – ISBN 978-2-253-15722-9
 
1893 : à l’occasion de l'Exposition universelle de Chicago, l’architecte Daniel H. Burnham est chargé de créer une cité de rêve, la Ville blanche. Dans l'ombre du chantier, H. H. Holmes, un jeune et séduisant médecin, est en réalité l'un des tueurs en série les plus terrifiants de l'histoire du crime. Dans l’hôtel où il attire ses victimes, il a installé une chambre de torture et un four crématoire. Deux cents personnes sans doute, des femmes surtout, n’en réchapperont pas. Un document exceptionnel où l’on constatera, une fois de plus, que la réalité dépasse toujours la fiction.
 
Erik Larson est journaliste et écrivain. Il a étudié l'histoire russe à l' Université de Pennsylvanie et obtient son diplôme en 1976. Il est diplômé de Columbia University Graduate School of Journalism en 1978. Erik Larson a enseigné l'écriture à San Francisco State. Il vit à Seattle. "Le Diable dans la Ville blanche" est son premier livre traduit en français. En 2012 parait chez Le Cherche Midi "Dans le jardin de la bête".
 
Et du même auteur chez le même éditeur,
 
Dans le jardin de la bête
Traduit (anglais) par Édith Ochs –
648 pages – 8,30 euros – ISBN 978-2-253-16485-2
 
1933. Sollicité par le président Roosevelt, William E. Dodd accepte d’être le nouvel ambassadeur américain à Berlin. S’il n’est pas diplomate mais historien, il a un solide atout : il est germanophone. Lorsqu’il débarque en Allemagne en juillet, sa femme et ses enfants l’accompagnent. Sa fille, Martha, 24 ans, succombe vite aux charmes du nazisme et plus particulièrement à ceux de Rudolf Diels, le chef de la Gestapo. Au fil des mois, les yeux de W. E. Dodd se dessillent. Il tente d’alerter le département d’Etat américain sur la vraie nature du régime. En vain. Martha, elle, s’éprend d’un espion russe, qui la convainc de mettre ses charmes et ses talents au service de l'Union soviétique. Thriller politique et roman d’espionnage, Dans le jardin de la bête nous introduit dans les coulisses du pouvoir nazi, grâce aux notes personnelles de William et de Martha Dodd, mises en scène avec brio par l’auteur du Diable dans la ville blanche.
 
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Faire fortune en 10 ans – Comment s’y prendre
De Franck van Rycke - Ed. AuRêka SA
212 pages – ISBN 978-99959-815-0-1
 
Frank van Rycke, Namurois d’origine, est devenu riche en quelques années. Son ouvrage Faire fortune en 10 ans: comment s'y prendre est un best-seller en Flandre. Il vient d'être traduit en français. Aujourd’hui installé au Luxembourg (pays de grosses fortunes s’il en est), ce francophone qui a étudié en Flandre fait travailler quinze personnes dans le secteur de la formation sur mesure et s’offre le luxe de partager sa méthode dans un livre qui vient de paraître en français. D'après lui, c'est sûr, tout le monde peut aussi devenir riche en dix ans. A une époque où l'ascenseur social paraît de plus en plus figé et les gros revenus réservés à une élite, on l'écoute sans peine...
 
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Amour sur le rivage
De Michal Govrin – Traduit (hébreu) par Laurent Cohen - Éditeur Sabine Wespieser
375 pages – 24 euros – ISBN 978-2-84805-153-6
 
 
La petite ville côtière d’Ashkelon, au Sud d’Israël, est pour les trois protagonistes du nouveau roman de Michal Govrin le théâtre d’un amour d’été. Avec l’argent que ses parents lui ont donné pour un stage de secrétariat, Esther Weiss, qui vient d’achever sa scolarité dans un lycée religieux, s’offre une robe à bretelles et descend au dancing de la plage. Au bar, Moïse Derhy, arrivé droit de Paris pour l’enterrement de sa mère, boit un Campari. Son regard est aimanté par la jeune fille qui se tient, solitaire, à l’autre bout de la piste de danse, inconsciente de sa beauté. Derrière le comptoir, Alex Morgenstern, embauché au début de la saison alors qu’il débarquait de Buenos Aires, observe cet homme plus âgé que lui, dont il admire la mise élégante. Avec pour musique de fond les tubes des années soixante, pendant lesquelles se déroule l’action, le décor est en place. En impeccable dramaturge, Michal Govrin rend inéluctable la tempête amoureuse. Chacun de ses personnages en effet se trouve dans une impasse de son histoire personnelle, et chacun vivra le choc de la rencontre comme une révolte : Esther étouffe chez ses parents, tous deux rescapés de la Shoah, propriétaires d’une poissonnerie dans la petite ville. Moïse vit une crise avec Catherine, sa femme française, et leur fils Jean. Alex, l’Argentin taciturne, veut laisser loin derrière lui Buenos Aires, les activités politiques qu’il y menait et le secret honteux de son père psychanalyste.
 
Michal Govrin est née à Tel Aviv. Son père fut un des fondateurs de l’État d’Israël. Sa mère, une survivante de l’Holocauste. Romancière, poétesse et directrice de théâtre, elle est l’auteur d’une dizaine de livres dont Sur le vif, roman traduit en français chez Sabine Wespieser éditeur en 2008. Depuis 1981, elle publie de la poésie, et notamment en 2000, à New York, Body of Prayer, avec Jacques Derrida et David Shapiro. Ses textes théoriques et/ou autobiographiques paraissent régulièrement dans des revues du monde entier, comme Les Temps modernes. Auteur d’une thèse écrite et soutenue à Paris sur le théâtre sacré contemporain, elle a dirigé des mises en scène très remarquées, dans le domaine du théâtre juif expérimental, et aussi des adaptations d’auteurs comme Beckett, Jean-Claude Grumberg ou Martin Buber. Elle vit aujourd’hui à Jérusalem où elle dirige, à l’institut Van Leer, un groupe de recherche sur la transmission de la mémoire et la fiction. Elle enseigne également à l’université de Tel Aviv.
 
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Rome en un jour
De Maria Pourchet - Éditions Gallimard
180 pages – 16,90 euros – ISBN 978-2-07-014216-3
 
'Paul était devant le poste, à mille lieues d'envisager qu'on pût lui réserver un anniversaire surprise fin juin, à lui, natif de février ...' Sur le toit-terrasse d'un hôtel parisien, en attendant qu'on leur serve quelque chose à boire et que Paul apparaisse au bras de Marguerite, les invités prennent possession des lieux. Peu à peu, la soirée dérive loin du projet initial. A l'autre bout de la ville, Marguerite tente en vain de convaincre Paul de sortir sans dévoiler la surprise. C'est le début d'une guerre dont les proportions vont bientôt leur échapper à tous deux. Maria Pourchet explore le fonctionnement d'un couple contemporain, les origines de son désastre mais aussi l'étendue des solitudes, chacun tentant d'échapper à l'autre, à la vérité, à lui-même. On rit à chaque page, non sans un certain effroi.
 
Maria Pourchet est née en 1980. Elle vit et travaille à Paris. Son premier roman, Avancer, a paru en 2012 dans la collection «Blanche».
 
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Rome 1202 – Les aventures de Guilhem d’Ussel Chevalier troubadour
De Jean d’Aillon – Éditions Flammarion
438 pages – 22 euros – ISBN 978-2-0813-0988-3
 
1202 : tandis que l'armateur marseillais, Grégoire Ratoneau, s'empare d'une galère sarrasine contenant des armes prodigieuses, Guilhem d'Ussel reçoit à Lamaguère la visite d'un notaire du Saint-Siège. Celui-ci porte à Bartolomeo, son ancien écuyer, le testament de son père, le cardinal Ubaldi, lui léguant, ainsi qu'à sa sœur, la ville et la seigneurie de Ninfa, dans le Latium.
Mais sur place, les enfants Ubaldi découvriront une autre vérité. Guilhem d'Ussel, venu leur porter secours, va se retrouver mêlé à la guerre opposant la commune de Rome et le Saint-Siège. Les barons romains, principalement le sénateur Giovanni Capocci, les frères Frangipani, ou la famille Orsini, seront-ils des alliés ou d'implacables ennemis ?
Les armes vendues par l'armateur Ratoneau et conçues par l'engineor sarrasin Baghisain de Djeziré feront-elles pencher la victoire dans un camp ou dans l'autre ?
Quant à Constance Mont Laurier, ancienne maîtresse de Guilhem et épouse de Ratoneau, sera-t-elle une amie ou une adversaire ?
 
Jean d'Aillon enchaîne les succès en romans policiers historiques chez J'ai lu et Flammarion. Il a déjà publié chez Flammarion, Le Secret de l'enclos du temple, La Malédiction de la Galigaï et, en mars, Dans les griffes de la Ligue.
 
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Les guetteurs
De Ian Rankin – Traduit (anglais) par Freddy Michalski –
Éditions du Masque
452 pages – 22 euros – ISBN 978-2-7024-3699-8
 
Malcolm Fox et son équipe des Plaintes – la police des polices en Écosse – sont envoyés dans le comté de Fife pour enquêter sur une affaire a priori assez banale d’abus de pouvoir d’un détective local, Paul Carter. Fox cherche à prouver que ses collègues ont tout fait pour le couvrir pendant des années. Le piment de l’affaire, c’est que c’est l’oncle de Carter, un ancien inspecteur dans le même commissariat, qui l’a dénoncé.
Ce qui s’annonçait comme une simple enquête va se compliquer très vite avec intimidations, dissimulation de preuves et faux témoignages. L’oncle de Carter est assassiné avec une arme qui a une histoire macabre : elle a servi au suicide d’un homme soupçonné de terrorisme en 1985.
Fox va mener son investigation et se retrouver plongé dans l’histoire politique tourmentée de l’Écosse des années 1980. Ce dont il ne peut se douter, c’est que les réponses qu’il va pêcher dans l’histoire de l’Ecosse le mèneront tout en haut de la hiérarchie politique anglaise et mettront sa vie en danger.
 
Né en 1960 dans le comté de Fife, Ian Rankin est l’auteur de polars le plus célèbre de Grande-Bretagne et l’un des plus lus au monde grâce à la série de l’inspecteur Rebus. Il a obtenu toutes les récompenses imaginables, dont un Edgar Ward et le Diamond Dagger pour l’ensemble de son œuvre traduite en vingt-deux langues. Il vit à Edimbourg.
 
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Travailler et aimer -  mémoires
De Dominique Schnapper – Entretiens avec Sylvie Mesure et Giovanni Busino
Éditions Odile Jacob
230 pages – 22,90 euros – ISBN 978-2-7381-3003-7
 
Pour la première fois Dominique Schnapper se confie. Elle nous parle d’elle, de son père Raymond Aron, de son mari, l’historien d’art Antoine Schnapper. Plongée par tradition familiale dans les grandes questions du siècle, témoin du combat que menèrent certains des plus grands esprits de notre temps contre l’illusion communiste, elle évoque son métier de sociologue, loin des engouements collectifs et des modes intellectuelles.
Elle raconte ses premiers pas dans la recherche académique au cours des années 1960, à l’heure où l’enseignement de la sociologie se réorganise, sa rencontre décisive avec Pierre Bourdieu et la rupture avec lui dans le climat de l’après-68, ses relations avec les figures qui ont marqué la sociologie française des dernières décennies, de Raymond Boudon à Alain Touraine.
Elle revient sur son œuvre, des identités juives, des épreuves des immigrés et des chômeurs à la théorie de la citoyenneté, à laquelle nous empruntons sans le savoir des notions telles que la « communauté des citoyens » ou la «démocratie providentielle », passées dans le langage courant. Elle porte un regard sans concession sur la nature du pouvoir politique et sur la vie intellectuelle française. Le travail d’une vie.
 
Dominique Schnapper, une des grandes figures de la sociologie française, a été directrice d’études à l’École des hautes études en sciences sociales, membre du Conseil constitutionnel de 2001 à 2010, a reçu le prix Balzan en 2002. Elle a notamment publié Juifs et israélites (1980), La France de l’intégration (1991), La Communauté des citoyens (1994), La Relation à l’autre (1998), La Démocratie providentielle (2002), Une sociologue au Conseil constitutionnel (2010). 
 
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Nos mal-aimés – Ces musulmans dont la France ne veut pas
De Claude Askolovitch – Éditions Grasset
280 pages – 18 euros – ISBN 978-2-246-80189-4
 
« C’est l’histoire d’un journaliste vaguement connu et qui en a vu d’autres, qui se retrouve chômeur pour avoir défendu la viande halal. Il décide d’en faire un livre, pour comprendre ce qui nous arrive, dans ce pays où Madame Le Pen est proclamée « normale » et où des socialistes veulent bannir les puéricultrices voilées.
C’est l’histoire de ces musulmans de France, que l’on n’aime pas avec les meilleures intentions du monde, et qu’on oblige à se fondre ou à se cacher, à mentir sur eux-mêmes ou à périr socialement.
C’est l’histoire d’une banquière qui prie en cachette dans un placard à balais, d’une étudiante qui retire son voile pour décrocher un stage, d’un salafiste qui conduit des bus et visite Disneyland, d’un médecin qui venge sa mère universitaire qui n’a jamais pu travailler - parce que la République ne voulait pas de son voile. Et celle d’un écolo qui aurait pu devenir ministre en Tunisie islamiste, d’un rappeur marié à 15 ans devant monsieur l’Imam, d’un footballeur chaste par amour de Dieu, et d’un prédicateur frère musulman qui cite Camus et écrit des poèmes.
Ce sont des Français râleurs qui mangent du tournedos halal et trouvent parfois bien des raisons au Hamas – car rien n’est simple, que croyez-vous?
C’est l’histoire d’un pays, le nôtre, qui traite mal une partie de lui-même, qui se ment sur la République et la laïcité quand il piétine les gens et rate ce qu’il devient : une France métisse et aussi musulmane, instable et complexe, une France riche, si elle osait, si elle arrêtait de trembler et de se complaire dans son déclin. »
Claude Askolovitch est un journaliste. Il a travaillé au Nouvel Observateur, au JDD, au Point, à Europe 1 et à Marianne. Prix Décembre pour son Voyage dans la France de Le Pen, il a également publié une biographie de Lionel Jospin - tous deux chez Grasset.
 
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