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Moïse Rahmani

Pour le week-end de Pentecôte 06 juin 2014

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Valerie Cohen
Alice et l’ homme perle
Editions Luce Wilquin
 191 pages- 19 euros –ISBN -9782882 -534798
 
Alice, Juliette et Gisèle partagent leur quotidien dans une Résidence pour sexagénaires argentés de Saint-Germain-en-Laye. Lorsqu'elle oublie la couleur des yeux d'un ancien amant, Alice sombre dans une profonde mélancolie. Hormis son époux décédé, Diego est le seul homme qu'elle ait jamais aimé. Pourquoi vivre encore si l'essentiel lui échappe ? Ses amies lui organisent alors un voyage surprise à Séville avec l'objectif inavoué de retrouver Diego. Un professeur de dessin taiseux, un juge vieux garçon et la sulfureuse directrice de la Résidence les accompagnent. Un périple cocasse, mais surtout un voyage intérieur durant lequel leur propre histoire s'invite. Tout comme leurs désirs, leur envie d'oser de nouvelles routes. Leurs peurs aussi...
 
Valérie Cohen se décrit :
un peu de moi...Je suis née à Bruxelles en 1968. Gourmande, curieuse et un tantinet insolente, j’ai comblé très jeune mes envies d’ailleurs par des lectures en douce jusqu’aux petites heures du jour. Une licence en droit social en poche, j’ai exercé quelques années la fonction de juriste d’entreprise. En 2001, je décide de conjuguer deux de mes plaisirs : l’écriture et les voyages. Beaucoup d’incertitudes, de belles rencontres… quelques mois plus tard, nait ‘‘Le Petit Vadrouilleur’’ (Ed. Clair de Lettre). Ce guide de tourisme m’ouvre la porte de rédactions belges et de sociétés où je jouerai de ma plume.
Quarante ans… d’autres envies, notamment celle d’une écriture plus intimiste et personnelle. Le public belge me découvre dans ‘‘Nos mémoires apprivoisées’’, un second roman paru en février 2012 aux Editions Luce Wilquin après ‘‘Double vie d‘un papillon’’ (2009-Ed.Dorval).
Dans ‘‘Alice et l’Homme-Perle’’, (2014- Editions Luce Wilquin), je tente de poser, une fois encore, mon regard tendre, lucide et foncièrement positif sur le monde qui m’entoure.
 
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Etgar Keret
7 Années de bonheur
Editions de l’Olivier
197 pages- 18 euros –ISBN 978- 2 823603934
 
Pendant 7 ans, Etgar Keret a noté les faits marquants et les anecdotes de sa vie à Tel Aviv. Dans ces chroniques, qui constituent une sorte de reportage intime, il évoque sa sœur ultra-orthodoxe et ses 11 enfants, son frère qui carbure à la marijuana, ses parents, tous deux rescapés de l’Holocauste, les chauffeurs de taxi irascibles, les journalistes mal élevés. Et l’attitude à adopter lorsqu’une roquette tombe dans votre jardin. Au fil de ces « sketches » où l’émotion et l’humour se conjuguent à tous les temps de l’insolence, Keret nous offre une étonnante radiographie de la société israélienne. Rien n’échappe à son œil d’écrivain, toujours prêt à croquer sur le vif la grandeur et les petitesses d’un peuple qui possède au plus haut point l’imagination du désastre, comme son ami Sayed Kashua.
Né en 1967 à Tel Aviv, Etgar Keret est l'auteur de plusieurs recueils de nouvelles, publiés chez Actes Sud. Il est également scénariste de bandes dessinées et réalisateur. Artiste protéiforme de talent, il est très populaire en Israël et s'est vu acclamé dans le monde entier :
 
"Etgar Keret est un génie à part" (New York Times) "un remarquable et incomparable écrivain, assurément la voix de la génération d'aujourd'hui." (Salman Rushdie)
Etgar Keret né le 20 août 1967 à Tel-Aviv, est un écrivain, scénariste de bande dessinée et cinéaste israélien. Son œuvre littéraire, principalement composée de nouvelles, est publiée en français aux éditions Actes Sud.
Le film Les Méduses réalisé avec son épouse, Shira Geffen, a obtenu la Caméra d'Or au festival de Cannes en 2007..
Il a coécrit le scénario du film d'animation Le Sens de la vie pour 999R, inspiré de ses nouvelles.
Le 19 octobre 2012, il inaugure la maison Keret à Varsovie, la maison la plus étroite au monde, destinée à devenir un lieu de création artistique
 
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Olivier Grenouilleau
Qu’est –ce que l’esclavage
Editions Gallimard
410 pages-23,50 euros ISBN-978- 2- 07 078617 6
 
L’esclavage, chacun croit savoir ce que c’est, et pourtant… Les cours pénales elles-mêmes statuent difficilement sur ses formes contemporaines, faute de définition juridique claire. Pour tenter d’en cerner les contours, Olivier Grenouilleau s’est posé trois questions : pourquoi est-il si difficile de le définir? Comment peut-on néanmoins y parvenir? Comment les systèmes esclavagistes arrivent-ils à durer?
Comparant l’esclavage aux autres formes d’exploitation de l’homme, il parcourt l’espace et le temps, depuis l’invention même de l’esclavage, au néolithique, jusqu’à nos jours. Associant exemples et analyses au service d’une approche globale, il s'inscrit, au-delà même de son sujet, dans de nouvelles manières de penser l’histoire.
Au terme de la démonstration, l’esclave apparaît en tout temps et en tout lieu comme une personne transformée en un autre, susceptible d’être utilisée comme une chose, et dont l’humanité est mise en sursis. Il n’en demeure pas moins un homme, mais un homme-frontière, dont l’appartenance à la société des hommes dépend de la médiation de son maître.
 
Olivier Grenouilleau (anciennement Pétré-Grenouilleau), né le 20 avril 1962 à Rumilly (Haute-Savoie), est un historien français, spécialiste de l'histoire de l'esclavage, professeur depuis 1999 à l'Université de Bretagne-Sud et depuis 2007 à Sciences Po Paris. Il a rejoint en 2009 le groupe Histoire et Géographie de l'Inspection générale de l'Éducation nationale (IGEN).Il étudie depuis 1990 les traites négrières et plus particulièrement la traite négrière nantaise.
 
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Le Rapport Pilecki
Déporté volontaire à Auschwitz 1940-1943
Editions  Champs Vallon
325 pages - 25 euros –ISBN 9-782876739550
 
Varsovie, 19 septembre 1940 : un officier de réserve polonais se fait volontairement arrêter lors d’une rafle par l’armée allemande ; Son nom : Witold Pilecki.
Sa mission : être interné dans le camp d’Auschwitz pour y constituer un réseau de résistance.
Témoin tragique d’une des pages les plus sombres de l’histoire de l’humanité, après presque mille jours passés dans l’antre du crime nazi, il est le premier homme à informer des conditions effroyables de détention à Auschwitz. Constatant qu’aucune intervention extérieure n’est menée, il s’évade au printemps 1943 pour raconter lui-même l’enfer concentrationnaire qu’il vient de vivre.
« Dire ce que nous ressentions permettra de mieux comprendre ce qui s’est passé » : le Rapport Pilecki constitue la mémoire vive d’un homme qui fut l’un des plus grands résistants de la Seconde Guerre mondiale.
 
Witold Pilecki né le 13 mai 1901 à Olonets et mort (fusillé) le 25 mai 1948 à Varsovie, est un militaire et résistant polonais.
Il est la seule personne connue internée de son propre gré dans le camp de concentration nazi d’Auschwitz. Il y organise la résistance et, dès 1940, informe les Alliés des conditions de détention des prisonniers et des atrocités commises dans les camps de concentration allemands. En 1943, il s'évade et prend part à l'insurrection de Varsovie l'année suivante. En 1948, Pilecki est exécuté par le régime communiste polonais.
 
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Romain Gary
Un soir avec Kennedy
Editons Cahiers de L’Herne 
 63 pages- 15 euros– ISBN- 9782851978578
 
Dans ce carnet sont réunis quatre textes issus du Cahier de L’Herne consacré à Romain Gary (2005). Chacun de ces textes – qu’il s’agisse de portraits ou de considérations sur la littérature anglo-saxonne – constitue un éclairage singulier sur la société américaine telle que l’a observée Romain Gary.
 
 « On parle volontiers chez vous d'Anglo-Saxons a propos de nous autres Américains. Pouvez-vous me dire ce qu'on entend exactement en France par Anglo-Saxons lorsqu'on évoque les États-Unis ? » Nous sommes dans la salle à manger de la Maison-Blanche. Le repas vient à peine de commencer. La conversation aussi. Nous n'avons même pas eu le temps de « bavarder », je dis bien « bavarder» : Kennedy vous interroge plus qu'il ne vous parle. Ce cerveau admirablement équipé et d'une rapidité extrême - il mettait deux fois moins de temps à lire un texte qu'aucun de ses collaborateurs - semble avoir le goût de l'information, des faits précis, du renseignement de bonne source qui exclut parfois toute transition dans les entretiens et vous donne un peu l'impression d'être devant un examinateur. Cette façon de vous demander carrément, directement, et parfois même un peu brutalement, ce qui l'intéresse, est le seul privilège qu'il s'accorde dans ses rapports avec vous en tant que Président de la plus puissante république du monde.
 
« - À quoi attribuez-vous la méfiance que l'on semble encore éprouver en France à l'égard de la puissance américaine ? Je sais bien que la puissance inspire par définition de la méfiance et c'est une chose excellente. Il faut se méfier non seulement de la puissance des autres mais de sa propre puissance. Mais croyez-vous vraiment que nous songions à une domination quelconque de l'Europe ou du monde? Le croyez-vous personnellement ? » «Nous sommes six à table: le Président et Jacqueline Kennedy, Richard Goodwin, « speechwriter» et directeur adjoint du Peace Corps, et son épouse, ma future femme, Jean Seberg, et moi. Un coup de téléphone nous a avertis hier que le Président des États-Unis nous attendait à dîner le lendemain. L'avion de New York a perdu du temps dans l'embouteillage de l'aérodrome et nous sommes arrivés une demi-heure en retard au dîner avec le Président des États-Unis. Nous avions envie tous les deux, en pénétrant dans la Maison-Blanche, de nous faire hara-kiri. Faire attendre une demi-heure le président de la République était, au point de vue protocolaire, une véritable monstruosité. »
 
Et, du même auteur chez le même éditeur
 
Une petite femme
222 pages-15 euros - ISBN - 978 285 197 6833
 
À l’occasion du centenaire de sa naissance, L’Herne publie un recueil avec les textes sublimes de Romain Gary !
 
« Oui, Monsieur. C’était une toute petite femme. Blonde, frêle, maquillée, elle se promenait dans la brousse en fumant des cigarettes américaines et, au début, nul au monde ne l’aurait empêchée de changer de robe deux fois par jour. […]
Et c’est ainsi que la petite femme nous arriva avec un nombre prodigieux de malles et un pékinois. Car elle avait emporté son pékinois avec elle ! » R. G.
Romancier français originaire de Pologne septentrionale, naturalisé Français en 1935, il est appelé au service militaire pour servir dans l'aviation où il est incorporé en 1938. En 1940 il rejoint la France libre où il sert dans les Forces aériennes françaises libres. Après la fin des hostilités, il entame une carrière de diplomate au service de la France. À ce titre, il séjourne en Bulgarie, en Suisse, à New York (aux Nations Unies, 1952-54), en Bolivie, puis en qualité de Consul général de France à Los Angeles de 1957 à 1961, date à laquelle il se met en congé du ministère des Affaires étrangères. Romain Gary est l'unique double lauréat du Prix Goncourt.
 
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Florence Mercier-Leca et Anne Marie Paillet (sous la directio,)
Je suis un artiste dégagé
Editions Rue d’Ulm-
166 pages -16 euros- ISBN- 978 -2 7288 05167
 
Pierre Desproges (1939-1988) semblait pouvoir rire de tout. Rire de tout, mais pas n’importe comment ni avec tout le monde. L’humoriste n’avait pas seulement un style d’humour, il avait un style. Il a renouvelé la manière d’aborder les sujets tabous (la religion, la mort, l’antisémitisme). Avait-il un humour de droite, ou s’inscrivait-il dans la lignée de nos moralistes, en « artiste dégagé » ? Lui-même se définissait comme un « écriveur ». Ses qualités littéraires, son amour de la langue, de la phrase, son art de débusquer les clichés, méritaient que ce livre lui fût consacré, révélant un auteur à la fois « grammairien » et humaniste.
 
Les auteurs
 
Aurélien Cunat est étudiant diplômé du master de littérature française (École normale supérieure – Université Paris-Sorbonne nouvelle).
Anne-Marie Houdebine-Gravaud est professeur émérite (Université Paris Descartes), présidente de Sémiologie actuelle. Elle a publié de nombreux articles sur la différence sexuelle, la différenciation sexuée, l’identité sexuelle et les langues, et, plus récemment, l’humour et les stéréotypes dans les dessins de presse. Elle a notamment dirigé les ouvrages La Féminisation des noms de métiers, en français et dans d’autres langues (L’Harmattan, 1998), L’Imaginaire linguistique (ibid., 2002). Elle a fondé deux théories : en linguistique celle de l’« imaginaire linguistique », en sémiologie celle de la « sémiologie des indices ».
Julie Jacqemin est étudiante diplômée du master de littérature française à l’Université Paris-Sorbonne. Elle a réalisé un mémoire sur Pierre Desproges, Prolifération et saturation du langage dans les Chroniques de la haine ordinaire (2012).
Tatiana Lopatkona de Champsavin est étudiante de l’Université de Caen-Basse Normandie. Elle a soutenu un master de traductologie sur l’œuvre de Pierre Desproges.
Arnaud Mercier est professeur en Information-Communication à l’Université de Lorraine (Metz), chercheur au CREM et responsable de l’Observatoire du webjournalisme (obsweb.net). Il a notamment publié « Dérision – Contestation », n ° 29 de la revue Hermès (2001).
Florence Mercier-Leca : ancienne élève de l’École normale supérieure, maître de conférences à l’Université Paris-Sorbonne. Elle est l’auteur, entre autres, de L’Ironie (Hachette, 2003). Elle a publié plusieurs articles sur Pierre Desproges.
Anne-Marie Paillet : ancienne élève de l’École normale supérieure où elle est maître de conférences et enseigne la linguistique et la stylistique. Elle a publié Ironie et paradoxe. Le discours amoureux romanesque (H. Champion,1993), Albert Camus, l’histoire d’un style (Academia, 2013), ainsi que de nombreux articles sur l’ironie et l’humour.
Laurence Rosier est professeur de linguistique et d’analyse du discours à l’Université libre de Bruxelles. Ses domaines de spécialité sont le discours rapporté, l’insulte, le purisme. Elle est l’auteur du Discours rapporté en français (Ophrys, 2008) et du Petit traité de l’insulte (Labor, 2006).
Pierre Schoentes est professeur à l’Université de Gand, où il enseigne la littérature française. Spécialiste de l’ironie (Poétique de l’ironie, Le Seuil, 2001 ; Silhouettes de l’ironie, Droz, 2007) et de la représentation littéraire de la (Grande) guerre (Fictions de la Grande Guerre, Classiques Garnier, 2009 ; La Grande Guerre : un siècle de fictions romanesques, Droz, 2008 ; « J’ai tué ». Violence guerrière et fiction, Droz, 2010), il interroge la littérature des XXe et XXIe siècles dans une perspective européenne. S’intéressant de près à la littérature de l’extrême contemporain il a lancé, en collaboration avec une équipe internationale, une publication électronique : la Revue critique de fixions française contemporaine. Ses derniers travaux portent sur l’écopoétique.
 
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Jean-Luc Seigle
Le cheval de Péguy . Un mystère
Editions  Pierre-Guillaume de Roux
122pages – 15,50 euros - ISBN- 9782363710925
 
A l'occasion du centenaire de la mort du poète en septembre 2014, J.-L. Seigle livre un portrait rendant hommage à C. Péguy et une introduction à son œuvre « Dans la cathédrale de Charles Peguy »
 
« Ma première lecture de Péguy fut d’une familière étrangeté. Une lecture inimaginable ! Un renversement ! Et ça me renverse encore à chaque fois que j’ouvre un livre de ce « pauvre Péguy ». C’est vrai qu’il était pauvre et il n’y a pas de meilleur adjectif pour le définir. Il faut rappeler qu’il était républicain avant tout, socialiste en un temps, chrétien dans un autre temps et qu’il a fait de Jeanne d’Arc son cheval de bataille. (…) Un siècle plus tard, Péguy n’est pas plus lu qu’il ne l’était de son vivant, malgré une percée dangereuse après sa mort dans l’entre-deux-guerres, malgré surtout le remarquable travail des associations dont l’Amitié Charles Péguy depuis des décennies, et malgré les nombreuses biographies et essais qui lui sont consacrés, comme le stupéfiant Mécontemporain d’A. Finkielkraut.. Pour, ma part, je gardais comme un secret mes lectures et mes découvertes. Seulement, je ne suis pas un savant, je ne fais pas d’exégèse, je ne suis qu’un lecteur invétéré de Péguy. Je voulus donc relever un défi. Écrire pour donner aux autres l’envie de lire Péguy intégralement : son œuvre est à lire en entier parce qu’elle est une continuelle conversation entre lui et l’humanité. Mais, est-ce possible ? Mais est-ce possible ? Commencent alors les questions sur la forme à donner au texte pas encore écrit. Biographie, essai, roman biographique, nouvelle, récit, poème épique ? (…) Puis le mot Mystère, le premier mot de Mystère de la charité de Jeanne d’Arc est tombé. (…) Un Mystère est d’abord un théâtre qui sert à faire vivre les images inertes de la chrétienté peintes à fresques sur les murs ou emprisonnées dans le plomb des vitraux afin de mieux facilité l’entrée dans la cathédrale. L’œuvre de Péguy est une cathédrale qui atteint des hauteurs impressionnantes, qu’il a bâtie seul, mot après mot, dans la cuisine de sa mère, dans la boutique des Cahiers de la Quinzaine , dans la salle à manger, dans la cuisine de sa femme, dans la chambre des époux, jour après jour, et en très peu de temps comme s’il avait toujours eu le pressentiment qu’il mourait jeune. » Les éditions Pierre-Guillaume de Roux inaugure une nouvelle collection de textes inclassables, insolites et impromptus, "Pièce d'écriture" sous la direction de Laurence Viénot, avec ce Charles Péguy à portée de tous pour le centenaire de sa mort.
Jean-Luc Seigle est un écrivain,  né dans le Puy de Dôme, près de Clermont-Ferrand est un auteur et scénariste français pour la télévision, le théâtre et le cinéma et dramaturge (auteur de sept pièces de théâtre, dont Excusez-moi pour la poussière).
 Il a été élevé par un grand-père paysan, ancien soldat de 14 devenu ouvrier chez Michelin, et une grand-mère communiste qui lui a donné le goût des livres. Il a publié quatre romans
 
Et, chez le même éditeur
 
James Mc Cearney
Benjamin Disraeli
296 pages – 28 ,50 euros – ISBN 9782363710819
 
Ce portrait du Premier ministre britannique (1804-1881) retrace l'itinéraire politique d'un personnage aussi talentueux qu'excessif qui parvint à la plus haute fonction alors que rien ne l'y prédestinait : naissance juive, absence de fortune personnelle et de propriété terrienne. Il est ici présenté comme un dandy libertin, un romancier d'œuvres polémiques et un orateur redoutable.
James Mc Cearney, né en Ecosse en 1945, fait ses études à l'université de Glasgow avant de s'installer en France. Maître de conférences à l'Institut d'Etudes politiques de Paris, il est l'auteur de plusieurs biographies politiques ou littéraires.

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