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Moïse Rahmani

Pour préparer le week end de la Toussaint (24 octobre 2013)

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L’« Euthanasie » telle qu’elle fut pratiquée sous le IIIè Reich tire sa source et ses justifications dans la notion fortement développée dans les années 1920 d’« hygiène raciale » et se situe dans le droit fil de l’idéologie nazie visant l’élimination de « vies indignes d’être vécues », « Vernichtung lebensunwerten Lebens ». Il ne s’agit évidemment pas d’euthanasie au sens contemporain du terme, qui fait du patient lui-même le propre auteur et maître de sa fin, dans le cas d’une maladie incurable, mais d’un euphémisme pour désigner l’élimination systématique des sois disant « Malades héréditaires et malades mentaux, handicapés physique, indésirables sociaux ou raciaux », « Erb- und Geisteskranken, Behinderten und sozial oder rassisch Unerwünschten ». Ce programme comporte également des mesures économiques, telles des allocations familiales, l'allègement des impôts et l'attribution de « colonies » (« Siedlerstellen ») et de fermes à certaines familles ; ces mesures visent à promouvoir « positivement » les familles nombreuses conformes aux critères raciaux. « Négativement », des mesures sont également mises en place pour diminuer la proportion de la population non conforme à ces critères raciaux par élimination des « vies sans valeur ».
Hitler et ses séides prônent la supériorité absolue de la race Aryenne. Ils sont guidés par des principes d'hygiène, de santé et de pureté raciale, reposant sur ces théories de l'eugénisme auxquelles tous les nazis adhèrent. L'un des buts des nazis est bel et bien d'améliorer la race Aryenne et de créer un homme nouveau, qui répondrait à l'« Idealtyp » nazi. Dans ces conditions, les humains souffrant de certaines maladies ou de troubles mentaux ne doivent pas survivre mais au contraire disparaître, afin de ne pas se reproduire. La race Aryenne ne peut absolument pas être entachée. De plus, en temps de guerre et de privations, ces êtres incapables de se battre ou de travailler, ne sont que des bouches inutiles à nourrir... Ce souci d'épuration raciale des hommes inférieurs ou des « aryens déficients », devient un véritable leitmotiv chez les nazis. L'introduction dès 1935 du concept de stérilisation des « Untermenchen » dans les lois raciales de Nuremberg (« Loi sur la protection du sang et de l'honneur allemand » et « loi du Reich sur la citoyenneté allemande » est le fondement même de l’Aktion T4. L’action T4 est donc d’abord inscrite dans la loi et est d’abord l’affaire des légistes du Reichsminister de l’Intérieur, Wilhelm Frick.
Officiellement, le "programme T4" (Aktion T4) a été arrêté par l'Allemagne nazie en août 1941 à la suite des protestations de l'évêque de Münster, Mgf Von Galen. C'est là, pour partie, une légende. Si l'Aktion T4 semble en effet avoir été stoppée, c'est au premier chef parce que le quota fixé en octobre 1939 (20% des aliénés) avait été atteint. En réalité, ce programme s'est poursuivi discrètement dans un pays où la santé publique, qui relevait du ministère de l'Intérieur, était une affaire de police. De plus, dès le mois d'avril, la T4 a été doublée par un autre programme de mise à mort, l'Aktion 14f13, c'est-à-dire l'assassinat de détenus malades extraits des camps de concentration. Ainsi, les médecins responsables de la T4 ont-ils continué à opérer à l'intérieur des Läger et à y sélectionner, souvent au vu d'une simple fiche, des hommes et des femmes qu'ils envoyaient sur-le-champ à la mort (généralement par le gaz) pour "inaptitude physique". Le programme d'élimination des " vies indignes d'être vécues" (la "mort par compassion" dans la langue nazie) s'est donc poursuivi jusqu'en 1945 sous des noms et des lieux différents. Ces programmes jumeaux étaient portés par la même conviction d'un droit inégal à la vie. Mais aussi, en second lieu, par la certitude qu'au nom de la nature, la société se doit d'encourager les forts et de laisser mourir, voire de faire périr les faibles.
Intellectuellement, ces programmes sont étroitement liés au génocide des Juifs, mais aussi au massacre par la faim d'une large partie des prisonniers de guerre soviétiques. Ces politiques d'assassinat sont froidement démographiques. Enracinées dans une vision biologique du monde, elles disent l'essence radicalement antihumaniste du nazisme.
 
De l'Aktion T4 à l'Aktion 14f13. Des vies sans valeur - Revue de l'histoire de la Shoah
collectif - Octobre 2013 N° 199 - Mémorial de la Shoah
478 pages - 25 euros - ISBN 978-2-916966-083
 
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Et si l’amoureux était une proie et l’être aimé un chasseur ? Et si la passion amoureuse qu’éprouve l’un, loin de naître spontanément, était déclenchée par l’autre ? Et si, loin d’être hasard, elle se révélait destin ?
C’est toute notre conception de l’amour que Tobie Nathan, auteur aux multiples savoirs, qui mêle ici finesse du regard psychologique et riche culture historique et anthropologique, secoue dans ce nouvel Art d’aimer.
Et si l’amour aussi s’apprenait ? Mais que faut-il apprendre ? Non pas des astuces de séduction, des techniques érotiques. Plutôt comment cultiver la passion, comment créer les conditions pour qu’elle éclose et nous transforme
"Par un corps harmonieux, un doux visage, une belle âme, mais parce qu'on a été l'objet d'une capture délibérée : objets magiques, philtres, parfums, prières, rites, paroles ésotériques, nourritures ou boissons préparées. J'explore ici les stratégies les plus efficaces. J'ai aussi recueilli les confidences des amoureux et les plaintes de certaines personnes en souffrance. Ces mêmes pensées poursuivent leur chemin dans l'intimité des coeurs et parfois dans les cabinets de psy.
Toute mon expérience me permet de vous présenter ici à la fois un guide pratique et les clés de ce qu'est vraiment la passion amoureuse."
 
Auteur de grands succès comme La Nouvelle Interprétation des rêves ou L’Influence qui guérit, Tobie Nathanest l’un des grands représentants de l’ethnopsychiatrie. Il a été professeur de psychologie clinique et pathologique à l'université Paris-VIII et directeur du Centre Georges-Devereux
 
Philtre d'amour
de Tobie Nathan - Editions Odile Jacob-
212 pages - 22,90 euros - ISBN 9782-7381-2920-8
 
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Peut-on rire… du physique des gens, du malheur des autres, des pauvres, des riches, des vieux, des jeunes, des arabes, des juifs, des politiques, des autres, de soi-même, du Pape, de Dieu… ? A cette question, aussi longue que délicate, Philippe Geluck répond « oui », un grand « oui » qui se décline en nuances, en éclats de rire, en commentaires révoltés ou en exemples personnels. Le créateur du Chat évoque tous ces sujets « tabous », ces sujets qui « ne prêtent pas à rire » avec son ton, son impertinence, son envie toujours plus grande de rire des autres et de lui-même. Dans ce livre, Philippe Geluck interpelle le lecteur, l’invite à rire, à trouver par le rire la bonne distance, un regard neuf, à se méfier de ce qui « ne se fait pas », de ce qui « ne se dit pas » ou du politiquement correct.
 
Philippe Geluck est l’héritier de l’humour noir et iconoclaste de ses maîtres (Siné, Cavanna, Choron, Gébé, Chaval…). Il a créé Le Chat en 1983, mais aussi Lollipop, Docteur G, Le Jeu des Dictionnaires et La Minute du Chat. Ses derniers livres, Geluck enfonce le clou (2011) et Le Chat erectus (2012) ont été des best-sellers.
 
Peut-on rire de tout ?
de Philippe Geluck - Editons Jean-Claude Lattès
150 pages - 10 euros - ISBN 978-2- 7096-3649-0
 
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Conçu d'abord comme une trilogie, ce roman a pris par la suite davantage d'ampleur : cinq tomes de près de quatre cents à six cents pages chacun. L'ensemble constitue une impressionnante saga, non d'une famille mais de tout un peuple, et nous offre un tableau extrêmement précis des transformations sociales de la péninsule Arabique sous l'effet de la découverte du pétrole. L'action de ce premier tome se déroule dans une oasis située à l'est de l'Arabie, où vit une communauté bédouine austère mais en totale harmonie avec son environnement naturel. Soudain apparaît un petit groupe d'Américains, munis d'une recommandation adressée par l'émir de la région au cheikh de la tribu, et des forages de prospection pétrolière sont immédiatement entrepris dans l'oasis. Un homme unanimement respecté pour son courage et sa droiture, Mut'ib, mène la résistance contre les intrus, mais il est bien obligé un jour, face à l'implacable assaut des plateformes et des véhicules motorisés, de disparaître avec son chameau dans le désert pour se transformer en figure mythique. Dans la toute petite ville côtière de Harran, un port moderne doit être aménagé, avec un pipeline le reliant aux puits. Le paysage urbain change sous le vernis d'une fausse modernité et des conflits sociaux d'un genre nouveau ne tardent pas à embraser Harran et ses environs...
 
Né en 1933 à Amman, en Jordanie, d’un père saoudien et d’une mère irakienne, Abdul Rahman Mounif est l’auteur d’une dizaine de romans qui lui ont valu en 1998 le premier Grand Prix du roman arabe. Il est mort à Beyrouth en 2004. En France ont paru À l’est de la Méditerranée (Sindbad, 1985), Une ville dans la mémoire : Amman (Sindbad / Actes Sud, 1996) et Villes de sel. L'errance (Sindbad / Actes Sud, 2013). Un ou plusieurs tomes de Villes de sel ont déjà été traduits en anglais, en allemand, en espagnol et en italien
 
Villes de sel. L'errance
d'Abdul Rahman Mounif, traduit (arabe) par France Meyer - Editions Actes-Sud
656 pages - 28 euros - ISBN 978-2-330-02448-2
 
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 « ... Elle s'assied sur le fauteuil club tanné par les ans, souvenir de son grand-père, puis se sert un verre. Les glaçons n'ont pas encore fondu depuis le dernier. Tout est calme. Un coup d'oeil au grand cadran mural orné de chiffres romains qui trône entre les deux fenêtres lui indique que les aiguilles tournent trop vite. Ce sera bientôt l'heure. Diane fait le point pour tenter d'évacuer le stress qui la gagne peu à peu. Elle monte à l'étage et y reste un instant sans bouger, s'imprégnant de chaque détail, avec une intense émotion... »
Huit ans à peine est un roman psychologique intense, inspiré d'une histoire vraie. En apparence unie et appréciée de tous, une famille est touchée en plein coeur par un drame aussi inattendu qu'effroyable. Mêlant amour, secrets et trahisons sur fond d'enquête policière finement détaillée, un thriller poignant, émouvant et palpitant qui entraîne le lecteur à la recherche de la vérité. Un livre que l'on ne referme pas sans en connaître la fin.
 
Jeune mariée et mère de famille, Ségolène a 26 ans lorsqu’elle apprend qu’elle a la maladie de Hodgkin, « le cancer des ganglions ». Commence alors un long combat pour surmonter la maladie et avoir d’autres enfants.
 
8 ans à peine
de Ségolène de Margerie - Editions Imperali Tartaro
310 pages- 21,90 euros - ISBN 979-10-92068-08-5
 
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L'affaire aurait pu être banale : le dossier du Carlton, cette enquête de proxénétisme hôtelier qui a éclaté à Lille à l'automne 2011 avait pour principal accusé, René Kojfer, un septuagénaire chargé de relations publiques. Pourtant, les enquêteurs et les magistrats chargés de l'instruction ont vite sorti du chapeau un nouveau protagoniste : Dominique Strauss-Kahn ! Au point d'éclipser René Kojfer, de déplacer l'enquête sur le Carlton vers les activités libertines de DSK, selon les propres termes de l'ancien terme, ailleurs que dans cet hôtel où il n'a jamais mis les pieds.
L'enquête initiale avait-elle pour objectif de dévoiler au public les mœurs de Dominique Strauss-Kahn, à la veille de sa candidature présidentielle ? Sans le scandale du Sofitel de New York, la bombe du Carlton aurait-elle explosé au moment opportun ? Quelles charges contient réellement le dossier d'instruction ? Une seule certitude : il nous plonge dans des eaux troubles, où il est nécessaire de faire la part des choses entre une fascination devant des pratiques sexuelles particulières et l'interrogation sur leur possible instrumentalisation politique.
 
Martin Leprince, journaliste, est l’auteur de Rose Mafia, l’enquête et du Roman de la promotion Voltaire (Editions Jacob- Duvernet.
Rene Kojfer, mis en examen dans cette affaire, est un témoin central de ce livre. Il était en charge des relations publiques de l’Hôtel Carlton de Lille
 
Carlton, le dossier DSK
Enquête de Martin Leprince. Grand témoin René Kojfer - Editions Jacob Duvernet
192 pages - 20 euros - ISBN 978-2-84724-498-4
 
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Depuis que j'ai été scié en pleine tournée de promotion d'un livre, pendant l'été 2010, j'ai adoré saisir toutes les chances de me rattraper et de tenir tous les engagements que je peux. Débats, lectures et signatures font partie pour moi de la respiration de la vie. Mais voici ce qui m'est arrivé il y a quelques semaines. Imaginez-moi assis à ma table et voyant approcher une femme d'aspect maternel.
ELLE : «J'ai été désolée d'apprendre que vous avez été malade.
Un cousin à moi aussi a eu un cancer.
MOI : Oh ! J'en suis vraiment désolé.
ELLE (tandis que la queue s'allonge derrière) : Oui, du foie.
MOI : Ça n'est jamais bon.
ELLE : Mais c'est passé, alors que les docteurs lui avaient dit que c'était incurable, puis c'est revenu, et bien pire qu'avant.
MOI : Oh, quelle horreur !
ELLE : Et puis il est mort. Ça a été atroce. Atroce. Ça n'en finissait pas. Bien sûr, il était homosexuel, depuis toujours.
MOI (à court de mots et ne voulant pas être assez bête pour répéter son «bien sûr») :...
ELLE : Toute sa famille proche l'a renié. Il est mort pratiquement seul.
MOI : Eh bien, je ne vois vraiment pas ce que je pourrais...
ELLE : Je voulais juste vous dire que je sais exactement quelle épreuve vous traversez.»

Ce fut une rencontre étonnamment épuisante. Du coup, je me suis demandé s'il n'y aurait pas place pour un bref manuel de savoir-vivre en matière de cancer, destiné aussi bien aux malades qu'aux sympathisants.

Christopher Hitchens, né le 13 avril 1949 en Angleterre, était diplômé du Balliol Collège d'Oxford. Père de trois enfants, il est l'auteur de plus de vingt ouvrages. Son best-seller international dieu n'est pas grand : comment la religion empoisonne tout (Belfond, 2009 ; Pocket 2010) fut finaliste au National Book Award 2007, tout comme ses souvenirs hitch-22, finaliste en 2010 pour le National Book Critics Circle Award for Autobiography. Autre best-seller, son recueil d'essais Arguably (2011) fut cité par le New York Times parmi les dix meilleurs livres de l'année. Il fut critique littéraire à Vanity Fair, et collabora entre autres au Times Literaiy Supplément. Il est mort à Houston le 15 décembre 2011.
 
Vivre en mourant
de Christopher Hitchens, traduit (anglais) par Bernard Lortholary - Editions Climats
116 pages - 16 euros - ISBN 978-2-08013-0068-2
 
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C'est l'hiver. Sous la neige et la pluie, dès le point du jour, Tania roule vers Montreuil. Contre l'avis de tous, elle se mesure au plus hostile des matériaux : le métal. Elle tord, soude, sculpte. Un art appris grâce aux Gitans kalderash, lors de l'exode familial vers la France pour fuir la Roumanie de Ceausescu. Mais le temps est compté. Son atelier, une ancienne imprimerie emplie d'immenses blocs de ferraille, va lui être arraché. Autour de cette battante, des êtres se rassemblent : un vieil imprimeur, M. Freddy, Thomas le brocanteur, François, un sculpteur raté. Les complicités improbables, les amitiés tenaces, permettent parfois aux artistes qui s'accrochent à leurs rêves d'ffronter les menaces des huissiers, les pièges des magouilleurset les amours perdues.
 
Chochana Boukhobza a obtenu le prix Méditerranée en 1986 pour son roman Un été à Jérusalem (1988). Depuis, elle a publié Le Cri (1987) et Sous les étoiles (2001), et a obtenu le prix Wizo pour Le Troisième Jour (Denoël, 2010).
 
Métal
de Chochana Boukhobza - Editions Denoël
394 pages - 20,50 euros - ISBN 978-2-207-11434-6
 
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Ce livre est LE guide pour toutes les femmes imparfaites (c'est-à-dire grosso-modo pour toutes les femmes*). Vous y apprendrez notamment comment garder votre dignité quand vous êtes complètement bourrée, qui sont ces filles qui ne mangent qu'une salade par jour, les questions qu'il ne faut pas poser à un homme si vous ne voulez pas entendre la réponse, ou ce qu'il faut faire de toute urgence si votre mec veut s'acheter des Crocs.

* Il peut également être lu par les hommes qui n'ont pas peur de découvrir ce que les filles se racontent entre elles dès qu'ils ont le dos tourné...
 
Jumelles depuis leur naissance à Montpellier en 1981, Anne-Sophie et Marie-Aldine Girard assument tout : elles ont vu 47 fois Dirty Dancing, elles adorent entamer leur fameuse « choré » sur Dieu m’a donné la foi ou Je te survivrai, et il leur arrive parfois de confondre une branche de basilic avec un brin de muguet.
 
La femme parfaite est une connasse !
d'Anne-Sophie et  Marie-Aldine Gérard - Editions J'Ai Lu
160 pages - 8,90 euros - ISBN 978-2-290-07755-9
 
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Vous pestez, mais avec classe ? Cette anthologie vous propose un large choix d'insultes et d'expressions insolites et désuètes. Du Moyen Age au siècle dernier, le français populaire est ressuscité. Classées par ordre alphabétique et accompagnées d'une note retraçant leur origine, ces expressions fleuries séduiront les jureurs les plus cultivés. Espérons que ces derniers, riches de ce nouveau savoir, ne se croiront pas " les premiers moutardiers du pape ". Vous n'avez pas compris ? Réponse à l'intérieur...
 
Sabine Duhamel : Auteur de nombreux ouvrages ludiques et pratiques, parmi lesquels langue française : 120 quiz pour vous tester (L'Etudiant), Sabine Duhamel est aussi  journaliste.
 
Dico des injures oubliées
de Sabine Duhamel - Editions Librio
94 pages - 3 euros - ISBN 978-2-290-05439-0
 
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C’est à un vertigineux voyage dans le temps que nous convie Stéphanie Janicot dans cette fresque romanesque sans équivalent par son ampleur historique et son personnage principal qui traverse toute l’histoire du Proche-Orient et de la Méditerranée. Une aventure de plus d’un millénaire pleine de bruits, de fureur, de connaissances, d’amour et de beauté à laquelle Merit-Sophia participe en vieille âme enfermée dans un corps de jeune fille qui a appris que la condition humaine était faite de contrainte, de souffrance et de répétition mais aussi d’expérience, de savoir et de liberté.
 
Stéphanie Janicot est rédactrice en chef du magazine Muze. Elle a publié une dizaine de romans, des Matriochkas (1996) à Que tous nous veuille absoudre (Albin Michel 2010)
 
La mémoire du monde
de Stéphanie Janicot - Editions Albin Michel
576 pages - 25 euros - ISBN 978-2-226-25190-9
 
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Ces quatre contes mystérieux, angoissants et terrifiants permettent de découvrir l'univers d'un des maîtres de la littérature fantastique. Le dossier de l'édition invite à travailler sur la structure narrative des récits et étudie les caractéristiques du fantastique
 
Edgar Allan Poe (Boston, 19 janvier 1809 – Baltimore, 7 octobre 1849) est un poète, romancier, nouvelliste, critique littéraire, dramaturge[  et éditeur américain, ainsi que l'une des principales figures du romantisme américain. Connu surtout pour ses contes — genre dont la brièveté lui permet de mettre en valeur sa théorie de l'effet, suivant laquelle tous les éléments du texte doivent concourir à la réalisation d'un effet unique — il a donné à la nouvelle ses lettres de noblesse et est considéré comme l’inventeur du roman policier. Nombre de ses récits préfigurent les genres de la science-fiction et du fantastique.
 
Le chat noir et autres contes de terreur
d'Edgar Allan Poe, dessins de Ricardo Mosner - Editions Gallimard Jeunesse
108 pages - 25 euros - ISBN 978-2-07-67245-7
 
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C'est son premier Halloween, mais pour Hannah Marie, la fête vire au cauchemar. Elle qui a si peur des fantômes, doit affronter son cousin Jimmy qui prend un malin plaisir à la terroriser. Mais Scary Godmother, une drôle de sorcière au legging bariolé, accompagnée de son chat fantôme et de quelques amis hauts en couleur, n'a pas dit son dernier mot... Halloween s'annonce mémorable.
Hanna Marie est particulièrement impatiente car ce soir elle va enfin demander des bonbons dans le voisinage. Si ses parents ont accepté de laisser leur petite fille sortir, c'est en compagnie de son cousin Johnny et de ses amis. Ces derniers ne sont pas vraiment ravis de déambuler avec une petite fille déguisée en princesse qui n'avance pas aussi vite qu'eux. Après plusieurs pâtés de maison, Johnny a une idée ! Pour se débarrasser de sa peureuse cousine, ils vont aller à la maison la plus effrayante et Hanna reviendra sur ses pas pour revenir chez elle. Celle-ci ne se dégonfle pas et approche, seule, de la porte quelque peu délabrée. Après avoir frappé, Hanna rentre, les autres la suivant de près. Johnny met alors au défi sa cousine de se rendre dans le sous sol de la maison et de nourrir le monstre. Hanna va y faire une drôle de rencontre...
 
Scary Godmother
de Jill Thompson - Editions Delcourt
208 pages - 19,99 euros - ISBN 978-2-7560-3965-7
 
et, chez le même éditeur,
 
Début des années 60. Suite à la mort de leur père, deux frères, Fabio et Giovanni, sillonnent les routes au volant d'une Fiat 500. Leur voyage, émaillé de disputes et de silences, de souvenirs et de rencontres, les conduira jusqu'à leur Italie natale, quittée depuis des années. Par bribes, le portrait de leur père se recompose et les amène à mettre en lumière leurs relations tumultueuses...
 
Alfred vient au monde en mai 1976. Au milieu d'une famille d'artistes, il découvre très vite le plaisir de créer des univers, des personnages, des ambiances... Il se nourrit avant tout de livres, de théâtre, de musique et de cinéma. Raconter des histoires avec des dessins devient rapidement une idée fixe.
Musicien et comédien depuis des années, il monte avec ce même complice, le spectacle du « Crumble Club » en 2006. Sorte de duo-cabaret loufoque dans lequel il chante, conte et surtout occupe la place « d’homme-orchestre » en manipulant divers instruments
 
Come Prima
d'Alfred
226 pages - 25,50 euros - ISBN 978-2-7560-1152-1
 
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