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Moïse Rahmani

Pour préparer 5776 1 (MB 9 septembre 2015)

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Sarah ABICHID
Le Chem Ameforach ou le mystère de l’assiette sacrée
Editions Biblieurope
ISBN 978-2358974714-327 pages – 19,99 euros
                                                                  
Avec ce nouveau livre, Sarah Abichid nous emmène sur les traces de deux archéologues : Marc Oberland et Joakim Valérian, partis à la recherche de « l’assiette sacrée » sur laquelle seraient gravés le Tétragramme et tous les noms secrets de D.ieu
A la poursuite de l'assiette sacrée, nos deux archéologues n’ont pas fini d’être étonnés ; ils feront la découverte d’un livre mystérieux censé contenir des codes sacrés de la Torah qui les entraînera du Caire à Alexandrie, de Lisbonne à Jérusalem, des bas- fonds de l'Egypte aux Pyramides, en passant par l'Iran. Téhéran nid d'espion !
Un suspens au-delà du réel, une histoire surprenante d’espionnage qui n’hésite pas à convoquer la CIA et tiendra le lecteur en haleine jusqu’à la dernière page. Dans ce voyage, nos héros se retrouveront aussi en butte à faire des choix. Feront-ils les bons ?
 
Sarah Abichid commence à écrire en 1995. Elle est l’auteur de 14 romans très appréciés dans le monde juif .
 
 
Jean SALMONA
Une fugue de Bach
Editions Wildproject
SBN 978-2918-49044-9- 94 pages -10 euros
  
Par un matin de printemps, Jean-Sébastien Bach annonce à sa famille qu'il s'absente quelques semaines dans un pavillon de chasse, en Saxe, pour composer au calme. En réalité, il emmène avec lui Eva, une élève exceptionnellement douée, afin de lui transmettre sa science de la musique - et de la gastronomie. Cette initiation musicale, esthétique et culinaire se prolonge pour devenir une éducation de la sensibilité et de tous les sens.
Dieu et chair, corps et âme. Jusqu'où le maître pourra-t-il suivre sa disciple ?

Dans  ce court roman à l’écriture riche et sensible, telle une cantate, Jean Salmona nous fait découvrir un Bach humain et passionné, loin de l’image qu’on s’en fait et nous fait aimer plus encore ce génial compositeur. 

Jean Salmona, musicien et gastronome, est issu d'une famille que l'Histoire a promenée de l'Espagne à la France en passant par l'Empire ottoman et la Grèce. Une Fugue de Bach est son premier ouvrage.;Un grand écrivain est né.
 
 
Edwy Plenel
La troisième équipe. Souvenirs de l’affaire Greenpeace
Editions Don Quichotte –
ISBN 978-2359-4946-4 -142 pages -14 euros
 
Le 10 juillet 2015, cela fera 30 ans que le Rainbow Warrior, navire amiral de Greenpeace, a été coulé dans le port d'Auckland (Nouvelle-Zélande), par deux nageurs de combat de la DGSE. Cet attentat aux antipodes fut un scandale mondial débouchant sur une affaire d'État en France.
En septembre 1985, le ministre de la Défense et le patron de la DGSE furent contraints de démissionner sous l'effet de révélations de presse qui firent tomber le château de cartes du mensonge officiel.
Jeune journaliste au Monde, j'allais avoir, cet été-là, trente-trois ans, je fus à l'origine de ces informations qui, soudain, firent surgir le journalisme d'enquête, ses révélations et ses tensions, à la Une du quotidien alors de référence, bible des élites politiques, étatiques et économiques du pays. Si j'ai écrit plusieurs livres, mêlant réflexion et témoignage, sur les réalités, et notamment les affaires, que j'ai eu à traiter durant près de quarante ans de journalisme, je n'ai jamais rien dit de cette histoire emblématique.
J'ai même longtemps choisi de me taire face à toutes les bêtises, approximations ou rumeurs, qui s'en sont emparées. Le journalisme conformiste, que j'aime appeler de gouvernement, n'est pas le dernier à nier les vérités qui dérangent. Et son commanditaire silencieux, l'État profond, dont les servitudes n'ont pas d'étiquette partisane, n'aime guère perdre face au désordre incarné par le journalisme sans fils à la patte, libre et indocile. Mais j'ai préféré laisser dire, respectant un délai de viduité qui était aussi une forme de respect pour les acteurs opérationnels d'une mission dont le pouvoir présidentiel d'alors, celui de François Mitterrand, était seul coupable et comptable.
C'est ce silence que j'ai décidé de rompre. D'abord parce que l'affaire Greenpeace est une leçon de choses journalistique, salutairement démystificatrice sur ce qu'est une enquête, son artisanat, son travail collectif, ses intuitions, ses tâtonnements, ses risques. Ensuite parce que ce scandale d'État éclaire d'une lumière aveuglante la réalité faiblement démocratique du présidentialisme français, ses abus de pouvoir potentiels et les risques qu ils font courir à notre pays. Enfin, tout simplement, parce que l'acteur de cette histoire que je fus, en raison de l'effet politique des révélations du Monde, n'a plus envie que d'autres la malmènent ou la déforment.
 
Journaliste, Edwy Plenel est cofondateur et président de Mediapart.
 
 
Iceberg SLIM
PIMP. Mémoire d’un maquereau
Editions de l’Olivier
ISBN 978-2757-85035-0 - 415 pages -7,80 euros
 
Au milieu des années soixante, Iceberg Slim a enfin réalisé son rêve. Un harem, une somptueuse Cadillac, des costards sur mesure et de la cocaïne plein les poches. Seul problème, la prison quasi inévitable quand on est proxénète et noir de peau. Toute sa vie lui réapparaît alors de manière limpide.
Dans les années quarante, on l'appelait Young Blood, un jeune gars ambitieux, ballotté entre une mère dépassée et un père aux abonnés absents. Il découvre la prostitution, le luxe et l'argent facile et n'a dès lors qu'un seul objectif : devenir le super mac de Chicago. Il y parviendra à force de volonté et de violences. Entre-temps, Iceberg Slim aura fait trois séjours en prison et consommé beaucoup de drogues. Comme l'écrit Slim : "J'aurais pu devenir médecin ou avocat, au lieu de cela j'avais consacré plus de la moitié de ma vie à une profession dangereuse et inutile."
 
Pimp est le résultat de cette prise de conscience. D'un réalisme parfois sordide car son auteur a choisi de ne faire aucune concession, le récit décrit la réalité afin de servir de contre-modèle aux jeunes générations. Avec ce livre, vendu à des millions d'exemplaires, devenu l'ouvrage culte des cinéastes de la Blaxploitation puis des rappeurs, l'ex-mac a en partie atteint son objectif. --Stellio Paris --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.
 
Robert Beck, jeune vaurien de Milwaukee, n'a qu'un rêve: devenir le plus grand mac des Etats-Unis. De 1940 à 1960, il est Iceberg Slim, patron d'un harem et maître du pavé de Chicago. Impitoyable et accro à la cocaïne, il est toujours à la recherche d'une proie à envoyer sur le trottoir. Plein de sueur, de sexe et de violence, ce document sur les bas-fonds de l'Amérique, est un livre culte. --Ce texte fait référence à l'édition Broché .
 
 
M.S.LAMOUREUX
JE NE CAPITULE PAS. Apres les attentats de Charlie Hebdo à quoi ça sert un prof  ?
Editions Don Quichote
ISBN 978-235-949475-4 - 320 pages - 18,90 euros
 
« Sauf exception, vous et moi, on ne fréquente pas les mêmes types. Mes potes sont dangereux : ils pensent toujours en avance des autres. Vous croyez que je dis ça parce que je vis en banlieue et que j’y suis prof ? Pas du tout. Pour vous, Montaigne, par exemple, c’est un vieux mort il y a des siècles, qui parle dans un langage qu’on ne comprend pas et dont on n’a rien à fiche. Pour moi, c’est un gars qui en a, parce qu’il faut en avoir, au XVIe siècle, pour braver la censure, risquer l’exil ou la mort, regarder autrement que tout le monde, et déclarer face à un Indien exhibé par le roi que c’est pas de la marchandise, c’est un humain. Ils sont comme ça, mes potes. Ils s’appellent Aristote, La Boétie, Molière, Voltaire, Victor Hugo, Robert Desnos, Prévert ou Camus. Y’en a même des vivants : Schmitt, Pennac, Abd Al Malik, Daoud… Mon boulot, c’est de faire le “truchement, le passeur d’art entre eux et la centaine d’ados qu’on me confie tous les ans depuis plus de vingt ans. »
M.S. Lamoureux est devenue professeure par vocation. Pour l’Éducation nationale, elle enseigne dans des établissements dits « sensibles ». C’est son choix. Elle-même a passé sa jeunesse dans une cité de banlieue, dans des conditions qui ne sont pas si éloignées de celles de ses élèves. Elle y vit d’ailleurs avec ses propres enfants. Si ces derniers connaissent son parcours, ses élèves en ignorent tout, ce qui lui donne les moyens de déchiffrer leurs codes, de prendre en compte leur réalité en sachant que là, plus qu’ailleurs peut-être, le respect se gagne.
Pourtant, le 11 janvier 2015, au lendemain des attentats meurtriers qui ont secoué la France, elle pose la question : à quoi ça sert un prof ? A-t-elle transmis aux enfants les valeurs qui lui sont chères ? Face l’horreur et ses conséquences – remise en cause des valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité – celle qui se considère comme une interprète du savoir auprès des plus jeunes ressent alors l’urgence de réaffirmer son rôle, le rôle de tous les professeurs, et de tous ceux qui éduquent : quels discours, quels actes sont urgents pour préserver nos adolescents de cette menace qui les guette et nous guette tous si nous ne réagissons pas ?
Dans ce livre, elle invite le lecteur à l’accompagner sur son sentier, et surtout réfléchir ce qu’il reste accomplir ensemble pour réinstaller durablement la confiance dans la mission de l’école de la République.
 
Marcel Brocq
Aventures et mésaventures d’un chauffeur de bus
Editions Jourdan (La boîte à Pandore)
ISBN 978-2-875-57128-1 - 230 pages - 17,90 euros
 
Le sujet peut sembler anecdotique et sans grand intérêt mais il illustre bien la déshumanisation trop fréquente des relations humaines. Et si l’on veut penser à ce chauffeur comme à un homme et non comme à une pièce du véhicule, on peut changer de point de vue. Il faut bien dire que les chauffeurs, qu’ils soient de bus, de tram, de métro ou de train, ne comptent guère plus aux yeux des voyageurs qu’un élément quelconque du moyen de transport utilisé. Bien sûr, théoriquement, on se récriera en lisant ces lignes. Et pourtant, outre ceux qu’on ne voit pas (train), qu’on aperçoit à peine (métro), accorde-t-on un mot ou un regard à ceux qu’on voit de face en entrant dans le tram ou le bus ?
Encore, dans un train ou un métro, le conducteur est-il bien isolé dans sa cabine, à l’abri des humeurs et agressions des voyageurs, bien tranquille sur sa voie personnelle, et sûr de son itinéraire et de son horaire. Ce n’est pas le cas d’un chauffeur de bus, confronté jour après jour physiquement et psychologiquement aux passagers et aux problèmes qui peuvent en résulter, aux aléas de la circulation et des conducteurs excédés, aux voieries étroites ou encombrées, aux aménagements urbains mal pensés pour des véhicules de cette taille, sans compter les horaires de fous à respecter sous peine de sanctions et de récriminations, les modifications imprévues de trajets suite à travaux ou accidents survenus sur la route… et il ne s’agit pas de se tromper et de devoir faire marche arrière entre deux files de voitures à l’arrêt, ou de louper un arrêt provisoire.
Qui a déjà pensé que pour avoir un premier bus à 4h du matin par exemple, il faut que le chauffeur se mette en route beaucoup plus tôt ? C’est qu’il ne loge pas au dépôt, c’est qu’il n’y a pas encore de bus à cette heure-là, pour rejoindre le dépôt. Et il faut toujours être à l’heure pour prendre son service, frais et dispos, quels que soient les horaires (variables) qui lui incombent. Qui sait qu’avant de prendre son service, un chauffeur doit effectuer certaines vérifications et qu’en le quittant, il doit encore remplir un rapport ? Tout cela, et bien d’autres choses, nous est raconté avec verve et humour dans ce livre dynamique car, le croirait-on, l’auteur aime son métier et en tire de savoureuses anecdotes, qu’il nous fait partager. Pourtant – et je l’ai lu aussi dans le livre d’un psychiatre – ces chauffeurs souffrent souvent de dépression suite à la pression constante du métier et à l’indifférence des passagers.
 
Marcel Brocq est né le 12 septembre 1958. Détective privé dans les années 80, il devient portier-videur de boîte de nuit, agent de gardiennage et accède au titre d’Officier de sécurité. Il devient ensuite chauffeur de bus et instructeur. Baroudeur, son caractère entier transforme rapidement son quotidien en une expérience hors du commun.
 
Et une BD
 
Patrice PERNA et Fabien BEDOUEL
KERSTEN médecin d’Himmler. Tome 1 Pacte avec le mal
Editions Glénant –
ISBN 978-234 400058 8- 50 pages – 13,90 euros
 
23 juin 1941. Un train blindé fonce dans la nuit vers le front de l’Est. À son bord : Heinrich Himmler avec sa garde rapprochée et tous les membres de ses services. Lors des séances de soin avec son médecin particulier, le docteur Félix Kersten, le Reichsführer a pris l’habitude de se confier, délivrant des informations capitales sur les plans secrets du Reich. Fort de sa position, Kersten se livre de son côté à un marchandage : en guise d’honoraires, il obtient la libération de prisonniers de guerre. Mais ce pacte avec le diable commence à intriguer Heydrich, chef de la Gestapo et bras droit d’Himmler, qui voit d’un mauvais œil la complicité entre le médecin et son patient. Il soupçonne Kersten d’être un agent allié infiltré...
Personnage injustement oublié de la Deuxième Guerre mondiale, Félix Kersten est celui qui sera à l’origine du « Contrat pour l’Humanité », sauvant la vie de 60 000 Juifs emprisonnés dans les camps de la mort. Entre fiction et réalité, Patrice Perna raconte ici le parcours incroyable de ce héros discret de l'Histoire dans un thriller noir mâtiné d’espionnage et de lutte de pouvoir. Un diptyque haletant et salutaire emmené par toute la puissance et le dynamisme du trait de Fabien Bedouel.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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