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Moïse Rahmani

Un livre pour se réchauffer (21 novembre 2013)

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Deux témoins privilégiés de notre époque, qui ont joué un rôle clé dans les événements marquants de notre temps, chacun passionnément attaché à son pays en même temps que décisivement engagé sur la scène internationale, se penchent ici sur notre avenir pour tenter d’en déceler les tendances et de suggérer des voies à suivre. Leur immense expérience dans des domaines aussi divers que le gouvernement, l’économie, la science, la médecine, l’éducation, la technologie, ou le business, les incite à un optimisme tempéré de réalisme ; ils insistent sur l’importance de ne pas laisser le lourd héritage du passé nous empêcher de croire en un monde où tout est encore possible.
Économie du futur, nouveaux matériaux, mondialisation, éducation et formation permanente grâce aux outils informatiques, nanotechnologie, techniques innovantes de culture et de traitement de l’eau, printemps des peuples, expansion de la démocratie mais aggravation des risques qui la menacent avec la prolifération d’armes nouvelles, le développement du terrorisme, l’ouverture de nouvelles zones de conflits’ tous ces thèmes, et bien d’autres, sont abordés avec lucidité et finesse dans ces éclairantes « figures de l’avenir ».

 

Shimon Peres, né en 1923, l'un des fondateurs de l'Etat d'Israël, a été plusieurs fois ministre, et Premier ministre à trois reprises. Prix Nobel de la paix en 1994, président d'Israël depuis juin 2007, il continue à oeuvrer inlassablement pour la paix. Jacques Attali, écrivain, économiste, auteur de plus de 50 ouvrages, ancien conseiller spécial de François Mitterrand, fut le créateur et premier président de la banque BERD.
Il dirige actuellement PlaNet Finance, la plus importante institution mondiale de soutien à la  micrfinance

Jacques Attali est ancien conseiller de François Mitterrand puis président de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement, il dirige actuellement PlaNet Finance et a présidé la Commission pour la libération de la croissance française. Il a publié de nombreux essais et romans.
Aujourd'hui, il est éditorialiste de l'hebdomadaire L'Express et président du conseil de surveillance de Slate.

 

Avec nous, après nous…

Shimon Perez – Jacques Attali – Edtions Baker Street – Fayard

284 pages – 19,50 euros – ISBN 978-2-927559-28-5

 

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Pour la première fois un cadre de haut niveau se dévoile et raconte de l'intérieur les opérations les plus secrètes d’un service mythique : le Mossad. Pour ce faire, il a choisi de rédiger la biographie d’une femme exceptionnelle, qui a marqué tous ceux qui ont travaillé avec elle : Sylvia Rafael.
Née en Afrique du sud d’un père juive et d’une mère chrétienne, aussi belle qu’indépendante d’esprit, la jeune Sylvia rejette au début des années 1960 un avenir tout tracé de femme au foyer de la haute bourgeoisie pour émigrer en Israël, où elle devient enseignante. Fervente sioniste, elle est repérée et recrutée par le Mossad, où elle démontre très tôt des qualités exceptionnelles. Formée aux opérations spéciales, volontaire pour les missions les plus périlleuses, elle participe en Égypte à plusieurs opérations contre les scientifiques allemands qui développent des missiles à longue portée. Envoyée en poste à Paris, elle sera de toutes les opérations du Mossad contre les cadres Palestiniens dans les années 1970. Après l’attentat contre les athlètes israéliens aux JO de Munich, elle participe à la traque des terroristes et de leur « cerveau », Ali Hassan Salameh.
Puis c’est l’épisode tragique de Lillehammer : par méprise, une équipe du Mossad mal préparée abat un jeune marocain confondu avec Salameh
Dévastée par ce ratage, Sylvia est arrêtée par la police norvégienne et passe en jugement. Elle va rester plusieurs années en prison. A cette occasion, naît un amour passionné avec son avocat, Anneus Schjodt, un ténor du barreau norvégien. Il divorce et se consacre à mobiliser les plus hautes instances du pays et l’opinion pour obtenir sa libération. Il obtiendra gain de cause, mais le couple devra quitter le pays pour s’établir en Afrique du sud. Honorée en Israël, Sylvia ne veut plus rien avoir avec le renseignement. Sa quête de sérénité sera de courte durée : au bout de quelques mois, elle apprend qu’elle est atteinte d’un mal incurable…
Récit à suspense, témoignage inédit sur les rouages du Mossad, destin incroyable d’une des plus grandes espionnes du siècle, Sylvia est aussi la déclaration bouleversante d’un maître-espion à la plus douée de ses élèves

 

Né en 1937, Moti Kfir, ancien directeur de l'école d'entraînement des Opérations spéciales de l'unité 188 (Renseignement de l'armée israélienne), fut pendant plusieurs décennies un pilier du Mossad. Il fut, dans les années 1970, le supérieur de Sylvia Rafael en Europe et participa activement à la formation de nouvelles recrues.

Né en 1936, Ram Oren est un journaliste et un romancier parmi les plus connus en Israël. Ancien avocat, auteur de vingt-cinq ouvrages, il a été surnommé le "John Grisham israélien"

 

Sylvia, une vie au cœur du Mossad

De Moti Kfir et Ram Oren, traduit  (anglais) par Madison Deschamps

Editions Nouveau Monde

338  pages – 19 euros – ISBN 978-2-36583-855-8

 

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Issu d'une famille ouvrière d'origine juive polonaise, Paul Sobol a passé son enfance à Bruxelles. En 1940, les Allemands envahissent la Belgique. Sa famille parvient à se cacher pendant deux ans après l'obligation du port de l'étoile jaune. Mais, peu après le débarquement des Alliés en juin 1944, elle est dénoncée et arrêtée par la Gestapo. Paul est déporté au camp de transit de Malines, puis à Auschwitz-Birkenau. Il y est affecté comme menuisier dans un commando chargé de petits travaux pour les SS et parvient à s'y organiser pour survivre. A l'approche des forces alliées, en 1945, les Allemands évacuent les camps de Pologne vers l'Allemagne et contraignent les déportés à une " marche de la mort ". Les survivants sont ensuite parqués dans des wagons bondés, en partance pour Dachau, où les déportés " s'entretuent pour survivre ". Arrivés affamés dans un camp annexe de Dachau, ils repartent en train vers le camp principal. Profitant alors d'un bombardement allié, Paul prend la fuite. Il trouve refuge dans un village, auprès de prisonniers français. Il est libéré par les Américains le lei mai. Revenu des camps avec sa soeur et laissant derrière lui ses parents et son frère, il a réussi l'exploit de conserver, tout au long de son calvaire, la photo d'une jeune fille rencontrée à Bruxelles, qui deviendra son épouse après la guerre.

 

Paul Sobol est né à Paris en 1926. Après la guerre et son retour des camps de la mort, orphelin à 19 ans, il doit se reconstruire seul. Il fait carrière dans la publicité. En 1947, il se marie et prend la religion de sa femme. Aujourd’hui, à 84 ans, il continue à témoigner dans les écoles pour qu'« un nouvel Auschwitz » n’arrive plus jamais.

 

Je me souviens d’Auschwitz. De l’étoile de shérif à la croix de vie

De Paul Sobol, dossier pédagogique d’Eric Laurens – Editions Racine

220 pages –19,95 euros - ISBN 978-2-87336-680-8

 

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L'amour semble la seule force capable de subvertir la fatalité du destin, de conjurer les sortilèges du social. Pierre Bourdieu y voyait une «trêve miraculeuse» qui suspend toute domination ; à son tour, en ouverture du 24e Forum Philo Le Monde-Le Mans, Alain Badiou célèbre «l'espace libre ouvert par l'amour» : la grande passion est l'unique chemin non seulement vers une pensée véritable, mais vers un lien authentique avec autrui. Elle apporte un cinglant démenti à l'idée selon laquelle chaque individu recherche exclusivement son propre intérêt.
«Je t'aime» : cette simple formule constitue un «défi d'existence» à toute langue humaine ; il est l'autre nom de l'éthique, puisqu'il met à l'épreuve notre responsabilité à l'égard d'autrui. Et parce que l'amour, c'est toute une histoire, ce sentiment apparaît inséparable d'un questionnement sur notre rapport au récit, à la fiction et à la littérature.
C'est que la raison n'est en rien désincarnée. Depuis Platon, elle est aussi et d'abord affect, émotion, élan passionné. Sans jouissance, il n'y a pas de discours. Esquiver l'amour, c'est s'interdire de penser.

 

Ouvrage collectif de Christine Angot, Alain Badiou, Pascal Bruckner, Belinda Cannone, Alain Finkielkraut, Jean-Pascal Gayan, Valérie Gérard, Fabrice Hadjadj, Claude Hagège, Éva Illouz, Julia Kristeva, Camille Laurens, Catherine Malabou, Corinne Pelluchon, David Reby, Michel Schneider et de Pierre Zaoui. Édition publiée sous la direction de Jean Birnbaum

 

Amour toujours

Sous la direction de Jean Birnbaum– Edition Folio Gallimard

288 pages - 7,70 euros – ISBN 978-2-07-045374-0

 

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22 novembre 1963, ""The President's been shot !", "On a tiré sur le Président !" Le cri vient d'une silhouette qui s'agite au loin en courant vers moi sur l'herbe du campus de l'université de Yale, dans le Connecticut, où je suis envoyé pour l'émission de télévision "Cinq colonnes à la une". Je peine à saisir la réalité de cette nouvelle insensée". J'ai filé à New York pour prendre le premier avion pour Dallas. Sur place, j'ai vécu l'événement dans les couloirs du quartier général de la police. J'ai vu Oswald, j'ai rencontré Jack Ruby, la veille du jour où il assassina Oswald. J'ai connu les flics, la presse, la confusion, le Texas, les mystères.»
Pour la première fois, Philippe Labro livre son récit authentique et passionnant – accompagné de sa vision de la personnalité de JFK et de sa conviction sur qui a «tiré sur le Président».

 

Journaliste, écrivain, cinéaste et parolier, Philippe Labro est l'homme de médias (directeur général des programmes de RTL de 1985 à 2000 ; vice-président de RTL en 1996) et l'écrivain talentueux et prolixe que l'on sait - il est notamment l'auteur des romans suivants, aux éditions Gallimard : Des feux mal éteints (1967), Quinze ans (1992), La Traversée (1996), Manuella (1999), Je connais gens de toutes sortes (2002), Tomber sept fois, se relever huit (2003), Franz et Clara (2006), 7 500 Signes (2010).
Sa passion pour les Etats-Unis remonte à ses 18 ans, lorsqu'il part étudier en Virginie et en profite pour voyager à travers tout le pays, une expérience marquante et fondatrice de son univers littéraire. "Je n'ai pas eu besoin de demander la permission à qui que ce soit, parce que c'était un instinct, qui reposait sur un désir, une curiosité d'Amérique, que j'avais depuis toujours. Elle venait de mes lectures d'enfance, du cinéma, de la libération de la France".
De ces années de jeunesse sont nés deux romans, L'Etudiant étranger (1986, prix Interallié), et Un été dans l'Ouest (1988, prix  Guttenberg).

 

On a tiré sur le Président

De Philippe Labro – Editions Gallimard

272 pages – 20 euros – ISBN 978-2-07-014154-8

 

Et, chez le même éditeur,

 

«Une PME en difficulté, des salariés qui s'angoissent pour leur avenir, un nouveau PDG qui arrive, un groupe acharné à rétablir des profits ; pour mettre en scène cette réalité sociale tragique et banale, et faire entendre les voix de tous ses acteurs, des plus hauts placés aux "gens sans importance" qui en sont les victimes, j'ai choisi la chanson de geste – la plus ancienne forme narrative de notre langue. Elle s'est imposée par sa souplesse et par la liberté qu'elle me donnait de me déplacer à travers toutes les couches du français – des plus archaïques aux plus modernes, des chants de trouvères aux slams.
Dans cette geste il est question de sujets sérieux – licenciements, harcèlement sexuel – et le champ de la bataille annoncée (ce qu'on appelait la rencontre des hommes dans le fracas des armes et le jaillissement vermeil du sang) est un comité d'entreprise.
L'excès y passe, le grotesque, le pathétique ; j'en garde les rires avec un fond de larmes.»

 

Antoine Audouard est né en 1956. Avant de consacrer vingt années de sa vie à l’édition, il avait publié trois romans. Adieu, mon unique , a marqué un retour à la littérature, salué par la critique et traduit en douze langues. Depuis, il a publié Une maison au bord du monde (2001), La peau à l’envers (2003), Un pont d’oiseaux (2006), L’Arabe (2009) et Le rendez-vous de Saïgon (2011)

 

La geste des Jartès (chanson)

D’Antoine Audouard

356 pages – 22,50 euros – ISBN 978-2-07-014285-9

 

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La crèche Baby-loup, créée il y a vingt ans par Natalia Balleato, une réfugiée chilienne, à Chanteloup les Vignes (78), a été condamnée par les prudhommes pour avoir licencié une femme qui voulait travailler voilée. Elle a gagné en appel mais la cour de cassation a cassé le jugement, provoquant un tollé. Un nouveau procès en appel aura lieu le 16 octobre 2013 à Paris et le jugement sera rendu à partir du 16 novembre 2013.
Expérience unique d’intégration, cette crèche met en oeuvre : L'accueil des enfants en fonction des besoins des parents, notamment de ceux qui ont des horaires décalés. La formation professionnelle de femmes qui, du fait de leur âge, de leur situation familiale et de leur faible niveau scolaire n'entrent pas dans les critères classiques de réinsertion. Mais peu à peu, le fondamentalisme est entré dans la crèche (cette histoire de voile n’en étant qu’un des aspects).
Les institutions de tutelle tout comme les politiques se sont voilé la face. Quel que soit le jugement en appel, Baby-Loup va fermer car le climat d’hostilité à Chanteloup aujourd’hui (insultes, menaces, voies de fait) rend sa survie impossible. Cette fermeture qui va signer une défaite est loin d’être un détail dans l’histoire de la laïcité en France.

 

Caroline Eliacheff est pédopsychiatre, psychanalyste, chroniqueuse à France-Culture, auteur de nombreux ouvrages parmi lesquels chez Albin Michel, Mère-fille, une relation à trois (avec Nathalie  Heinich)

 

Comment le voile est tombé sur la crèche

De Caroline Eliacheff – Editions Albin Michel

174 pages – 15 euros – ISBN 978-2-226-25168-8

 

Et, chez le même éditeur

 

Orchidée de sang est le premier volet d’une trilogie qui a rendu son auteur célèbre aux Etats-Unis. Ecrite dans une langue incandescente, elle ausculte l’histoire et la culture américaines. A la manière d’un grand reporter, Bowden y mêle les paysages américains, les faits divers, la littérature, l’histoire, l’écologie, la société, la guerre, et la sexualité en une fresque hallucinée qui renferme les questions essentielles de notre temps.
En observant les mouvements du monde à travers l’infiniment petit et en en dessinant les lignes de force, il a créé une oeuvre inclassable mais essentielle, une oeuvre d’une puissance rare qui possède une réelle dimension prophétique. Personne n’a jamais écrit sur l’Amérique comme Charles Bowden et son oeuvre va être une très grande découverte pour tous ceux qui s’intéressent à la culture et à l’histoire américaine.

 

en 1945, Charles Bowden, historien de formation, est surtout connu en tant qu’écrivain et grand reporter. Ses textes ont été publiés dans Harper’s, The Atlantic Monthly, Mother Jones, Esquire, National Geographic ou encore GQ. Plusieurs fois nominé pour le prix Pulitzer, il est l’auteur d’une quinzaine de livres et a reçu plusieurs prix littéraires au cours de sa carrière. Il est traduit pour la première fois en francais.

 

Orchidée de sang. Une histoire pas naturelle de l’Amérique

De Charles Bowden, traduit (anglais) par Bernard Cohen

360 pages – 22 euros – ISBN 978-2-226-24510-6

 

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Dans la série Un livre dont vous êtes le Héros, les Editions Gallimard Jeunesse nous adressent :

 

Après des années de paix, le royaume du Femphry est de nouveau en proie au chaos. Mais cette fois, c'est la Nature elle-même qui semble vouloir le réduire à néant ! Ouragans, blizzards, inondations dévastent des régions entières, alors que d'autres subissent les pires sécheresses. Se pourrait-il qu'un esprit maléfique ait acquis l'invraisemblable pouvoir de déchaîner les éléments ? Vous avez combattu des créatures infernales, exterminé dragons et monstres de la pire espèce : votre réputation n'est plus à faire.
Mais comment un aventurier, le plus intrépide soit-il, pourrait-il dompter le vent, l'eau et le feu? Allez-vous oser relever ce défi et affronter les périls qui vous attendent dans l'Oeil du Cyclone?

 

Le Maître des Tempêtes

De Steva Jackson et Ian Livingstone, illustré par Stephen Player

traduit (anglais) par C. Degolf

410 pages – 14,50 euros – ISBN 978-2-07-065653-0

 

Et de Ian Livingstone

 

Le Labyrinthe de la Mort ! L'évocation seule de ce lieu maléfique, témoin de l'une de vos premières aventures, vous donne des frissons dans le dos. Et pourtant, la mauvaise fortune va vous entraîner une fois de plus vers Fang, où vous allez découvrir que le Baron Sukumvit a imaginé un nouveau labyrinthe, plus redoutable encore que le premier. Pire, avant d'y pénétrer vous devrez triompher des jeux cruels conçus par Lord Carnuss, le frère dément du Baron.
Sortirez-vous vainqueur de l'Épreuve des Champions ? Deux dés, un crayon et une gomme sont les seuls accessoires dont vous aurez besoin pour vivre cette aventure. VOUS seul déciderez de la route à suivre, des risques à courir et des créatures à combattre. Bonne chance...

 

L’Epreuve des champions

Illustré par Brian Williams, traduit (anglais) par Pascale Jusforgues et Alain Vaulont

400 pages – ISBN 978-2-07-065652-3

 

Vous êtes Loup Solitaire, dernier Maître Kaï du Sommerlund. Vous devez retrouver la Pierre de la Sagesse de Tahou, enfouie depuis des siècles au cœur d'une métropole souterraine, presque impossible d'accès. En effet, les Seigneurs des Ténèbres redoublent d'efforts pour contrarier vos plans et menacent d'envahir la ville où se trouve précisément l'objet de votre quête. Il vous faudra donc rivaliser d'adresse et de ruse pour pénétrer dans l'antique cité avant que les légions ennemies ne déclenchent l'offensive. Vous seul prendrez les décisions utiles au succès de votre mission et, pour mener les combats, vous n'aurez besoin que de la Table du Hasard figurant dans cet ouvrage.

 

La métropole de la peur

De Joe Dever, illustré par Gary Chalk, traduit (anglais) par Pascal Hervieux

340 pages – ISBN 978-2-07-06949-5

 

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