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Moïse Rahmani

Pour finir 2015 3 (M.B. 21 décembre 2015)

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Delphine HORVILLEUR
Comment les rabbins font les enfants
Editions Grasset – ISBN 9782246857419-210 pages – 18 euros-
 
A l’heure des replis communautaires et des identités figées, que signifie appartenir et transmettre ? Contrairement à ce qu’affirment tous les fondamentalismes, la transmission d’un héritage ne doit pas être une réplication à l’identique. Elle dépend d'une infidélité partielle, garante de surgissements inattendus, aujourd’hui comme hier.
Mariant filiation et rupture, la tradition juive ne se renouvelle qu’en étant bousculée et nourrie par sa rencontre avec d'autres ; cela implique l’ouverture à l’Etranger, ainsi que l’ouverture au Féminin. Cet ouvrage est donc d’abord un plaidoyer pour une « religion matricielle » qui, à la manière d’un utérus, est un lieu de fertilisation. Les textes sacrés eux-mêmes y sont fécondés par des lectures inédites.
Illustrant brillamment cette vision ouverte de la religion, Delphine Horvilleur revisite, loin des interprétations convenues, quelques épisodes fameux de la Genèse, notamment Adam et Eve, Caïn et Abel, l'histoire biblique des premiers parents et des premiers enfants de l'humanité. Elle montre aussi sa capacité à repenser les grands problèmes contemporains à partir de la tradition rabbinique. Trois thèmes sont successivement abordés : Comment, selon le judaïsme, se fabriquent un parent, une identité et un désir, c'est-à-dire la possibilité d'enfanter l'avenir.
Procédant avec clarté et humour, citant aussi bien Emile Ajar et Amos Oz que la Genèse et le Talmud, elle conclut son livre par une analogie entre le Texte et le Féminin, dotés d’une même capacité de croître et de multiplier.
Née en 1974 à Nancy, femme rabbin, Delphine Horvilleur exerce au Mouvement juif libéral de France (MJLF) et dirige la rédaction du magazine Tenou a et intervient dans l'émission La Source de vie de Josy Eisenberg sur France 2. Elle a été désignée par le magazine l’Express comme une des neuf jeunes intellectuelles françaises constituant la « relève », et nommée « manager de l’année 2015 » par le magazine Le Nouvel Economiste. Elle a fait l’objet d’un documentaire de 52 minutes, diffusé en France et en Suisse, Delphine Horvilleur, Madame le rabbin. Elle est l’auteur d’un premier livre important et public : En tenue d Eve : féminin, pudeur et judaïsme (Grasset, 2013)
 
Florence HEYMAN
Les déserteurs de Dieu
Ces ultra-orthodoxes qui sortent du ghetto
Editions Grasset- ISBN 97822446806806-380 pages – 20,90 euros
 
On les appelle les « sortants vers la question », ces hommes et ces femmes issus des milieux ultra-orthodoxes israéliens qui, un jour, décident de rejoindre la vie laïque. Ce choix douloureux les plonge dans un univers inconnu où ils sont coupés de leur famille, souvent sans ressources et sans éducation autre que religieuse. Là d’où ils viennent, la vie est réglée de façon précise et immuable, soumise à une loi implacable mais rassurante. Là où ils vont, ils sont seuls face à eux-mêmes.
Au sein d’une association d’aide aux sortants, à Jérusalem, Florence Heymann a rencontré beaucoup de ces déserteurs. Elle restitue leurs cheminements chaotiques à travers des portraits intimes et attachants : des dissidents, des « apostats sortis du placard », des suicidaires, des marginaux, des « kippas roses », des voyous… Autant d’individus réclamant simplement le droit de choisir leur vie, loin de leur monde religieux d’origine, ultra sectaire, dans lequel même le sexe et le téléphone sont estampillés casher. Parfois réussies, parfois tragiques, ces sorties du « ghetto » sont toujours un voyage fascinant, un apprentissage de la liberté semé d’embûches et de doutes.
Un travail totalement inédit qui nous donne à découvrir le monde fermé des ultrareligieux et les parcours poignants d’êtres en quête de leur vérité.
Florence Heymann est anthropologue, chercheur au CNRS, en poste au Centre de recherche français à Jérusalem. Elle a publié Le Crépuscule des lieux. Identités juives de Czernowitz (Stock 2003, Prix Wizo 2004) et, avec Dominique Bourel, une édition des Lettres choisies de Martin Buber 1899-1965 .
 
Une enfance Turque
Récits inédits recueillis par Elif Deniz
Editions Bleu autour –ISBN 9782358480499-335 pages -26 euros
 
Trente-trois auteurs, fils et filles de la République, donnent un récit inédit de leur enfance en Turquie. Une enfance citadine ou villageoise, entre les années 1930 et 1980.
La mosaïque de leurs récits, où se mêlent l’intime et l’histoire, dessine une Turquie plurielle et en mouvement. Certains l’ont quittée, puis souvent retrouvée après leur exil économique ou politique.
On est en Orient, en Occident. On rit, on pleure. On entend parler le turc, avec ses traces d’ottoman, mais aussi l’arabe, l’arménien, le grec, le judéo-espagnol, le kurde, mais encore l’allemand, l’anglais, le français.
Cette Turquie éclaire celle d’aujourd’hui, plus prospère, moins laïque, toujours exposée aux vents violents de l’histoire et gravitant autour de l’impériale Istanbul.
Talât S. Halman, Demir Özlü, Rosie Pinhas-Delpuech, Seda Arun, Zeynep Avci, Gaye Petek, Selim İleri, F. Tülin, Gültekin Emre, Nedim Gürsel, Enis Batur, Tarik Günersel, Patrice Rötig, Sara Yontan, Ahmet Insel, Ayşe Önal, Esther Heboyan, Haydar Ergülen, Ayşe Sarısayın, Yiğit Bener, Birsen Ferahlı, Şehnaz Hottıger , Selçuk Yildiz, Elif Deniz Ünal, Ayfer Tunç, Samim Akgönül, Sema Kiliçkaya, Elif Daldeniz, Murat Yalçin, Sevengül Sönmez, Şafak Pavey, Azad Ziya Eren et Moris Farhi.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Delphine HORVILLEUR

Comment les rabbins font les enfants
Editions Grasset – ISBN 9782246857419-210 pages – 18 euros-
 
A l’heure des replis communautaires et des identités figées, que signifie appartenir et transmettre ? Contrairement à ce qu’affirment tous les fondamentalismes, la transmission d’un héritage ne doit pas être une réplication à l’identique. Elle dépend d'une infidélité partielle, garante de surgissements inattendus, aujourd’hui comme hier.
Mariant filiation et rupture, la tradition juive ne se renouvelle qu’en étant bousculée et nourrie par sa rencontre avec d'autres ; cela implique l’ouverture à l’Etranger, ainsi que l’ouverture au Féminin. Cet ouvrage est donc d’abord un plaidoyer pour une « religion matricielle » qui, à la manière d’un utérus, est un lieu de fertilisation. Les textes sacrés eux-mêmes y sont fécondés par des lectures inédites.
Illustrant brillamment cette vision ouverte de la religion, Delphine Horvilleur revisite, loin des interprétations convenues, quelques épisodes fameux de la Genèse, notamment Adam et Eve, Caïn et Abel, l'histoire biblique des premiers parents et des premiers enfants de l'humanité. Elle montre aussi sa capacité à repenser les grands problèmes contemporains à partir de la tradition rabbinique. Trois thèmes sont successivement abordés : Comment, selon le judaïsme, se fabriquent un parent, une identité et un désir, c'est-à-dire la possibilité d'enfanter l'avenir.
Procédant avec clarté et humour, citant aussi bien Emile Ajar et Amos Oz que la Genèse et le Talmud, elle conclut son livre par une analogie entre le Texte et le Féminin, dotés d’une même capacité de croître et de multiplier.
Née en 1974 à Nancy, femme rabbin, Delphine Horvilleur exerce au Mouvement juif libéral de France (MJLF) et dirige la rédaction du magazine Tenou a et intervient dans l'émission La Source de vie de Josy Eisenberg sur France 2. Elle a été désignée par le magazine l’Express comme une des neuf jeunes intellectuelles françaises constituant la « relève », et nommée « manager de l’année 2015 » par le magazine Le Nouvel Economiste. Elle a fait l’objet d’un documentaire de 52 minutes, diffusé en France et en Suisse, Delphine Horvilleur, Madame le rabbin. Elle est l’auteur d’un premier livre important et public : En tenue d Eve : féminin, pudeur et judaïsme (Grasset, 2013)
 
Florence HEYMAN
Les déserteurs de Dieu
Ces ultra-orthodoxes qui sortent du ghetto
Editions Grasset- ISBN 97822446806806-380 pages – 20,90 euros
 
On les appelle les « sortants vers la question », ces hommes et ces femmes issus des milieux ultra-orthodoxes israéliens qui, un jour, décident de rejoindre la vie laïque. Ce choix douloureux les plonge dans un univers inconnu où ils sont coupés de leur famille, souvent sans ressources et sans éducation autre que religieuse. Là d’où ils viennent, la vie est réglée de façon précise et immuable, soumise à une loi implacable mais rassurante. Là où ils vont, ils sont seuls face à eux-mêmes.
Au sein d’une association d’aide aux sortants, à Jérusalem, Florence Heymann a rencontré beaucoup de ces déserteurs. Elle restitue leurs cheminements chaotiques à travers des portraits intimes et attachants : des dissidents, des « apostats sortis du placard », des suicidaires, des marginaux, des « kippas roses », des voyous… Autant d’individus réclamant simplement le droit de choisir leur vie, loin de leur monde religieux d’origine, ultra sectaire, dans lequel même le sexe et le téléphone sont estampillés casher. Parfois réussies, parfois tragiques, ces sorties du « ghetto » sont toujours un voyage fascinant, un apprentissage de la liberté semé d’embûches et de doutes.
Un travail totalement inédit qui nous donne à découvrir le monde fermé des ultrareligieux et les parcours poignants d’êtres en quête de leur vérité.
Florence Heymann est anthropologue, chercheur au CNRS, en poste au Centre de recherche français à Jérusalem. Elle a publié Le Crépuscule des lieux. Identités juives de Czernowitz (Stock 2003, Prix Wizo 2004) et, avec Dominique Bourel, une édition des Lettres choisies de Martin Buber 1899-1965 .
 
Une enfance Turque
Récits inédits recueillis par Elif Deniz
Editions Bleu autour –ISBN 9782358480499-335 pages -26 euros
 
Trente-trois auteurs, fils et filles de la République, donnent un récit inédit de leur enfance en Turquie. Une enfance citadine ou villageoise, entre les années 1930 et 1980.
La mosaïque de leurs récits, où se mêlent l’intime et l’histoire, dessine une Turquie plurielle et en mouvement. Certains l’ont quittée, puis souvent retrouvée après leur exil économique ou politique.
On est en Orient, en Occident. On rit, on pleure. On entend parler le turc, avec ses traces d’ottoman, mais aussi l’arabe, l’arménien, le grec, le judéo-espagnol, le kurde, mais encore l’allemand, l’anglais, le français.
Cette Turquie éclaire celle d’aujourd’hui, plus prospère, moins laïque, toujours exposée aux vents violents de l’histoire et gravitant autour de l’impériale Istanbul.
Talât S. Halman, Demir Özlü, Rosie Pinhas-Delpuech, Seda Arun, Zeynep Avci, Gaye Petek, Selim İleri, F. Tülin, Gültekin Emre, Nedim Gürsel, Enis Batur, Tarik Günersel, Patrice Rötig, Sara Yontan, Ahmet Insel, Ayşe Önal, Esther Heboyan, Haydar Ergülen, Ayşe Sarısayın, Yiğit Bener, Birsen Ferahlı, Şehnaz Hottıger , Selçuk Yildiz, Elif Deniz Ünal, Ayfer Tunç, Samim Akgönül, Sema Kiliçkaya, Elif Daldeniz, Murat Yalçin, Sevengül Sönmez, Şafak Pavey, Azad Ziya Eren et Moris Farhi.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

 
 

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