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Moïse Rahmani

Pour l'été qui s'approche 1 (MB 6 avril 2016)

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Scott STOSSEL

ANXIETE

Les tribulations  d ‘un angoissé chronique en quête de paix intérieure

Edition Belfond –ISBN 9782714459244-  444 pages -21 euros

Un livre profondément original, courageux, émouvant et plein d'espoir qui démontre que l'anxiété n'est pas un obstacle à la réalisation de soi et à une vie épanouie.

Fort d'une vie de lutte contre ses angoisses démesurées, Scott Stossel, brillant éditorialiste de la revue américaine The Atlantic, livre un essai érudit, drôle et passionnant ; un vibrant témoignage, somme d'une vie de recherches, qui nous livre des clés pour comprendre et apprivoiser une affection omniprésente et pourtant méconnue : l'anxiété.

Vous êtes anxieux ? Ce n'est probablement pas grand-chose à côté de ce que vit Scott Stossel. Outre ses phobies de l'avion, du fromage, de vomir, ou encore de s'exprimer en public, ce dernier est en proie à un malaise constant, à des crises de panique imprévisibles ; en bref, à une angoisse existentielle permanente.

Au gré du récit de son propre combat contre l'anxiété et afin de mieux en saisir les mécanismes, Scott Stossel convoque l'histoire de la philosophie, des religions, de la littérature, de la psychanalyse, de la pharmacologie, ainsi que les dernières recherches en génétique ou en neurosciences.

Rédacteur en chef de la revue américaine The Atlantic, Scott Stossel a écrit de nombreux articles pour The New Yorker, The New Republic ou encore The New York Times. Il est également l'auteur de Sarge : The Life and Times of Sargent Shriver, biographie d'un proche de la famille Kennedy. Il vit avec sa famille à Washington.

 

 

Carlo STRENGER

LE MEPRIS CIVILISE

Editions Belfond – ISBN 9782714471109- 175 pages -14 euros

Après La Peur de l'insignifiance nous rend fous, le nouvel essai de Carlo Strenger. Empreint de l'esprit de tolérance des Lumières, un manifeste pour lutter contre les attaques faites à la liberté d'expression grâce à un concept révolutionnaire : le mépris civilisé.

Le 7 janvier 2015, les valeurs de nos sociétés occidentales ont été bafouées. Le traumatisme, ravivé par les attentats du 13 novembre à Paris, est toujours aussi vif, mais en débattre n'a jamais été aussi délicat. Car si critiquer les croyances qui nourrissent le terrorisme, c'est risquer d'être perçu comme intolérant ou raciste, s'interdire de les critiquer, c'est être prisonnier du politiquement correct et, en fin de compte, risquer de faire le jeu des extrémismes de tous bords.

 

Pour sortir de cette impasse et réagir avec discernement face aux attaques contre les libertés au coeur de nos démocraties, Carlo Strenger, philosophe, psychanalyste et membre du comité d'observation du terrorisme, crée un concept inédit : le mépris civilisé.

 

« Je le définis comme une capacité à s'inscrire en faux contre des credo, des comportements et des valeurs, dès lors qu'ils nous apparaissent irrationnels, immoraux, incohérents ou inhumains. »

 

Renouer avec la responsabilité de s'instruire, refuser d'amalgamer individu et idéologie, Le Mépris civilisé est un rappel indispensable des valeurs humanistes héritées des Lumières, un pamphlet d'une actualité brûlante, un outil indispensable pour oser mener un débat éclairé.

Carlo Strenger est professeur de psychologie à l'université de Tel-Aviv, membre du Séminaire de psychanalyse existentielle de Zurich et du conseil scientifique de la Fondation Sigmund-Freud à Vienne. Il exerce comme psychanalyste. La peur de l'insignifiance nous rend fous est son premier livre traduit en français, paru en 2013 chez Belfond.

 

Alain MANSBACH

L ‘incroyable CHUTE de la maison DONNAY

Bernard TAPIE, la région wallonne, Albert FRERE et les autres

Editions Avant-propos – ISBN97823900002242-172 pages -18,95 euros

Qu’évoque encore le nom de Donnay aujourd’hui ? Depuis une quinzaine d’années, il n’est plus utilisé que comme la marque de distribution de vêtements et de quelques autres articles dans les magasins « sports-direct ». Et pourtant, avant cela, Donnay a été le plus important fabricant de raquettes de tennis du monde. Il y a peu d’endroits où elles n’ont pas été diffusées et elles ont été appréciées des plus grands champions. En Belgique, la plupart des hommes de plus de quarante ans qui ont peu ou prou pratiqué le tennis en ont possédé au moins une. Mais cette aventure qui avait démarré à partir de rien et s’était poursuivie à la manière d’une success-story a hélas tourné court. L’échec n’a pas été soudain ni continu. Il s’est produit au milieu de remous, de conflits et de rebondissements multiples. Même dans ses mauvais jours, la société a cependant attiré de nombreux intervenants souvent prestigieux. Il y a eu parmi eux Albert Frère, les pouvoirs publics wallons avec notamment Guy Spitaels et surtout Bernard Tapie.

 

Alain MANSBACH est né en 1950 et est ingénieur commercial Solvay. Il a été conseiller du ministre wallon de l’économie entre 1988 et 1995 et a géré à ce titre le dossier Donnay auprès des pouvoirs publics. Dans ce cadre, il a été nommé administrateur de la société détentrice de la marque en 1991. Il en est ensuite devenu administrateur-délégué jusqu’à sa cession au groupe britannique qui en est actuellement propriétaire.

 

 

 

Gérard MORDILLAT

HAMLET LE VRAI

Editions Grasset –ISBN 9782246859338 -180 pages -18 euros

Hamlet, la pièce la plus célèbre du répertoire mondial, a toujours fait l’objet de nombreuses spéculations érudites, notamment au sujet d’une éventuelle version antérieure.

Ces hypothèses seraient-elle en passe d’être levées ? C’est la conviction de Gérard Mordillat, qui présente ici la formidable découverte qu’il doit à un universitaire anglais excentrique, Gerald Mortimer-Smith. Grâce à ce dernier, Mordillat a eu entre les mains une version d’Hamlet inédite, précédant de toute évidence la plus ancienne connue : le fameux « proto-Hamlet », écrit à quatre mains par Thomas Kyd et William Shakespeare !

A partir de ce document désormais disparu, Gérard Mordillat a reconstitué la pièce d’origine et il nous en propose ici la lecture, précédée du récit de sa découverte, dans lequel il reprend les hypothèses les plus audacieuses de Mortimer-Smith.

On lit ici Shakespeare comme on ne l’a jamais lu. Il y aura un avant et un après Hamlet le vrai.

 

Auteur d'une trentaine de livres dont Vive la sociale ! (1981), Rue des rigoles (2002), Les Vivants et les Morts (2005), La Brigade du rire (2015), Gérard Mordillat est le coréalisateur des séries Corpus Christi, L’Origine du christianisme et Jésus et l’Islam. Ses travaux sur Shakespeare incluent notamment Yorick (2003, réédition 2013).

 

 

Joao CORRÊA

SOUSA MENDES

Le Consul de Bordeaux

Regard sur la Belgique et l ‘Europe au XXème siècle

Editions Orfeu-ISBN 9782875300560- 151 pages-20 euros

Bordeaux devient, entre mai et juin 1940, pour la troisième fois de son histoire, la capitale de la France, et le lieu d’exode de plus de deux millions de civils, originaires de Belgique, du Luxembourg, des Pays-Bas, du Nord de la France, qui fuient les attaques des troupes nazis face à la déroute des Alliés.

Aristides de SOUSA MENDES, y est alors Consul général du Portugal, seul diplomate habilité à délivrer des visas pour le Portugal, unique voie pour fuir l’Europe et trouver refuge vers les Amériques.

Le « Consul de Bordeaux » est alors placé devant un douloureux dilemme. Le gouvernement fasciste dirigé par le dictateur Antonio de Oliveira SALAZAR a promulgué des instructions à tous ses diplomates afin d’interdire l’accès du Portugal aux réfugiés en provenance de tous les pays sous domination allemande, sauf autorisation stricte du Ministère des Affaires étrangères du Portugal, Salazar lui-même. Le diplomate doit-t-il se conformer aux ordres du dictateur et refuser de délivrer des visas, obéissant à son gouvernement, ou les accorder, suivant les impératifs de sa conscience, sans distinction d’origine, de race ou de religion, désobéissant, mais leur sauvant la vie ?

Le « Juste de Bordeaux » choisit de désobéir. Il accomplira selon l’historien Yehuda BAUER, la plus grande opération de sauvetage menée par un seul homme pendant l’Holocauste, sauvant plus de trente mille personnes dont dix mille juifs. Il décédera pourtant en 1954 abandonné de tous, dans le plus grand anonymat et dénuement, sa famille dispersée luttant pour faire reconnaître son action et sa mémoire.

Joao CORREA, né au Portugal, fuit le régime de Salazar en s’exilant à Bruxelles en 1963, où il devient cinéaste. Il nous décrit, dans un récit attachant, l’historique de son enquête en Europe et aux USA sur Aristides de SOUSA MENDES, et les raisons qui l’ont conduit à écrire le film de fiction Le Consul de Bordeaux.

Ce cinéaste porte sur le XXème siècle et ses terribles évènements un regard acéré, et nous rappelle que sans les nouvelles technologies, en particulier les cartes perforées – inventées pour le recensement américain –, le régime nazi, n’aurait pu mettre à exécution « l’industrie de la mort » dans un délai aussi bref. Il souligne ainsi que l’usage fait de tout outil dépend des valeurs humaines des hommes et femmes qui y ont accès.

Aristides de Sousa Mendes   « Le Consul de Bordeaux »  est dans un film de fiction actuel, moderne et émouvant sur le « Juste de 1940 » dont le courage, l’humanité, et l’histoire,  restent un exemple pour la jeunesse du XXIème siècle.

 

 

Franz –Olivier GIESBERT

L’ARRACHEUSE DE DENTS

Editions Gallimard-ISBN 9782070178940-455 pages – 21 euros

Sous le plancher de sa maison de famille, un professeur retrouve par hasard les Mémoires inédits de son aïeule Lucile Bradsock, réfugiée en pleine Révolution française chez un célèbre dentiste parisien qui lui a appris le métier.

Sa vie claque comme une épopée. Devenue l’une des premières femmes dentistes de l’Histoire, cette scandaleuse soigne Robespierre aussi bien que le fils du roi, avant de partir en Amérique sur un bateau négrier.

Grâce à ses talents de praticienne et au fil de ses aventures entre les deux continents, Lucile rencontre Louis XVI, Washington, La Fayette ou Napoléon, tous décrits sous un jour inattendu. Prenant fait et cause pour les esclaves du Sud ou les Indiens de l’Ouest, ce Monte-Cristo en jupons cherche toujours à infléchir le cours de l’Histoire sans oublier de redresser les torts et de faire justice elle-même.

Infatigable séductrice, Lucile Bradsock professe un goût immodéré de l’amour et des hommes. Sa devise : «Merci la vie!» Cette odyssée truculente est finalement un hymne à la joie.

 

Franz-Olivier Giesbert est  né le 18 janvier 1949 à Wilmington dans l'État du Delaware aux États-Unis, est un journaliste, biographe et romancier français.

Il est issu, côté paternel, d’une famille d’origine allemande et juive immigrée aux États-Unis à la veille de la 1re Guerre mondiale et, côté maternel, d’une famille normande et catholique dirigeant à Elbeuf une importante imprimerie régionale. Avec une mère professeur de philosophie et un père dessinateur commercial passé par l’Art Institut of Chicago, il est éduqué dans un milieu intellectuellement élevé mais touché par la violence d’un père traumatisé par son débarquement en Normandie. Si dans sa préadolescence, il se veut, par réaction au père, un partisan déclaré de l'Algérie Française, il marque, à l’arrivée de l’âge adulte, un attrait pour le communisme sans pour le moins « devenir complètement communiste». il entre en 1969 au Centre de formation des journalistes, où il se lie entre autres avec Patrick Poivre d'Arvor. Dès la rentrée 1971, il est recruté au service politique du Nouvel observateur. Il est promu « grand reporter » (septembre 1979) puis correspondant aux États-Unis en janvier 1980. Il est rappelé à Paris en 1981pour prendre la tête du service politique. Il quitte le Nouvel Observateur le 8 septembre 1988 pour Le Figaro. Il quitte ses fonctions en septembre 2000, et entre à l’hebdomadaire Le Point en qualité de directeur. Il a écrit 11 romans.

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